Les idées clés
- La périménopause survient plusieurs années avant la ménopause, parfois 10 ans auparavant !
- Une femme en périménopause continue d’ovuler et reste fertile, bien que ses cycles soient plus irréguliers.
- Lors de la périménopause, c’est la progestérone qui chute la première, ce qui peut raccourcir les cycles et provoquer un syndrome prémenstruel plus marqué.
- Les oestrogènes suivent ensuite, rendant l’ovulation plus rare et les cycles plus longs, jusqu’à leur arrêt définitif à la ménopause.
- On peut soulager les symptômes de la préménopause et de la ménopause grâce à un traitement hormonal de la ménopause bien mené et/ou des options plus naturelles.
🎧🎞 On a aussi creusé ce sujet passionnant de la périménopause en podcast avec l’une des spécialistes du sujet, l’endocrinologue canadienne Jerilynn Prior ! Elle apporte un éclairage hyper précieux sur cette phase de transition, les bouleversements hormonaux à l’oeuvre (notamment du côté de la progestérone) et le traitement hormonal que l’on peut mettre en place. Il est hyper complémentaire à cet article, n’hésitez pas à l’écouter !
Si le concept de la ménopause est généralement assez clair pour tout le monde (il s’agit de l’arrêt des règles et surtout du cycle menstruel), celui de la périménopause (ou préménopause) est généralement plus flou : on ne sait pas réellement quand elle débute, ce qu’elle englobe et comment elle se manifeste.
Pourtant, la périménopause est une étape très importante dans la vie d’une femme, qui, spoiler alert, peut démarrer dés la fin de la trentaine ! Avec, à la clé, un SPM assez vénère, des cycles irréguliers et des règles un peu différentes. En clair, on reconnaît de moins en moins notre cycle :s, et ça peut être déroutant quand on n’est pas consciente de la raison hormonale derrière ces changements. Bref, dans ce qui suit, on fait le point avec vous sur ce sujet passionnant 🙂
L'article, en bref
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Qu’est-ce que la périménopause ?
La périménopause est la période de transition entre le déroulé « normal » du cycle menstruel et son arrêt définitif, aka la ménopause, soit l’arrêt des cycles pendant au moins 1 an. Il faut savoir que cette transition, durant laquelle le cycle menstruel s’arrête progressivement, peut durer plusieurs années, entre 2 et 10 ans avant la ménopause !
Quelle est la différence entre préménopause et périménopause ?
Les deux termes sont très souvent utilisés de manière interchangeable, mais ils sont légèrement différents :
La préménopause peut désigner le moment où le cycle commence un peu à dérailler et à devenir moins régulier, durant lequel on peut expérimenter les premiers symptômes de la périménopause, sans qu’ils ne soient trop présents. Néanmoins, ce terme n’est pas vraiment validé médicalement. Mais on sent que notre cycle menstruel est impacté !
La périménopause est en fait le terme plus médical pour parler de cette phase de transition vers la ménopause.

À quel âge commence la périménopause ?
L’âge moyen de la ménopause est de 51 ans, ce qui signifie que la périménopause peut démarrer 10 ans avant, dès 35-40 ans en moyenne. Certaines femmes peuvent d’ailleurs entrer en périménopause plus tôt, tandis que d’autres ne la connaîtront qu’à 45-50 ans.
En effet, le timing de la périménopause dépend des femmes ! Il aurait un caractère héréditaire et génétique, mais certaines habitudes de vie comme le tabagisme ou certains traitements comme la chimiothérapie peuvent aussi avancer l’âge de la périménopause.

Il est important de distinguer périménopause et insuffisance ovarienne précoce (IOP) : si la première suit le timing « normal » de l’arrêt définitif du cycle, la seconde désigne plutôt un épuisement de la réserve ovarienne qui arrive de manière prématurée, parfois avant 40 ans.
La ménopause est l’arrêt naturel, progressif et inéluctable de la fonction ovarienne lié au vieillissement, tandis que l’IOP est l’arrêt prématuré de cette même fonction ovarienne (dû à diverses causes). Pourtant, l’insuffisance ovarienne précoce ne signe pas forcément la fin de la fertilité, car on peut continuer à ovuler même avec un stock réduit, et il arrive, parfois, que l’ovulation reprenne (dans 3 à 10% des cas).

Que se passe-t-il durant la périménopause, au niveau des hormones ?
Tout débute avec la chute de la progestérone…
Quand il est question de ménopause ou de périménopause, on a tendance à tout de suite blâmer la chute des oestrogènes. Pourtant, ce ne sont pas les premières hormones à baisser, puisque c’est finalement du côté de la progestérone qu’il faut se pencher en premier lieu.
En effet, lorsque l’on entre en périménopause, l’ovulation est de moins bonne qualité, car les ovocytes commencent à vieillir. Or, pour info/rappel, la progestérone est sécrétée par le corps jaune après l’ovulation ! Le corps jaune est ce qu’il reste du follicule, une fois que l’ovule a été expulsé : si sa qualité est altérée, il sera moins « vaillant » pour produire assez de progestérone et le déséquilibre hormonal s’installe.
