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AMH

AMH : tout comprendre sur cette hormone et ce qu’elle dit réellement de notre fertilité

Les idées clés

  • L’AMH ou hormone antimüllérienne est l’un des marqueurs de la réserve ovarienne, qui est très souvent dosée chez les femmes en désir d’enfant.
  • L’AMH permet de déterminer le stock de follicules ovariens ayant démarré leur maturation sur le cycle en cours, mais ce dosage ne dit rien de la qualité des follicules.
  • Par ailleurs, l’AMH ne dit rien également sur l’ovulation : elle doit donc être dosée en parallèle des oestrogènes et de la FSH.
  • Il est possible de remonter un taux d’AMH, en améliorant le processus de maturation des follicules en stock.
  • La mesure de l’AMH est néanmoins utile en cas de fécondation in vitro, afin d’ajuster le protocole, et dans le cadre du diagnostic du SOPK.

Parmi les examens proposés pour apprécier la fertilité féminine, il y en a un qui divise, tant il doit être pris avec d’énormes pincettes : c’est le dosage de l’AMH. En effet, cet examen permet de se faire une idée du nombre de follicules qu’il nous reste en stock, mais (car oui, il y a un mais) il ne permet pas de « déterminer l’âge de ses ovaires », de connaître la date de sa ménopause ou encore d’augurer de nos chances de grossesse à venir !

L’AMH mesure la quantité de follicules en dormance, à un stade intermédiaire de développement, mais pas leur qualité et ne dit rien sur notre capacité à ovuler normalement : on peut en effet avoir beaucoup de follicules, mais des troubles de l’ovulation, ou des ovules de moindre qualité qui ne permettront pas de mener une grossesse à terme. Et a contrario, on peut avoir un taux d’AMH faible, signifiant qu’un petit nombre de follicules se sont lancés dans la “pré-course” à l’ovulation sur ce cycle, mais qu’ils soient de super qualité et qu’ils permettent d’avoir un ovule mature parfait au bout de la course.

Intriguées ? On vous explique tout ça 😉

🎧🍿 Psst ! Si vous préférez, on a aussi parlé de l’AMH sur notre podcast, à retrouver sur Youtube et sur votre plateforme d’écoute préférée 🙂



AMH définition

Qu’est-ce que l’AMH ?

L’AMH est l’hormone antimüllérienne, largement considérée comme un miroir de la réserve ovarienne, très souvent testée chez les femmes en désir d’enfant et/ou en parcours de procréation médicalement assistée (PMA). Elle permet effectivement d’en savoir un peu plus sur le stock d’ovocytes d’une femme, mais en termes de quantité uniquement (on va y revenir ;)) !

Fun fact : l’AMH est présente dés le début de la vie, chez la femme comme chez l’homme ! En effet, l’hormone anti-müllérienne joue un rôle important dans la différenciation sexuelle du futur bébé :

  • Chez le garçon, elle est sécrétée par les cellules de Sertoli présentes dans les testicules, à partir de la 8ème semaine de grossesse. Son rôle principal est de provoquer la régression des canaux de Müller, qui sont les structures embryonnaires à l’origine de l’utérus, des trompes et de la partie supérieure du vagin. En gros, l’AMH empêche le développement de l’appareil reproducteur féminin chez le petit garçon. La sécrétion d’AMH chez l’homme est principalement active pendant la période fœtale, l’enfance et jusqu’à la puberté.

  • Chez la fille, en l’absence d’AMH, les canaux de Müller se développent normalement pour former l’appareil reproducteur féminin : utérus, trompes utérines et ovaires !


L’AMH, un indicateur de notre réserve ovarienne

Elle est sécrétée par le pool de follicules qui sortent de leur état de dormance

Pourquoi dit-on si souvent que l’AMH est le reflet de notre stock d’ovocytes ?

Contrairement aux hommes qui produisent des spermatozoïdes quasiment toute leur vie, une femme naît avec son stock d’ovocytes et n’en créé pas de nouveaux au cours de sa vie.

Après la naissance, l’AMH est sécrétée par les cellules de la granulosa des follicules ovariens (un espèce de collier de cellules qui entourent les follicules). Plus précisément, ce sont les follicules primaires et pré-antraux qui produisent de l’AMH.

Ces follicules sont les follicules qui attendent leur tour pour éventuellement faire partie du prochain « lot » d’ovocytes qui tenteront d’ovuler au prochain cycle menstruel, dans l’espoir d’être fécondés. Ils sont dans la file d’attente ! Ils se sont réveillés de leur état de dormance total (follicules primordiaux) et commencent à sécréter de l’AMH quand ils passent au stade de follicules primaires. Quand ils sont au stade secondaire (ou pré-antral) 3-4 mois avant l’ovulation, ils secrètent un max d’AMH !

L’AMH est donc l’hormone qui régule le passage du stade pré-antral au stade antral, qui marque l’entrée dans la course à l’ovulation. C’est un peu le videur qui autorise quelques « happy few » à entrer dans le carré VIP, en demandant aux autres d’attendre leur tour ! Elle s’assure que la réserve ovarienne ne s’amenuise pas trop vite et bloque, ou plutôt, régule le process de maturation des follicules. Quand les follicules ne sécrètent plus d’AMH, ils sont prêts à être stimulés par la FSH pour maturer et peuvent se lancer dans la course à l’ovulation.

Comme tout ceci est un peu technique, petit récap !

  • Follicules primordiaux : ils sont présents dès la naissance dans les ovaires de la petite fille, et ne sécrètent pas d’AMH car ils n’ont pas encore de granulosa. Ils sont comme en état d’hibernation. Ce sont eux qui représentent le stock total de la réserve ovarienne. 

  • Follicules primaires : ils se parent de cellules de la granulosa, se réveillent doucement et commencent à sécréter de l’AMH. Il s’agit donc seulement d’une sélection de la réserve totale, celle qui se préparent tranquillement pour, éventuellement, tenter de gagner le marathon de l’ovulation.  

