Emancipées

Vitamines & grossesse : lesquelles sont réellement utiles ?

vitamines grossesse

Les idées clés

  • Les besoins en certains micronutriments augmentent fortement pendant la grossesse afin de soutenir le développement du bébé et les adaptations physiologiques de la mère.
  • La vitamine B9 (dont l’acide folique est la forme synthétique la plus connue) est la supplémentation la plus importante dès le désir d’enfant et au moins pendant le premier trimestre.
  • D’autres nutriments méritent une attention particulière pendant la grossesse, notamment l’iode, la vitamine D, la choline et les oméga-3 (DHA), entre autres !
  • Toutes les femmes enceintes n’ont pas besoin d’une supplémentation systématique en fer : l’idéal est d’évaluer ses réserves et de supplémenter uniquement en cas de besoin.
  • Certains nutriments sont difficiles à couvrir par l’alimentation seule, même avec une alimentation équilibrée, ce qui explique l’intérêt des vitamines de grossesse.

S’il y a bien UNE question que les femmes enceintes nous posent souvent (notamment dans le Mama Club), c’est celle-ci : « quelles vitamines dois-je prendre pendant ma grossesse ? Lesquelles sont indispensables et lesquelles éviter ?!« 

La réalité est que tous les nutriments ne se valent pas ! Certains jouent un rôle absolument crucial dans le développement du bébé, quand d’autres peuvent être inutiles, voire contreproductifs.

Dans ce guide complet, nous allons faire le tri entre les idées reçues et les réelles recommandations, voir ensemble quelles vitamines et quels minéraux méritent une attention particulière pendant la grossesse, comment choisir un complément adapté à ses besoins, et quels critères un complément grossesse doit respecter !

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IVG : l’essentiel à savoir sur l’interruption volontaire de grossesse

ivg interruption volontaire de grossesse

Les idées clés

  • L’interruption volontaire de grossesse (IVG) est un acte médical permettant de mettre fin à une grossesse non désirée. En France, elle est légale et son accès est protégé par la Constitution depuis 2024.
  • Deux méthodes existent : l’IVG médicamenteuse, possible jusqu’à 9 semaines d’aménorrhée (7 semaines de grossesse), et l’IVG instrumentale, réalisable jusqu’à 16 semaines d’aménorrhée (14 semaines de grossesse).
  • Une IVG réalisée dans de bonnes conditions médicales n’altère pas la fertilité. L’ovulation peut reprendre rapidement, parfois dès les 2 à 3 semaines suivant l’intervention.
  • Les saignements qui suivent une IVG ne correspondent pas à de véritables règles. Les premières menstruations surviennent généralement entre 4 et 8 semaines plus tard.
  • Après une IVG, certains signes doivent conduire à consulter rapidement : une fièvre persistante, des douleurs très importantes, des saignements extrêmement abondants ou un malaise.

Chaque année en France, près de 240 000 femmes ont recours à une interruption volontaire de grossesse (IVG). Pourtant, lorsqu’on est directement concernée, les questions sont souvent nombreuses : jusqu’à quand est-il possible d’avorter ? Quelle méthode choisir ? Est-ce douloureux ? Mon cycle menstruel va-t-il être perturbé ? Une IVG peut-elle avoir un impact sur ma fertilité ?

Entre les idées reçues, les informations parfois contradictoires et l’émotion que peut susciter cette situation, il n’est pas toujours facile de trouver des réponses claires, fiables et rassurantes.

Dans cet article, nous vous expliquons tout ce qu’il faut savoir sur l’IVG : les différentes méthodes, les délais légaux, le déroulement de la prise en charge, les effets secondaires possibles, les signes qui doivent amener à consulter, mais aussi ce qui se passe ensuite dans votre corps, avec un focus sur la reprise du cycle menstruel et de la fertilité.