C’est la raison pour laquelle les cycles menstruels ont tendance à se raccourcir au début de la périménopause : la phase post-ovulatoire est supposée durer entre 11 et 16 jours, grâce à la progestérone ; si elle n’est pas sécrétée de manière suffisante, sa production se tarit plus tôt que prévu. Or, la progestérone est celle qui maintient l’endomètre en place ! Si elle vient à manquer, l’endomètre (ou la muqueuse utérine), se détache plus tôt et les règles surviennent plus rapidement.
De plus, la progestérone, au delà de nous permettre de maintenir une grossesse, a de nombreux impacts sur notre santé physique et mentale :
Elle a des vertus apaisantes
Elle relaxe nos muscles
Elle participe à notre santé cardio-vasculaire et osseuse
Entre autres ! C’est ce qui explique qu’on puisse expérimenter des symptômes liés à cette insuffisance en progestérone en périménopause, avec notamment un syndrome prémenstruel plus marqué (SPM), des maux de tête, des douleurs utérines, des troubles de l’humeur, des difficultés d’endormissement ou des réveils nocturnes, un certain brouillard mental, une anxiété accrue, etc.
Surtout que, pendant ce temps, les oestrogènes ont tendance à augmenter, ce qui accentue le déséquilibre hormonal.
Pour reprendre la distinction périménopause / pré ménopause, on pourrait dire que cette première phase de la périménopause correspond à la préménopause.

… Et se poursuit avec la chute des oestrogènes
Une fois cette première phase de la périménopause passée avec une progestérone en berne, c’est au tour des oestrogènes de se raréfier. En effet, plus on approche de la ménopause, plus la production d’oestrogènes est ralentie : c’est normal, car on a moins de follicules ovariens qui se lancent dans la course à l’ovulation et leur qualité peut être amoindrie.
Ainsi, les ovulations sont plus rares et, après s’être raccourcis, les cycles s’allongent. Lorsque l’on fait un bilan hormonal, la FSH est élevée (le cerveau essaie de sur-stimuler les ovaires en leur envoyant une grosse dose de cette hormone) et les oestrogènes ne suivent pas, car les ovaires sont en bout de course et font la sourde oreille.
Au bout de plusieurs années, le cerveau s’épuise lui aussi et les ovulations stoppent définitivement : c’est la ménopause.

Quels sont les symptômes de la périménopause ?
Comme on l’a dit précédemment, lorsque la périménopause commence à s’installer, on expérimente d’abord les symptômes d’une carence en progestérone.
Ainsi, les cycles menstruels peuvent devenir irréguliers, se raccourcir, puisque la progestérone n’est pas sécrétée de manière suffisante pour maintenir l’endomètre. Les règles peuvent devenir plus ou moins abondantes et le SPM peut être majoré, on l’a dit, avec une plus grande irritabilité, des troubles du sommeil, de la fatigue avant les règles, des menstruations douloureuses, etc.
Plus les années passent, plus les oestrogènes viennent à manquer et cette carence s’ajoute à celle de la progestérone. Les femmes peuvent alors expérimenter des bouffées de chaleur, des sueurs nocturnes, une prise de poids inexpliquée, des insomnies, une sécheresse vaginale, une peau plus relâchée et plus fine, etc. Par ailleurs, les oestrogènes ont également de nombreux rôles à jouer pour notre santé globale, notamment sur notre système cardiovasculaire et ostéo-articulaire, ce qui explique que beaucoup de femmes souffrent de problèmes d’ostéoporose à la ménopause.
Et là encore, ces symptômes peuvent survenir bien des années avant l’arrêt définitif des cycles !
Si vous souhaitez savoir concrètement si vous êtes concernée par la périménopause, on vous recommande de lire notre article « Comment savoir si on est en préménopause« , plus complet ! 🙂

Est-ce que la périménopause signifie la fin de la fertilité féminine ?
Bien que le cycle soit perturbé et que les ovulations soient plus rares ou anarchiques, elles se produisent toujours.Cela signifie qu’on peut tout à fait tomber enceinte pendant la périménopause ! Si on souhaite avoir un enfant, il peut alors être intéressant de pratiquer la symptothermie : cette méthode d’observation du cycle permet de repérer son ovulation et sa fenêtre fertile, et donc de ne pas « rater le coche », ce qui est d’autant plus important que le cycle devient irrégulier, plus court puis plus long.
Les professionnels de santé recommandent d’ailleurs aux femmes dont le cycle commence à dysfonctionner et qui sont en périménopause de continuer de prendre un moyen de contraception si elles ne souhaitent pas avoir d’enfant. Là encore, la symptothermie peut aider, en évitant les rapports sexuels à risque pendant la fenêtre de fertilité 🙂
Comment gérer et apaiser la périménopause ?
