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Culotte menstruelle : avis et comparatif

Culotte menstruelle : avis et comparatif !

Vous n’avez pas pu passer à côté du phénomène « culotte de règles » et de la multitude de marques qui ont envahi le marché ces derniers mois/années ! Moins de déchets produits, plus de confort, moins de risques pour la santé, plus écolo… elles semblent tout avoir pour convaincre. Et j’avoue que, depuis maintenant quelques années, c’est aussi devenu mon indispensable pendant mes règles. 

 

 

Vous allez me dire « OK mais, avant d’investir, je fais comment pour m’y retrouver au milieu de cette jungle de la protection périodique ? » (oui parce que, même si ça devient économique avec le temps, il faut quand même sortir plus que les 5 euros d’une boîte de tampon au tout départ !).

fleur

Puisque tout ce qui touche au cycle, à la vulve et aux règles m’intéresse, et comme je reçois quotidiennement des questions à ce sujet, qu’il s’agisse de mon avis sur les culottes menstruelles en général, ou sur les marques que je recommande, je me suis dit que je ne pouvais pas passer à côté d’un article sur le sujet pour vous synthétiser tout ça ! J’espère que ça vous aidera.

Je vous ai fait un comparatif des culottes menstruelles les plus connues du marché pour que vous puissiez évaluer les marques et sélectionner celles qui vous conviennent le mieux. Et dans le cadre de cet article, j’en ai testé 20 pour vous sur différents cycles donc je vous donne mon avis sur les culottes menstruelles des marques suivantes :

J’ai quelques codes promo (mentionnés dans l’article), pour vous aider à investir à prix réduit dans des culottes !

La culotte de règles, le 5* de la protection périodique !

Dans quel contexte utiliser une culotte menstruelle ?

« Et bien, pendant tes règles puisque c’est écrit dans le nom » avez-vous probablement envie de me répondre ! Oui… mais pas que ! La culotte de règles est un vrai partenaire tout au long du cycle menstruel (et si vous me suivez depuis quelques temps, vous savez déjà que le cycle menstruel, c’est bien plus que des règles !). Voici donc plusieurs moments où la culotte menstruelle peut être utile :

 

  • Pendant votre grossesse, vous pouvez avoir des pertes vaginales plus abondantes que d’habitude (et tant qu’elles sont sans odeur ni inconfort, tout est normal) ou des fuites urinaires chez certaines. Dans ces deux cas, l’usage de la culotte de règles pour absorber ces fluides est idéal (oui avoir plein de glaire pendant la grossesse, c’est normal et courant, c’est lié aux hormones qui sont au taquet !)
  • En post-partum, une fois que le gros des lochies est passé (mot barbare qui désigne le 2e moment de votre vie où vous devez porter des couches, et oui !), la culotte de règles est top pour les saignements des jours / semaines qui suivent l’accouchement.  
  • En pré ménopause, si vous subissez quelques spottings à mesure que le cycle devient de moins en moins régulier.
  • Pendant l’ovulation, si vous êtes sujette au spotting d’ovulation et que vous voulez être sûre de ne pas tâcher votre pantalon.
  • Avant l’ovulation, si vous a tendance à produire beaucoup de glaire cervicale et que ça devient trop inconfortable de se sentir « mouillée » toute la journée (breaking news : c’est très bien d’avoir beaucoup de glaire, c’est un signe de bonne santé !!).
  • Si vous êtes de celles qui sécrètent en continu beaucoup de pertes blanches, “mouille”, sécrétions (ou peu importe comment vous appelez vos pertes vaginales) et que vous avez du mal à vous passer d’un protège-slip en journée, là aussi la culotte menstruelle peut vous être d’une grande utilité.
  • Vous pouvez aussi vous sécuriser avec une culotte de règles si vous pratiquez le flux instinctif libre (on est jamais à l’abri d’une petite fuite ;))

Pourquoi choisir une culotte menstruelle ?

Les principaux avantages de la culotte menstruelle se résument, selon moi, en cinq points (elles sont les 5* de la protection périodique, comme je vous le disais au début !) : écologique, pratique, économique, respectueuse, éducative.

gouttes sang

Respecter l'environnement

Il y a deux aspects sur lesquels les culottes menstruelles ont un impact bien moins néfaste que les protections jetables sur l’environnement.

Le premier est la quantité de déchets produits (en moyenne, pour vous donner une idée, on est en France sur 580 kg de déchets produits par ménage). En investissant dans du lavable, vous réduisez considérablement le nombre de kilos de déchets liés aux protections périodiques de votre ménage. C’est aussi le cas des serviettes lavables d’ailleurs, qu’on voit aussi arriver sur le marché (mais que je trouve personnellement moins confortables), et bien sûr de la cup, clairement révolutionnaire !

D’après le calcul fait par Futura sciences dans cet article (avec lequel je suis plutôt d’accord), chaque femme produirait 96 kg de déchets liés aux menstruations dans une vie (principalement avec les tampons et les serviettes hygiéniques). Vu le nombre de femmes que nous sommes en France, le poids final est non négligeable !

Le deuxième aspect concerne les matériaux et substances utilisés dans la production de protections jetables VS ceux utilisés pour la fabrication de culottes. Toutes les marques de culottes menstruelles (celles que je vous présente en tout cas) portent une attention particulière aux tissus et aux composants employés pour qu’ils soient 100% safe pour vous et pour l’environnement.

Les tampons et les serviettes jetables de grande distribution sont encore beaucoup controversés pour la présence de substances chimiques dans le processus de fabrication (qui sont néfastes pour l’environnement et aussi pour le corps, on voit ça plus bas).

