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Saignement intermenstruel : comment le différencier des règles ?

saignement intermenstruel

Les idées clés

  • Tous les saignements vaginaux ne sont pas des règles.
  • Les règles sont la conséquence d’une ovulation survenue en amont.
  • Tous les saignements entre les règles ne racontent pas la même chose : spotting d’ovulation, pertes avant les règles, saignement de nidation, saignement sous contraception, saignement anovulatoire, etc, ont des explications physiologiques distinctes !
  • Le vrai enjeu est donc de distinguer un saignement menstruel normal des autres saignements du cycle.
  • Un saignement semblable aux menstruations peut survenir sans ovulation : on parle alors de saignement anovulatoire.
  • En cas de saignements répétés, abondants, douloureux ou inhabituels, un avis médical est nécessaire.

Observer du sang dans ses sous-vêtements ne signifie pas forcément que les règles sont arrivées ! Au cours d’un cycle menstruel, plusieurs types de saignements peuvent survenir, et ils n’ont pas tous la même signification.

C’est justement là que la confusion s’installe : on a tendance à appeler “règles” tout saignement rouge, alors qu’il peut s’agir d’un spotting d’ovulation, de pertes avant les règles, d’un saignement lié à une contraception, de saignements de début de grossesse, entre autres !

Le problème, c’est que ce terme de “saignement intermenstruel” est souvent utilisé comme un fourre-tout, alors que, sur le plan physiologique, ces saignements ne correspondent pas du tout aux mêmes mécanismes.

Dans cet article, on va donc voir comment différencier un vrai saignement menstruel d’un saignement intermenstruel, et comprendre pourquoi certains saignements qui ressemblent à s’y méprendre à des règles sont en réalité des saignements anovulatoires.

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Cycle menstruel plus court que d’habitude : pourquoi et que faire ?

cycle menstruel plus court que d'habitude

Les idées clés

  • On parle de cycle menstruel court lorsqu’il dure entre 21 et 24 jours.
  • Cela signifie le plus souvent que l’ovulation a eu lieu plus tôt dans le cycle ou que la phase après l’ovulation (phase lutéale) est plus courte.
  • Dans certains cas, ces règles rapprochées peuvent aussi correspondre à des saignements entre les règles et non à un véritable nouveau cycle.
  • Un cycle menstruel court ne signale pas forcément un problème hormonal et n’est pas nécessairement un obstacle à une grossesse. Néanmoins, si vos règles tendent à se rapprocher avec le temps par exemple, il peut être intéressant de creuser !
  • L’observation de votre cycle grâce à la symptothermie est idéale pour repérer l’ovulation et comprendre si c’est la phase pré-ovulatoire ou post-ovulatoire qui dure moins longtemps (les deux sont possibles aussi !).

Votre cycle menstruel habituellement assez régulier se met soudain à raccourcir, avec des règles qui arrivent désormais au bout de 24, 23 voire 21 jours ? Cela peut vous interroger et c’est complètement légitime : est-ce normal d’avoir un cycle menstruel plus court que d’habitude ?

Le cycle menstruel n’est pas une mécanique parfaitement réglée : sa durée peut varier d’un mois à l’autre ! Mais lorsque le cycle se raccourcit de manière répétée, cela peut révéler un changement dans votre fonctionnement hormonal.

Dans la plupart des cas, la durée du cycle dépend surtout du moment de l’ovulation. Si celle-ci survient plus tôt dans votre cycle, ou si la phase après l’ovulation est plus courte, les règles peuvent arriver plus rapidement que d’habitude.

Stress, fatigue, déséquilibres hormonaux ou encore début de périménopause sont autant de situations qui peuvent expliquer ce phénomène. Mais trêve de spoilers, on vous explique pourquoi un cycle menstruel peut devenir plus court, et ce que cela signifie pour votre santé hormonale et votre fertilité !

