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ovulation tardive

Ovulation tardive : timing, symptômes et conséquences

Les idées clés

  • Une ovulation qui a lieu après le 14ème jour n’est pas forcément une ovulation tardive.
  • Une ovulation est a priori tardive si le cycle menstruel dure plus de 35 jours.
  • Une ovulation tardive n’est pas forcément problématique, car chez certaines femmes, leur cycle menstruel fonctionne très bien comme ça ! Néanmoins, il s’agit d’un signal toujours intéressant à creuser, pour écarter la présence d’un SOPK (syndrome des ovaires polykystiques), d’une insuffisance ovarienne précoce, d’un excès de prolactine ou d’un souci de thyroïde, par exemple.
  • L’hygiène de vie a également son rôle à jouer dans le bon déroulé de l’ovulation, car le stress, des carences ou un manque de sommeil peuvent tout à fait compliquer le processus ovulatoire.
  • Le meilleur moyen de repérer une ovulation tardive est d’observer ses bio-marqueurs, à savoir la glaire cervicale + la température au réveil.

L’ovulation tardive est un concept qui interroge un grand nombre d’entre nous et on reçoit beaucoup de questions à ce sujet : est-ce qu’une ovulation qui a lieu après le 14ème jour du cycle est forcément problématique ? Est-ce que ça veut dire que j’ai un problème, que j’ovule moins bien, que mes ovaires sont fatigués ?

Autant vous le dire tout de suite : non, une ovulation qui a lieu le 15ème, le 16ème, le 18ème, voire le 20ème jour du cycle n’a rien de problématique ! De la même manière, si vous ovulez le 25ème jour, avec des cycles toujours réguliers de 40 jours depuis votre puberté, il est possible que ce soit votre mode de fonctionnement à vous, sans forcément qu’il y ait un quelconque souci.

Néanmoins, une ovulation tardive doit toujours questionner, car elle peut aussi être le symptôme d’un souci plus profond ; par ailleurs, pour optimiser vos chances de tomber enceinte ou au contraire, éviter une grossesse non désirée, il est crucial de savoir quand vous ovulez ! Dans cet article, on fait le point sur l’ovulation tardive 😉



Quand parle-t-on d’une ovulation tardive ?

ovulation phases cycle menstruel

Le processus de l’ovulation

L’ovulation est l’événement central du cycle menstruel, puisque le cerveau et les ovaires travaillent de concert pour permettre la libération d’un ovocyte au bout de plusieurs jours/semaines de stimulation des follicules par le cerveau. Il s’agit d’un phénomène unique au cours du cycle menstruel, puisqu’on ovule seulement une fois au cours d’un cycle !

Pour bien comprendre, revenons sur tout le déroulé du processus ovulatoire 🙂 L’ovulation démarre dans le cerveau et plus précisément dans l’hypothalamus : cette glande envoie de la GnRH à une autre glande cérébrale, l’hypophyse, qui, elle, va être directement en lien avec les ovaires car elle leur envoie de la FSH, une hormone qui stimule les follicules ovariens afin qu’ils se développent.

Ce faisant, les follicules sécrètent des oestrogènes et au bout de plusieurs jours de maturation, l’un d’eux tire son épingle du jeu et grossit plus vite que ces petits camarades. Il va produire une dose importante d’oestrogènes et à partir d’un certain seuil, l’hypophyse envoie une seconde hormone, la LH. C’est elle qui, en faisant un pic, provoque la rupture de la membrane du follicule et donc, l’ovulation.

hormones cycle menstruel

Une fois que l’ovulation a eu lieu, les oestrogènes chutent pour laisser la place à la progestérone, sécrétée par le corps jaune (qui est l’ancien follicule qui contenait l’ovocyte). En l’absence de grossesse, la progestérone chute au bout de quelques jours : quand elle franchit un seuil minimal et qu’elle n’est plus en mesure de maintenir l’endomètre dans l’utérus (c’est l’un de ses rôles majeurs), les règles se déclenchent et le cycle recommence 🙂

calendrier ovulation

À quel moment l’ovulation est dite « tardive » ?

Contrairement à ce que l’on entend/lit souvent, l’ovulation n’a pas forcément lieu le 14ème jour du cycle ; par ailleurs, un cycle « normal » ne dure pas 28 jours et sa durée peut être comprise entre 21 et 35 jours. Ainsi, une ovulation qui a lieu après le 14ème jour n’est pas forcément une ovulation tardive !

De plus, il n’est pas rare de lire que, dans la mesure où le cycle menstruel dure entre 21 et 35 jours et que l’ovulation se produit toujours 14 jours avant les règles, une ovulation « normale » a lieu, si on s’en tient aux calculs (durée du cycle – 14), entre le 7ème et le 21ème jour du cycle.