Et comme toujours, notre objectif est de vous donner des informations claires, scientifiques, objectives et fiables afin que vous puissiez prendre vos décisions de manière libre et éclairée 🙂

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Les tubercules de Montgomery, l’un des tout premiers signes de grossesse (souvent !)

tubercules de montgomery

Les idées clés

  • Les tubercules de Montgomery sont de petites protubérances visibles sur l’aréole, autour du mamelon, qui se développent en préparation à la lactation et à l’allaitement.
  • Ils ont pour rôle de sécréter un liquide huileux, permettant à la fois de lubrifier le mamelon, de protéger la zone des infections et de guider le nouveau-né vers le sein, par son odeur.
  • Leur apparition fait partie des signes précoces de grossesse, mais ils peuvent aussi se manifester en fin de cycle menstruel avant les règles ou en cas d’excès de prolactine.
  • Les tubercules de Montgomery continuent d’évoluer pendant la grossesse et l’allaitement, puis régressent ensuite.
  • Si l’un des tubercules de Montgomery gonfle, devient rouge et/ou douloureux, il est nécessaire de consulter un médecin.

S’il y a bien une partie de notre corps qui est soumise à l’influence de nos hormones féminines, hormis notre utérus et nos ovaires, c’est notre poitrine ! Et quand on cherche à tomber enceinte, on peut se mettre à la scruter encore plus attentivement, à porter notre attention sur sa taille, les tensions et tiraillements que l’on peut ressentir, et un détail peut attirer notre oeil : des petits points autour du mamelon, que l’on appelle les tubercules de Montgomery !

Et les tubercules de Montgomery sont intéressants à observer, car il peut s’agir de l’un des tout premiers signes précoces de grossesse, avant même le retard de règles. Incroyable, non ? En effet, ils ont pour rôle de préparer notre corps à l’allaitement 🙂 Dans ce qui suit, on vous dit tout ce qu’il faut savoir à leur sujet !

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Grossesse extra-utérine : symptômes à repérer et causes à connaître

grossesse extra-utérine

Les idées clés

  • Une grossesse extra utérine (ou grossesse ectopique) est caractérisée par une implantation de l’embryon en dehors de l’utérus, le plus souvent dans l’une des trompes utérines.
  • Elle peut être asymptomatique ou se manifester par des saignements de couleur noire et des douleurs pelviennes intenses, plutôt sur un côté. Dans les cas les plus graves, les saignements sont plus abondants et on peut faire un malaise. Elle est confirmée uniquement avec une échographie.
  • La grossesse extra utérine est une urgence vitale, qui doit être prise en charge rapidement, soit par voie médicamenteuse, soit par voie chirurgicale.
  • La grossesse extra utérine est relativement peu fréquente : elle concerne environ 2% des grossesses.
  • Les chances de fertilité ne sont pas forcément réduites< drastiquement à la suite d’une grossesse extra utérine, même si la trompe est retirée.

Une grossesse extra utérine est une grossesse qui, malheureusement, ne démarre pas là où elle le devrait : l’embryon fraîchement créé suite à la fécondation ne parvient pas à rejoindre l’utérus, et se niche là où il peut sur le moment, le plus souvent dans la trompe utérine.

C’est une complication de la grossesse qui fait souvent un peu peur (et c’est normal) et on reçoit beaucoup de questions, ici ou sur Instagram à ce sujet ! Ainsi, dans ce qui suit, on va vous expliquer clairement et simplement ce qu’est une grossesse extra-utérine, pourquoi ça arrive, comment elle est diagnostiquée, quels sont les traitements, et surtout ce que cela signifie (ou pas) pour la suite (et votre fertilité). En tout cas, rassurez-vous : vous pouvez tout à fait tomber enceinte après une grossesse extra-utérine et si vous êtes passées par là, on vous embrasse fort ❤️

