Emancipées

Tout comprendre sur la perte du bouchon muqueux

perte du bouchon muqueux

Les sécrétions et pertes vaginales sont de très beaux indicateurs de la santé menstruelle et gynécologique des femmes. Elles sont généralement le reflet du jeu des hormones en cours dans notre corps et ont un rôle essentiel à jouer, que l’on veuille concevoir ou non.

Parmi ces sécrétions de pertes blanches pendant la grossesse, on retrouve le bouchon muqueux, véritable bouclier anti-agression du fœtus au cours de la grossesse, jusqu’à son terme.

Dans ce qui suit, on vous explique comment il se forme, à quoi il ressemble, quel est son rôle tout au long de la grossesse mais aussi tout ce qu’il y a savoir concernant la perte du bouchon muqueux, qui, on vous le dit tout de suite, est tout à fait normale à l’approche de l’accouchement 🙂

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Symptômes de nidation : quels sont les signes précoces de grossesse avant les règles ?

signes précoces de grossesse avant les règles

Les idées clés

  • L’hormone de grossesse, la beta HCG, n’est pas détectée avant 14 jours après l’ovulation par un test de grossesse (10 jours pour les tests les plus précoces).
  • Il existe certains signes précoces de grossesse qui peuvent nous mettre sur la voie, tels que le saignement de nidation, l’augmentation des pertes blanches, les tensions utérines et mammaires ou la fatigue (entre autres !).
  • Ces signes ne sont pas forcément universels et à prendre en compte avec précaution : leur présence (ou leur absence !) ne peuvent pas confirmer, seuls, qu’une grossesse ait démarré ou non.
  • Seuls un retard de règles et un test de grossesse positif peuvent confirmer une grossesse avec certitude.
  • Entre le moment où un spermatozoïde féconde un ovocyte (la conception proprement dite) et celui où la présence du nouvel embryon est détectable par un test de grossesse, il se passe environ 14 (interminables) jours. 

    Si on ne perçoit rien, ou presque, pendant ces deux semaines, notre corps, lui, travaille avec acharnement pour que la fécondation soit réussie et que l’oeuf vienne bien s’implanter dans notre utérus : c’est ce qu’on appelle la nidation. 

    Vous n’en pouvez plus d’attendre et aimeriez savoir si cette implantation peut être perçue et s’il existe des symptômes de nidation ? Vous êtes particulièrement à l’écoute de votre cycle menstruel et de votre corps et pensez avoir ressenti de tels symptômes ? Vous voulez s’assurer qu’ils sont bien de premiers signes de grossesse et pas d’un syndrome prémenstruel annonçant vos prochaines règles ?

    On vous explique tout ce qui est raisonnablement perceptible pendant cette loooongue attente du test de grossesse


    🎧🎥 Vous préféreriez une version audio ou vidéo de cet article ? Bonne nouvelle : il est aussi disponible sur Youtube et en podcast !



    Que se passe-t-il entre la fécondation et le test de grossesse positif ?

    L’ovulation et la fécondation

    Pour comprendre pourquoi on pourrait ressentir le moment de la nidation, il faut revenir rapidement sur les étapes qui la précèdent. 

    Quelques jours avant votre ovulation, vous commencez à être fertile du fait de la présence de glaire cervicale, qui peut maintenir les spermatozoïdes en vie jusqu’à 5 jours. Le rapport sexuel ayant donné lieu à la fécondation n’a donc pas forcément lieu le jour où vous ovulez, mais dans une fenêtre s’ouvrant environ 5 jours avant et se fermant le lendemain (l’ovule pouvant vivre entre 12 et 24 heures).

    periode fertile femmes

    La rencontre entre ovocyte et spermatozoïde a donc lieu pendant cette très courte période d’une journée maximum, même si le rapport a eu lieu plus tôt. C’est ce qu’on appelle la fécondation, qui se déroule au sein des trompes utérines et qui est considérée comme le jour 1 de la grossesse.

    La nidation (ou implantation) de l’embryon

    Pourtant, avant que l’embryon ne soit vraiment en place, il se passe encore quelques jours. D’ailleurs, saviez-vous qu’⅓ seulement des ovules fécondés allaient s’implanter dans l’utérus, les ⅔ restants échouant avant et n’allant jamais jusqu’à l’étape de la nidation ?

    Pour le ⅓ victorieux, l’oeuf fécondé va alors commencer sa division cellulaire et descendre lentement le long de la trompe, en direction de l’utérus, sa destination finale pour les 9 mois à venir. Cette progression dure environ 5 jours

    Une fois arrivé à bon port, l’oeuf (alors appelé blastocyste lorsqu’il a 5 jours) tâtonne un peu puis s’implante progressivement dans la muqueuse de l’utérus. C’est à ce moment-là qu’il devient un embryon, accompagné d’un placenta.

    En tout, ce voyage dure 6 à 12 jours, avec une moyenne de 7-9 jours.