  • Follicules pré-antraux (secondaires) : ce sont eux qui sécrètent le plus d’AMH, 3-4 mois avant l’ovulation.

  • Follicules antraux (tertiaires) : ce sont les follicules qui se lancent vraiment dans la course à l’ovulation, ils ne sont plus qu’une grosse dizaine, et ils ne sécrètent plus d’AMH (mais ce sont eux que l’on compte à l’échographie lors du comptage folliculaire en début de cycle, en revanche !).

  • Par la suite, l’un des follicules prend le lead (on l’appelle le follicule de De Graaf) et c’est lui qui expulsera son ovocyte. Il deviendra ensuite le corps jaune, avant de se désagréger s’il n’y a pas de grossesse.

Bref l’AMH, c’est le marqueur d’une partie de la réserve ovarienne, celle qui s’est réveillée pour, 3 ou 4 mois plus tard, tenter de gagner la course à l’ovulation pour un cycle donné.

taux normal d'AMH

Quel est le taux normal d’AMH pour tomber enceinte ?

On vous le disait plus haut, le taux d’AMH est très souvent observé chez les femmes qui souhaitent concevoir, afin d’avoir un état des lieux de leur réserve ovarienne. Voici les fourchettes données par les labos, qui servent de référence :

  • Un taux normal d’AMH chez la femme se situe généralement entre 2,45 et 5,95 ng/ml au 3ème ou 4ème jour du cycle.

  • Un taux d’AMH inférieur à 0,75 ng/ml peut indiquer une potentielle mauvaise réponse à la simple stimulation ovarienne. On peut alors passer en PMA, voire par le don d’ovocytes.

  • Mais un taux supérieur à 6-7 ng/ml peut également être associé à des difficultés de conception (comme dans le cas du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).

Attention de bien vérifier l’unité quand vous lisez votre taux d’AMH, car ce n’est pas toujours la même (il existe des convertisseurs en ligne pour info). Et surtout de regarder le tableau de l’âge, car l’AMH diminue avec l’âge (c’est logique !!) et une AMH à 1 ne veut pas dire la même chose à 20 ans ou à 40 ans.

L’AMH ainsi dosée permet donc d’évaluer partiellement la quantité de follicules qui sont encore en stock. MAIS, il est très important de comprendre (et c’est un peu tout l’objectif de cet article) qu’un taux jugé trop bas par les fourchettes du laboratoire ne présage en rien de votre fertilité future : la QUALITÉ de vos follicules compte davantage que leur quantité 😉


L’AMH n’est pas le reflet de la qualité ovocytaire et encore moins de la fertilité future !

On s’explique : l’AMH ne mesure que la quantité d’ovocytes qui peuvent potentiellement ovuler, sur un cycle donné, mais ça ne veut pas dire que ces ovules sont de qualité, ni que cette quantité sera la même sur le cycle suivant ! De la même manière, on peut avoir peu d’ovocytes, mais ce qui compte, c’est qu’on ovule bien et que ces ovules soient de qualité. Tant qu’il y a des ovules, si peu nombreux soient-ils, il y a de l’espoir !

qualité ovocytaire

Les études le montrent bien : « la réserve ovarienne ne reflète pas la qualité ovocytaire » et plusieurs études ont montré qu’il n’y avait pas de lien entre le taux d’AMH et le délai avant de tomber enceinte. Ils ont même enfoncé le clou en concluant que « l’AMH n’a aucune valeur prédictive« .

Par ailleurs, une AMH basse n’est pas synonyme d’une insuffisance ovarienne précoce (IOP) : en cas d’IOP, les ovulations sont rares et généralement, la FSH est haute et les oestrogènes sont bas (ce sont les hormones qui préparent les ovaires et les follicules à l’ovulation, la FSH étant au max pour sur-stimuler les ovaires, qui ne réagissent pas), et les follicules en lice sont peu nombreux à l’échographie.


L’AMH analysée seule ne veut rien dire du tout !

Comme expliqué précédemment, hormis le stock de follicules en attente, il faut surtout se pencher sur l’ovulation : est-ce qu’elle a bien lieu, de manière régulière ? En effet, on peut avoir une AMH basse, mais une FSH et des oestrogènes normaux, ce qui démontre que l’ovulation se déroule normalement !

Pour avoir une meilleure vision de la réserve ovarienne, il faut donc prendre en compte l’AMH, mais aussi :

  • La FSH, qui montre que le cerveau enclenche le processus d’ovulation

  • Les oestrogènes, qui prouvent que les ovaires répondent à la stimulation de la FSH

  • Le comptage des follicules antraux (les follicules présents sur la ligne de départ au début du cycle)

  • L’observation des cycles menstruels, avec la glaire cervicale + la température, qui sont les bio-marqueurs de l’ovulation.

Il est donc important de corréler son taux d’AMH avec ces paramètres complémentaires pour s’assurer qu’on ovule bien. C’est le plus important !


Non, l’AMH n’est pas condamnée à chuter

On dit souvent que la réserve ovarienne ne fait que baisser avec l’âge, et c’est vrai : le nombre de follicules primordiaux ne peut pas remonter, puisque le corps de la femme ne sait pas en créer, elle nait avec son stock de base.

En revanche, on peut améliorer le processus de maturation et leur permettre de passer plus facilement aux stades primaire, secondaire et antral. Par ailleurs, si on ne peut pas jouer sur la quantité de follicules, on peut en revanche jouer sur leur qualité et, plus ils sont nombreux à sortir de leur hibernation, plus ils sécrètent d’AMH !

Parmi les éléments qui ont un impact sur ce processus, la vitamine D, les antioxydants et les omégas 3 auraient un rôle à jouer, ainsi qu’une bonne hygiène de vie ! Si ce point vous intéresse, on le creuse à fond dans le cadre du Fertility Club 🙂


Dans quels cas le dosage de l’AMH est utile ?