Bien que les symptômes ne soient pas forcément les mêmes pour tout le monde, ni vécus avec la même intensité, cette période de transition qu’est la péri ménopause peut causer certains désagréments qui peuvent perturber la vie quotidienne. Il existe heureusement des solutions, qu’elles soient médicamenteuses ou naturelles, pour apaiser tout ça 🙂

Le traitement hormonal de la ménopause (THM)
Le THM ou traitement hormonal de la ménopause permet de soutenir les hormones féminines (œstrogènes et progestérone), qui sont ô combien importantes pour notre santé générale, mais qui viennent à manquer une fois le cycle menstruel à l’arrêt (ou en cours d’arrêt). A noter qu’il est très important de choisir des hormones bio-identiques, dont la structure moléculaire est proche de nos hormones naturelles : elles seront ainsi plus efficaces et bénéfiques ! En effet, la progestérone de synthèse contenue dans la pilule ou les stérilets hormonaux que l’on propose parfois aux femmes en péri ménopause n’a pas du tout les effets positifs des hormones naturelles ou bio-identiques.
Pour info, on parlait avant de traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS), et ces termes sont en train d’être abandonnés, car ils donnaient l’impression que l’approche était de remplacer les hormones, alors qu’il s’agit plus d’un traitement propre à chaque femme et à ses symptômes. Il y a, depuis quelques années, un glissement sémantique vers les termes « traitement hormonal de la ménopause » et on utilise de moins en moins ceux de « traitement hormonal substitutif ».
Par ailleurs, de plus en plus de THM privilégient les hormones bio-identiques, en tout cas en France (on parle souvent de « THM à la française« ), au détriment des hormones synthétiques, qui visaient à remplacer les hormones du cycle par des oestrogènes et de la progestérone de synthèse, très différentes de nos vraies hormones sur le plan moléculaire : ce traitement n’a donc pas tout à fait les mêmes effets et résultats, et n’est pas dépourvu d’effets secondaires (spotting, rétention d’eau, possible prise de poids, nausées, troubles digestifs, etc.).
Aux Etats Unis, la FDA vient de modifier ses indications concernant le traitement hormonal de la périménopause, en retirant les messages d’alerte concernant les risques accrus de cancer du sein, de démence et cardiovasculaires pour les traitements hormonaux associant des oestrogènes seuls ou des oestrogènes et un progestatifs. Et surtout, cette haute autorité de santé a enfin admis les effets positifs pour les femmes qui souffret
Quoi qu’il en soit, la mise en place d’un traitement hormonal de la ménopause se fait généralement au cas par cas, car il peut être différent d’une femme à l’autre. Il est généralement conseillé de réévaluer son utilité et son efficacité tous les ans.

Les solutions naturelles pour la préménopause
Outre cette solution hormonale (voire en complément), vous pouvez aussi vous tourner vers des options plus naturelles pour accompagner cette période de transition.
Si vous souhaitez travailler sur votre carence en progestérone, il est possible d’opter pour des plantes comme l’alchémille ou l’onagre, ou encore de travailler sur votre stress (l’hormone du stress, le cortisol, « vole » les ressources nécessaires à la synthèse de progestérone), entre autres. Si vous le souhaitez, on a créé un mini-programme pour soutenir votre progestérone après l’ovulation 🙂
Du côté des plantes et des compléments alimentaires, vous pouvez vous tourner vers le trèfle rouge et le bourgeon de pommier, ainsi que la DHEA pour soutenir les oestrogènes, l’actée à grappes noires, l’onagre ou l’hydrolat de menthe poivrée pour soulager les bouffées de chaleur, ou encore des plantes adaptogènes pour réguler votre système nerveux 🙂 Si vous souhaitez soutenir votre cycle et votre fertilité en pré ménopause, notre complément Conception peut également vous aider !
Attention : n’hésitez pas à demander conseil à votre médecin et à bien lire les contre-indications avant de prendre des plantes 😉
Le calcium et la vitamine D sont également recommandés pour la santé osseuse, particulièrement importante à cette période, tout comme le magnésium, qui va aussi agir sur le système nerveux. Les vitamines du groupe B sont également souvent incluses dans les formules pour la périménopause pour leur rôle dans l’énergie et l’humeur.
Last but not least, l’activité physique est hyper importante ! Elle permet de réduire l’anxiété, le brouillard mental et permet une bonne santé osseuse et cardiovasculaire 🙂

Questions fréquentes
Comment savoir si je suis en périménopause ?
Pour savoir si vous êtes en périménopause, il est important de prêter attention à vos symptômes, d’observer votre corps et votre cycle. Vous pouvez éventuellement tenir un carnet pour repérer les symptômes et leur récurrence au fil de vos cycles 🙂 (on vous propose un super carnet dans le Moody Club, qui permet de tracker l’ensemble des symptômes prémenstruels mais aussi de périménopause !).