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Mycose avant les règles : que faire ?

mycose avant les règles que faire

Les idées clés

  • Une mycose avant les règles est fréquente et s’explique souvent par les fluctuations hormonales de la phase prémenstruelle, en particulier la progestérone et l’équilibre œstrogènes / progestérone.
  • La mycose vaginale est une prolifération excessive de Candida albicans, un champignon naturellement présent dans la flore vaginale. Ce n’est ni une IST, ni un problème d’hygiène, ni une infection bactérienne.
  • Une mycose ne dérègle pas le cycle menstruel : elle n’impacte ni l’ovulation ni la date des règles. En revanche, elle peut être associée à des déséquilibres (hormonaux, métaboliques, immunitaires) qui, eux, influencent le cycle.
  • Les œstrogènes favorisent la prolifération de Candida en augmentant le glycogène, tandis que la progestérone module l’immunité locale en fin de cycle, ce qui peut expliquer les récidives avant les règles.
  • Les traitements antifongiques soulagent les symptômes, mais ne suffisent pas toujours à prévenir les récidives lorsqu’une mycose revient chaque mois.
  • En cas de mycoses récidivantes, il est essentiel de travailler également sur le terrain : glycémie, microbiote intestinal et vaginal, équilibre hormonal, immunité, stress et hygiène intime adaptée.
  • En cas de symptômes persistants, il faut toujours vérifier le diagnostic par un prélèvement vaginal, car d’autres pathologies peuvent imiter une mycose.

Démangeaisons, brûlures, pertes vaginales épaisses… et toujours le même constat : cette satanée mycose qui revient juste avant les règles (aussi appelée mycose prémenstruelle) !

Elle est très fréquente (75% des femmes connaîtront une mycose vaginale dans leur vie), n’a rien d’un problème d’hygiène et ce que l’on ne sait pas toujours, c’est que les fluctuations hormonales du cycle menstruel (en particulier en fin de cycle) peuvent favoriser l’apparition d’une mycose chez certaines femmes.

Dans cet article, on fait le point sur les liens entre la mycose vaginale et le cycle menstruel, les raisons pour lesquelles une mycose peut revenir à certains moments du cycle (avant les règles, mais aussi pendant les règles ou au moment de l’ovulation !). Et bien sûr, on va surtout voir ensemble quoi faire concrètement pour limiter les récidives 🙂

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Compléments alimentaires fertilité : nos recos !

complément alimentaire fertilité

Les idées clés

  • La prise de compléments alimentaires peut être bienvenue pour augmenter ses chances de concevoir, grâce à leur impact sur la qualité des ovocytes ou sur l’équilibre hormonal, par exemple.
  • Une alimentation équilibrée ne suffit en effet pas toujours pour couvrir ses besoins journaliers en nutriments essentiels pour la fertilité féminine, comme la vitamine B9, la vitamine D, l’iode ou le zinc, par exemple.
  • Un « bon » complément alimentaire fertilité doit contenir de la vitamine B9 méthylée (et non simplement de l’acide folique), du zinc, du magnésium, des vitamines du groupe B, de l’iode (sauf cas particuliers comme l’hyperthyroïdie), de la vitamine D et de la choline, entre autres.
  • Certains composants sont plus optionnels, comme le fer, les oméga-3 ou le myo-inositol.
  • Il est important de bien choisir son complément alimentaire, en faisant attention aux nutriments présents dans la composition, mais également à leur forme et leur dosage.

Lorsque l’on souhaite tomber enceinte et que les essais durent un peu plus longtemps que prévu, on cherche forcément des solutions pour « booster sa fertilité« , augmenter ses chances de concevoir. Et c’est vrai que cela peut être hyper intéressant de prendre un complément alimentaire, on vous en parlait dans notre article sur les vitamines et les minéraux indispensables en pré-conception !

Face à ce besoin, on retrouve désormais pléthore de compléments alimentaires, avec des produits aux allégations toujours plus prometteuses. Néanmoins, si on veut vraiment se donner un coup de pouce, il est important de ne pas se rabattre sur le premier complément venu et vraiment choisir en ayant toutes les cartes en main : quels composants, quel dosage, sous quelle forme, dans quel objectif ?