Il y a tout de même des cas où le dosage de l’hormone anti müllerienne a un intérêt 🙂

En cas de FIV

Dans ce cas, le taux d’AMH permet de prévoir la réponse de la stimulation ovarienne dans le cadre de la FIV (fécondation in vitro). En effet, en FIV, on stimule les ovocytes, qui sont ensuite prélevés, mis en contact avec des spermatozoïdes et les embryons sont ensuite implantés dans l’utérus de la future maman.

Ainsi, pour maximiser les chances de réussite, on veut le plus d’ovocytes possibles ! Si l’AMH est basse, les chances sont plus faibles. Connaître la quantité d’AMH permet aussi d’adapter le dosage de la stimulation, afin d’éviter une sur-stimulation.

En revanche, la quantité d’AMH n’a pas d’impact si le protocole consiste en une stimulation simple ou une insémination.

Suspicion de SOPK

Il arrive souvent que l’AMH soit haute en cas de SOPK, car les follicules sont bloqués au stade secondaire, sans passer au stade antral. Ils ont donc toujours leur granulosa et sécrètent de l’AMH, ce qui les rend insensibles à la FSH et ils ne peuvent pas ovuler.

Des recherches récentes ont montré que l‘AMH peut stimuler la sécrétion de l’hormone de libération des gonadotrophines (GnRH) au niveau cérébral, augmentant ainsi la production de LH, ce qui contribue à l’hyperandrogénie caractéristique du SOPK et au fait que l’ovulation soit aussi bloquée. En effet, la LH est l’hormone qui déclenche l’ovulation : normalement, elle est basse en début de cycle, puis est sécrétée en masse et c’est ce pic qui permet au follicule de libérer son ovule. Souvent, en cas de SOPK, la LH est constamment élevée mais ne fait jamais ce pic qui est clé pour l’ovulation.

Toutefois, là encore, s’il n’ y a pas de troubles de l’ovulation, il n’y a pas de stress à avoir !

Infertilité masculine

Dans certains contextes de recherche, l’AMH peut être dosée pour étudier son rôle dans la spermatogenèse. Des études ont en effet montré une corrélation entre le taux d’AMH dans le liquide séminal et le nombre de spermatozoïdes, car un lien existerait entre AMH et testostérone. Les recherches sont toujours en cours pour déterminer la nature et les mécanismes physiologiques de ce lien, et hors recherches médicales, le spermogramme reste l’examen de référence en termes de fertilité masculine 🙂


quand doser AMH

Quand faire doser l’AMH ?

L’analyse de l’AMH par prise de sang peut être réalisée n’importe quel jour du cycle menstruel, mais vous pouvez mutualiser avec le contrôle d’autres hormones, comme la FSH et les oestrogènes, qui se mesurent entre le 3e et le 5e jour du cycle (c’est-à-dire entre le 3e et le 5e jour de vos règles)

Le dosage de l’AMH est remboursé sur prescription médicale, mais vous pouvez aussi réaliser l’examen de votre propre chef : il faudra, dans ce cas, régler la prise de sang.


Vous l’aurez compris, si l’AMH est un marqueur de la réserve ovarienne, un dosage jugé trop bas ne veut pas forcément dire que vous êtes infertile ! L’AMH ne se concentre que sur la quantité de follicules en stock et non sur leur qualité, qui est primordiale. Beaucoup de jeunes mères seraient surprises de voir quel était leur taux d’AMH avant leur grossesse, si elles la dosaient après avoir accouché ! En effet, on peut concevoir tout à fait normalement avec une AMH basse, tant que d’autres hormones féminines (la FSH et les oestrogènes notamment) sont OK et qu’on ovule bien 🙂

Il y a d’ailleurs des choses que l’on peut faire pour soigner son ovulation, la qualité de ses ovules et même pour remonter cette AMH (que l’on décortique avec vous dans le cadre du Fertility Club !)

Qu’en pensez-vous ? Connaissiez-vous ces subtilités concernant l’AMH ? Si vous avez des remarques ou des questions, n’hésitez pas à les glisser en commentaire ci-dessous 🙂

55 réflexions au sujet de “AMH : tout comprendre sur cette hormone et ce qu’elle dit réellement de notre fertilité”

  1. Bonjour,

    J’aimerais déposer un message ici à celles qui perdent espoir…
    A l’aube de mes 36 ans et après 1 an 1/2 d’essais bébés naturels, ma gyneco m’a fait passer un bilan de fertilité complet. Résultat : tout etait ok du côté de mon partenaire et du mien sauf pour mon AMH qui était à 0,41. La gyneco était confiante pour que je tombe enceinte naturellement mais elle nous a orienté vers la PMA car vu ma faible réserve « nous n’avions plus des années devant nous si nous voulions plusieurs enfants ».

    En PMA, ils étaient plutôt optimistes et m’ont rassurée sur mon AMH, même si elle etait très basse. Pour eux, elle etait un indicateur de temps mais pas de qualité ovocytaire ni de chances de réussites (que ce soit naturellement ou en PMA).

    Après la 2e insémination artificielle et seulement 3 follicules à l’échographie, je suis tombée enceinte et je suis maintenant à 7 mois 1/2 de grossesse.

    Pourtant, quand j’ai eu les résultats sanguins de mon AMH, j’étais dépitée, je pensais que je ne pourrais jamais tomber enceinte. Et au final on y est arrivés 😊

    Merci Laurène pour la pertinence et la clareté de tes articles, ils m’ont beaucoup aidée dans les moments de doutes et de désespoir ❤️

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    • Coucou Sam,
      Toutes mes félicitations pour cette magnifique nouvelle !
      Et surtout pour cette belle dose d’espoir !
      Je t’envoie toutes mes meilleures ondes pour la suite de ta grossesse surtout,
      A bientôt !!!