Si vous pratiquez la symptothermie, vous pourrez d’abord constater que votre phase post-ovulatoire est plus courte et/ou que vos dates d’ovulation sont plus irrégulières. Ensuite, plus vous approcherez de la ménopause, vous pourrez observer des ovulations de plus en plus espacées, voire des cycles anovulatoires.
Est-ce que la contraception hormonale recule l’âge de la périménopause et de la ménopause ?
Non, mais la pilule contraceptive peut masquer les symptômes de la périménopause et donner une impression de cycle régulier. La prise d’hormones recrée artificiellement le cycle menstruel, même si les ovaires ont cessé de fonctionner ou en tout cas s’ils fonctionnent moins bien !
Par ailleurs, la pilule n’a pas d’impact sur l’âge de la ménopause car elle n’influence pas vraiment notre stock d’ovocytes : en effet, elle n’épargne que quelques centaines d’ovocytes sur une réserve qui en contient bien plus, et de toute façon, ces ovocytes subissent aussi les effets du temps. C’est le phénomène d’atrésie folliculaire, c’est-à-dire de mort naturelle des cellules que sont les follicules, qui expliquent la baisse de la réserve ovarienne avec le temps. Les quelques 400 ovules que l’on libère au cours de sa vie quand on ne prend pas la pilule ne comptent quasiment pas dans ce phénomène !
Quelle est la différence entre périménopause et préménopause ?
Les deux termes sont parfois employés de manière interchangeable, mais ils sont un peu différents, puisque la périménopause est en fait le terme médical qui comprend toute la phase durant laquelle le cycle commence à montrer des signes de fatigue, la ménopause (l’arrêt des règles et des cycles) et l’année qui suit la ménopause.
La préménopause est le terme plus utilisé dans le langage courant.
Comment sont les règles pendant la périménopause ?
Les règles changent généralement pendant la périménopause et peuvent être plus longues ou plus courtes, éventuellement plus douloureuses. Cela est assez propre à chaque femme 🙂
Combien de temps dure la préménopause ?
Sa durée diffère selon les femmes, mais elle dure en moyenne 7 ans, voire jusqu’à 10 ans. Ainsi, les premiers symptômes de la périménopause peuvent se manifester après 35 ans !
Est-ce que je peux tomber enceinte en périménopause ?
Bien sûr ! Tant que le cycle menstruel continue de fonctionner et que vous ovulez toujours, une grossesse reste possible 🙂

On espère que ce tour d’horizon sur ce qu’est la périménopause vous a davantage éclairées sur cette étape de transition dans la vie d’une femme, quand le fonctionnement habituel de notre cycle menstruel se retrouve un peu chamboulé, avec tous les symptômes et désagréments pas toujours cools dont on s’affranchirait parfois bien 🙂
Vous l’aurez compris, la périménopause peut démarrer bien avant l’arrêt définitif du cycle et c’est tout à fait normal : ce processus prend plusieurs années, années durant lesquelles vous restez fertile et pouvez entamer une grossesse si tel est votre souhait 🙂 Et heureusement, on peut retrouver une palette d’outils, hormonaux ou naturels, pour mieux passer cette étape 🙂
Qu’en pensez-vous ? Saviez-vous tout ça sur la périménopause ? Et pensez-vous vous trouver, vous-même, dans cette phase de transition ? Dites-nous tout en commentaire !
Les sources complémentaires
40 réflexions au sujet de “Périménopause : comprendre et apaiser les changements hormonaux à l’oeuvre”
Bonjour Laurène,
Merci pour toutes ces informations! Émancipées est une vraie mine d’or!
40ans, en péri ménopause et sans enfant, j’ai un réel désir de grossesse.
Un médecin fonctionnel qui m’accompagne depuis 1an a « optimiser mon terrain » et m’a également prescrit de la progestérone bio identique intravaginale en phase lutéale.
Je commence tout juste à observer mon cycle. Difficile pour moi de voir le changement typique de la glaire. Je m’accroche un peu plus de ce fait aux températures.
Dois je commencer la progestérone dès que j’ai pu constater 3 températures hautes ? Et dans ce cas, quand dois je l’arrêter ?
Ou me conseilles tu d’arrêter la progestérone le temps que j’apprenne à mieux comprendre mon cycle ?
Merci encore pour ton contenu et ton approche positive!
Marie
Coucou Marie,
Merci beaucoup pour ta confiance déjà !
Oui c’est tout à fait ça, tu peux commencer à la prendre lorsque tu as bien validé ton ovulation avec ton pic de glaire + ta montée de température, dès la deuxième température haute comme ça tu es sûre que ce n’est pas une température isolée.
Puis, quand tu es à environ 13 jours après ton ovulation, tu peux faire un test de grossesse, et s’il est négatif tu l’arrêtes, sinon, (et on croise les doigts) avec accord de ton médecin tu peux la continuer pour soutenir ton début de grossesse.
Je te souhaite une belle journée !
