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cycle irrégulier

Cycle irrégulier : tout comprendre en 5 minutes

Les idées clés

  • Le cycle menstruel peut connaître des variations tout à fait normales, et tous les cycles ne se ressemblent pas forcément. L’ovulation peut par exemple être décalée de quelques jours, de manière physiologique !
  • Un cycle est réellement irrégulier quand sa longueur varie de plus de 7 jours d’un cycle à l’autre.
  • L’irrégularité du cycle est généralement liée à une irrégularité de l’ovulation, qui décale la survenue des règles.
  • L’ovulation peut être irrégulière à la puberté, en post-partum, en périménopause ou après l’arrêt d’une contraception hormonale : ces causes sont normales !
  • L’irrégularité du cycle peut également être liée à un déséquilibre hormonal : SOPK, endométriose, excès de prolactine, problème de thyroïde ou encore au stress.
  • On peut travailler sur la régularité de l’ovulation via des solutions médicales ou de nouvelles habitudes d’hygiène de vie.
  • On peut tomber enceinte avec un cycle irrégulier, à condition de travailler sur la cause de cette irrégularité et en sachant repérer nos signaux de fertilité.

En tant que femme, avoir ses règles est rarement un moment qu’on adore… mais quand elles sont irrégulières et totalement imprévisibles, c’est encore pire ! De plus, avoir un cycle irrégulier soulève forcément des questions : est-ce que c’est grave ? Est-ce que c’est forcément lié à un problème de santé ? Est-ce que je vais connaître des difficultés pour tomber enceinte ? Comment faire pour « viser juste » si je veux avoir un bébé ?

Dans cet article, on va répondre à ces questions très fréquentes (et totalement légitimes !) 🙂



cycle menstruel

Cycle menstruel : les différentes phases à connaître

Pour commencer, voyons comment se déroule un cycle menstruel classique ! Il comporte 4 phases :

  • Les règles : elles correspondent à l’expulsion de la muqueuse utérine via des saignements, et il s’agit de la phase du cycle la plus visible ! Par convention, le premier jour du cycle est le premier jour des règles, mais en réalité, les menstruations sont plutôt la conséquence du cycle précédent : elles ont en effet toujours lieu après une ovulation réussie, qui n’a pas donné lieu à une grossesse.
  • La phase folliculaire (phase pré-ovulatoire) : cette phase est régie par les oestrogènes, c’est la phase durant laquelle le cerveau et les ovaires travaillent de concert pour préparer l’ovulation. Les oestrogènes sont sécrétés par les follicules ovariens en développement dans les ovaires, qui sont eux-mêmes stimulés par la FSH sécrétée par le cerveau : tous ces follicules font la course pour ovuler, mais un seul candidat tire son épingle du jeu et grossit plus vite que tous les autres.
  • L’ovulation : quand le follicule dominant est suffisamment mature, le cerveau lance l’ovulation en envoyant une dose très importante de LH. Quand tout se passe bien, l’ovocyte est libéré environ 16-18 heures après le pic de LH.
  • Phase lutéale (phase post-ovulatoire) : après l’ovulation, le follicule vide devient le corps jaune, qui sécrète de la progestérone. L’ovule, quant à lui, est « happé » par la trompe utérine et a 18 heures environ pour être fécondé : passé ce délai, il se désagrège ! La progestérone est sécrétée de manière exponentielle pendant 7 jours, puis, sans fécondation, le corps jaune s’essouffle et la progestérone redescend progressivement. Une fois qu’elle a atteint son niveau minimal, les règles reviennent !
phases du cycle menstruel

Dans cette explication assez rapide du déroulé du cycle menstruel, vous vous rendez compte que nous n’avons pas précisé la durée des différentes phases, ni que l’ovulation avait lieu le 14ème jour : c’est normal, car dans les faits, chaque femme est différente et chacun de nos cycles peut aussi être différent du précédent.