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  2. Bonjour Laurène et bonjour à l’équipe Émancipées.
    Je vous suis depuis plusieurs mois et je tenais à vous remercier pour toutes ces précieuses informations.
    Suite à un bilan sanguin, je n’ai pas eu de nouvelles de mon gynéco suite à mes demandes… du coup je me permets de poster ce message :
    AMH: 0,61 ng/mL
    FSH : 7,0 Ul/L
    LH: 6,6 UI/L

    J’ai 31 ans et j’ai compris que j’avais une réserve ovarienne plutôt basse pour mon âge… puis-je tout de même garder espoir ?

    Merci d’avance pour votre retour.

    Bien à vous

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    • Coucou ! Tu peux bien sûre garder espoir ! L’AMH reflète seulement la réserve ovarienne, mais si tu ovules régulièrement et que tu as des rapports au bon moment, tout reste possible 🙂 Ta FSH et ta LH sont OK et montrent que les ovaires réagissent encore bien 🙂 La qualité des ovocytes est également aussi importante que la réserve ovarienne, et tu peux jouer dessus (tu trouveras quelques pistes dans cet article : https://www.emancipees.com/ameliorer-qualite-ovocytes-naturellement/). Bonne journée et plein de bonnes ondes !

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  3. 35 ans : AMH basse 0.29 (0,15 avant arrêt Jasminelle il y a 6 mois), FSH élevée (15.4 – norme max labo 12.5) mais estradiol normal, cycles réguliers et échographie normale (décompte des follicules pas encore réalisé) et découverte de ces résultats catastrophiques « fortuite » avant d’avoir essayé de concevoir naturellement (à la base j’étais sur un parcours de congélation d’ovocytes au cas où mais on a décidé d’avancer le projet bébé avec mon conjoint…) : est-ce que ça peut encore le faire naturellement? Parce que de ce que j’ai compris je suis une mauvaise candidate à la FIV;

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    • Coucou Adeline ! Oui, bien sûr 🙂 Tant que tu ovules bien et que tu as des rapports au bon moment, tout reste possible 🙂 En parallèle, tu peux également soutenir ta qualité ovocytaire, ta progestérone et ton équilibre hormonal, notamment via une routine adaptée côté alimentation, plantes, compléments, etc. Si tu souhaites êtes accompagnée, c’est toute la raison d’être du Fertility Club (https://www.emancipees.com/programme/fertility-club/) 🙂 Bonne journée et plein de bonnes ondes !!

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  4. Bonjour, j’ai 39 ans, 40 cet été, j’ai des cycles assez régulier, je détecte facilement mon ovulation, en novembre dernier je tombe enceinte sur notre premier essai malheureusement fausse couche précoce, 10 jours après de nouveau ovulation et de nouveau enceinte. De nouveau arrêt de grossesse à 6 semaines cette fois. je sors d’un bilan hormonal, mon taux d’AMH est alarmant à 0,14ng/ml.. mais j’ai une FSH a 7,1Ul/L, LH 5,40Ul/L et oestradiol 19pg/ml
    J’ai mon premier rdv pour une PMA a la fin du mois mais comment rester optimiste….
    Comment ça se fait que j’ ai réussi à être enceinte avec ses analyses ?
    J’ai envie d’y croire mais bon

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    • Coucou Zoé ! Je comprends ton interrogation, mais je te rassure : l’AMH ne veut rien dire seule et tant que tu ovules, c’est OK 🙂 Ce qu’il faudrait creuser, c’est ta qualité ovocytaire (voici notre article à ce sujet : https://www.emancipees.com/ameliorer-qualite-ovocytes-naturellement/) et voir du côté de ta progestérone après l’ovulation, car quand on en manque, cela peut être un facteur d’un arrêt de grossesse (voici également notre article à ce propos : https://www.emancipees.com/manque-de-progesterone-symptomes/). Je t’embrasse fort et si tu ressens le besoin d’être accompagnée sur ces sujets, le Fertility Club est là pour toi 🙂

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      • Bonjour Laurène merci beaucoup pour votre réponse.
        J’avais bien lu les articles proposer. C’est une démarche que j’avais mis en place il y a déjà plus de 8 ans en ne fumant pas, en arrêtant totalement l’alcool, en ayant une activité physique régulière, un arrêt des cosmétiques non naturel. Un tri complet dans la cuisine notamment pour privilégier les aliments les plus sains et des récipients et accessoires de cuisine dénudés de perturbateurs endocriniens.
        En prévision des essais grossesse j’avais commencé le Gestarel 4 mois avant le premier essai.
        Je ne regrette pas cette démarche anticipative mais je aujourd’hui je me sens d’autant plus démunie que je ne vois pas quoi faire de plus….

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        • Coucou Zoé ! Oui, je comprends complètement, tu es loin d’être la seule et ce que tu fais est déjà très bien ! En pré-conception, il peut être également intéressant de veiller à manger suffisamment de protéines et de bons gras pour aider le système hormonal, et d’intégrer un complément alimentaire à base de vitamine B9 méthylée et d’autres micro-nutriments qui peuvent aider à la qualité ovocytaire (zinc, magnésium, vitamine D, etc.). De ce que je vois, le Gestarelle pré-conception n’en contient pas et sa vitamine B9 n’est pas méthylée, ce qui est vraiment dommage, voici notre article à ce sujet : https://www.emancipees.com/acide-folique-pour-tomber-enceinte/. Tu peux également essayer de faire bilan hormonal après l’ovulation (et pas seulement en début de cycle), pour voir du côté de ta progestérone ! Ta phase post-ovulatoire (de ton ovulation à tes règles) est-elle suffisamment longue (c’est aussi un indicateur de la progestérone :)) ? Bref, il y a des pistes à creuser, j’espère que tu te sens un peu moins démunie ! Si jamais, on a ce petit guide aussi qui peut t’aider : https://go.emancipees.com/fertilite-checklist-piste-a-creuser/ Bonne journée et plein de bonnes ondes !!

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          • Merci pour tout ces conseils. Je vais faire le point prochainement au centre de fertilité. J’ai envie d’y croire !