Gagner en praticité et en confort

Le gros inconfort quand on a ses règles, c’est qu’on est BIEN au courant qu’elles sont là. Il faut : anticiper leur arrivée, veiller à toujours avoir des toilettes à proximité, se changer toutes les 3 à 6h… Puis composer avec : le tampon qui gêne, les odeurs bizarres de macération du sang dans la serviette (miam), la sensation d’humidité, l’effet couche et serviette qui se déplace…

Avec les culottes menstruelles, on peut dire adieu à tout ça. Et avoir ses règles sans jamais (trop) devoir y penser, c’est quand même un grand luxe !

Quand vous enfilez une culotte menstruelle, c’est vraiment comme enfiler une culotte normale (avec un petit peu plus d’épaisseur au niveau de la partie absorbante, qui peut être plus ou moins longue et épaisse). Les odeurs et les sensations d’humidité disparaissent grâce, justement, à cette partie absorbante garantie anti-odeur.

Enfin, les culottes sont faites pour être portées 12h, donc pas besoin de se changer dans la journée, comme avec une serviette – sauf flux très abondant évidemment (dans ce cas, je couple personnellement la culotte de règles avec une cup, pour avoir “ceinture et bretelles”, les jours de très gros flux – ou si je reste chez moi, je change simplement de culotte dans la journée). 

Les culottes menstruelles demandent juste un peu plus d’organisation et de temps question entretien, mais on prend vite le pli et en termes de bien-être, ça vaut clairement le coup ! Il suffit de les rincer à l’eau claire après les avoir portées, puis de les passer en machine à 30°.

Faire des économies

J’ai sorti ma calculatrice pour faire, à la louche, un calcul de ce que coûtent des protections périodiques classiques (tampons, serviettes jetables) sur une vie de femme en France… et les résultats sont affolants !

Comme à l’école, je vous pose le problème de maths ici pour que vous compreniez le raisonnement :

  • Sachant qu’une femme a ses règles durant environ 40 ans (entre ses 12 et ses 52 ans), qu’elle dépense en moyenne 5 euros par mois pour ses protections (une boîte de tampons), qu’elle a ses règles 13 fois dans l’année (avec un cycle de 28 jours), combien dépense-t-elle sur une vie ?
  • >> 2600 euros !!

Vous pouvez constater qu’on est sur une fourchette très basse qui ne prend pas en compte : celles qui utilisent des tampons + serviettes en sécurité, celles qui mettent des protèges slips tout le long du cycle, celles qui achètent des tampons bios, celles qui ont des flux hyper abondants…

À 35 euros en moyenne la culotte de règles, je n’ai pas besoin de vous faire le calcul pour vous montrer à quel point la solution est économique.

  • (Je vous le fais quand même : 2600 / 35, ça fait 74. Il faudrait acheter 74 culottes pour que ça devienne équivalent au montant dépensé en protections. A 4 culottes utiles par cycle pour pouvoir tourner de manière confortable et une durée de vie de 7 ans en moyenne par culotte, on arrive à 23 culottes nécessaires dans une vie ; soit 800 euros !).

Respecter son corps

Le syndrome du choc toxique : Les protections périodiques peuvent être classées en deux sous catégories : externes (en contact avec la vulve) et internes (qu’on insère dans le vagin). Les protections internes (coupes menstruelles, tampons…) sont responsables du syndrome de choc toxique menstruel lorsqu’elles sont portées trop longtemps ou lorsque la protection n’est pas adaptée au flux. Ce syndrome est, en résumé, lié à un staphylocoque doré (une bactérie) présent dans le vagin de certaines femmes. Le sang stagnant offre un environnement très favorable à sa démultiplication, ce qui peut causer de fortes complications. (Pas de panique, c’est un syndrome rare, mais qui existe.)

La présence de substances chimiques dans les protections jetables : Le deuxième problème des protections périodiques pour le corps est la présence de substances chimiques. Une enquête a été commandée en 2016 par l’État et, même si les résultats ont montré qu’il n’y avait pas de « risque chimique », il n’empêche que ces substances sont bien présentes. Même en « très faible concentration », le DEPH est susceptible d’altérer la fertilité et du glyphosate (oui, l’herbicide…) a même été détecté.

La culotte de règles est une protection externe qui répond à de nombreuses exigences en termes de composants utilisés et permet donc de protéger davantage son corps qu’avec une autre protection.

En apprendre toujours davantage sur son cycle

Au-delà du fait que je trouve les culottes menstruelles pratiques, efficaces et écologiques, il me semblait vraiment pertinent d’en parler sur ce site car c’est aussi, pour moi, un excellent moyen de s’émanciper toujours plus et d’en apprendre davantage sur son corps (et ça c’est mon dada tu vois !).

Avec une culotte de règles, on se rapproche de très près du 100% naturel en matière de gestion de ses règles et de ses pertes vaginales (parce que respectueux pour le corps, l’environnement, sans substances chimiques…). On laisse aussi s’écouler son sang et ses liquides vaginaux, et surtout, on les voit !

Quand vous êtes dans une démarche d’observation de votre cycle, c’est super important d’être connectées à tout ça et de se réconcilier avec son corps, ses règles, ses pertes !

D’ailleurs certaines préfèrent privilégier les culottes à fond clair, et non pas noir (ce qui est la majorité des culottes de règles, il faut l’avouer), pour mieux voir la couleur du sang et en faire un indicateur de leur bonne santé (car oui, l’aspect des règles en dit beaucoup sur la santé globale)…

Comment choisir la culotte menstruelle la plus adaptée à sa situation ?