    étapes de la nidation

    NB : il arrive que l’implantation ne se fasse pas dans l’utérus mais dans la trompe ou encore dans l’ovaire : c’est ce qu’on appelle une grossesse extra-utérine, qui est très rare (1% des grossesses) et qui n’est pas viable. 

    Ce phénomène de nidation fait grimper plusieurs hormones :les oestrogènes, la progestérone et la fameuse hCG (human chorionic gonadotropin, détectée par les tests de grossesse), afin de soutenir votre utérus pour qu’il héberge et développe l’embryon. Au contraire, en l’absence de fécondation, ces hormones chutent brutalement 14 jours environ après l’ovulation, produisant les règles. 


    Pourquoi faut-il attendre plusieurs jours après la fécondation avant de faire un test de grossesse ?

    Classiquement, le phénomène utilisé pour confirmer une grossesse est le dosage de l’hormone bêta hCG qui, vous l’avez compris, ne commence à être sécrétée qu’après la nidation et ce de façon exponentielle (elle double tous les 2 jours environ, commençant à environ 5 UI/l avant la nidation et se stabilisant autour de 5000 UI/l). 

    Autrement dit, les premiers jours qui suivent l’implantation de l’embryon, elle est encore si faible qu’aucun test ne peut la mesurer. Raison pour laquelle les tests de grossesse ne fonctionnent qu’à partir du retard des règles ! 

    Cela n’a en réalité rien à voir avec les règles, c’est une question de timing, les règles intervenant en moyenne 14 jours après l’ovulation : l’hormone hCG a alors suffisamment pu monter pour être repérable

    Seuls les tests précoces font preuve d’une sensibilité telle qu’ils peuvent être positifs dès 10 jours après l’ovulation (soit 4 jours plus tôt que les autres). 


    signes précoces de grossesse les plus courants

    Les 12 signes précoces de grossesse les plus courants

    OK, donc là, tu es en train de nous dire qu’on doit attendre patiemment 14 jours après l’ovulation pour savoir, en fait ?” Oui et non ! 🙂 

    Voici les 12 signes précoces de grossesse les plus courants, que l’on peut expliquer physiologiquement (soit par le phénomène de nidation en lui-même, soit par la grossesse) et qui peuvent vous donner des indices. 

    Mais attention, chaque femme est unique. Les symptômes de nidation que l’on vous liste juste après ne sont absolument pas universels et ne s’appliquent pas forcément à tout le monde. Les avoir ne signifie pas que vous êtes enceinte et ne pas les ressentir ne veut pas du tout dire que vous ne l’êtes pas ! On prend tout cela avec des pincettes bien sûr.

    Par ailleurs, certains de ces symptômes peuvent aussi se confondre avec le syndrome prémenstruel.

    saignement nidation

    Le saignement d’implantation

    On vous en a parlé longuement dans notre article dédié au saignement de nidation :  l’implantation de l’embryon dans l’endomètre (l’autre nom de la paroi de l’utérus) peut causer un saignement léger, clair et peu abondant, qui dure généralement 1 à 2 jours, quand l’embryon vient s’accrocher à la muqueuse de l’utérus, qui est très vascularisée. On l’appelle aussi spotting d’implantation ou spotting de nidation.

    Ce saignement est très léger et ne nécessite pas de protection : il va juste laisser une petite trace dans les sous-vêtements ou sur le papier toilette au moment de l’essuyage. Si vous voulez voir à quoi ressemblent ces saignements de nidation, rendez-vous dans notre Galerie de la glaire cervicale : au-delà de la glaire, vous y verrez plein de photos de spottings d’implantation !

    Lorsqu’on sait le différencier des règles et du spotting d’ovulation, c’est un signe de nidation très éloquent, qui concerne environ 1 femme sur 3.

    Comment différencier le saignement de nidation des spottings en phase post-ovulatoire, souvent annonciateurs des règles ? En cas de manque de progestérone, la muqueuse commence à se détacher avant l’arrivée des “vraies règles” et on peut observer de légers saignements. 

    À la différence du saignement d’implantation qui dure 48 heures maximum (et qui n’interviennent même souvent qu’une fois, en “one shot” !), les spottings liés à un manque de progestérone durent réellement plusieurs jours, s’intensifient jusqu’aux règles, et ont tendance à revenir à chaque cycle. Ces spottings prémenstruels peuvent démarrer 2-3 jours avant les règles, ce qui reste tout à fait normal, car cela signifie que la progestérone approche de son niveau zéro ; ils peuvent aussi démarrer plus tôt, ce qui là, en revanche, est l’un des marqueurs d’une insuffisance en progestérone.


    Les douleurs de nidation

    Certaines femmes ressentent des tiraillements dans le bas-ventre après l’ovulation et des crampes au niveau de l’abdomen, voire du dos. Certaines femmes ont même le ventre qui gratte ! 

    Ces douleurs sont probablement dues au pic d’hormones, même si aucune étude n’a été menée sur la question à notre connaissance. Elles sont en tout cas liées à l’implantation de l’embryon dans l’utérus, qui exerce une petite “pression”, et peuvent durer plusieurs semaines. 