          • Avec plaisir Zoé ! Tu as raison d’y croire, tu as tout notre soutien en tout cas !! <3

  5. Bonjour, j’ai :
    une FSH à 5.4
    LH à 6.1
    Oestradiol à 28
    TSH à 1.34
    AMH à 0.74
    J’ai 30 ans et j’avoue être très surprise de l’AMH, sachant que j’ovule bien tous les mois ect… Est-ce que je dois vraiment m’inquiéter, ou est-ce juste peut-être mon corps qui de base avait moins d’ovocytes que la moyenne ?

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    • Coucou Laetitia ! Je te rassure, l’AMH basse ne vient dire seule, surtout si ta FSH est bien et si tu ovules bien régulièrement ! 🙂 Bonne journée !

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  6. Bonjour, merci pour cet article très intéressant.
    Je viens de recevoir des résultats J3.
    AMH : 0,09ng/ml
    FSH : 5,2
    Oestradiol: 121 ng/l
    Prolactine : 19,3
    J’ai 44 ans, et j’ai arrêté de tire-allaiter il y a à peine 2 mois, après 13 mois d’allaitement.
    Je suis assez catastrophée par ces résultats, même si le gynéco a accepté avant la prise de sang de tenter trois IA pour un essai BB2.
    Il n’a pas compté les follicules antraux, il a juste regardé hier et il y en avait un à droite, un à gauche et quand j’ai demandé il a dit qu’il y en avait d’autres des petits mais je pense qu’il regardait juste ceux qui étaient déjà un peu plus développés. Quand j’avais fait le comptage des FA il y a 5 ans, j’en avais pas beaucoup (4 ou 6 je ne sais plus) et une AMH à 0,3 (et j’avais eu 0,57 à une prise de sang deux ans après).
    J’ai commandé le tempdrop aussi car mes cycles sont bien perturbés depuis le retour de couche (spotting pendant la phase lutéale notamment). Je vois bien ma glaire mais pas sûre d’ovuler sans la température (bon là de toute façon, avec les IA, ça va fausser mes mesures au tempdrop avec notamment la prise de progestérone).
    J’ai du mal à interpréter. La FSH basse veut dire que je ne suis pas encore en ménopause ? les phases lutéales courtes peuvent vouloir dire quand même pré-ménopause (progestérone basse ou alors trop d’oestrogène par rapport à la progestérone (car règle abandonte les deux premiers jours mais pas trop de SMP si ce n’est sommeil très perturbé avant mes règles)? mais dans tous les cas, AMH très basse veut dire plus beaucoup de follicules. Sais-tu si l’allaitement peut avoir fait baisser l’AMH et qu’elle peut remonter un peu ? Que penser de ces résultats ? je suis assez effondrée.
    Est-ce que le fertility club peut aider ou c’est en quelque sorte « trop tard » ? je suis suivie en médecine fonctionnelle par ailleurs donc je fais déjà pas mal de choses. Tu as évoqué un fertility club peut être en février mais je commence les IA ce cycle là donc j’imagine que si je mets encore de nouvelles choses en place ce sera pour après les IA et donc grossesse naturelle potentielle mais est-ce encore possible avec ces taux et a-t-on des leviers ?
    Merci pour ton retour

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    • Coucou Mélanie ! Je comprends que tu sois un peu perturbée par ces taux, mais sois rassurée : une AMH basse est cohérente avec ton âge, mais surtout, elle ne prédit pas des chances de grossesse. Si tu as peu de follicules, mais des « bons » et si tu ovules bien, une fécondation reste possible ! L’allaitement pourrait effectivement faire baisser l’AMH de manière transitoire.
      Ta FSH semble OK, et non le reflet d’une ménopause (on s’inquiète quand elle est à plus de 10). Les symptômes que tu évoques comme la phase lutéale courte reste cohérente avec ton post-partum et ton allaitement, le cycle a ensuite besoin de se recaler après un allaitement, car la prolactine entrave l’ovulation 🙂
      Concernant le Tempdrop, il te permettra de vérifier que tu as bien une hausse de température, montrant que le protocole fonctionne et que la progestérone donnée en traitement est bien suffisante 🙂
      En tout cas, l’espoir reste permis et bien sûr, le Fertility Club peut complètement t’accompagner dans ce cadre, pour optimiser ton parcours PMA et mettre toutes les chances de ton côté ! Le prochain démarre en effet en février 🙂 Dans tous les cas, je t’envoie toutes mes bonnes ondes <3

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  7. bonjour et merci pour ton blog,
    à 36 ans, j’avais en septembre une AMH de 3,47 ng/mL (FSH 5,1 Ul/L, LH 2,7 Ul/L, Ostradiol 33,6 pg/mL, Prolactine 6,7 ng/mL, TSH 0,910 mUl/L, testostérone 0,20 ng/mL). Le médecin m’a dit que c’était vraiment très bien.
    Par contre, celui qui a réalisé le comptage folliculaire en décembre n’en a trouvé que 5 et 6 de chaque côté et m’a dit que c’était très moyen.
    Entre temps, j’ai eu des soucis de santé, des coups durs et une perte de poids, j’avais la grippe lors du CF, est-ce que ça suffit à expliquer cette décorrélation ou y a-t-il d’autres causes ? Merci de ta réponse.

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    • Coucou Laure ! Il est bien possible que ta grippe et tous tes soucis soient venus perturber ton cycle et le recrutement de tes follicules sur ce cycle en question 🙂 En tout cas, il me parait peu probable que tout ce soit effondré en 3 mois, sois tranquille 🙂 Bonne journée et plein de bonnes ondes !

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      • merci pour ta réponse ! Suite à cela, deux médecins ont refait le comptage lors d’autres examens : à J12 sur le même cycle, il y en avait 12 et 11 follicules ; sur le cycle suivant 13 et 9 à J9. Et selon les sources que j’ai, les follicules seraient plutôt moins visibles en milieu de cycle (atrésie des follicules non dominant). Le 1e gynécologue n’était pas vraiment spécialisé en fertilité. Il y avait mention sur les échos d’énormes follicules de 39 et 43 mm qu’il n’a pas repris dans le comptage et pas rapporté dans le CR mais cela devait être plusieurs proches les uns des autres et les autres médecins ne m’ont pas fait mention de kystes ou autre, elles ont pris plus leur temps pour compter et avaient un meilleur matériel. Par ailleurs, j’ai acheté ton livre, la version papier est très agréable car il est très bien illustré et on a tout en main.