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Fausse couche : symptômes, causes et traitements en cas de grossesse arrêtée

fausse couche

Les idées clés

  • Une fausse couche est une grossesse qui s’arrête de manière spontanée (les médecins parlent désormais plutôt d’arrêt de grossesse, et on préfère évidemment ces termes, car il n’y a rien de faux dans une “fausse couche”). Beaucoup parlent toutefois encore de “fausse couche”, raison pour laquelle on peut avoir tendance à encore utiliser cette expression, pas abus de langage.
  • Lorsqu’une grossesse s’arrête, cela est généralement dû à une anomalie chromosomique de l’embryon, qui arrive hélas plus souvent qu’on ne l’imagine, la fusion de deux cellules pour en créer une seule restant une prouesse génétique incroyable qui ne se passe malheureusement pas toujours parfaitement. En cas de fausses couches à répétition, on peut aussi investiguer du côté de l’endomètre, d’une insuffisance en progestérone ou d’un autre problème de santé sous-jacent.
  • Une grossesse arrêtée peut s’évacuer seule (mot terrible aussi, mais hélas aussi très employé…), ou nécessiter un traitement médical ou une intervention chirurgicale.
  • Des ressources existent si vous êtes face à cette épreuve, vous n’avez pas à la surmonter seule et on est de tout notre coeur avec vous !
  • En cas de test de grossesse positif, la joie d’être enceinte peut être teintée d’une certaine appréhension : en effet, la crainte de la « fausse couche » est bien réelle, surtout si on est déjà passée par là.

    L’article qui suit a pour objectif premier de vous rassurer : la majorité des grossesses se passent très bien 🙂 On va également faire le point sur les symptômes évocateurs d’une fausse couche (et ceux qui n’en sont pas) et quelle prise en charge est possible si cela se produit.

    Si vous êtes stressée par votre début de grossesse, ne poursuivez pas forcément votre lecture, on ne voudrait pas exacerber vos craintes 🙈 Prenez soin de vous surtout et gardez en tête que vous êtes entre de bonnes mains avec votre équipe médicale 🙂

    🎧🍿 En complément de cet article, on vous recommande chaudement d’écouter cet épisode de podcast que nous avons enregistré avec le Dr Jonathan Cohen, spécialiste des grossesses arrêtées, qui saura vous apporter des informations concrètes, mais aussi vous rassurer <3

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    Peut on être enceinte et avoir ses règles ?

    peut on être enceinte et avoir ses règles

    Les idées clés

    • Les règles sont toujours la conséquence de l’ovulation : sans ovulation, il n’y a pas de règles ! Or, durant la grossesse, l’ovulation est bloquée par la présence de la progestérone, donc techniquement, on n’ovule pas et on n’a pas ses règles enceinte.
    • En début de grossesse, certaines femmes observent toutefois des petites pertes de sang, souvent liées à la nidation ou à une sensibilité plus grande du col de l’utérus. Il peut être naturel de confondre ces saignements avec les menstruations 🙂
    • En début de grossesse, les saignements sont généralement brefs (1-2 jours), bruns/rosés et peu abondants.
    • Dans une minorité de cas, des saignements abondants (rouges ou bruns) en début de grossesse peuvent être le signe d’une grossesse extra utérine ou d’un arrêt de grossesse, surtout s’ils s’accompagnent de douleurs. C’est la raison pour laquelle il ne faut pas hésiter à consulter un médecin en cas de doute !
    • Seul un test de grossesse permet de confirmer ou d’écarter une grossesse, car l’absence ou la présence de saignements ne peuvent pas apporter de réponse tranchée (puisque certaines femmes enceintes ont bel et bien des saignements).

    S’il y a bien une interrogation qui nous a déjà toutes traversé l’esprit, c’est celle-ci : « Peut-on être enceinte et avoir ses règles ? » ! En effet, le début de grossesse et les règles sont deux mécanismes hormonaux et physiologiques bien particuliers que l’on ne connaît pas forcément très bien, et qui soulèvent un grand nombre de questions (légitimes !) comme celle-ci.