    Il peut être difficile de les différencier d’un syndrome prémenstruel, d’où la grande incertitude de cette période. Toutefois, si vous n’avez habituellement aucune douleur, cela peut vous mettre la puce à l’oreille !


    glaire cervicale pertes blanches nidation

    L’augmentation des pertes blanches

    Vous le savez si vous avez l’habitude de nous lire, la glaire cervicale est produite sous l’effet des oestrogènes : plus l’ovulation approche, plus les oestrogènes sont présents et plus la glaire cervicale devient abondante, crémeuse, laiteuse, voire complètement transparente et étirable, comme du blanc d’oeuf cru. 

    Après l’ovulation, sous l’effet de la progestérone, cette glaire cervicale s’assèche. Mais, en cas de grossesse, les hormones repartent au taquet, oestrogènes compris ! 

    Cela peut engendrer une production de glaire à nouveau crémeuse/laiteuse chez la femme enceinte, donnant l’impression aux futures mamans qu’elles ont des pertes blanches très importantes. Pour en savoir plus, nous avons mis à votre disposition tout un article sur la glaire cervicale en début de grossesse !

    Petite précision : en cas de déséquilibre hormonal (et non de grossesse), la glaire peut aussi reprendre cet aspect crémeux/laiteux, parce que la progestérone ne contrebalance pas tout à fait les oestrogènes. Il est également fréquent (et normal) d’avoir de nouveau un retour de glaire juste avant les règles si la progestérone a entamé sa chute un peu avant les oestrogènes.

    Toutefois, si, habituellement, votre glaire se fait discrète après l’ovulation et revient en force quelques jours après celle-ci, il se peut qu’une grossesse vienne de démarrer ! 


    poitrine signe précoce grossesse

    Les changements dans la poitrine

    Chez la femme, les seins sont particulièrement sensibles aux fluctuations hormonales ! 

    Il est donc normal qu’en début de grossesse, toujours du fait du grand chamboulement hormonal, les seins soient parfois tendus et les tétons douloureux dès la nidation, ce symptôme s’accentuant durant les premiers mois de grossesse. Ils peuvent aussi gratter ! 

    Hormis ces tensions mammaires, les mamelons peuvent aussi devenir plus foncés et être recouverts de petits points blancs (appelés tubercules de Montgomery). 

    On peut aussi avoir des veines plus apparentes, car les seins sont très sensibles aux variations hormonales, et se préparent très vite à l’allaitement : les canaux galactophores grossissent rapidement ! 

    En revanche, gardez en tête qu’il est aussi possible d’avoir les seins tendus et douloureux en cas de SPM : mais ils ne présentent pas de petits points blancs et les mamelons ne changent pas de couleur ! De la même manière, si ces douleurs sont isolées et que vous n’avez pas mal habituellement, il peut s’agir d’un signe précoce de grossesse.


    Une fatigue inhabituelle

    Votre métabolisme tourne à plein régime pour implanter l’embryon et le maintenir en place, construire le placenta et apporter, via le système sanguin, tout l’oxygène et tous les nutriments dont le bébé a besoin. Vous êtes littéralement en train de lancer la fabrication d’un être humain et cela peut causer une grande fatigue, perçue par presque toutes les femmes enceintes pendant le premier trimestre. 

    Surtout, les forts taux de progestérone sont directement responsables de cet état de somnolence inhabituel. N’hésitez pas également à surveiller votre taux de fer auprès de votre médecin !

    Cette fatigue peut être présente dès le début de la grossesse, ou s’installer un peu plus tard. 

    À noter que l’on peut aussi ressentir de la fatigue en cas de SPM.


    Des nausées / vomissements

    L’un des symptômes de la grossesse sont les nausées matinales, qui peuvent, selon les femmes, arriver assez rapidement. Elles sont majoritairement dues à la sécrétion des beta hCG, donc il se peut que les nausées soient discrètes au tout début de grossesse, avant de s’intensifier dans les semaines qui suivent. Le dégoût, ou au contraire l’attrait pour certains aliments peuvent aussi se faire sentir. Si ce sujet vous intéresse, on a rédigé tout un article sur les nausées et vomissements pendant la grossesse, il est à votre disposition !

    En revanche, certaines femmes souffrant d’un SPM assez fort peuvent aussi avoir des envies de vomir avant leurs règles. Toutefois, si ce symptôme n’est pas courant chez vous, c’est à creuser !


    Des envies fréquentes d’uriner

    Il se peut que vous ayez plus souvent envie d’uriner, car la beta HCG augmente le flux sanguin vers les reins, pour permettre à votre organisme de se débarrasser plus efficacement des déchets, pour faire place nette pour le bébé. Il s’agit d’un symptôme très typique chez la femme enceinte 🙂
    Ce n’est pas encore lié au poids du bébé qui écrase la vessie, car il est encore tout tout petit (microscopique, même !), mais ce sera le cas plus tard au cours de la grossesse !