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        • Coucou Laure ! Merci pour ton petit mot 🙂 Bon super si tu as un suivi qui parait meilleur, c’est top ! Je te souhaite le meilleur pour la suite !

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  8. Bonjour à tous,

    J’aimerais avoir vos avis sur mon bilan hormonal pour savoir si mes résultats peuvent évoquer un SOPK ou non.
    J’ai des cycles irréguliers (retard de 2 à 15 jours selon les mois), mais à l’échographie, mon gynécologue a indiqué qu’il n’y a pas de kystes.
    Voici mes résultats (analyse faite en J3 des régles) :
    * **AMH** : 4,87 ng/mL
    * **FSH** : 4,5 UI/L
    * **LH** : 5,7 UI/L
    * **Œstradiol** : 54,3 pg/mL
    * **Progestérone** : 0,37 ng/mL
    * **Testostérone totale** : 0,55
    * **Delta 4 Androstènedione** : 3,52 ng/mL
    * **Prolactine**: 41 ng/mL

    Pensez-vous que ces valeurs sont compatibles avec un SOPK, ou plutôt avec un profil hormonal normal ?

    Répondre
    • Coucou Mayssa ! On ne fait normalement pas d’analyse de bilan hormonal en commentaire sans vous suivre de manière rapprochée dans l’un de nos programmes, j’en suis navrée ! On risquerait en effet de dire des bêtises :s La seule chose que je vois ici, c’est peut-être ta prolactine qui est un peu élevée, mais cela peut-être dû au stress de la prise de sang 🙂 Rien ne semble évoquer un SOPK ici et tes troubles du cycle peuvent être liés à ta prolactine, qui interfère avec l’ovulation. Mais attention, ceci est à prendre avec des pincettes, et le mieux est de demander l’avis de ton médecin 🙂 Bonne journée !

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  9. Bonjour, comme les précédents commentaires, je me permets de vous envoyer quelques résultats car mon médecin n’en a pas fait l’analyse.
    Fait à J+3.
    J’ai 32 ans et demi.
    Prolactine 27,8 ng/mL
    ESTRADIOL < 24 ng/L
    FSH 17,5 UI/L
    LH 3,2 UI/L
    TSH 1,120 µUI/mL
    AMH 1,8 pmol/l. 0,25 ng/ml

    Merci beaucoup !!

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    • Coucou ! Nous sommes navrées, nous n’analysons pas les prises de sang par commentaire, car ce sont des éléments à creuser avec toi selon ton contexte -, tes problématiques et que l’on fait plutôt dans le cadre du Fertility Club, avec nos expertes :s Pour t’apporter des éléments de réponse, ta FSH parait un peu haute, et tes oestrogènes et ton AMH un peu bas, ce qui pourrait orienter vers un ralentissement de l’activité ovarienne (mais à confirmer absolument avec ton médecin, qui saura t’en dire davantage, voire avec d’autres examens). On t’envoie toutes nos bonnes ondes !

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      • merci beaucoup pour votre réponse. Un bilan hormonal étant réalisé à un moment M, est ce que le « ralentissement de l’activité ovarienne » peut être momentané ? ou cela indique une « réserve » d’ovaires ? La réponse du médecin était juste « le bilan est bon »… ?
        Merci beaucoup pour tous les contenus !

        Répondre
        • Coucou ! Oui, bien sûr ! On ne peut pas tout interpréter sur la base d’une seule prise de sang et il faut également regarder si tu ovules bien, si ton endomètre et tes trompes sont OK, si ta thyroïde va bien, etc 🙂 Bonne journée !

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  10. Bonjour,
    Mon médecin m’a prescrit une prise de sang mais est en congés jusqu’en septembre …
    Au 4ème jour du cycle et à 34 ans, j’ai :
    – AMH : 6,19 ng/ml
    – Oestradiol : 27,6 ng/L – 101,3 pmol-L
    – Progestérone : 0,13 uh/l
    – LH : 6,1 U/l
    – FSH : 5,6 U/l
    – Prolactine 13,5 ng/mL
    – TSH : 1,450 Mul/L
    Qu’en pensez vous ? 🙂
    Mille mercis pour ce que vous faites !!
    Clara

    Répondre
    • Coucou Clara ! Nous ne faisons pas d’analyse de bilans sanguins en dehors des Clubs, je suis navrée ! En effet, nous risquerions de dire des bêtises, sans avoir tout le contexte global et ton médecin reste le plus à même d’interpréter les résultats. Mais pour te donner des premiers éléments de réponse, tout semble OK, sauf ton AMH qui est un peu élevée : cela peut être évocateur d’un SOPK, surtout si elle est associée à des cycles irréguliers ou une échographie ovarienne particulière (avec des ovaires contenant plein de follicules comme « bloqués » dans leur développement). Mais si tu as des cycles réguliers et aucun autre signe de SOPK, cela peut simplement traduire une bonne réserve ovarienne 🙂 Bonne journée !

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  11. Bonjour jai 24 ans j’ai un taux amh a 0,19 jai une faible réserve ovarienne ensuite j’ai un cycle régulier aucune maladie mes malheureusement aucune cliniques veut me prendre en charge aucun traitement le seul mot qu’ils disent on ne peut rien fair ya que le don ovocytes

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    • Coucou ! Oh nous sommes désolées de lire cela… Surtout que, non le don d’ovocytes n’est pas automatiquement la seule option, même avec une AMH à 0,19 ng/mL. L’AMH un indice, un marqueur de réserve ovarienne, mais ça ne dit rien de la qualité de tes ovocytes ni de ta capacité à ovuler ! Elle ne doit également pas être interprétée seule, la FSH et les oestrogènes, la LH sont également importantes 🙂
      Ainsi, ce que tu peux faire, c’est suivre ton ovulation avec la symptothermie pour t’assurer que tu ovules bien et pour avoir tes rapports au bon moment (voici notre article à ce sujet : https://www.emancipees.com/symptothermie/) + éventuellement, si tu en ressens le besoin, on pourra t’accompagner dans le Fertility Club pour mettre toutes les chances de ton côté <3 Bonne journée !