Et c’est ce que l’on vous propose dans cet article : vous donner toutes les clés pour bien choisir votre complément alimentaire fertilité ! On vous donne aussi nos 5 recommandations de compléments testés et validés en fin d’article, avec un code promo 🙂

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Vitamines et nutriments pour tomber enceinte : lesquels privilégier ?

vitamine pour tomber enceinte

Les idées clés

  • En pré-conception, les besoins en vitamines et minéraux sont augmentés pour favoriser les chances de grossesse et une alimentation équilibrée peut ne pas suffire.
  • Parmi les vitamines incontournables pendant les essais bébé, on retrouve la vitamine B9 méthylée, une forme bien plus efficace que l’acide folique régulièrement prescrit.
  • La choline, le zinc, le magnésium, la vitamine D, les vitamines du groupe B, les antioxydants, les oméga-3 ou encore l’iode et le sélénium sont également réputés pour soutenir l’organisme durant les essais bébé.

Quand on est en désir de grossesse, on a généralement envie de mettre toutes les chances de son côté et de « booster » son corps, ses hormones et sa fertilité. Sauf que bien souvent, on ne sait pas véritablement quels sont les micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments) à privilégier, surtout face au nombre colossal de compléments alimentaires qui existent !

Dans cet article, on vous facilite la tâche, en vous listant les nutriments vraiment indispensables en essai bébé, pourquoi ils sont utiles, leurs sources alimentaires et les formes à privilégier dans vos compléments alimentaires.

En complément (sans jeu de mots !), pour celles qui cherchent plutôt à trouver des recommandations de compléments alimentaires pro-fertilité de qualité, on vous suggère la lecture de notre article dédié !

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Douleur aux seins avant les règles : explications (et solutions !)

douleur sein avant règles

Les idées clés

  • Les douleurs aux seins avant les règles sont très fréquentes et toucheraient près de 3 femmes sur 4.
  • L’augmentation de la progestérone et de la prolactine peut expliquer les douleurs mammaires ressenties après l’ovulation, mais le plus souvent, elles sont plutôt liées à un excès d’oestrogènes en deuxième partie de cycle, voire à un syndrome prémenstruel.
  • Si les douleurs sont réellement gênantes, il est possible de travailler sur son équilibre hormonal et son niveau d’inflammation pour soulager cet inconfort (et tous les autres symptômes prémenstruels pouvant être liés !).
  • Dans tous les cas, des douleurs aux seins méritent toujours un avis médical, pour s’assurer que la cause est bien hormonale. Si oui, certaines modifications dans votre hygiène de vie et des astuces naturelles (comme l’huile d’onagre) peuvent être de vrais « game-changers » !

Vos seins sont tendus, « lourds », gonflés, douloureux et/ou hypersensibles avant les règles ? Vous n’êtes pas la seule ! Selon une étude récente, 67 à 75 % des femmes ressentent une douleur aux seins avant les règles (ou mastodynies cycliques) : il s’agit donc d’un symptôme très fréquent (qui fait d’ailleurs partie des symptômes du syndrome prémenstruel) et clairement lié aux changements hormonaux à l’oeuvre en fin de cycle.

Dans cet article, on va vous expliquer pourquoi nos hormones féminines peuvent avoir un tel impact sur nos seins, mais également vous donner des conseils pour soulager vos douleurs et améliorer votre confort avant vos règles 🙂

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Comment savoir si on est en préménopause ?

comment savoir si on est en préménopause

Les idées clés

  • La préménopause (ou périménopause) peut durer plusieurs années, jusqu’à 10 ans avant la ménopause.
  • Elle se manifeste en premier lieu par des signes d’une carence en progestérone (SPM, règles abondantes, cycles raccourcis, spottings prémenstruels, etc.), puis, au fil du temps, par des indices d’un manque d’oestrogènes (sècheresse cutanée et vaginale, règles peu abondantes, bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, etc.)
  • Il n’est pas possible de détecter l’entrée en préménopause avec un bilan sanguin : l’observation des symptômes est capitale !
  • Si les symptômes de la préménopause sont trop envahissants, il est possible de demander un traitement hormonal à son médecin et/ou de mettre en place une routine d’hygiène de vie adaptée (alimentation, complémentation, activité physique, etc.)