Merci beaucoup pour cette réponse☺️
Avec plaisir !
A bientôt !
Bonjour
Je suis praticienne en médecine chinoise et je peux vous dire que la médecine chinoise regorge de traitements adaptés à chacune que cecsoit avec de l’acupuncture ou de la Pharmacopée chinoise. Un traité important a été rédigé avant jc sous les Han. Et depuis 2000 ans des praticiens ont fait des études comparatives… Bref personnellement des consultantes viennent avec des douleurs de regles ou des symptomes de peri ou de ménopause. Les résultats sont incroyables. Il n’y a qu’en France que la médecine chinoise est malmenée. Ailleurs en Europe elle est reconnue et remboursée par l’Etat. N’hésitez pas. Les outils sont naturels.
Merci pour cet éclairage ! 🙂
Bonjour,
Je vois ma gyneco fin juin pour des symptômes +++ tels que : Maux de tête, palpitation, douleurs articulaires et tendinites, fatigue, irritabilité, sueurs nocturne , ballonnements, arthrose, essoufflement, anxiété, a fleur de peau, fuites urinaires, menstruations abondantes et irrégulières, crampes aux ovaires, sècheresse vaginale, trouble du sommeil++, trouble de la concentration, brouillard mentale…
Je vais lui demander un bilan hormonal et éventuellement demander des Hormones bio identique.
Pensez vous qu’elle accepte de me donner des œstrogènes avec progestérone?
Coucou Lisa ! Je pense qu’elle va aviser en fonction de tes symptômes et de ton bilan hormonal 🙂 N’hésite pas en tout cas à bien expliquer à quel point tes symptômes sont pénibles et liés à ton cycle. Il est bien possible que ce soit lié à la périménopause et dans ce cas, le traitement hormonal de la ménopause peut être indiqué (mais c’est à voir avec ta gynéco !). Bonne journée et plein de bonnes ondes !!
Bonjour, merci pour ces articles très intéressants. Je suis sage-femme et effectivement je découvre au fur et à mesure des choses que l’on ne m’a pas appris ni pendant mes études ni en DiU de gynécologie…
J’ai une question, si une femme est en perimenopause avec des symptômes importants de SPM et ne souhaitant pas de grossesse, J’ai compris qu’il serait intéressant de lui proposer de la progestérone (type utrogestan) après l’ovulation, mais si elle souhaite garder une contraception efficace (on peut bien sûr lui proposer un DIU). Mais si elle présente des règles abondantes et souhaite garder une pilule micro progestative ou un SIU au levonorgestrel, est il possible de lui donner quand même de la progestérone en plus? Les effets seront ils qd même bénéfiques? Et dans ce cas là en continu ou tjs sur environ 14jours par mois?
Je vous remercie
Noé
Bonjour Noé ! Merci beaucoup pour ton message, je suis ravie si nos articles peuvent être utiles 🙂 Pour te répondre, si la pilule qu’elle prend bloque son ovulation, il n’y a pas vraiment de phase lutéale à soutenir avec la progestérone bio-identique, mais si l’ovulation est maintenue, la progestérone bio-identique peut l’aider (à condition de bien la prendre après sa vraie ovulation, et non à chaque fois à partir de J15, par exemple :)). Bonne journée !
Bonjour Laurène,
Tout d’abord un grand merci pour ton travail qui est d’utilité publique !
Je suis sage-femme libérale et je parle beaucoup de ton site 🙂
Petite question sur la FSH sous contraception hormonale : nous avons l’habitude de la doser à partir de 50 ans pour savoir si un risque de grossesse est toujours possible.
Si FSH > 20, plus de risque de grossesse (mais patiente potentiellement non ménopausée !) donc possibilité d’enlever toute contraception. J’ai l’habitude de la doser après 3 mois sans contraception hormonale mais on est d’accord que si contraception hormonale alors RC – et FSH diminuée donc si FSH > 20 on peut conclure même sous pilule qu’il n’y a plus de risque de grossesse ?
Merci beaucoup,
Manon
Coucou Manon ! Oh c’est adorable, merci beaucoup ! 🙂 Pour te répondre, on peut être en préménopause avec une AMH basse et FSH augmentée mais avoir quand même toujours des ovulations (même si elles sont moins qualitatives), et donc un risque de grossesse. Donc, par principe, selon moi, il vaut mieux s’assurer qu’il n’y ait vraiment plus d’ovulation avant d’abandonner toute contraception 🙂 Bonne journée !
Merci pour ton article et interview très intéressants !
Depuis un an je sens bien que des choses changent en moi, même si c’est encore très subtil et par anticipation je cherche des explications. Autour de moi on dit gentiment que c’est un passage obligé et qu’il ne faut pas en faire un monde, ou que je suis trop jeune (😅 pas tant, 44 ans) pour y penser.
Il leur semble surprenant voir inutile de vouloir comprendre pour mieux vivre/accompagner les évolutions de notre corps.