Le hic, c’est qu’il s’agit encore une fois d’une idée reçue ! En effet, la phase post-ovulatoire ne dure pas forcément 14 jours et sa durée varie plutôt entre 11 et 16 jours (elle peut même être plus courte en cas d’insuffisance en progestérone).

Une seule chose est sûre : plus vos cycles sont longs, plus cela signifie que vous ovulez tardivement. En effet, une fois que l’ovulation s’est produite, vos règles se manifestent dans les 16 jours qui suivent et la phase post-ovulatoire ne peut pas durer plus longtemps (hors grossesse !). Concrètement, une ovulation tardive traduit une phase pré-ovulatoire un peu trop longue et un dialogue cerveau/ovaires possiblement un peu laborieux.

Néanmoins, vous pouvez aussi avoir un cycle de 28 jours et n’ovuler qu’au 22ème jour : en apparence, votre cycle a une durée normale, mais votre ovulation est tardive et votre phase post ovulatoire est trop courte (pour permettre une grossesse notamment). Donc encore une fois, se fier seulement à la durée de son cycle menstruel et aux calculs peut largement nous induire en erreur quant au vrai timing de l’ovulation !

L’ovulation tardive est par ailleurs différente de l’absence d’ovulation, qui se manifeste souvent par une absence de règles.


causes ovulation tardive

Quelles sont les causes d’une ovulation tardive ?

Lorsque l’ovulation a du mal à se faire, c’est généralement qu’il y a un souci soit au niveau du cerveau (hypothalamus, hypophyse), soit au niveau des ovaires et des follicules.

Voici les éléments qui peuvent ralentir le processus ovulatoire :

  • Le stress : l’hypothalamus reçoit des signaux du système nerveux pour orchestrer un grand nombre de cascades hormonales, dont celle du cycle menstruel ! Ainsi, un coup de stress isolé ou une période émotionnellement lourde (un décès, une séparation, mais aussi un déménagement, un voyage ou un mariage, par exemple) peuvent décaler l’ovulation, car l’hypothalamus considère que ce n’est pas le moment de faire un enfant et donc, d’ovuler.
  • Une perte de poids trop rapide, du sport en excès : le stress perçu par l’hypothalamus peut aussi être physique ! S’il détecte qu’on n’a pas assez de masse grasse par exemple, idem, il bloque l’ovulation.
  • Un excès de prolactine : cette hormone de l’allaitement est sécrétée par l’hypophyse et perturbe l’ovulation. Elle est bien sûr largement sécrétée en post-partum, mais le stress ou un adénome à prolactine peuvent aussi expliquer une hyperprolactinémie (entre autres).
  • Certains médicaments, comme les anti-inflammatoires ou les antidépresseurs.
  • La pilule du lendemain : son moyen d’action est littéralement de décaler l’ovulation, pour éviter que les spermatozoïdes potentiellement présents dans les cryptes du col de l’utérus après un rapport non protégé ne rencontrent l’ovule (qui reste donc à l’abri d’une fécondation dans son follicule, le temps que les spermatos meurent).
  • Une hyperthyroïdie ou une hypothyroïdie : la thyroïde régule un grand nombre de nos métabolismes et est en lien étroit avec l’hypothalamus. Si elle est au ralenti ou si au contraire, elle s’emballe, cela a des répercussions sur notre cycle menstruel !
  • L’arrêt d’une contraception hormonale : très souvent, la pilule contraceptive, l’implant ou encore le stérilet hormonal altèrent le dialogue entre le cerveau et les ovaires et bloquent l’ovulation. Quand on les arrête/retire, il faut un temps d’adaptation pour que cette connexion reprenne de manière optimale et les premières ovulations peuvent être poussives, donc tardives !
  • La périménopause : l’arrêt définitif du cycle menstruel prend plusieurs années et avant cela, les ovulations peuvent être plus espacées.
  • Le syndrome des ovaires polykystiques : le SOPK peut provoquer des troubles de l’ovulation (mais pas toujours), notamment en raison d’une LH constamment trop élevée, qui ne fait jamais ce pic propice à l’ovulation.
  • Une insuffisance ovarienne prématurée : en cas d’IOP, le fonctionnement ovarien connaît quelques dysfonctionnements, ce qui conduit à des ovulations moins fréquentes et donc plus tardives.