Alors qu’il y a encore trois ou quatre ans, les marques de culottes menstruelles pouvaient se compter sur les doigts d’une main, aujourd’hui il en existe des dizaines (et des dizaines de très bien !). Voici, selon moi les critères les plus importants à prendre en compte pour choisir la culotte menstruelle qui vous convient le mieux :

  • L’intensité de votre flux : plutôt moyen ou très abondant, il vous faut une culotte qui s’adapte à vous.
  • Votre rythme de vie : si vous avez la possibilité de changer de culotte dans la journée, vous pouvez privilégier des modèles types tangas par exemple et mettre un nouveau sous-vêtement menstruel propre en milieu de journée.
  • La forme du sous-vêtement : si vous détestez les culottes, tournez vous vers une marque qui propose des shortys, des tangas ou des boxers selon votre préférence. Si vous aimez être bien emboitée au niveau du ventre, privilégiez les culottes taille haute.
  • Le confort de la culotte : certaines ne supportent pas les sous-vêtements qui ne soient pas en coton, d’autres n’aiment pas les coutures, d’autres encore veulent avoir les fesses bien enveloppées dans le tissu…
  • L’esthétique : selon vos goûts, toutes les marques proposent des modèles différents : noirs, colorés, en dentelle, plus sport, à motifs, etc.
  • L’engagement de la marque : qu’il soit environnemental ou sociétal, les marques de culottes sont plus ou moins engagées et vous pouvez sans aucun doute trouver celle qui colle parfaitement à vos valeurs.
  • Le prix : les culottes que je vous présente plus bas ont un coût très variable (entre 21,50 euros et 135 euros). À vous d’en choisir une qui s’accorde avec votre porte-monnaie.
culotte verte

Ensuite, libre à vous de croiser les critères ou de privilégier l’un ou l’autre. Si vous voulez par exemple allier confort et esthétique (et oui, pour certaines c’est important de se sentir belle pendant ses règles !), clairement les Mina Storm sont mes préférées. Si vous voulez des culottes chics créées par une marque engagée en matière d’endométriose, alors Elia devrait vous plaire. Bref, à vous de choisir !

Inventaire et comparatif des culottes de règles du marché et mon avis sur 17 d'entre elles !

Que vous ayez envie de privilégier le pays de fabrication de la culotte menstruelle, les valeurs de la marque, l’esthétique des modèles ou autre, je suis sûre que la culotte adaptée à votre situation existe. C’est parti pour un tour d’horizon des marques principales du marché, pour que vous puissiez vous faire votre propre avis !

J’ai essayé de comparer le plus de culottes menstruelles, sachant que je ne les ai pas toutes crash testées (je vous le précise à chaque fois). Et par commodité, elles sont classées par ordre alphabétique !

Pour certaines, j’ai un code promo, je vous l’indique systématiquement !

  • Bon à savoir ! Avant de commencer, on va faire un petit détour par les certifications, pour que vous compreniez de quoi je parle quand je cite les labels dont la marque dispose :

  • Agriculture Biologique : label français qui assure que les pratiques de culture (du coton en l’occurrence) respectent les équilibres naturels.
  • EPV : « Entreprise du Patrimoine Vivant » distingue des entreprises françaises qui appliquent un certain savoir-faire artisanal et industriel.
  • FAIRTRADE MAX HAVELAAR : engage les entreprises à respecter des rémunérations équitables pour les travailleurs, des conditions de travail décentes et le respect de l’environnement.
  • France Terre Textile : garantit que ¾ minimum des opérations de production sont réalisées en France, en circuit court et en respectant l’environnement.
  • Global Recycled Standard : certifie que le produit concerné contient au minimum 50% de matières recyclées et que le recyclage effectué est de qualité.
  • GOTS : assure que le produit contient entre 70% et 95% de fibres biologiques et que le respect de l’environnement et de la santé des consommateurs est bien présent lors de la production.
  • OEKO-TEX : certifie que le tissu a été contrôlé à chaque étape du traitement et ne contient aucune substance chimique nocive.
  • Origine France Garantie : atteste de l’origine française du produit et assure sa traçabilité.

La culotte Aglaé-Lingerie est la plus originale en termes de design et d’esthétique. C’est top si vous en avez marre des culottes noires et/ou unies. Amélie, la créatrice, réalise ses modèles à la main dans son atelier et fait un véritable travail de recherche de matières et de tissus. Amatrices de dentelles, il y a même une collection spéciale avec de la dentelle ancienne !

  • Pays de fabrication : France
  • Certifications : OEKO-TEX
  • Modèles/formes : culotte
  • Flux : pas de distinction, tous flux
  • Tailles : du XS au XL
  • Fourchette de prix : de 80 à 135 euros

Le bonus : L’absence de couleur noire ! Si vous voulez apporter de la lumière dans vos cycles, Aglaé-Lingerie a pris le parti de ne pas proposer de noir pour ne pas « cacher » les règles et permettre à chacune d’être bien connectée à son cycle. Idéal pour celles qui tiennent à observer la couleur et l’aspect de leurs règles.

 

 

 

Pour qui est-elle faite ? Pour toutes celles qui s’intéressent au cycle, au féminin sacré, aiment les légendes et privilégient l’esthétique.

aglae lingerie
pouce ok

Les +

  • Les culottes sont très design,
  • Elles proviennent d’une toute petite production,
  • Les modèles s’apparentent quasi à de la haute couture,
  • Les culottes sont faites à la main.
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Les –

  • Il n’y a pas d’indication spécifique sur les flux,
  • Les culottes sont plus chères que la moyenne,
  • Le panel de tailles disponibles est réduit,
  • La marque ne produit qu’un unique modèle. 

Blooming propose douze modèles différents et il y en a pour tous les goûts dans toutes les formes : couleurs, dentelles, sobriété, shorty, taille haute… Je trouve que c’est un vrai plus pour celles qui veulent s’équiper au même endroit. D’autant plus que, en plus d’être à ma connaissance l’une des moins chères du marché, la marque propose des réductions quand vous achetez en lot (c’est le moment de convaincre vos potes/sœurs/mères/tantes !). Un bon point pour le porte-monnaie !
J’aime aussi l’offre affichée de culottes spécifiques pour les pertes quotidiennes (forcément, si on parle spotting, pertes et glaire cervicale, ça me plaît !).