      Répondre
  12. Bonjour
    J’ai 38 ans bientôt 39.
    J’ai fait un bilan.
    Amh 2,41 ng/ml
    Fsh 7,8 UI/L
    Lh 7 UI/L
    Oestradiol 116 pmol/L
    Qu’en pensez vous ?

    Répondre
    • Coucou Ludivine ! Ton médecin reste le mieux placé pour répondre, mais si tu as bien fait ton bilan en début de cycle, tout parait OK 🙂 Garde également en tête que ce type de bilan donne des pistes, mais il est encore plus parlant s’il est corrélé à une observation du cycle (température, glaire) ou complété par d’autres dosages (progestérone en phase lutéale, hormones thyroïdiennes, etc.). Et surtout : il faut toujours l’interpréter dans le contexte global (âge, symptômes, régularité des cycles, hygiène de vie, etc.), ce qui explique qu’on ne puisse pas t’apporter de réponse complètement infaillible sans te suivre personnellement dans l’un de nos clubs 🙂 Bonne journée !

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  13. Bonjour
    29 ans prise de sang faite à J+3 de menstruations
    FSH 3,5 ui/l
    LH 3,9 ui/L
    PROLACTINE 14,7 ng/mL
    ESTRADIOL < 24 ng/L
    TESTOSTERONE 23 ng/dL
    TSH 2,58
    AMH 7,6
    ALPHA HYDROXY-PROGESTERONE: 2,6
    Comment dois je interpréter les résultats?

    Répondre
    • Coucou Agathe ! On ne fait pas vraiment d’analyse de prise de sang par réponse aux commentaires, car sans te connaître et avoir tout ton contexte de santé, on risquerait de dire des bêtises 🙂 Ton médecin reste le mieux placé pour te répondre, mais il semblerait que ton AMH soit un peu élevée et que tes oestrogènes soient un peu trop bas. Cela peut orienter vers un SOPK, mais il faudrait faire une échographie pelvienne pour voir le nombre de follicules + éventuellement doser DHEA-S et androstènedione si on veut affiner la recherche d’androgènes surrénaliens. Deux critères sur ces 3 doivent être présents pour confirmer un SOPK : une hyperandrogénie biologique (à la prise de sang, ce qui ne semble pas être ton cas, mais à creuser) ou clinique (acné, hirsutisme, etc.), des troubles de l’ovulation (cycle irrégulier ou très long) et/ou des ovaires avec des follicules bloqués dans leur développement (à voir à l’échographie du coup). Attention, tout ceci est à prendre avec des pincettes, et ton soignant saura mieux te dire 🙂 Bonne journée !

      Répondre
  14. Bonjour
    32 ans prise de sang faite à J+3 du cycle
    FSH 5.5 ui/l
    LH 5.7 ui/L
    OESTRADIOL 340 pm
    TSH 1.65
    AMH 2.80 mg
    Comment dois je interpréter les résultats?

    Répondre
    • Coucou Hanna ! A prioro, ton bilan hormonal semble bon, mais on te recommande de poser la question à ton médecin, qui pourra t’en dire davantage en fonction de ton contexte personnel 🙂 Bonne journée !

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  15. Bonjour,

    J’ai 31 ans j’ai réalisée un bilan hormonal et je suis choquée j’ai une AMH à 0,25 na et 1,78 pmol donc très basse ? et une FSH à 11,8 donc un peu élevée car max 10,3 normalement. Le reste tout est ok en terme de progestérone etc ça veux dire que je vais devoir passer par une PMA ?

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    • Coucou Sabrina ! Je comprends totalement ton interrogation et bien qu’on ne fasse pas de lecture de bilan hormonal en commentaire sans vous suivre de manière personnalisée dans un club, voici ce que je peux te dire : comme expliqué dans l’article, une AMH basse est « seulement » une info sur la quantité d’ovocytes disponibles, pas leur qualité 🙂 Une FSH à 11,8 légèrement élevée peut aller dans le même sens (le corps force un peu plus pour recruter un follicule) et si le reste de ton bilan est OK, que tu ovules régulièrement et que ton cycle est équilibré, c’est déjà une très bonne base.
      Donc non, ça ne signifie pas que la PMA soit un passage obligé, mais que c’est peut-être le bon moment pour faire le point sur ton projet bébé (si tu en as un), mettre en place des choses pour soutenir ta fertilité (nutrition, hygiène de vie, réduction de l’inflammation, gestion du stress…), et éventuellement te faire accompagner pour optimiser la qualité ovocytaire (c’est ça qui joue le plus sur les chances de grossesse, et on en parle ici, si jamais : https://www.emancipees.com/ameliorer-qualite-ovocytes-naturellement/) et voir si une approche plus médicale est nécessaire ou non, selon ton contexte perso 🙂
      Pour rappel, beaucoup de femmes avec une AMH basse tombent enceintes naturellement. Ce qui compte, c’est de connaître ton corps et de poser les bonnes actions au bon moment 🙂
      Si tu es en projet bébé et que tu souhaites être accompagnée, on parle de tout ça en détail dans le Fertility Club (https://www.emancipees.com/programme/fertility-club/), avec des expertes et des routines ciblées ! Le prochain ouvrira en septembre, pour info (mais je te souhaite fort de ne plus en avoir besoin d’ici là !). Très bonne journée !

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  16. Bonjour,
    J ai 37 ans bientôt 38 PDS a J2
    Tsh3 a 0.94 lui
    Oestradiol 33.1 pg
    Progestérone 0.13 ng
    Fsh 8.8 mui
    Amh 1.6 ng
    Prolactine 7.1 ng
    Pensez vous que tout cela soit correct ?
    En vous remerciant sincèrement.