    Des changements d’humeur

    Certaines femmes enceintes deviennent plus émotives en début de grossesse, changent d’humeur plus souvent et pour un rien, sont plus anxieuses… Ce n’est pas vous, c’est vos hormones ! 

    D’autres, au contraire, se sentent hyper bien, alors qu’habituellement leurs émotions sont complètement détraquées par leur syndrome prémenstruel 🙂


    temperature haute grossesse

    Une chute de température au moment de la nidation

    Si vous pratiquez la symptothermie, vous savez que la température est généralement haute et stable après l’ovulation du fait de la présence de la progestérone. Or, au moment de la nidation, il est possible d’observer une baisse de la température basale, avant que celle-ci ne remonte dès le lendemain : vous pouvez alors observer un creux dans votre courbe de température, que l’on aime bien appeler le “V” de la Victoire 🙂 Si vous souhaitez voir à quoi ça ressemble “en vrai”, vous trouverez des courbes présentant ce V dans nos Courbes de la Victoire

    On ne sait pas encore comment expliquer cette baisse de température, qu’on ne retrouve pas chez toutes les futures mamans. Elle pourrait être liée aux hormones qui augmentent avec la nidation : la progestérone, certes, mais aussi les oestrogènes ! Ceci pourrait alors déséquilibrer momentanément le cycle et donc faire baisser la température. Cela peut aussi s’expliquer par la réaction immunitaire de l’organisme, puisque le bébé est à 50% étranger à la maman 🙂 

    Comment savoir s’il ne s’agit pas plutôt d’une insuffisance en progestérone ? Dans ce cas, votre courbe de température sera plutôt en dents de scie sur la phase post-ovulatoire, avec plusieurs températures plus basses. 

    En cas de non grossesse, la température reste généralement haute, avant de chuter au moment des règles. 


    Le maintien d’une température haute sur plus de 16 jours

    Là encore, cela va plus parler à celles d’entre vous qui pratiquent la symptothermie 🙂 Vous le savez, la progestérone fait monter la température : or, cette progestérone est sécrétée par le corps jaune, qui est l’enveloppe qui contenait l’ovule avant l’ovulation. Ce corps jaune, en l’absence de grossesse, a une durée de vie de maximum 16 jours : au-delà, il se résorbe, se désagrège et la production de progestérone revient à zéro. Ce faisant, la température baisse et l’endomètre se détache. 

    Mais, en cas de grossesse, la beta HCG commande au corps jaune de continuer à sécréter de la progestérone, pour maintenir l’endomètre et la grossesse : la température reste donc haute et stable. 

    Cela signifie que si votre température ne baisse pas au bout de 16 jours (hors fièvre ou autre perturbation), vous êtes possiblement enceinte.

    Certaines femmes enceintes ont même un deuxième plateau haut, avec des températures qui augmentent encore après la nidation ! Là encore, vous pouvez regarder des courbes avec double plateau haut dans notre galerie des Courbes de la Victoire.

    Bon, il ne s’agit pas vraiment d’un signe précoce de grossesse puisqu’il faut attendre 16 jours après l’ovulation pour savoir si la température se maintient ou pas, mais on sait que pour celles qui sont en essai bébé depuis longtemps et qui redoutent de faire un test par peur d’être une nouvelle fois déçues, cet indice de la température peut aider à apaiser le sentiment de déception en cas de non-implantation.


    Le col de l’utérus reste haut et mou (mais fermé !)

    Le col de l’utérus réagit lui aussi en fonction des hormones en présence au cours du cycle menstruel : il reste bas, dur et fermé en phases infertiles pré et post ovulatoires et s’ouvre, se ramollit et remonte au moment de l’ovulation, pour faciliter l’accès des spermatozoïdes à l’utérus et, in fine, à l’ovule ! 

    Chez la femme enceinte, le col a tendance à remonter et à se ramollir, mais en restant fermé pour protéger l’embryon. Si vous avez l’habitude d’observer votre col de l’utérus au cours du cycle, il peut vous donner de précieux indices ! 

    Toutefois, n’oubliez pas que ce signe est à prendre avec des pincettes, car nous sommes toutes différentes et le col peut mettre un temps plus ou moins long avant de remonter. De plus, si vous n’avez pas l’habitude de l’observer, vous n’aurez pas forcément de référentiel pour savoir s’il est haut/bas, dur/mou, ouvert/fermé. 

    En cas de SPM, le col se durcit et redescend. Il peut même être un peu ouvert, en préparation de l’arrivée des règles, pour faciliter l’écoulement du sang. 


    grossesse

    15 autres symptômes de nidation avant les règles

    Maintenant qu’a a listé les 10 symptômes les plus observés en début de grossesse, voici 15 autres symptômes qui peuvent survenir également. Ces symptômes ne sont pas forcément universels, mais ils reviennent souvent parmi nos abonnées Instagram ou les femmes que l’on suit dans le cadre du Fertility Club ou du Mama Club !