Re-merci 😊
Coucou Virginie ! Merci à toi pour ton commentaire ! 🙂 La périménopause est un sujet encore un peu flou et chacun peut y aller de son avis :s En tout cas, si tu as des symptômes qui t’embêtent, il ne faut pas les ignorer et en parler avec ton gynécologue si tu en ressens le besoin. Et non, souffrir de sa périménopause n’est pas un passage obligé, des solutions existent comme pour le SPM par exemple ! Ce n’est pas parce que c’est courant et qu’on l’a banalisé que c’est normal 🙂 Bonne journée !
Bonjour,
Auriez vous une liste de gynécologues qui font des consultations pré ménopausiques près de Versailles. car la mienne ne veut plus me donner d hormones car tension traitée , un peu de cholestérol et un peu de clopes . Merci beaucoup
Albane
Coucou Albane ! Mince, non, mais tu peux éventuellement voir avec le Dr Jonas, qui est sur Paris 🙂 Bonne journée !
Bonjour,
Et la ménopause? Un article en vue?
Très difficile de s’y retrouver entre périménopause et ménopause…
Je ne sais pas où j’en suis et comment traiter les symptômes? Soutenir les œstrogènes ou la progestérone? C’est dur de savoir. Les traitements vendus en pharmacie sont ciblés, mais lequel prendre? On peut complètement se tromper et prendre l’inverse de ce qui nous ferait du bien… Complètement perdue.
Merci!
Coucou Fany ! Effectivement, il ne faut pas se lancer à l’aveugle et le mieux est de faire un bilan hormonal avec ton gynécologue (je te renvoie notre article sur le bilan hormonal pour savoir quelles hormones doser et quand). Pour y voir plus clair :
– Tu es ménopausée quand tu n’as plus de règles depuis au moins 12 mois : dans ce cas, si tu as des symptômes pénibles à vivre, ton médecin peut te proposer un traitement hormonal à base d’hormones bio-identiques
– Ensuite, en périménopause, la progestérone est la première à diminuer et elle se dose 7 jours après l’ovulation. En parallèle, les oestrogènes sont normaux, voire élevés (le cerveau compense). Quelques années plus tard, les oestrogènes baissent à leur tour et on les dose le 3ème jour d cycle + 7 jours après l’ovulation (avec la progestérone). Il faut ensuite ajuster le traitement, l’approche hormonale en fonction 🙂
J’espère que c’est plus clair pour toi ? Bonne journée !!
Bonjour,
J’ai 41ans cela fait 2 ans que mon SPM est devenu fou et invivable.je ne prend plus de pilule ni autre type de contraception depuis l’âge de 25ans . Les gynécologues et médecins n’ont rien trouvé pour moi et balayait du revers de la main la possibilité de pré ménopause. Depuis quelques jours une nouvelle gyneco m’a mise sous pilule mini dosée qui stoppe les règles, histoire de calmer la bête. Je n’étais pas enchantée à l’idée de reprendre des hormones mais je n’en peux plus de tous ces symptômes qui me rendent la vie pénible , douloureuse et epuisante. En vous lisant j’ai l’impression que ce n’est pas la meilleure option et je vous avoue que cela m’inquiète.
Coucou Sabrina ! Mince, je suis navrée que tes médecins ne t’aient pas davantage écoutée… Le problème de la pilule est qu’elle ne soigne pas le problème et ne fait qu’arrêter ton cycle et ton ovulation : donc si tu l’arrêtes, le problème reviendra de plus belle. Le mieux serait plutôt de creuser du côté de la progestérone, en la faisant doser 7 jours après ton ovulation (donc pas sur un cycle où tu prends la pilule) avec tes oestrogènes, pour voir s’il y a une carence et si oui, prendre de la progestérone bio-identique pour soutenir la tienne, sans avoir à arrêter ton cycle totalement. À discuter avec ta gynécologue et si tu le souhaites, je parle de ma propre prise de progestérone dans l’une de mes dernières vidéos Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=ECVbg_Av9RI Bonne journée et plein de bonnes ondes !