Voici néanmoins quelques repères :

  • La durée normale d’un cycle est comprise entre 21 et 35 jours (et non forcément 28 jours)
  • La phase post-ovulatoire dure entre 11 et 16 jours (et non forcément 14 jours)
  • Selon les études (à retrouver à la fin de l’article !), la phase folliculaire (la phase pré-ovulatoire) dure en moyenne entre 16,5 et 18,5 jours (et non 14 jours !).

définition cycle irrégulier

Qu’est-ce qu’un cycle irrégulier ?

Vous l’aurez compris, le cycle menstruel est un ballet hormonal finement rodé par nos ovaires et notre cerveau, mais n’est pas une science exacte, notamment en termes de timing. Ainsi, une variation de la longueur de votre cycle de 3-4 jours par exemple ne signifie pas que votre cycle est irrégulier.

En effet, un cycle irrégulier se caractérise par une longueur de cycle qui varie de plus de 7 jours.

L’ irrégularité du cycle est surtout visible à cause des règles irrégulières, mais souvenez-vous : les règles sont toujours la conséquence d’une ovulation ! Ainsi, il est plus précis de dire que c’est l’ovulation qui est irrégulière, parfois décalée de plus d’une semaine d’un cycle à l’autre.

Un cycle irrégulier est différent :

  • D’une ovulation tardive : vous pouvez très bien ovuler le 23ème jour par exemple, tout en ayant un cycle régulier de 35 jours environ
  • D’une absence de règles de plus de 3 mois (aménorrhée), qui elle, traduit une absence d’ovulation.


causes cycle menstruel irrégulier

Cycle irrégulier : quelles sont les causes ?

Généralement, lorsque le cycle est irrégulier, c’est qu’il y a un souci au niveau de la phase pré-ovulatoire : l’ovulation a, sur certains cycles, du mal à se faire et le couple cerveau/ovaires peut avoir besoin de s’y reprendre à plusieurs fois pour finaliser le processus. La phase pré-ovulatoire peut ainsi être rallongée ou se montrer imprévisible, ce qui a un impact sur la longueur totale du cycle menstruel.

La phase post-ovulatoire est généralement plus stable en termes de durée, même si un écart de 2-3 jours peut bien sûr être observé selon les cycles ! Plus la phase lutéale est longue mieux c’est, car cela signifie que la progestérone est bien présente ; néanmoins, en cas de souci d’ovulation, le corps jaune n’est généralement pas de qualité suffisante pour se maintenir aussi longtemps et il n’est pas rare d’avoir une phase lutéale inférieure à 11 jours, faute de progestérone.

Mais pourquoi le processus ovulatoire peut se montrer aussi chaotique et imprévisible ? Voici les causes les plus fréquentes !

Les causes physiologiques

Dans la vie d’une femme, il y a des moments durant lesquels le cycle menstruel est « naturellement » plus irrégulier, de manière physiologique :

  • L’adolescence : une fois qu’il a démarré, le cycle menstruel met en moyenne 2 ans avant de trouver son rythme de croisière, en attendant que la communication entre le cerveau et les ovaires soit correctement établie 🙂
  • En post-partum : le cycle ayant été à l’arrêt pendant 9 mois, il a besoin de quelques semaines pour retrouver ses marques. Ce délai est allongé en cas d’allaitement, en raison de la prolactine qui interfère avec l’ovulation.
  • Durant la périménopause : cette phase de transition vers la ménopause dure plusieurs années, durant lesquelles le cycle menstruel montre des signaux de faiblesse. Dans un premier temps, les cycles sont généralement plus courts, car la progestérone est la première hormone à amorcer son déclin ; dans un second temps, les oestrogènes suivent le mouvement, les ovulations sont de plus en plus laborieuses et espacées, et les cycles s’allongent.
  • Après une contraception hormonale : le stérilet hormonal ou la pilule contraceptive exercent le plus souvent leur effet contraceptif en bloquant la communication cerveau/ovaires, pour empêcher l’ovulation. Ainsi, à l’arrêt, cette communication a également besoin d’un certain temps pour reprendre de manière naturelle et régulière.