  • Pays de fabrication : France, Maroc et Tunisie
  • Certifications : OEKO-TEX
  • Modèles/formes : culotte, shorty, culotte taille haute, maillot de bain
  • Flux : pertes quotidiennes, flux moyen, flux abondant, spécial nuit
  • Tailles : de 10 à 14 ans et du 34 au 52
  • Fourchette de prix : de 21,5 à 35 euros

Le bonus : Leur engagement contre la précarité menstruelle ! Pour chaque achat de culotte, 50 centimes sont reversés à l’association Règles Élémentaires.

 

Pour qui est-elle faite ? Pour celles qui veulent de nombreuses culottes différentes à prix réduits.

blooming
pouce ok

Les +

  • Il existe des modèles spéciaux pour les pertes quotidiennes,
  • Un grand nombre de modèles est disponible pour chaque forme de culotte,
  • Les réductions sont intéressantes en cas d’achat groupé,
  • La marque est distribuée en grande surface.
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Les – 

  • La fabrication ne se fait pas qu’en France,
  • Il pourrait y avoir davantage de couleurs flashy et de motifs.

Elia Lingerie cible de nombreuses catégories de personnes et, notamment, les sportives et les femmes enceintes (ou en post-partum). C’est génial de pouvoir voir les modèles sous cet angle et être sûres qu’ils correspondent à nos activités. Par ailleurs, leur site est vraiment bien fait et propose un calculateur d’économie (pour savoir combien de cadeaux vous pourrez vous faire en plus en arrêtant les protections périodiques jetables) et un comparateur des différents modèles de culottes très détaillé. La marque est également très engagée dans la recherche pour l’endométriose, l’une des fondatrices en étant atteinte. 

  • Pays de fabrication : France
  • Certifications : Agriculture Biologique, OEKO-TEX, Origine France Garantie, France Terre Textile, EPV
  • Modèles/formes : culotte, tanga, shorty, culotte taille haute, cycliste, maillot de bain
  • Flux : léger, moyen, abondant, très abondant
  • Tailles : du 10 au 16 ans et du XS au 2XL
  • Fourchette de prix : de 35 à 45 euros

Le bonus : Une marque ciblée femmes enceintes ! La marque s’adresse vraiment aux femmes enceintes et propose une catégorie spéciale « grossesse et post partum ».

 

Pour qui est-elle faite ? Pour celles qui recherchent le parfait combo entre élégance et confort.

Elia Lingerie
pouce ok

Les +

  • Il y en a pour tous les profils,
  • Les modèles sont très esthétiques,
  • La marque dispose de nombreux labels certifiants.
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Les – 

  • La marque propose surtout du noir

MON AVIS SUR LA CULOTTE MENSTRUELLE ELIA LINGERIE

J’en ai testé plusieurs et je les trouve à la fois très agréables à porter et aussi super esthétiques (mention spéciale pour le modèle taille haute croisé sur le devant, plus flatteur tu meurs !). J’ai fait l’erreur d’en prendre une qui est une taille trop grande pour moi, et j’ai déjà eu des fuites avec, mais c’est absolument normal et cela m’a permis de comprendre à quel point, en matière de culottes menstruelles, il ne faut surtout pas surtailler !
J’ai aussi essayé leur maillot de bain de règles, vraiment joli, en deux pièces avec culotte taille haute. Je ne le porte pas les jours de flux abondants mais pour la fin des règles, il est parfait !

Et alors ? a élaboré un concept de lingerie « détachable » qui permet de changer sa culotte en toutes circonstances, sans avoir à se déshabiller. C’est une super idée car, le frein que j’entends le plus souvent, c’est la peur que la culotte soit pleine sans possibilité d’en changer (« Je fais comment si j’ai des bottes, un jean serré et que je suis au milieu de toilettes publiques à l’hygiène douteuse ? » Euuuh !).

  • Pays de fabrication : France
  • Certifications : GOTS, OEKO-TEX
  • Modèles/formes : culotte, culotte taille haute
  • Flux : léger, normal, abondant
  • Tailles : du XS au XL
  • Fourchette de prix : de 39 à 47 euros

Le bonus : Le design jamais vu ailleurs ! C’est une culotte très fine avec des ficelles plutôt que des bandes de tissu sur les hanches.

Pour qui est-elle faite ? Pour celles qui ont des flux peu abondants (ou qui ont la possibilité de se changer dans la journée).

ET ALORS
pouce ok

Les +

  • La forme et l’originalité des modèles,
  • Le concept détachable
  • La présence de motifs sur les culottes,
  • L’engagement de la marque auprès d’associations de défense des femmes.
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Les – 

  • Peu de tailles et de modèles sont disponibles,
  • La finesse de la culotte fait qu’elle ne conviendra pas à tous les flux.

C’est la première marque de culottes menstruelles qui a fait son apparition et elle s’est beaucoup développée depuis. C’est d’ailleurs aussi la première que j’ai testée, il y a déjà plusieurs années. La collection est très complète : il y a plein de modèles, des packs, des accessoires annexes… et reste plutôt sobre. Depuis peu, la marque (déjà bien engagée pour l’émancipation des femmes) propose des modèles à fond clair. C’est parfait pour pouvoir observer la couleur, la texture et la quantité de la glaire et/ou du sang !

  • Pays de fabrication : Tunisie
  • Certifications : OEKO-TEX et Global Recycled Standard
  • Modèles/formes : culotte, shorty, short, boxer, culotte taille haute et maillot de bain
  • Flux : léger, moyen, abondant
  • Tailles : du 9-10 ans au 13-14 ans et du 34 au 48
  • Fourchette de prix : de 29 à 49 euros

Le bonus : Le côté « Girls gang » de la marque ! Les fondatrices cherchent à créer une vraie communauté : elles proposent une offre de parrainage, offrent des avantages à leurs clientes, soutiennent une association de femmes…

Pour qui est-elle faite ? Pour celles qui veulent des basiques.