    Spoiler : non, il n’est pas possible d’avoir ses règles pendant la grossesse, que ce soit au premier trimestre ou plus tard ! Néanmoins, on peut être enceinte et avoir des saignements vaginaux, qui ont une toute autre explication et sont très souvent sans risque pour le bébé. On vous explique tout ça ? 🙂

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    Sport & grossesse : il y a-t-il un risque à faire du sport enceinte ?

    sport grossesse

    Les idées clés

    • La pratique d’une activité sportive est recommandée pendant la grossesse, tout en étant bien sûr, adaptée et approuvée par le médecin qui suit la femme enceinte.
    • Faire du sport quand on est enceinte présente des bénéfices pour la maman (régulation de la prise de poids, soulagement des douleurs lombaires, réduction de l’anxiété, etc) et pour le bébé (notamment au niveau de son développement cognitif).
    • Certains signaux d’alerte doivent néanmoins inciter à prendre un avis médical et, si besoin, à limiter l’activité sportive : vertiges, douleurs, saignements, palpitations, etc.
    • Certaines disciplines ne sont pas recommandées durant la grossesse, comme le ski, l’équitation, l’alpinisme, la plongée, la boxe, etc.
    • Le sport peut également être contre-indiqué pendant la grossesse, en cas de béance du col, de pré-éclampsie, de placenta praevia, ou de retard de développement du bébé.
    • L’activité physique est toutefois recommandée dans la grande majorité des cas pendant la grossesse, et même en pré-conception !

    Lorsque notre test de grossesse est positif, une fois l’immense joie passée, on commence à se poser des questions très pratico-pratiques, comme « qu’est-ce que peux manger maintenant ?« , « quels sont les examens médicaux à réaliser ?« , mais aussi « est-ce que je peux continuer à faire du sport enceinte ?« .

    Cette question est tout à fait légitime, car on peut se demander si courir, nager ou soulever des poids peut nuire à la grossesse et à la santé de notre bébé. Dans cet article, on va faire en sorte que vous y voyiez plus clair et spoiler, oui, vous pouvez continuer à faire du sport (c’est même recommandé !), tout en adaptant vos séances 🙂

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    Alcool avant test de grossesse positif : y a-t-il des risques pour le bébé ?

    alcool avant test grossesse positif

    Les idées clés

    • L’alcool est interdit durant la grossesse, car le placenta ne filtre pas les molécules d’alcool : le bébé ingère donc tout l’alcool consommé par sa maman au cours de son développement dans l’utérus.
    • L’alcool est dangereux pour l’embryon puis pour le foetus, car il peut provoquer des malformations, des troubles cognitifs et du comportement, ainsi qu’un retard de croissance.
    • Néanmoins, le risque est minoré en tout début de grossesse, car il s’écoule plusieurs jours entre la fécondation et la nidation du bébé dans l’utérus.
    • Il est également important de limiter sa consommation d’alcool en pré-conception, pour les hommes comme pour les femmes.

    En voyant notre test de grossesse positif, on a toutes vécu cet ascenseur émotionnel : la joie intense, puis la panique de se dire « oh non, mais j’ai fait la fête ce week-end, et j’ai bu de l’alcool !!!« . En effet, nous sommes généralement bien informées sur le fait que l’alcool est proscrit pendant la grossesse, en raison des risques qu’il pourrait faire porter à notre enfant à naître.

    Si des risques existent bel et bien, on tient néanmoins à vous rassurer : si vous apprenez votre grossesse dès votre retard de règles, votre bébé ne devrait pas être impacté par votre consommation d’alcool 🙂

    Dans cet article, on fait le point sur les risques de la consommation d’alcool pendant la grossesse, et on vous explique aussi pourquoi il ne faut pas vous torturer outre mesure si vous avez bu de l’alcool alors que vous étiez en tout début de grossesse sans le savoir 😉

    Donc si vous êtes très stressée, balayez vite le début de cet article, potentiellement anxiogène, et allez directement au paragraphe « Des risques néanmoins moins grands en tout début de grossesse » !