Bonjour Sabrina,
j’écoute régulièrement le podcast allemand « Hormongesteuert » et la gynecologue experte qui parle dans ce podcast aurait probablement fait la même chose (ou presque) que la tienne ! Elle recommend souvent de « calmer la bête » avec une pillule à progestatif et puis d’ajouter de l’estradiol par voie cutané. Elle explique que les symptomes de la périménopause seront dû aux variations incongrues des hormones plutôt que un manque et que les hormones bio-identiques n’aident souvent pas en pré-/périménopause puisqu’ils ne changent rien aux variations. Donc si ton traitement améliore tes symptomes et ta qualité de vie c’est la bonne option et il n’y a pas de raison de s’inquièter. Si par contre il n’y a pas d’amélioration, là c’est autre chose…
Coucou Sabine ! Merci pour ton message ! 🙂 Je me permets juste de préciser que les hormones bio-identiques ont bien des effets prouvés sur les cycles, là où les hormones de synthèse contenus dans les progestatifs par exemple peuvent parfois avoir des effets secondaires et fonctionner un peu moins bien sur l’ensemble de la physiologie féminine. D’autant plus que la pilule bloque le cycle / l’ovulation et masque les symptômes, mais ne traite pas le déséquilibre hormonal lié, car en situation de périménopause, on a effectivement des variations hormonales incongrues, que les hormones bio-identiques viennent pallier. En général, la progestérone est la première hormone à connaître ces fluctuations et tend plutôt à baisser (elle ne fait pas des montagnes russes), d’où l’idée de la soutenir avec de la progestérone bio-identique 🙂
Bien sûr, si le traitement te convient Sabrina, all is fine ! Si tu as en revanche des interrogations, n’hésite pas à en parler avec ta gynécologue pour voir ce qu’elle en pense 🙂 Bonne journée !
Bonsoir
J’ai bien lu attentivement votre article et je m’y retrouve complètement.
J’ai 52 ans, dernières règles il y a 88 jours.
Depuis quelques jours j’ai d’énormes désagréments digestifs : les ballonnements sont tellement importants qu’ils me causent des malaises vagaux.
Je n’en peux plus….
Mon médecin ne réagit pas….pour lui c’est le stress ! Il a bon dos celui-là.
Je suis écœurée d’être aussi peu informée sur le sujet…
Merci beaucoup ☺️
Coucou Catherine ! Oh, je suis désolée pour toi… Est-ce que tu as essayé de voir un autre médecin, de demander l’avis d’un gastro-entérologue ? Est-ce que ce sont des symptômes qui ne reviennent qu’à certains moments de ton cycle ? Bonne journée !
Bonjour et MERCI !
J’ai envie de pleurer tellement je pense avoir trouvé ce qui cloche chez moi…. J’ai 34 ans et depuis mes 2 grossesses (2021 et 2024) mes cycles commencent a changer et mon corps aussi… Je suis aussi en colère contre les professionnels de santé ! C’est qd mm grave ajd en France d’apprendre par internet et des sites comme le vôtre à connaître son corps, la fonction de nos hormones… en tant que femme.
Je n’ai jamais eu toutes ces infos de mon gynécologue ou de ma SF !!! On me renvoyait a mon anxiété, au faite que oui les cycles évoluent … et on me laissait avec ça 😥.
Grâce a vous et ce que vous décrivez, je pense comprendre que je suis en périménopause.
Alrs j’ai une question : Puis-je prendre uniquement de la progestérone en continu afin de « calmer » certains symptômes comme les difficultés d’endormissement, mon anxiété ou encore quelques sueurs nocturne ?
D’avance merci pour votre retour,
Merci d’exister , c’est génial ce que vous proposez !
Mathilde
Coucou Mathilde ! Merci beaucoup pour ton petit mot et oui, effectivement, le concept de préménopause reste encore un peu flou pour les médecins :s Alors non, il ne faut pas prendre de la progestérone en continu, car tu risques de bloquer ton ovulation, mais tu peux en prendre après ton ovulation (si possible validée par la glaire et la température). Si tu le souhaites, le Moody Club peut t’aider à mieux comprendre et équilibrer ton cycle (ça marche sur le SPM et la préménopause) et on a aussi un mini-programme pour booster sa progestérone 🙂 Bonne journée !
Bonjour, on m’a prescrit du progestan en continu, car mes règles comme mon ovulation sont un véritable calvaire (j’ai d’autres symptômes de perimenopause assez marqués). Est ce une bonne solution pour l’instant ? J’ai peur de tout bouleverser mais je n’en peux plus de tous ces symptômes qui amoindrissent fortement ma qualité de vie… Merci en tout cas pour ton site très instructifs, c’est pas facile de trouver des informations de qualité 😅
Coucou Lisa ! Oh merci beaucoup pour ton petit mot ! 🙂 Pour te répondre, prendre de la progestérone en continu va mettre ton cycle sur pause, un peu comme sous pilule : ça va donc apaiser et soulager tes symptômes, mais cela ne soignera pas ce qui cause tes douleurs. Ainsi, à l’arrêt, tu auras de nouveau les mêmes symptômes ! Ce serait génial que tu sois suivie en parallèle pour creuser ce qui occasionne tes douleurs (une endométriose, un kyste, autre chose ?) et éventuellement accompagnée du côté « hygiène de vie » pour apaiser l’inflammation qui peut être associée. Bonne journée et plein de bonnes ondes !