Attention néanmoins : une ovulation tardive n’est pas forcément pathologique, si vos cycles ont toujours été longs, que vous avez toujours ovulé tard et que par ailleurs tout va bien, notamment en termes de durée de votre phase post-ovulatoire (qui doit durer plus de 11 jours).


conséquences ovulation tardive fertilité

Quelles sont les conséquences d’une ovulation tardive sur la fertilité ?

Ovuler tardivement peut compliquer un projet bébé, notamment parce que cela réduit mathématiquement les chances de tomber enceinte puisque les ovulations sont moins fréquentes.

Néanmoins, si cela se produit ponctuellement, notamment en raison d’un coup de stress : cela peut arriver, pas de panique ! De même, comme dit précédemment, si c’est votre mode de fonctionnement, cela n’est pas forcément ultra problématique pour concevoir, car la fertilité dépend aussi de la qualité de vos ovocytes, de la réceptivité de votre endomètre et de votre équilibre hormonal, par exemple 🙂 (en plus de la fertilité de votre partenaire, bien sûr !!). Si tout est OK de ce côté là et que vous avez un rapport sexuel au bon moment, all is fine !

À noter aussi qu’une ovulation tardive n’est pas forcément une ovulation est de mauvaise qualité 🙂 En effet, la qualité ovocytaire est davantage liée à l’âge et à l’équilibre hormonal qu’au timing de l’ovulation.

En revanche, si vous constatez que vos cycles s’allongent et que c’est votre phase pré-ovulatoire qui dure plus longtemps, dans ce cas, vous pouvez éventuellement investiguer pour comprendre la cause de cette nouvelle difficulté à ovuler. Comme souvent, l’ovulation tardive n’est pas un problème en soi, mais plutôt un symptôme, un signal précieux qu’il y a un souci côté hormonal.

En tout cas, quand on ovule plus tardivement que la « moyenne », il est essentiel de bien savoir repérer l’ouverture de sa phase fertile et le moment de l’ovulation, pour ne pas « rater le coche » et avoir un rapport sexuel au bon moment.


calcul ovulation tardive

Comment savoir si on ovule tard ?

Les symptômes d’une ovulation tardive

Souvent, le premier signe qui met la puce à l’oreille, c’est l’allongement du cycle menstruel, avec des cycles longs (supérieurs à 35 jours) et donc, un retard de règles avec un test de grossesse négatif. Même si, encore une fois, on peut aussi avoir des règles régulières et des cycles de 28 jours par exemple avec une ovulation tardive si la phase post-ovulatoire est trop courte !

Des difficultés à concevoir peuvent aussi mettre sur la piste, puisque très souvent, on ne va pas avoir des rapports au bon moment, surtout si on s’appuie sur un calendrier d’ovulation ou une application de suivi de cycle menstruel pour repérer sa phase fertile (car ils retranchent systématiquement 14 jours à la durée moyenne des cycles 🙄). Et là, la question se pose : « OK, mais comment on repère son ovulation alors ? » 🙂

Savoir repérer une ovulation tardive

En réalité, pour repérer une ovulation tardive, on s’y prend comme pour repérer une ovulation classique : en s’appuyant sur les signes de l’ovulation, la glaire cervicale et la température corporelle au réveil (ou température basale), grâce à la symptothermie. Ils seront les mêmes, que l’ovulation soit tardive ou non !

  • À l’approche de l’ovulation, vous pourrez constater une augmentation de vos pertes vaginales : ces pertes sont en fait de la glaire cervicale, qui est corrélée aux oestrogènes. En phase fertile, elle est plus lubrifiée, translucide et élastique, et elle prend la consistance d’un blanc d’oeuf cru quand l’ovulation est imminente (c’est le moment idéal pour tout donner avec votre +1, si vous êtes en conception !).
  • Une fois que l’ovulation a eu lieu, la glaire s’assèche et la température au réveil grimpe de quelques dixièmes de degrés (0,3 degré environ) et se maintient sur ce plateau haut pendant toute la phase post-ovulatoire.

En symptothermie, on valide l’ovulation avec 3 jours consécutifs d’assèchement de glaire cervicale et de montée de température minimum.

Observer votre cycle menstruel de cette manière vous permettra de savoir précisément quand vous ovulez, mais aussi éventuellement de repérer des tentatives d’ovulation, qui sont visibles grâce à des pics de glaire cervicale (preuve que les oestrogènes sont bien présents et que le corps se prépare) sans montée de température (l’ovulation n’a finalement pas abouti et la progestérone n’est pas sécrétée).

Pour compléter tout ce que l’on vient de dire, gardez en tête que la phase de fertilité dure 6 jours environ : 5 jours avant l’ovulation (grâce à la présence de glaire cervicale) et le lendemain. On peut donc tout à fait concevoir pendant un rapport non protégé qui a eu lieu plusieurs jours avant l’ovulation !