    En effet, une grossesse chamboule le corps entier et pas forcément uniquement l’utérus, ce qui explique que certains signes précoces de grossesse paraissent un peu bizarres, pas forcément en lien avec la grossesse… alors que si 🙂 Ils n’ont pas (encore !) d’explication physiologique, mais ils sont bien là ! 

    On vous liste ceux qu’on nous a fait le plus souvent remonter, car ils peuvent aussi se retrouver chez vous 🙂 

    • Des troubles du transit (ballonnements, constipation, diarrhée, ballonnements, gaz, rots, reflux…), notamment à cause de la progestérone. Les rots sont d’ailleurs revenus très souvent !
    • Les maux de tête
    • Les cauchemars et réveils nocturnes
    • Les saignements des gencives, les saignements du nez ou le nez bouché
    • Une hyper salivation
    • Un goût métallique dans la bouche
    • Un odorat plus sensible ou une altération du goût 
    • Une plus grande sensation de soif
    • Un essoufflement
    • Des vertiges
    • Vos enfants ou vos animaux de compagnie qui adoptent un comportement différent, se rapprochent de vous… ou vous évitent ! 
    • Une odeur de transpiration différente (souvent remarquée par votre +1 !)
    • Des infections urinaires, mycoses
    • Une acné plus marquée…

    … mais des cheveux en meilleure forme qu’en cas de SPM !

    Au risque de nous répéter, ces symptômes de grossesse sont à prendre avec des pincettes, car ils peuvent être liés à votre syndrome prémenstruel, ou à tout autre chose. Ils ne sont également pas universels : ce n’est pas parce que vous ressentez certains de ces symptômes que vous êtes forcément enceinte, et ce n’est pas parce que vous n’en ressentez aucun que vous ne l’êtes pas !


    retard de règles

    Les signes indéniables de grossesse

    L’absence de règles 

    Last but not least, le retard de règles est évidemment LE symptôme de nidation le plus fiable, celui qui confirme que la fécondation a bien eu lieu. Mais il faut forcément attendre quelques jours après la nidation pour le percevoir….

    Et si mes règles sont en retard alors que mon test de grossesse est négatif ?” : dans ce cas, deux options : 

    • Votre ovulation a été décalée sur le cycle en cours et, par conséquent, vos règles sont également décalées (elles surviennent maximum 16 jours après l’ovulation si vous n’êtes pas enceinte). Cela peut survenir de manière tout à fait “normale” si vous avez voyagé par exemple, si vous avez été malade, en cas d’un choc émotionnel ou un stress intense, etc. Surtout, on n’ovule pas forcément le même jour à chaque cycle, et c’est tout à fait normal 🙂 
    • Votre cycle est bloqué en phase pré-ovulatoire et vous n’avez pas encore ovulé : cela peut arriver en cas d’aménorrhée ou de SMOP (ex SOPK) (Syndrome des Ovaires Polykystiques), par exemple. 
    test de grossesse

    Le test de grossesse positif

    Il s’agit du seul signe qui vous indique avec certitude que vous êtes bien enceinte, en sachant qu’une prise de sang est encore plus fiable qu’un test urinaire (n’hésitez pas à lire notre article “Quand faire un test de grossesse ?” pour comprendre ;))

    Mais on sait à quel point certaines d’entre vous peuvent redouter ce moment et/ou toute l’attente en amont… tous les signes évoqués au cours de cet article peuvent donc vous mettre sur la voie en attendant que le test vienne ensuite confirmer ou non votre intuition, quand ce sera le bon moment pour vous 🙂 


    timing signes précoces grossesse

    À partir de quand peut-on observer des signes précoces de grossesse avant les règles ?

    Comme expliqué plus haut, les premiers signes de grossesse apparaissent seulement à partir de la nidation, qui peut avoir lieu jusqu’à 7 jours environ après la fécondation. Avant cela, rien ne peut être perçu, car il ne se passe pas grand chose hormonalement parlant : ce n’est qu’à partir de la nidation que le trophoblaste du bébé sécrète de la beta hCG, ce qui déclenche toute la cascade hormonale et les changements physiologiques propres à la gestation.

    Ensuite à partir du 14e jour post fécondation, un test de grossesse classique peut détecter l’hormone hCG (et même dès 10 jours pour les tests précoces, mais le risque de faux négatif reste grand).

    La grossesse est donc imperceptible avant la nidation, même si certaines femmes le “pressentent” : on est au-delà du scientifique là, mais c’est un fait pour beaucoup d’entre nous ! 


    différence nausées avant les règles et début grossesse

    Comment faire la différence entre l’arrivée des règles et le début de grossesse ?

    Il est vrai que ces symptômes peuvent parfois ressembler au SPM (le syndrome prémenstruel) ou simplement à l’arrivée des menstruations :  il est donc parfois très difficile de faire la différence entre début de grossesse et “simple” fin de cycle 🙂

    Dans ce cas, comment faire ? Vous pouvez suivre votre cycle menstruel et noter tous les symptômes que vous observez habituellement : lorsque certains signes évocateurs d’une grossesse surviennent alors que vous ne les avez pas d’habitude, cela peut vous mettre la puce à l’oreille !