Merci pour votre témoignage, je compatis à 100% !! J’ai 34 ans, des cycles très courts et règles hémorragiques depuis plusieurs années, et my gynéco m’a toujours dit qu’il m’y avait rien d’anormal et sa seule solution était de me proposer la pilule (que je ne supporte pas). Et là quand on se décide à avoir un enfant, je découvre par internet que je suis probablement en préménopause avec une hypothyroïdie et donc manque de progestérone. J’ai forcé ma gynéco à me faire faire des analyses qui confirme mon auto-diagnostic… combien d’années d’études pour ça ? Et d’années perdues pour moi au lieu de préparer le terrain pour retrouver une fertilité. Quelle colère…
Team Emancipées, pensez-vous que des cycles de 21 jours avec règles hémorragiques (plus de 200ml) sont un signe d’anovulation ? (Bonjour le risque d’anémie …) Si oui, est-ce que je n’ovule jamais ?
Merci beaucoup pour votre travail !!
Coucou Juliette ! Tu as bien fait d’en parler avec ta gynéco 🙂 Pour te répondre, on ne peut pas savoir si tu ovules en se basant sur la durée de ton cycle et le volume de tes règles, car tu peux très bien ovuler très tôt dans ton cycle. Le mieux serait d’observer ton cycle en symptothermie (glaire cervicale + température) pour savoir si tu ovules, est-ce que c’est quelque chose dont tu as l’habitude ? 🙂 Bonne journée !
Merci, oui je vais essayer mais si j’ovule pendant des cycles de 20 jours c’est probablement pendant mes grosses règles donc impossible d’observer la glaire. Merci 🙂
Coucou Juliette ! Oui, je comprends 🙂 Mais tu la verras mélangée au sang et en prenant ta température, tu verras si la courbe reste plate (pas d’ovulation) ou si tu as bien deux plateaux (ovulation confirmée) 🙂 Bonne journée !
Bonjour, je suis sûrement en perimenopause,il y a t il des solutions pour les maux de ventre et savoir si cela n est pas mes kystes à la rates?merci pour ce document très intéressant. My.
Coucou Myriam ! Concernant tes maux de ventre, penses-tu que ce soit lié à ton cycle menstruel, est-ce qu’ils reviennent à certains moments de ton cycle ? Concernant tes kystes à la rate, il faudrait voir avec ton médecin 🙂 Bonne journée !
Bonjour je m’appelle Nathalie et j’ai 55 ans je suis en nouvelle Calédonie et je viens juste de découvrir votre site et cela m’intéresse vraiment car j’ai des désagrément de la perimenopause
Bonjour Nathalie ! Bienvenue par ici ! 🙂 On espère que l’article t’aura donné des pistes pour améliorer tes symptômes, est-tu suivie par un médecin à ce sujet ? Bonne journée !
Bonjour,
Juste un grand merci pour cet article et vidéo ! Cela fait au moins 5 ans que j’avais des cycles très courts et aucun des médecins, gynéco, sage femme ne m’ont expliqué tout cela! Ils ne répondaient jamais à ma question et me préconisait de prendre du fer puis de retirer mon stérilet ! Je suis maintenant en péri ménopause, les cycles s’allongent, c’est mieux!
Merci pour les solutions naturelles! J’espère que cela va apaiser les moments de déprime et bouffées de chaleur! Je vais tenter tout ça… C’est tellement important d’en parler!! C’est juste 10-15 ans de la vie d’une femme…
Bye
Alex.
Coucou Alexandra ! On est ravies si cet article a pu t’éclairer et oui, on te souhaite que tout cela s’apaise 🙂 Tu as raison, il faut en parler, c’est trop important ! Bonne journée à toi 🙂
Bonjour, merci pour cet article et cette vidéo très intéressants !
J’aurais aimé savoir ce qu’il en est pour les femmes qui n’ont plus d’utérus (mais ont encore leurs ovaires) suite à une hystérectomie. Je trouve des publi qui, dans ce cas, ne recommandent pas la prise de progestérone (qu’elle soit naturelle ou micronisée) :
Par exemple : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2468718921000696
(co-signé notamment par Brigitte Letombe, à Lille)
Pourriez-vous m’éclairer sur ce point ?
Qu’en dit la Pr JC Prior dans ce cas précis ?
Merci de votre aide,
Cha
Coucou Charline ! Très bonne question 🙂 Effectivement, dans le cas d’une femme ayant subi une hystérectomie avec conservation des ovaires, la question de la progestérone se pose un peu différemment.
Classiquement, on considère qu’en ménopause, on donne de la progestérone surtout pour protéger l’endomètre quand on prescrit des œstrogènes.
Mais… ce n’est pas si simple 🙂 Le Pr Jerilynn C. Prior, justement, a une approche assez différente : pour elle, la progestérone ne sert pas uniquement à protéger l’endomètre, mais aussi à soutenir de nombreuses fonctions métaboliques, vasculaires, cérébrales, osseuses… On en parlait dans cet article, pour info 🙂 https://www.emancipees.com/progesterone Elle estime donc que même en l’absence d’utérus, la progestérone peut avoir un rôle à jouer, notamment pour les femmes qui ressentent encore des symptômes de déséquilibres hormonaux. Donc si tu as des symptômes de carence, n’hésite pas à en parler avec ton médecin 🙂