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    • Coucou Kassandra ! Nous sommes navrées, mais nous ne commentons pas les résultats des bilans sanguins par commentaire, car sans avoir tout ton contexte à toi, nous pourrions te dire des bêtises 🙂 Cela mérite d’être creusé et c’est quelque chose que nous réservons plutôt aux personnes qui suivent les clubs (Fertility Club ou Serenity Club) avec nos expertes. À première vue, tes résultats semblent très rassurants, mais n’hésite pas à demander à ton médecin ce qu’il en pense, afin qu’il puisse t’éclairer ajuster cela en fonction de ta situation médicale personnelle. Bonne journée !

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  17. Bonjour Laurène,
    Je viens tout juste de recevoir les résultats de mon bilan de fertilité. Tout semble ok. L’AMH me semble un peu basse pour mon âge, j’ai 31 ans et le taux est de 1,78 ng/mL, qu’en penses-tu ? Toutes les autres données sont dans les normes FSH 4,9 UI/L, LH 3,4 UI/L, oestradiol 33 pg/L. J’ai fait la prise de sang à J2.
    TSH et prolactine sont ok aussi.

    Répondre
    • Coucou Alexia ! Si ton AMH est un peu basse, mais que tout le reste est OK, a priori, tout va bien 🙂 Il est surtout important que tu ovules bien et que tes ovocytes soient de bonne qualité 🙂 Bonne journée !

      Répondre
      • Bonjour, je me permets de commenter car j’avais fait un dosage AMH à 34 ans qui était aussi à 1,78 ce qui m’avait inquiétée à l’époque, surtout que je n’avais pas un projet bébé immédiat.
        J’ai commencer à essayer juste après mes 35 ans et suis tombée enceinte directement !
        Je ne suis pas médecin et chaque situation est unique mais je crois qu’il est important de trouver des messages rassurants plutôt que de lire tout et son contraire sur internet (mes ovaires avaient soit disant 40 ans…).
        Bonne aventure dans ton projet bébé Alexia 🙂
        Et merci Laurène pour tous ces contenus qui font du bien !

        Répondre
  18. Bonjour Laurène. J’ai 35 ans, une amh a 0,75 ng/ml mais un nombre de follicules complètement ok. Que faut-il investiguer ? Mes cycles raccourcissent légèrement (25j à 24/23) mais hormis cette mesure d amh tout est ok

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    • Coucou Mélissa ! Effectivement, l’AMH, quand elle est analysée seule ne dit rien de notre fertilité 🙂 Pour te répondre, tant que tu ovules bien et que ta FSH, tes oestrogènes et ta progestérone après l’ovulation sont dans les clous, a priori, tout est OK. Tu peux éventuellement faire un bilan hormonal si ce n’est pas déjà fait pour faire le point 🙂 Très bonne journée !

      Répondre
  19. Bonjour j ai 38 ans et j étais a 2.6 d amh en août dernier. Je me retrouve en mars a 1,6mg/ml. Je ne comprends pas bien cette baisse. Pouvez vous m expliquer. Par ailleurs je suis en carence de vit d. 21mg/ml

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    • Coucou Anaïs ! Je comprends ton questionnement et pour te répondre, l’AMH peut varier avec l’âge mais elle peut aussi fluctuer en fonction de ton état de santé, de ton stress, ou de certaines carences, notamment en vitamine D 🙂 Il est donc possible que ta carence en vitamine D ait contribué à cette baisse, au moins en partie. Pour rappel, comme tu as pu le lire dans l’article, un taux d’AMH ne prédit pas si tu vas tomber enceinte ou non, et donne seulement une info quantitative sur ta réserve ovarienne, mais pas qualitative (on peut avoir une AMH basse et de bons ovocytes !). Ce n’est qu’un élément parmi d’autres dans la compréhension de ta fertilité, il faut aussi prendre en compte la régularité de ton cycle, ton ovulation, tes taux d’hormones, etc.:) Et on peut également remonter un taux d’AMH (on en parle notamment dans l’article et dans le Fertility Club). Je te souhaite une belle journée !

      Répondre
  20. Bonjour Laurène,
    Donc si à 35 ans on a une AMH au ras des pâquerettes (0,28 ng/ml) mais FSH (6,9 ui/L) et œstrogènes (73pg/ml), on n’a potentiellement pas besoin d’aller en parcours PMA tout de suite mais on peut d’abord améliorer la qualité ovocytaire naturellement ? Ou tout dépend du nombre de follicules ?
    Merci !

    Répondre
    • Coucou Héloïse ! Effectivement, si ta FSH et tes oestrogènes sont dans les clous et tant que tu ovules bien, il n’est pas forcément nécessaire de partir en PMA. La qualité des ovocytes est tout autant, voire davantage) importante que leur quantité ! Très bonne journée à toi !

      Répondre
  21. Bonjour Laurène,
    Pourquoi la FSH et les oestrogènes se mesurent-ils (mieux?) entre le 3e et le 5e jour du cycle ? On ne m’avait jamais indiqué cela pour mes propres analyses … Merci beaucoup.

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    • Coucou Marie ! On mesure la FSH et les oestrogènes plutôt en début de cycle pour qu’ils soient les plus représentatifs possibles de la réalité, sans toutes les interférences hormonales qui ont lieu au cours du cycle 🙂 Cela apporte une « vraie » mesure de la réserve ovarienne et du fonctionnement des ovaires en début de cycle. Très bonne journée !

      Répondre
    • Bonjour Fanny ! Il est très délicat de te répondre, car je pense que cela dépend des femmes et du protocole :s En tout cas, si toi ou l’une de tes proches passez par cette épreuve, je t’envoie toute ma tendresse <3 Très bonne journée !

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Auteur/autrice de l’image

Émancipées redonne aux femmes le contrôle sur leur cycle menstruel.

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