    Ceci étant dit, nos cycles peuvent aussi évoluer et être différents d’un mois à l’autre, donc ce n’est pas non plus une science exacte. Si cette question de la différence entre SPM et grossesse vous titille, on l’aborde plus en profondeur dans notre article dédié, n’hésitez pas !


    aucun symptome grossesse

    Je n’ai aucun de ces symptômes de grossesse : je ne suis donc pas enceinte ?

    Gardez en tête que chaque grossesse est unique et que les symptômes de la grossesse varient d’une femme à l’autre : il peut arriver que vous soyez enceinte sans ressentir aucun symptôme de grossesse ! Ils pourront aussi arriver plus tard et ce qui fait surtout foi, c’est l’absence de vos règles + votre test de grossesse positif.

    Si vous êtes enceinte et que vos beta hCG évoluent bien par exemple, sans que vous n’ayez de nausées, de fatigue, ou autre, ne vous inquiétez pas outre mesure. Beaucoup des futures mamans que l’on suit dans le Mama Club (notre programme d’accompagnement pendant les trois premiers mois de grossesse) n’ont pas tous ces symptômes de début de grossesse !


    questions fréquentes

    Pour résumer – Questions fréquentes


    On sait à quel point la période qui sépare le rapport sexuel que l’on suspecte d’être “le bon” et le test de grossesse est interminable pour certaines femmes. De là à rechercher des signes de grossesse ou des symptômes de nidation pour se raccrocher à quelque chose ? Si l’idée n’est pas toujours 100% scientifique, elle est loin d’être aberrante et de nombreux signes peuvent venir confirmer qu’un embryon s’est bien implanté dans notre utérus.

    Pour autant, ne pas ressentir de tels symptômes de nidation ne signifie en aucun cas qu’il n’y a pas de grossesse : chaque femme a un ressenti différent, celles qui ont l’habitude d’observer leur cycle ayant plus de chances de percevoir des indices et des messages envoyées par leur corps que les autres. 

    Le signal le plus fiable reste le test de grossesse, alors nous n’avons qu’un dernier conseil à vous donner : faire preuve d’un peu de patience…! (on sait, c’est dur !!)

    Vous avez ressenti l’un de ces premiers signes de grossesse ? Ou un autre ? Venez nous partager votre expérience en commentaire !


    PS : je reçois beaucoup de commentaires chaque jour, dont certains sont des questions personnelles qui justifient un échange approfondi pour que je puisse apporter un éclairage.

    Aussi, plutôt que d’alourdir la lecture des commentaires pour les autres lectrices, il est possible que je ne valide pas votre commentaire ici mais que je revienne vers vous par email ! : )

    Je ne laisse donc désormais que les commentaires apportant un complément à l’article utile à tous.

    Mais sentez-vous libre d’un écrire un, j’y répondrai dans tous les cas, ici ou en privé ! (et pensez d’ailleurs à bien noter votre vrai email, il n’apparaitra nul part sur le site ne vous inquiétez pas, et à vérifier vos spams !)

    Saignement de nidation

    saignement nidation

    Saignement de nidation : tout savoir sur ce symptôme de l’implantation de l’embryon

    Les idées clés

  • Le saignement de nidation peut intervenir environ 6 à 10 jours après l’ovulation (et donc après la fécondation), le temps que l’embryon migre de la trompe utérine à l’utérus.
  • Il s’agit d’un saignement peu abondant, rosé/marron, qui dure 3 jours maximum.
  • Toutes les femmes enceintes n’ont pas de saignement de nidation : ce phénomène ne concerne qu’une future maman sur 3 !
  • De la même manière, un saignement quelques jours après l’ ovulation n’est pas forcément un signe d’implantation : il peut par exemple s’agir d’un spotting prémenstruel.
  • Seul un test de grossesse positif permet de confirmer un début de grossesse.
  • Quand on essaie de faire un bébé (ou qu’on pense avoir pris un risque), les quelques jours qui séparent l’ovulation des prochaines règles nous semblent être une éternité, et on est à l’affût du moindre signe envoyé par notre corps. 

    Et alors l’ascenseur émotionnel atteint son paroxysme lorsqu’apparaissent, pendant cette période interminable, de légers saignements : règles, fausse couche ou simple saignement d’implantation ? Comment faire la différence ?

    Une femme sur trois expérimente ce que l’on appelle un saignement d’implantation, ou encore saignement de nidation voire spotting de nidation. Cette légère perte de sang est loin d’être un mauvais signe, au contraire, au contraire, car elle peut faire partie des signes précoces de grossesse.

    Vous avez perdu du sang et souhaitez savoir s’il s’agit bien d’un saignement d’implantation ? On vous donne toutes les clés pour le décrypter !



    saignement implantation grossesse

    Saignement d’implantation : de quoi s’agit-il ?