Si vous souhaitez mieux comprendre ces notions de fenêtre de fertilité et comment on la balise clairement grâce à la glaire et la température, voici note Guide de Démarrage de la Symptothermie !


gynécologue

Ovulation tardive : quand consulter ?

Si vous constatez que vos cycles s’allongent depuis plusieurs mois et/ou si l’observation de votre cycle vous montre que vous ovulez tard avec éventuellement des tentatives d’ovulation, c’est toujours intéressant de consulter votre gynécologue, sage-femme ou médecin traitant pour investiguer, notamment en faisant un bilan hormonal et des examens d’imagerie 🙂


traitement ovulation tardive

Ovulation tardive : quels traitements ?

Les traitements médicaux

Tout dépend de la cause de vos difficultés à ovuler : SOPK, problème de thyroïde, excès de prolactine, une insuffisance ovarienne prématurée, etc. Le traitement est donc à déterminer avec votre médecin !

Les solutions liées à l’hygiène de vie

Si les examens sont normaux et/ou en parallèle, vous pouvez aussi travailler sur votre mode de vie pour soutenir l’ovulation. Voici les piliers essentiels pour prendre soin de votre cycle menstruel, à votre niveau :

  • Réduire au maximum les sources de stress et/ou augmenter la résistance de notre système nerveux, notamment via des plantes apaisantes ou adaptogènes, des exercices de respiration ou tout autre activité qui vous apaise
  • Manger suffisamment et de manière équilibrée, en intégrant suffisamment de légumes, de protéines et de bons gras (notamment des oméga-3)
  • Adapter votre activité physique et la réduire si elle est vraiment en excès (avec notamment une perte de poids rapide). En revanche, bouger peut aussi vous faire le plus grand bien, donc c’est un équilibre à trouver !
  • Dormir suffisamment et dans le noir le plus complet possible
  • Vous exposer à la lumière du jour dès le matin et éviter les écrans le soir : notre exposition lumineuse a un impact non négligeable sur notre rythme circadien (le rythme jour/nuit) et quand on le respecte bien, cela envoie un signal positif à l’hypothalamus 😉
  • Veiller à avoir des apports suffisants en magnésium, en iode, en vitamine B9 méthylée, en zinc, vitamine D et vitamines du groupe B (entre autres), si besoin grâce à un complément alimentaire adapté, afin de soutenir votre qualité ovocytaire, la fabrication de vos hormones, votre thyroïde et votre santé de manière générale
  • Améliorer votre glaire cervicale si elle n’est pas suffisamment visible, en veillant à vous hydrater, à bouger et éventuellement en vous aidant de compléments à base d’huile d’onagre. Cela vous permettra de voir quand votre corps prépare une ovulation !

Quid des plantes pour soutenir les oestrogènes ? Elles peuvent être précieuses si les oestrogènes sont vraiment en cause ! Néanmoins, elles seront moins efficaces si vos difficultés à ovuler proviennent d’un souci de stress, de thyroïde, ou d’un SOPK, par exemple. Elles sont également à éviter si vous êtes en parcours PMA par exemple, pour ne pas perturber le protocole mis en place par votre médecin.

En cas de troubles du cycle menstruel, un accompagnement médical et une bonne hygiène de vie permettent, dans la grande majorité des cas, de revenir à un certain équilibre 🙂 Si vous ressentez le besoin d’être guidée sur la partie « hygiène de vie » (alimentation, micronutrition, plantes, etc.), le Fertility Club peut vous aider, car c’est justement toute sa vocation 🙂 Il contient également toute une partie sur la symptothermie, afin que vous puissiez clairement repérer votre ovulation, même tardive !


questions fréquentes

Pour résumer – Questions fréquentes


On espère que cet article vous aura éclairées sur ce concept de l’ovulation tardive 🙂 L’occasion pour nous de tordre le cou à certaines idées reçues qui ont la vie dure, notamment celle qui veut que l’ovulation ait lieu le 14ème jour du cycle, ou 14 jours avant les règles !

Vous l’aurez compris, ovuler le 17ème jour par exemple n’a rien de « tardif » et encore moins le signe d’une pathologie ! En revanche, si vos cycles sont très longs, il peut être intéressant de creuser pour comprendre ce qui se cache sous ce retard d’ovulation 🙂

La symptothermie est en tout cas une alliée précieuse pour savoir si vous ovulez bien, et surtout, quand vous ovulez ! En effet, se fier seulement à la longueur de vos cycles ou à la présence de saignements réguliers ne dit rien de votre ovulation 🙂

Si vous avez des questions, surtout, n’hésitez pas à les poser en commentaire !