 

 

FEMPO
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Les +

  • Le site est vraiment très clair et les infos sur la contenance des culottes sont visibles en un coup d’œil,
  • Il existe de nombreux modèles et couleurs disponibles,
  • Les prix sont abordables et il est possible d’acheter des packs.
pouce vers le bas

Les – 

  • Le design des culottes est peu original,
  • Les culottes ne sont pas fabriquées en France.

MON AVIS SUR LA CULOTTE MENSTRUELLE FEMPO

J’ai fait le crash test avec les toutes premières, c’était mon baptême du feu de la culotte menstruelle, et je sais que depuis, elles ont pas mal évolué.

Le design est vraiment simple et concernant la matière, j’avoue que je suis partagée. Les culottes que j’ai testées sont en tissu imperméable et respirant en polyester, ce qui apporte une grande sécurité, mais qui, en termes de confort, n’est clairement pas mon choix numéro 1…

Jho

Au lancement de la marque, Jho proposait uniquement un abonnement mensuel permettant de recevoir des protections jetables respectueuses du corps. Puis, les fondatrices ont ajouté des culottes lavables à leur offre et, tout récemment, une culotte détachable fabriquée en France (alors que la production est sinon basée au Portugal). La marque propose donc une gamme hyper complète pour vous aider à mieux gérer vos règles.

 
  • Pays de fabrication : Portugal
  • Certifications : GOTS, OEKO-TEX
  • Modèles/formes : culotte
  • Flux : moyen, abondant
  • Tailles : 12/14 ans et du 34 au 46
  • Fourchette de prix : de 30 à 47 euros

Le bonus : L’engagement associatif de la marque ! 1,7% du chiffre d’affaires est reversé à quatre associations qui défendent l’accès aux soins gynécologiques dans le monde.

 

Pour qui est-elle faite ? Pour celles qui ont un flux moyen et veulent une culotte simple et confortable.

Jho
pouce ok

Les +

  • La marque s’améliore constamment et rapidement sur la fabrication,
  • Les fondatrices sont très transparentes sur les lieux de production,
  • De nombreuses protections sont proposées si vous souhaitez alterner.
pouce vers le bas

Les – 

  • Il existe un seul modèle très simple,
  • Les morphologies des mannequins sur le site sont peu représentatives de la société.

La Culotte Parisienne propose des modèles parmi les moins chers du marché. C’est super si vous voulez tester les sensations des culottes de règles et vous assurer que ça vous correspond (parce que passer des tampons à une culotte qui laisse s’écouler le flux, c’est quand même bien différent en termes de sensations !). Les culottes proposées sont assez simples mais jolies avec quelques détails en dentelle.

  • Pays de fabrication : France
  • Certifications : GOTS, OEKO-TEX
  • Modèles/formes : culotte, shorty, culotte taille haute
  • Flux : léger, normal, abondant, très abondant
  • Tailles : du 34 au 48
  • Fourchette de prix : de 20 à 30 euros

Le bonus :Vous pouvez adapter le modèle choisi à votre flux (et pas l’inverse comme c’est le cas pour la plupart des marques).

 

Pour qui est-elle faite ?Pour celles qui ont un petit budget et/ou qui veulent faire un simple test de la technologie culotte menstruelle !

la culotte parisienne
pouce ok

Les +

  • Le prix tout doux,
  • La fabrication française,
  • La sobriété et l’élégance des culottes,
  • L’engagement écologique de la marque (circuits courts, utilisation de chutes de tissus…).
  •  
pouce vers le bas

Les – 

  • Le choix de tailles est restreint,
  • Aucun modèle coloré n’est proposé,
  • Les culottes semblent peu adaptées aux flux abondants

Loulou Cup est une marque française de culottes et de maillots de bains menstruels, créée au départ par une maman et sa fille ! 

Elle met un point d’honneur à respecter la santé des femmes, avec des modèles sans nano-particules ou pesticides, et les ateliers sont certifiés OEKO-100.

De même, les modèles sont pour la plupart disponibles dans une large variété de tailles ! 

  • Pays de fabrication : France, Portugal (80% des modèles), Chine
  • Modèles/formes : culotte, culotte taille haute, maillot de bain, tanga
  • Flux : léger, normal, abondant, très abondant
  • Tailles : du XS ou XXXL (selon les modèles)
  • Fourchette de prix : de 25 à 35 euros 

Le bonus : Pour Octobre Rose, les bénéfices réalisés sur la culotte Gigi ont été reversés à une fondation de recherches contre le cancer 🙂 

 

Pour qui est-elle faite ? Pour celles qui ont envie de soutenir une marque française, qui propose des modèles plutôt jolis et très efficaces à des prix tout à fait OK ! 

comparatif culotte menstruel Loulou Cup
pouce ok

Les +

  • Le prix
  • La sobriété et l’élégance des culottes
  • La grande variété de tailles
  • L’efficacité
  • La majeure partie des modèles sont fabriqués en France et au Portugal
pouce vers le bas

Les – 

  • Peu de modèles colorés sont proposés
  • Le fond de la culotte est noir (comme souvent !)

MON AVIS SUR LA CULOTTE MENSTRUELLE LOULOU CUP

Nous avons pu tester plusieurs modèles de la marque et l’essai est plutôt validé ! 

La matière est très agréable à porter, assez légère et discrète : on ne la sent pas ! Le modèle Clara est idéal pour les jours de flux moyens/abondants, on se sent plutôt en confiance quand on le porte. 