    Le spotting de nidation est un léger saignement qui intervient 6-10 jours après la fécondation, c’est -à-dire après le rapport sexuel ayant permis la rencontre entre l’ovule et le spermatozoïde. 

    Cette rencontre a lieu dans la trompe utérine (anciennement appelée « trompe de Fallope »), rattachée à l’utérus et qui vient capter l’ovule éjecté de l’ovaire. C’est dans cette trompe qu’a lieu la fécondation, et progressivement, l’oeuf fécondé commence une descente en direction de l’utérus, sa destination finale pour les 9 prochains mois. C’est lorsqu’il atteint son but et qu’il vient s’implanter dans l’endomètre (autre nom de la muqueuse de l’utérus) que peut intervenir un saignement, cette zone étant très irriguée (c’est elle qui se détache et donne lieu aux règles en l’absence de fécondation). C’est cette accroche de l’embryon dans la paroi utérine qui peut provoquer ce petit saignement !

    étapes nidation

    Ce saignement de nidation est en général : 

    • De couleur claire, rosé ou marron clair (voire très foncé s’il y a également du sang ancien qui s’est oxydé), mais pas rouge vif
    • Très léger, sous forme de tâches mais pas d’un flux abondant
    • Court : de quelques heures à 3 jours grand maximum

    Cela n’est absolument pas un signe de complication, juste l’un des premiers symptômes de début de grossesse qui indique que l’embryon a atteint l’utérus. 

    A contrario, ne pas constater de spotting ne doit pas être interprété comme une absence de grossesse : ce n’est pas du tout un symptôme de nidation systématique

    Si vous le souhaitez, voici des vraies photos de spotting de nidation, postées par d’autres lectrices Emancipées !


    timing spotting nidation

    Quand intervient le spotting de nidation ?

    On l’a dit, l’embryon s’implante dans l’utérus entre 6 et 10 jours après la conception. Mais comment savoir quand elle a eu lieu, cette conception ?

    Si vous suivez votre cycle menstruel, notamment en observant votre glaire cervicale et en prenant votre température, vous savez en principe avec précision quand vous avez ovulé. C’est à partir de là qu’il faut compter 6 à 10 jours.

    On vous donne un exemple pour y voir plus clair : si vous avez noté votre ovulation le 14 juillet et eu des rapports non protégés entre le 9 et le 15 juillet (c’est-à-dire pendant votre fenêtre de fertilité, qui dure environ 6-7 jours, 5 jours avant l’ovulation et jusqu’au lendemain de celle-ci), une légère perte de sang entre le 20 et le 24 juillet pourrait être un saignement de nidation. 


    règles cycle menstruel

    Saignement de nidation ou règles : comment faire la différence ?

    Il y a 4 principaux critères pour différencier spotting d’implantation et règles : 

    • Le moment du saignement : on l’a vu, le spotting de nidation intervient 6 à 10 jours après l’ovulation, alors que les règles arrivent, elles, 11 à 16 jours après.
    • La durée : tandis que des menstruations durent en principe 2 à 7 jours, le saignement de nidation est beaucoup plus court : il peut s’agir d’une légère perte de sang isolée et, tout au plus, d’un saignement sur 2 ou 3 jours. 
    • La quantité : le flux est très léger, bien moins abondant que des règles, ce ne sont que des petites tâches qui ne nécessitent pas un tampon ou une cup par exemple, juste une protection pour ne pas abîmer ses sous-vêtements. Et contrairement aux règles, le flux ne gagne pas en intensité à partir du 2e jour, il reste faible. 
    • La couleur : le saignement d’implantation est plus clair que des règles ou alors plus marron, mais pas rouge vif.

    sang culotte règles

    Saignement d’implantation et spottings prémenstruels : quelles sont les différences ?

    Il arrive parfois qu’on observe un petit saignement après l’ovulation, sans que ce soit un saignement d’implantation : en effet, en cas d’une carence en progestérone, par exemple, l’endomètre commence déjà à se détacher plusieurs jours avant les règles. Ce sont des spottings prémenstruels !

    Lorsque ce saignement intervient 2-3 jours avant les règles, cela est normal, dans la mesure où la progestérone atteint un niveau minimal ; c’est en revanche plus embêtant si ce saignement intervient en amont, car cela peut être le signe d’un déséquilibre hormonal.

    Pour faire la différence entre les deux, demandez-vous si ce saignement intervient sur tous les cycles : dans ce cas, il se peut qu’un déséquilibre hormonal soit à l’oeuvre. Si c’est la première fois que vous observez ce saignement 6-7 jours après votre ovulation (et donc après la fécondation), cela peut vous mettre la puce à l’oreille !


    saignement arrêt grossesse

    Saignement de nidation ou fausse couche : comment faire la différence ?