Les causes liées à un trouble hormonal

Un cycle irrégulier peut malheureusement être aussi lié à un déséquilibre hormonal ou une pathologie :s

  • Un SOPK (syndrome des ovaires polykystiques) : les troubles de l’ovulation font partie des 3 critères de diagnostic du SOPK, aux côtés de l’hyperandrogénie et des ovaires polykystiques (il faut avoir 2 de ces critères pour confirmer le syndrome). En cas de SOPK, la maturation folliculaire peut être perturbée par différents mécanismes (excès d’hormones androgènes, LH constamment élevée, résistance à l’insuline) et les follicules sont bloqués à un stade de développement intermédiaire, ce qui empêche l’ovulation.
  • Une insuffisance ovarienne précoce (IOP) : en cas d’IOP, les ovaires ne répondent pas aux sollicitations du cerveau, ou bien de manière insuffisante et assez aléatoire. Les ovulations sont donc rares (mais pas impossibles !). Dans ce cas, les cycles sont généralement très longs et on peut être en situation d’aménorrhée.
  • Excès de prolactine : comme expliqué plus haut, la prolactine brouille l’axe cerveau/ovaires. Sa présence est normale en cas d’allaitement, mais elle peut aussi être présente et trop élevée pour d’autres raisons (stress chronique, adénome à prolactine, hypothyroïdie) et conduire à une ovulation irrégulière (voire absente).
  • Troubles de la thyroïde : la thyroïde est une glande en forme de papillon dans notre cou et elle régule notre métabolisme. Elle a bien sûr un rôle à jouer dans le cycle menstruel et quand elle est au ralenti (hypothyroïdie) ou, au contraire, si elle fonctionne trop (hyperthyroïdie), elle peut impacter l’ovulation !
  • Stress : le système nerveux et le système hormonal sont intrinsèquement liés, notamment en raison de la tour de contrôle que l’on a dans le cerveau, l’hypothalamus. L’hypothalamus centralise toutes les stimulations perçues par le système nerveux et traite cette information pour déclencher, ou non, certaines réactions physiologiques. Or, l’hypothalamus est aussi celui qui lance le cycle menstruel, en stimulant l’hypophyse via la production de GnRH : l’hypophyse stimule alors les ovaires via la FSH. Toutefois, si l’hypothalamus détecte que notre système nerveux est sur-sollicité, voire un peu débordé, il peut se dire que la priorité est de traiter cette urgence et revenir à un état plus neutre, avant d’ovuler. C’est ainsi qu’il peut ralentir le processus ovulatoire, voire le bloquer totalement !
  • Endométriose : elle peut mener à des cycles irréguliers surtout via l’inflammation qui perturbe la production hormonale, les atteintes ovariennes (en cas d’endométriome, c’est-à-dire de lésions d’endométriose au niveau des ovaires) qui réduisent la réserve ovarienne, et l’impact du stress douloureux sur l’axe hormonal (via l’hypothalamus) Mais ce n’est pas systématique, et certaines femmes gardent des cycles très réguliers malgré une endométriose sévère.
  • Activité physique excessive : quand on fait trop de sport, on peut se retrouver en situation de déficit calorique. Or, notre corps a besoin de ressources pour ovuler ! Par ailleurs, cette situation peut mettre le corps en état de stress, perçu par l’hypothalamus. On vous renvoie vers notre épisode de podcast avec Anthony Berthou, qui explique tout ça très bien !
  • Perte ou prise de poids importante : une perte de poids importante, on vient de le dire, peut conduire à un arrêt du cycle, à la fois parce qu’on n’a pas les ressources nécessaires et parce que l’hypothalamus estime qu’on n’est pas en mesure de mener une grossesse à bien. Une prise de poids rapide peut aussi perturber le cycle menstruel, notamment en cas de résistance à l’insuline par exemple, qui peut augmenter la LH et les hormones androgènes.

consultation cycle irrégulier

Quand consulter en cas de cycle irrégulier ?