Petite recommandation, mais qui est souvent présente en termes de culotte menstruelle : prenez une taille au-dessus de votre taille habituelle, afin d’être bien à l’aise ! 

Seul bémol : le fond est noir, ce qui ne permet pas d’évaluer la quantité du flux. 

Mais sinon, c’est une très jolie découverte !

Mademoiselle Culotte est une marque française créée par Camille et Thomas, un couple qui a décidé de lancer sa propre marque de culottes menstruelles en 2020. 

Le credo de Mademoiselle Culotte ? Proposer de jolies culottes, qui ne soient pas « les culottes de la honte » en fin de cycle, afin qu’on soit bien dans nos corps et nos règles. Cela étant, la marque a aussi pour objectif de proposer des culottes à des prix doux, afin que la culotte menstruelle soit « accessible au plus grand nombre » 🙂 

  • Pays de fabrication : Chine
  • Modèles/formes : culotte, culotte taille haute, boxer, tanga
  • Flux : léger, normal, abondant, très abondant
  • Tailles : du 34 au 54
  • Fourchette de prix : de 20 à 40 euros

Le bonus : la marque propose aussi un maillot de bain menstruel ! 

 

Pour qui est-elle faite ? Pour les femmes qui ont un budget « culotte menstruel » plus restreint, mais qui veulent tout de même franchir le pas, avec de jolis modèles à disposition ! 

mademoiselle culotte
pouce ok

Les +

  • Les modèles sont effectivement très jolis, avec un effort réalisé sur les imprimés ou encore la forme des culottes, plutôt flatteuse et adaptée à toutes les morphologies.
  • Les tailles vont du 34 au 54,
  • La marque propose des packs à prix réduits,
  • La diversité des corps est là aussi bien présente
pouce vers le bas

Les – 

  • La production est délocalisée hors de France.
  • Les culottes ne sont pas certifiées OEKO-TEX, par exemple (mais elles sont garanties sans nano-particules ou substances nocives). 

MON AVIS SUR LA CULOTTE MENSTRUELLE MADEMOISELLE CULOTTE

L’équipe a pu tester plusieurs modèles et globalement, les culottes Mademoiselle Culotte sont validées ! Elles sont très jolies, assez élégantes et absorbent très bien le flux menstruel (même durant les jours où les saignements sont plus abondants). 

Seul conseil : pensez à prendre une taille au-dessus que votre taille habituelle, car les culottes sont un peu sous-taillées et peuvent être moins confortables (ce que l’on ne veut pas pendant nos règles !). Mais en prenant une taille au-dessus, c’est parfait !  

Mina Storm était, au départ, une marque de lingerie confort (sans armatures ou agrafes) adaptée à toutes les morphologies, qui a peu à peu développé des modèles de lingerie menstruelle. Toutes leurs gammes de sous-vêtements privilégient le confort, et c’est tellement important pendant les règles !

  • Pays de fabrication : Maroc et Tunisie
  • Certifications : GOTS, OEKO-TEX
  • Modèles/formes : culotte, culotte taille haute
  • Flux : léger, moyen, abondant
  • Tailles : du 34 au 54
  • Fourchette de prix : de 29€ à 40€

Le bonus : Leur production est délocalisée hors de France mais, en Tunisie comme au Maroc, la marque s’engage pour l’accès à la formation pour les populations locales et la production responsable.

Pour qui est-elle faite ? Pour celles qui veulent des culottes ultra confortables !! 

Mina Storm
pouce ok

Les +

  • Le confort est inégalé !
  • Ils proposent des ensembles avec culotte de règle + brassière,
  • Les tailles vont du 34 au 54,
  • La marque propose des packs à prix réduits,
  • La diversité des corps est bien présente avec des tatouages, des cicatrices… apparents sur les visuels.
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Les – 

  • La production est délocalisée hors de France.

MON AVIS SUR LA CULOTTE MENSTRUELLE MINA STORM

Ce sont clairement mes chouchous, la numéro 1 de mon comparatif à ce stade, sans aucun doute !

Même parmi ma lingerie classique, je ne crois pas avoir de culottes aussi confortables que leur culotte de règle taille haute. Elle emboite aussi bien les fesses que le ventre, et il faut reconnaître que pendant cette période où on a tendance à être pas mal ballonnée, c’est très appréciable, C’est simple, je suis heureuse d’avoir mes règles juste pour la porter !

En plus c’est une des rares marques de lingerie menstruelle à proposer des brassières assorties, ce qui rend l’expérience des règles plus agréables : non seulement on se sent bien dans sa culotte, mais en plus on a le haut qui va avec.
J’ai le modèle à paillettes bleu et le doré, et ils sont absolument canons (mais ils ne sont malheureusement plus disponibles !)
Bref, j’adore !

Créée en 2011, Modibodi est une marque australienne, qui s’est spécialisée dans les vêtements « anti-fuites ». Les gammes anti-fuites urinaires, maternité, natation et transpiration ont précédé la gamme dédiée aux règles et Modibodi propose aussi des gammes pour les hommes, les ados et les bébés ! 

Modibodi est également une marque éco-responsable, puisque les culottes menstruelles sont biodégradables et fabriquées dans des matériaux respectueux de l’environnement. Confort et respect de la planète sont au programme ! Côté compo, on est sur du 70% Tencel + 30% de laine mérinos sur le tissu extérieur alors que la couche supérieure d’évacuation de l’humidité est en laine mérinos super fine.

  • Pays de fabrication : Chine
  • Certifications : GOTS, OEKO-TEX
  • Modèles/formes : culotte, culotte taille haute, boxers, shorts, tangas, bikinis
  • Flux : léger, moyen, abondant
  • Tailles : du 36 au 46 (certains modèles vont jusqu’au 52 et il y aussi des modèles pour les jeunes de 8 à 16 ans)
  • Fourchette de prix : de 17€ à 39€

Le bonus : Modibodi est une marque très inclusive, avec des modèles non genrés, imaginés pour tous les corps, y compris pour les personnes en situation de handicap.