    Vous pouvez aussi être inquiète que ce spotting soit le signe d’un problème et notamment d’une fausse couche (ou un arrêt de grossesse précoce, qui est un terme plus juste). On vous rassure tout de suite : un saignement dû à une fausse-couche est plus abondant, il ressemble davantage à des règles. 

    Quoi qu’il en soit, face à ce questionnement et si vous êtes inquiète, on vous conseille d’aller consulter votre médecin sans tarder. 


    signes précoces de grossesse avant les règles

    Quels autres symptômes de grossesse peuvent accompagner le spotting de nidation ?

    Si le saignement d’implantation est en général le premier signe d’un début de grossesse, il peut s’accompagner d’autres symptômes de nidation, tels que : 

    • Une fatigue importante
    • Des douleurs / crampes dans le ventre
    • Un transit perturbé
    • La poitrine gonflée et sensible 
    • Des nausées ou des aversions à certains aliments
    • Des vertiges
    • Des maux de tête
    • Des envies d’uriner fréquentes
    • Une humeur changeante
    • Une température élevée

    Ces symptômes sont toutefois loin d’être systématiques, ils peuvent aussi intervenir plus tard dans la grossesse : ne les prenez donc pas pour argent comptant ! Ils peuvent également être le signe que vos règles sont en chemin (oui, je sais à quel point c’est confusant !).

    Gardez bien en tête que l’indice principal d’une grossesse est une absence de règles et bien sûr, un test de grossesse positif !


    quand faire un test de grossesse ?

    Saignement d’implantation : quand faire un test de grossesse ?

    C’est le seul et unique moyen (avec la prise de sang bien sûr) de confirmer que votre saignement est bien un spotting de nidation et qu’une grossesse est donc en cours. 

    Mais on l’a vu, ce saignement intervient en général avant la date présumée des règles : or, on entend souvent qu’il faut attendre le retard de règles pour faire un test de grossesse. 

    En effet, le test urinaire comme la prise de sang recherchent la présence de l’hormone bêta hCG, produite à partir de la nidation de l’ embryon, en toute petite quantité au départ. Elle augmente ensuite de façon exponentielle tous les jours, raison pour laquelle il est conseillé d’attendre au moins 14 jours après le rapport pour qu’elle soit présente en quantité suffisante pour être détectée par le test. 

    Il existe toutefois des tests de grossesse précoces, qui peuvent être faits jusqu’à 6 jours avant la date attendue des règles, soit à peu près en même temps que le saignement d’implantation. Mais la fiabilité du résultat sera moins grande et il se peut que vous ayez un faux négatif. Si vous souhaitez être fixée plus rapidement, le test sanguin sera plus fiable qu’un test urinaire en tout début de grossesse.

    On a écrit tout un article qui répond à cette fameuse question de « Quand faire un test de grossesse ? » n’hésitez pas à le consulter !


    gynécologue

    Quand s’inquiéter / consulter son médecin ?

    Le spotting de nidation est un symptôme de début de grossesse qui ne présente aucun danger. Il n’y a donc rien à faire, juste à attendre un peu pour confirmer l’éventuelle grossesse !

    Pour autant, il y a quelques situations qui doivent vous inciter à consulter un médecin : 

    • Si le saignement est abondant et/ ou se prolonge, et que vous êtes sûre qu’il ne s’agit pas de vos règles
    • S’il s’accompagne de symptômes autres que ceux listés plus haut
    • Si vous faites un test qui se révèle positif : il est temps de trouver un professionnel pour vous accompagner dans votre grossesse !

    N’hésitez pas également à lire notre article « Que faire après un test de grossesse positif ? » pour avoir la check-list de toutes les choses à faire ensuite, autant côté médical qu’administratif 😉 Et bien sûr, le Mama Club est à votre disposition si vous ressentez le besoin d’être accompagnée pour votre début de grossesse 🙂


    Pour résumer – Questions fréquentes


    Voici tout ce que l’on pouvait vous dire sur le saignement de nidation ! On espère qu’il est désormais plus clair pour vous, et que vous comprenez mieux la différence entre saignement de nidation, règles, spotting prémenstruel et arrêt de grossesse 🙂

    Vous avez observé une légère perte de sang et pensez qu’il s’agit d’un saignement d’implantation ? Il vous reste des questions sur ce concept de spotting ? Venez nous en parler en commentaire !

    PS : je reçois beaucoup de commentaires chaque jour, dont certains sont des questions personnelles qui justifient un échange approfondi pour que je puisse apporter un éclairage.

    Aussi, plutôt que d’alourdir la lecture des commentaires pour les autres lectrices, il est possible que je ne valide pas votre commentaire ici mais que je revienne vers vous par email ! : )

    Je ne laisse donc désormais que les commentaires apportant un complément à l’article utile à tous.

    Mais sentez-vous libre d’un écrire un, j’y répondrai dans tous les cas, ici ou en privé ! (et pensez d’ailleurs à bien noter votre vrai email, il n’apparaitra nul part sur le site ne vous inquiétez pas, et à vérifier vos spams !)