11 réflexions au sujet de “Ovulation tardive : timing, symptômes et conséquences”

  1. Bonjour,

    Merci pour votre site et toutes ces informations précieuses. Je vous écris car nous sommes en essai bébé. J’ai 39 ans. Je porte une bague oura qui m’aide à détecter mes ovulations et aussi j’observe ma glaire pour confirmer. J’ai eu un arrêt de grossesse à 8 semaines l’annee dernière et n’ai eu le courage que de me relancer cette année. J’ai eu un test de grossesse positif il y a 2 cycles mais qui s’est soldé en perte de sang quelques jours plus tard. Ce mois-ci on teste à nouveau, mais a priori j’ai eu une ovulation tardive à 20 jours au lieu du 14/15 habituellement. Dois-je m’inquiéter ?
    Merci beaucoup,

    Répondre
    • Coucou Clémence,
      Déjà un grand merci pour ta confiance ! Je suis sincèrement désolée pour ce que tu as traversé,je comprends totalement, je t’envoie vraiment beaucoup de tendresse.
      La date d’ovulation peut fluctuer de quelques jours en fonction de notre forme, de notre niveau de stress, d’un rhume… et c’est normal 🙂 Est ce que tu utilises un thermomètre basal en parallèle pour valider ton ovulation ? Ce peut-être plus précis que la Oura Ring pour ta température!
      A bientôt !

      Répondre
    • Coucou Pauline ! Non, c’est simplement que le dialogue cerveau/ovaires s’est fait plus rapidement 🙂 Tu as validé ton ovulation avec la glaire + température ? 🙂 Bonne journée !

      Répondre
      • Coucou, merci pour ta réponse. Oui glaire validée et température aussi.
        Par contre depuis que je recommence à prendre ma température, elle augmente lentement (mais quand même + 0,3) avant de passer en plateau haut (+0,5/0,6). Je me demande si c’est normal…

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  2. Bonjour l’équipe d’emancipees,
    Cela fait 3 mois que je prends la cure de multi vitamines conception, et en complément depuis un mois l’indispensable onagre en phase pre ovulatoire. Je remarque cependant que mes deux derniers cycles sont comme perturbés, avec des températures en dents de scie, une ovulation tardive, ou compliqué à desceller avec la symptothermie. Les cycles d’avant était regulier de 29 a 30j avec une observation plus franche de la glaire cervicale ainsi que de la hausse de température validant l’ovulation. Est il possible que mon corps mette du temps à apprivoiser ces multivitamines ?
    Merci beaucoup pour tout ce que vous faites 😊

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    • Coucou Tiphaine ! Il est possible, effectivement que ton corps s’ajuste avec les compléments, pour aller ensuite vers du mieux 🙂 Est-ce que, en parallèle, tu as pu éliminer certaines causes qui peuvent aussi perturber ton cycle, comme la fatigue, le stress, ou autre ? On a parfois des périodes de vie un peu plus intenses qui viennent chambouler le cycle 🙂 Bonne journée !

      Répondre
  3. Bonjour Laurène,
    Merci pour tes articles toujours aussi intéressants.
    Je me permets de te poser une question. En désir de bébé depuis 10 mois, j’ai eu une écho ce matin à J15, mais pas de follicule mature, si ce n’est un à environ 7 mm, donc a priori pas d’ovulation imminente, alors que j’ai commencé à avoir hier des glaires translucides et élastiques. Pense-tu qu’il est possible qu’une ovulation se fasse, étant donné que je suis déjà à J15 et qu’un follicule est encore si petit ?
    Habituellement, mes cycles sont assez réguliers, autour de 29 jours (max. 33 jours au dernier cycle).
    Merci beaucoup pour ton temps.

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    • Coucou Domitille ! Si cela peut te rassurer, une ovulation reste bien sûr tout à fait possible, elle n’est juste pas totalement imminente et tu vas très certainement ovuler dans quelques jours (ce qui est cohérent avec un cycle de 29 jours, voire de 33 jours, car la phase post-ovulatoire ne peut pas excéder 16 jours :)). Donc, continue à avoir des rapports tant que tu vois de la glaire étirable, translucide, lubrifiée et si tu prends ta température, tu devrais la voir grimper d’ici quelques jours. Tu as l’habitude de prendre ta température en plus d’observer ta glaire pour confirmer l’ovulation ? 🙂 Bonne journée !

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Auteur/autrice de l’image

Émancipées redonne aux femmes le contrôle sur leur cycle menstruel.

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