Pour qui est-elle faite ? Pour celles qui recherchent des modèles simples et plutôt sportswear, une marque très inclusive, qui veut faire les choses bien sur le plan environnemental et assez pointue en termes de technologie anti-fuites.

modibodi
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Les +

  • Des modèles pour toutes les morphologies
  • Différents types de modèles sont proposés
  • Le confort
  • Les culottes sont éco-responsables et biodégradables
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Les –

  • Les culottes sont fabriquées en Chine
  • Les modèles sont plutôt sportwear, ce qui peut ne pas plaire à tout le monde. 

MON AVIS SUR LA CULOTTE MENSTRUELLE MODIBODI

La culotte Modibodi que je possède est très confortable. C’est une culotte facile, qui se porte sans souci les jours de règles ! 

Moodz, c’est la marque la plus engagée dans la démocratisation des règles et la représentation de toutes les personnes menstruées. C’est aussi la plus pushy en matière de communication. Si vous êtes parisiennes, les maxi affiches dans le métro avec culottes de règles, vergetures, personnes transgenres et poils, c’était eux ! C’est la marque avec laquelle vous êtes sûres de vous reconnaître d’une manière ou d’une autre.

  • Pays de fabrication : Portugal
  • Certifications : OEKO-TEX
  • Modèles/formes : culotte, shorty, taille haute, super taille haute, boxer
  • Flux : léger, moyen, abondant, très abondant
  • Tailles : du 34 au 50
  • Fourchette de prix : de 29 à 39 euros

Le bonus : Leur engagement fort en faveur de l’inclusivité ! Si, en plus d’acheter une culotte, vous voulez soutenir une marque qui défend l’accès de toutes les personnes ayant leurs règles à des protections périodiques, c’est LA marque à choisir.

Pour qui est-elle faite ? Pour celles et ceux qui veulent soutenir des valeurs fortes autour des règles et de la diversité.

Moodz
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Les +

  • De nombreux modèles sont proposés,
  • Il existe des modèles pour flux très abondants (le boxer),
  • Si vous ne vous reconnaissez pas dans les modèles de culottes « classiques », vous trouverez votre bonheur ici.
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Les – 

  • Les culottes ne sont pas fabriquées en France,
  • Peu de coloris différents sont disponibles.

MON AVIS SUR LA CULOTTE MENSTRUELLE MOODZ

Chez Moodz, j’ai la culotte et le shorty, en noir avec un petit liseré doré sur le shorty. Les modèles sont confortables avec une mention supplémentaire pour le shorty qui est tout doux et recouvre vraiment les fesses et les hanches (ce qui est top pour les flux plus abondants qui ont besoin de se sentir vraiment en sécurité).

Je n’ai jamais eu aucun problème de fuite, même pendant les jours les plus abondants et en gardant le shorty toute la journée. J’ai la culotte depuis au moins 3 ans maintenant et elle semble bien résister au temps !

Mool est une petite marque française créé en 2021, qui a à coeur de rendre les culottes menstruelles accessibles à toutes, avec des prix très doux : la première culotte est d’ailleurs généralement offerte.  Pour autant, la marque tient à proposer des culottes de qualité, certifiées OEKO-TEX.

  • Pays de fabrication : Chine
  • Certifications : OEKO-TEX
  • Modèles/formes : culotte, tanga, shorty
  • Flux : léger, moyen, abondant
  • Tailles : XS au 8XL
  • Fourchette de prix : de 10 et 25 euros

Le bonus : la marque fait son maximum pour inclure toutes les morphologies de femmes, à la fois dans ses shootings, sa communication et ses culottes, qui vont du XS au 8XL ! 

Pour qui est-elle faite ? Pour celles qui veulent passer aux culottes menstruelles sans avoir un maxi budget, tout en étant « sécure » et confortable dans leur culotte.

culotte menstruelle mool
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Les +

  • On retrouve à la fois des modèles très simples et des modèles plus élégants intégrant de la dentelle
  • Les culottes sont abordables
  • Elles sont très confortables ! 
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Les – 

  • Les culottes ne sont pas fabriquées en France,
  • Il y a pour le moment peu de modèles disponibles. 

MON AVIS SUR LA CULOTTE MENSTRUELLE MOOL

On a testé la culotte Lena pour flux abondant : cette culotte est plutôt jolie et remplit très bien sa mission. Aucune fuite à signaler ! Elle est également très confortable, douce et agréable à porter et emboîte bien les fesses, sans cisailler.

Perdième est une jolie marque française de culottes menstruelles créée par deux amies, Flore et Jennifer, en 2020. 

Les deux amies ont en effet eu envie de proposer une alternative menstruelle à la fois jolie, confortable et 100% efficace, pour éviter tout accident ! Inspirées par l’univers de la lingerie et du textile, elles ont imaginé des culottes aux motifs élégants (parfois dessinés par des artistes !), fabriquées en coton bio et confectionnées au Portugal. Derrière chaque modèle, elles portent une attention particulière au souci du détail !

  • Pays de fabrication : Portugal
  • Certifications : GOTS
  • Modèles/formes : culotte, tanga, boxer, maillot de bain
  • Flux : léger, moyen, abondant
  • Tailles : du 34 au 46
  • Fourchette de prix : de 24 à 60 euros

Le bonus : Perdième propose aussi des soutiens-gorge assortis aux culottes, qui sont tout aussi beaux et confortables à porter. 