Si vous constatez que votre cycle est de plus en plus imprévisible et que la longueur de vos cycles fluctue de plus de 7 jours, il s’agit d’un vrai motif de consultation auprès de votre médecin, sage-femme ou gynécologue. Votre soignant pourra ensuite investiguer avec vous, via un bilan hormonal et des examens d’imagerie 🙂

Cette irrégularité n’est pas à banaliser et le signe que quelque chose ne se passe pas tout à fait de manière optimale dans votre cycle !


solutions cycle irrégulier

Cycle irrégulier : les solutions médicales et naturelles

Solutions médicales

Il existe des solutions, médicamenteuses ou chirurgicales en fonction de la cause de l’irrégularité de vos cycles. Votre soignant peut vous proposer un traitement du SOPK ou pour soutenir votre thyroïde, ou bien le retrait de l’adénome à prolactine ou de lésions d’endométriose. Le traitement dépend vraiment de l’origine de votre souci d’ovulation !

En revanche, contrairement à une idée reçue bien ancrée, la pilule ne régularise pas le cycle ! Elle éteint simplement votre cycle naturel pour le remplacer par un cycle artificiel, rythmé par la prise d’oestrogènes et de progestérone synthétiques. Votre ovulation n’a pas lieu sous pilule, qui ne traite donc pas la cause de l’irrégularité du cycle.

À l’arrêt, votre cycle sera donc probablement toujours aussi perturbé, si ce n’est plus :s

Solutions naturelles / hygiène de vie

On ne le sait pas toujours, mais l’hygiène de vie a un gros impact sur la régularité des cycles !

Un axe clé sera de travailler sur la sphère émotionnelle pour soutenir le système nerveux : cela peut passer par la limitation de certaines sources de stress (qu’il soit émotionnel ou physique) et une augmentation de la résistance au stress, notamment via la méditation, la respiration ou certaines plantes adaptogènes. Le stress est vraiment un ennemi de l’ovulation, donc c’est une piste essentielle à explorer en cas de cycle irrégulier !

Le deuxième axe est de manger suffisamment, pour que votre corps ait toutes les ressources nécessaires pour ovuler. Bien sûr, il est primordial de manger intelligemment, c’est la raison pour laquelle les protéines, les bons gras, les fruits, les légumes et les glucides de qualité doivent avoir toute leur place dans votre assiette. Et surtout, arrêtons de diaboliser le gras : nos hormones ovariennes ont besoin de (bon) cholestérol pour être produites, car il s’agit d’hormones stéroïdes, issues du gras ! Les oeufs seront notamment vos meilleurs alliés, ainsi que les oméga-3 contenus dans les petits poissons des mers froides (et le jaune d’oeuf cru), qui sont en plus excellents pour le système nerveux.

Le troisième axe suit cette logique, puisque la micronutrition a aussi un rôle clé à jouer : en effet, notre corps a besoin de certaines vitamines et minéraux pour ovuler ! La vitamine B9 méthylée, le zinc, le magnésium, la vitamine D, les vitamines du groupe B font notamment partie des micronutriments essentiels : ils peuvent être apportés par l’alimentation, mais généralement l’apport d’un bon complément alimentaire fertilité est nécessaire.

Enfin, le quatrième axe essentiel est l‘activité physique : bien que l’excès de sport puisse bloquer l’ovulation, bouger est néanmoins hyper bénéfique ! Cela favorise la circulation sanguine (et nos hormones passent par le sang !), l’oxygénation des tissus, la prise de masse musculaire et la sécrétion d’endorphines : pourquoi s’en priver ? Concernant l’équilibre à trouver, il varie d’une femme à l’autre, donc c’est à vous d’observer quel niveau de sport vous est bénéfique 🙂

Ces pistes d’hygiène de vie sont un socle sur lequel vous appuyer, les choses essentielles sur lesquelles travailler pour retrouver un équilibre hormonal optimal ! Néanmoins, si vous ressentez le besoin d’être davantage guidée au quotidien, avec des routines personnalisées qui vont droit au but en fonction de vos problématiques à vous, c’est toute la raison d’être du Fertility Club (si vous êtes en essai bébé, of course !). Et si vous n’avez pas de projet d’enfant à court terme, le Moody Club peut aussi vous être réellement utile 🙂


tomber enceinte cycle irrégulier

Comment tomber enceinte avec un cycle irrégulier ?