    🍿🎞️ Si vous préférez le format vidéo, celle-ci est pour vous ! 🙂

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    SPM ou grossesse ? Le jeu des différences !

    spm ou grossesse

    Les idées clés

    • Les symptômes du SPM et du début de grossesse sont assez similaires et il peut être compliqué de faire la différence entre les deux.
    • Les symptômes assez différenciants du début de la grossesse sont le saignement de nidation, les nausées et vomissements et la plus grande visibilité des veines et des tubercules de Montgomery sur les seins, ainsi que le maintien d’une température basale élevée (pour les femmes qui pratiquent la symptothermie).
    • Le timing des symptômes peut aussi aider car les signes de grossesse précoces peuvent être présents 6-7 jours après l’ovulation, alors que les symptômes du SPM surviennent généralement plus tard.

    Crampes, sautes d’humeur, fatigue, sensibilité accrue, poitrine tendue, etc. : si vous vous demandez parfois (ou souvent) si vos symptômes de fin de cycle menstruel sont liés à une grossesse ou « simplement » à votre syndrome prémenstruel, vous n’êtes pas seules ! Cela concerne aussi bien les femmes qui ont envie d’avoir un bébé que celles qui ne sont absolument pas prêtes à en avoir un 🙂

    Qu’on ait l’habitude d’avoir des symptômes saugrenus, ou qu’un cycle nous en fasse découvrir de nouveaux jusqu’alors inconnus, ces fluctuations peuvent clairement poser question : « je suis enceinte, ou pas ?!« , « SPM ou grossesse ?« . En effet, nos hormones nous jouent parfois des tours et leurs messages ne sont pas toujours clairs, surtout quand on a tendance à tout sur-analyser (on vous voit, et surtout, on vous comprend !).

    Dans ce qui suit, on va tenter de vous expliquer comment faire la différence entre les symptômes du syndrome prémenstruel et ceux qui peuvent être des signes de grossesse précoces 🙂 Let’s go !

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    Nausées & grossesse : leurs causes et les solutions pour les soulager !

    nausées grossesse

    Les idées clés

    • Les vomissements et nausées pendant la grossesse sont des symptômes très répandus et sans conséquences négatives sur la maman et le bébé dans l’immense majorité des cas.
    • Toutes les femmes enceintes ne souffrent pas de nausées durant la grossesse et elles peuvent aussi s’arrêter du jour au lendemain.
    • La sensibilité et le timing de l’arrêt des nausées dépendent de chaque future maman !
    • La cause des nausées et vomissements au cours de la grossesse sont multiples : augmentation des hormones de grossesse, sensibilité à la protéine GDF15, prédispositions génétiques, etc. Elles sont majorées par le stress, la fatigue et certaines carences (notamment en vitamine B6).
    • Lorsque les nausées et les vomissements sont trop sévères, on parle d’hyperémèse gravidique, qui doit être soignée et supervisée par un professionnel de santé, pour le bon déroulement de la grossesse.

    Les nausées et les vomissements font partie des symptômes les plus courants du début de grossesse ! En effet, ils touchent un très grand nombre de femmes enceintes, et peuvent faire partie des signes précoces de nidation, indiquant qu’un bébé a décidé de squatter notre utérus pendant les 9 prochains mois 🙂

    Ces maux nous accompagnent généralement en début de grossesse et, bien qu’ils soient très pénibles, ils ne sont pas forcément délétères pour notre santé ou celle de notre bébé. Néanmoins, il existe des solutions pour diminuer leur fréquence et leur intensité (heureusement !) et lorsque les vomissements sont vraiment insupportables, il convient de consulter un médecin, car ils peuvent, pour une toute petite minorité de femmes enceintes, être préjudiciables.

    D’où viennent les nausées de grossesse, comment les soulager et faire la distinction entre les nausées / vomissements « classiques » et ceux qui nécessitent une consultation médicale ? On fait le point 🙂

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