On a tendance à penser que la pré-ménopause précède la ménopause de très près, et qu’il s’agit donc d’une problématique à considérer plutôt en fin de quarantaine. Pourtant, le cycle s’arrête de manière très progressive, et les premiers symptômes de la préménopause peuvent se faire sentir dès 35 ans !

Dans ce cas, comment savoir si on est en préménopause ? Quels sont les premiers signes ? Et surtout, comment mieux les vivre et être moins impactée par tous les changements hormonaux en présence ? On vous explique tout ça !

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Pourquoi a-t-on le ventre gonflé avant/pendant les règles ?

ventre gonflé règles

Les idées clés

  • En fin de cycle menstruel, les ballonnements peuvent s’expliquer par le ralentissement du transit intestinal, l’inflammation générée par l’évacuation de l’endomètre, ainsi que par la rétention d’eau.
  • En cas de syndrome prémenstruel, de déséquilibre hormonal, d’une inflammation généralisée déjà présente, voire d’endométriose, les ballonnements peuvent être plus présents, gênants et douloureux.
  • Des ajustements d’hygiène de vie peuvent grandement soulager les ballonnements, notamment en termes d’alimentation et d’activité douce. La bouillotte peut aussi être une grande alliée, ainsi que certaines plantes comme le gingembre et le cumin !
  • Si ces ballonnements sont trop douloureux et handicapants, il est recommandé d’en parler à son médecin pour en connaître la cause exacte.

Si vous avez déjà eu l’impression de ressembler à un ballon de baudruche avant et pendant vos règles, vous n’êtes pas seule ! En effet, les ballonnements sont assez fréquents à cette période du cycle menstruel, en raison de l’impact de nos hormones féminines sur notre organisme à ce moment-là.

Mais heureusement, on peut également mettre en place de petites choses pour limiter cette sensation de ventre gonflé, qui n’est jamais très agréable ! On vous explique tout ça dans ce qui suit 🙂

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Comment déclencher les règles naturellement ? Ce qui marche vraiment

comment déclencher les règles naturellement

Les idées clés

  • Les règles sont des saignements vaginaux qui se produisent toujours après une ovulation non suivie d’une grossesse. Pour avoir ses règles, il est donc essentiel d’ovuler !
  • Lorsque les règles sont totalement absentes ou décalées/irrégulières, il faut travailler sur l’ovulation, afin de voir si elle se produit bien et à quel moment.
  • L’absence d’ovulation est normale à la ménopause et pendant la grossesse. Le cycle menstruel peut également être perturbé en post-partum, ou après l’arrêt d’une contraception hormonale, de manière transitoire ! Les problèmes d’ovulation peuvent enfin s’expliquer par un déséquilibre hormonal (comme le SOPK), ou encore un problème au niveau du cerveau ou des ovaires.
  • L’hygiène de vie peut aussi avoir une influence non négligeable sur l’ovulation, qui peut être perturbée par un stress intense ou chronique, des carences alimentaires, etc.
  • En cas de troubles du cycle et de l’ovulation, des traitements médicaux et des pistes naturelles peuvent aider !
  • Si au contraire vous ne voulez pas faire revenir vos règles mais les avancer ou les décaler (pour éviter de les avoir pendant un évènement précis) et donc les déclencher selon votre convenance, il n’y a hélas pas de solution miracle car la date des règles ne dépend que de la date de l’ovulation.
  • Si vous ovulez bien, mais que vos règles semblent un peu « bloquées » dans le bas-ventre, vous pouvez également essayer certaines astuces naturelles, comme les plantes qui soutiennent la circulation sanguine, la bouillotte, ou encore les techniques manuelles comme le massage.
  • Pour anticiper l’arrivée de vos prochaines règles et vous assurer que vous ovulez bien, la symptothermie est une méthode d’observation du cycle qui a fait ses preuves !