Tomber enceinte peut sembler plus compliqué avec un cycle irrégulier, mais absolument pas impossible, et vous pouvez tout à fait concevoir !

Dans tous les cas, à nouveau, la clé sera de régler le problème à la source si cette irrégularité est le signe d’un réel déséquilibre, via une solution médicale ou de nouvelles habitudes d’hygiène de vie. Dans les cas les plus compliqués, il est également possible d’avoir recours à un protocole de procréation médicalement assistée (PMA) : une stimulation ovarienne, une insémination ou une fécondation in vitro (FIV), par exemple.

Une autre piste majeure pour favoriser une grossesse est tout simplement de savoir reconnaître sa période de fertilité, pour avoir des rapports au moment. Souvent, en cas de cycle chaotique et de règles irrégulières, on peut se dire que savoir quand on ovule est mission impossible : ce n’est pas tout à fait vrai !

On l’a dit au début de cet article, la longueur des phases du cycle et la date de l’ovulation ne sont pas figées et peuvent connaître des variations d’un cycle à l’autre. Ainsi, que l’on ait un cycle régulier ou non, les règles de calcul pour connaître sa phase de fertilité ne fonctionnent quasiment jamais.

Le mieux est de repérer les signaux de l’ovulation, à savoir la glaire cervicale + la température. Cette méthode s’appelle la symptothermie et s’avère fiable à 98,2% ! N’hésitez pas à lire notre article sur le calcul de l’ovulation en cas de cycle irrégulier pour creuser ce point 😉

Et si vous souhaitez en savoir plus sur cette méthode pour repérer votre ovulation de manière fiable malgré votre cycle irrégulier, voici notre Guide de Démarrage de la Symptothermie !


questions fréquentes cycle irrégulier

Pour résumer – Questions fréquentes


Pour conclure, si votre cycle est irrégulier, il vous envoie un signal précieux qu’il y a quelque chose à régler, que la cause soit liée à votre hygiène de vie (c’est très souvent le cas !) ou plus sérieuse. Et bien sûr, il n’y a pas de fatalité et des solutions existent !

Si vous avez toujours des questions en suspens, surtout, n’hésitez pas à les poser en commentaires ! Si par souci de discrétion, vous souhaitez que l’on vous réponde par mail, n’hésitez pas à l’indiquer dans votre message qui sera lu par la team Émancipées avant d’être publié (ou non, du coup) 😉

2 réflexions au sujet de “Cycle irrégulier : tout comprendre en 5 minutes”

    • Coucou Germaine,
      Merci déjà pour ta confiance !
      Alors les femmes ayant des cycles irréguliers ne peuvent pas s’appuyer sur une application ou un calendrier effectivement car leur ovulation est irrégulière. En revanche, elles peuvent s’appuyer sur des bio marqueurs de l’ovulation pour valider leur période d’ovulation, et ces biomarqueurs sont la glaire cervicale, la température basale que l’on peut observer au jour le jour, et éventuellement la position du col de l’utérus. Cette méthode d’observation s’appelle la symptothermie !
      Je te joins juste ici un article dans lequel on aborde tout cela, qui te donnera pour sûr pas mal de pistes !
      https://www.emancipees.com/calcul-ovulation-cycle-irregulier/
      A bientôt !

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Auteur/autrice de l’image

Émancipées redonne aux femmes le contrôle sur leur cycle menstruel.

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