Les règles sont généralement un moment que l’on préférerait éviter, mais quand elles n’arrivent pas, on peut se poser quelques questions, surtout si on sait que l’on est pas enceinte…. Et parfois, on se dit aussi qu’on aimerait bien maîtriser un peu le jour de leur arrivée, pour éviter qu’elles ne débarquent pendant nos vacances, notre mariage, un déplacement professionnel… par choix ou par nécessité !

C’est la raison pour laquelle de nombreuses femmes se demandent comment déclencher leurs règles, quels remèdes de grand-mère peuvent « débloquer » l’utérus et/ou avancer la date de leurs prochaines menstruations 🙂

Dans ce qui suit, on va voir ensemble qu’en réalité, pour « maîtriser » un peu mieux ses règles (et éviter une mauvaise surprise), il faut en fait se pencher sur ce qui se passe en amont : l’ovulation. En effet, c’est cet événement central du cycle qui a un vrai impact sur l’arrivée des règles (ou leur absence !). Bref, on ne vous spoile pas davantage, place aux explications 🙂

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Hypothyroïdie : son impact méconnu sur les règles et la fertilité

hypothyroïdie et règles

Les idées clés

  • La thyroïde régit un grand nombre de métabolismes dans notre corps et a un impact direct sur notre cycle menstruel, notamment grâce à sa contribution à la maturation folliculaire.
  • En cas d’hypothyroïdie, les hormones thyroïdiennes sont trop basses, tandis que la TSH (l’hormone envoyée par le cerveau pour communiquer avec la thyroïde) est trop élevée.
  • Une hypothyroïdie peut avoir une cause auto-immune (hypothyroïdie d’Hashimoto), génétique ou venir d’un stress chronique, d’une carence en cofacteurs essentiels, d’une insuffisance en progestérone ou d’un déséquilibre du microbiote intestinal.
  • Une prise de sang permet de détecter une hypothyroïdie, mais les symptômes cliniques (fatigue inexpliquée, frilosité, difficulté à perdre du poids, etc.) sont tout aussi importants pour établir un diagnostic.
  • Le ralentissement de la thyroïde a un impact sur les règles, qui peuvent devenir plus abondantes, plus légères, voire irrégulières ou absentes. Preuve que thyroïde et cycle menstruel sont liés !
  • Les femmes enceintes doivent également surveiller leur thyroïde, dont le bon fonctionnement est important pour le bon déroulé de la grossesse.
  • Un traitement médical adapté et de bonnes habitudes d’hygiène de vie sont essentiels pour soutenir la thyroïde.

Fatigue, frilosité, règles irrégulières, difficultés à tomber enceinte ? Et si c’était la thyroïde ? Bien qu’elle soit située loin de nos ovaires, cette glande a un lien très étroit avec notre système reproducteur et nos hormones féminines. Quand elle ralentit comme en cas d’hypothyroïdie, cela peut clairement mettre le bazar et compromettre l’ovulation, perturber nos règles et impacter notre fertilité.

Dans cet article, on va essayer de vous expliquer le plus simplement possible ce qu’est l’hypothyroïdie, et par quels mécanismes elle se répercute sur nos ovaires, notre utérus et nos menstruations. On va aussi revenir sur les causes potentielles d’un ralentissement de la thyroïde et bien sûr, lister les traitements et les solutions plus naturelles envisageables pour revenir à l’équilibre !

Pour compléter la lecture de cet article, surtout n’hésitez pas à écouter/regarder notre échange avec le Dr Yoni Assouly, qui nous explique les 4 grands liens entre thyroïde et fertilité !

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