Pour qui est-elle faite ? Pour celles qui ont envie de se faire plaisir avec une vraie jolie culotte de règles fabriquée en Europe, tout en étant bien protégée. 

culotte menstruelle perdième
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Les +

  • La marque est certifiée GOTS
  • Les modèles sont vraiment très jolis, avec des modèles noirs, mais également des culottes colorées ou avec des imprimés
  • La production est européenne (basée au Portugal)
  • Les photos ne sont pas retouchées.
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Les – 

  • Les culottes sont plus chères que celles de certaines marques concurrentes (mais la qualité est au rendez-vous !).

MON AVIS SUR LA CULOTTE MENSTRUELLE PERDIÈME

Gros coup de coeur ! Avec la team, nous avons testé la culotte Palerme, qui en plus d’être hyper jolie, avec une dentelle très délicate, s’avère un bonheur à porter. Elle englobe bien les fesses, le tissu est hyper agréable et aucune fuite à signaler. Je recommande fort ! 

Le gros point fort de Réjeanne, c’est le nombre de modèles de vêtements et sous-vêtements menstruels proposés. C’est franchement impossible que vous ne trouviez pas votre compte (en termes d’esthétiques) dans leurs collections et c’est top également si vous voulez vous faire une petite collection variée. Il y a du noir, de la couleur, des motifs, de la dentelle, des strings, des tangas, des shortys…

  • Pays de fabrication : France
  • Certifications : GOTS, OEKO-TEX
  • Modèles/formes : string, tanga, shorty, culotte, culotte taille haute, boxer, maillot de bain, short, cycliste, legging
  • Flux : léger, moyen, abondant, nuit
  • Tailles : du 12 au 16 ans et du 34 au 50
  • Fourchette de prix : de 39 à 59 euros

Le bonus : La variété dans leur gamme de protections ! Réjeanne propose un maillot de bain mais aussi un legging de sport menstruel !

Pour qui est-elle faite ? Pour celles qui veulent du made in France et toutes sortes de couleurs et motifs !

Réjeanne
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Les +

  • Un large choix de modèles et d’esthétiques sont proposés,
  • Des packs permettent de réduire le tarif,
  • La fabrication est française,
  • La marque est vendue dans certaines boutiques physiques.
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Les – 

  • Le prix de base est un peu élevé,
  • La marque pourrait aller encore plus loin sur la représentation des morphologies.

MON AVIS SUR LA CULOTTE MENSTRUELLE RÉJEANNE

Chez Réjeanne, j’ai simplement testé une culotte basique en coton (bien appréciable le tout coton, si jamais vous êtes sujettes aux mycoses et autres infections). Je me sens bien enveloppée et je la porte plutôt en début ou fin de règles. Elle est assez fine donc remplace très bien une culotte classique quand on a quelques pertes de sang au cours du cycle.

La raison d’être de Repeat est de lutter contre la précarité menstruelle. Sur leur site, les fondatrices expliquent en toute transparence que leur choix de produire en Chine (sans pour autant négliger l’empreinte carbone liée au transport) permet de réduire le coût final des culottes. Un dossier complet est même en cours de création pour expliquer la démarche en détail. Un modèle unique, proposé en pack, est à la vente.

  • Pays de fabrication : Chine
  • Certifications : OEKO-TEX
  • Modèles/formes : culotte
  • Flux : abondant
  • Tailles : du 34 au 52
  • Fourchette de prix : 39,90 euros le pack de 3

Le bonus : La transparence  ! La marque explique très clairement son positionnement et l’affiche sur son site Internet.

Pour qui est-elle faite ? Pour les petits budgets !

Repeat
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Les +

  • Le prix est vraiment bas,
  • La marque cherche à s’inscrire dans une démarche d’inclusivité.
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Les – 

  • La production hors Europe,
  • Un seul modèle est disponible,
  • Tout le monde ne trouvera pas son compte dans la forme du sous-vêtement proposé.

Le cœur de la communication de Shonnead (anciennement les Petites Culottées), c’est leur image très française (version raffinement, élégance… même si évidemment la France ce n’est pas que ça !). Si vous voulez de la dentelle, du sexy et de la classe, c’est une marque parfaite pour ça ! Les culottes menstruelles sont fabriquées en France (évidemment, ils sont allés au bout de la démarche).

La marque propose aussi une collection de vêtements pour les bébés, ainsi que des jolies bouillottes sèches, qui peuvent grandement soulager quand les règles sont douloureuses ! 

  • Pays de fabrication : France
  • Certifications : GOTS, OEKO-TEX, Origine France Garantie, France Terre Textile, EPV
  • Modèles/formes : culotte, tanga, culotte taille haute, body, maillot de bain
  • Flux : léger, moyen, abondant
  • Tailles : 12-14 ans et du 34-36 au 46-48
  • Fourchette de prix : de 48 à 62 euros

Le bonus : Un body menstruel ! La marque a créé un body menstruel qui va parfaitement avec son image très classe et sobre.

Pour qui est-elle faite ? Pour celles qui veulent du raffinement « à la française » !

Petites culottées
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Les +

  • La marque dispose de nombreux labels certifiants,
  • Le design de la lingerie menstruelle est raffiné et élégant,
  • Une section spéciale « grossesse et post partum » est ouverte sur leur site,
  • 100% made in France.
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Les – 

  • Les prix des culottes sont plutôt élevés,
  • Peu de tailles sont proposées,
  • Peu de corps différents sont présentés dans leurs visuels.

À travers ses modèles, Sisters Republic transmet de la légèreté et de la bonne humeur en apposant des messages humoristiques à la ceinture. Les culottes proposées sont larges (elles ressemblent quasiment à des caleçons), ce qui est bien pratique quand ce que vous cherchez, c’est avant tout le confort. Il y a également deux modèles plus échancrés proposés.

  • Pays de fabrication : Maroc
  • Certifications : OEKO-TEX
  • Modèles/formes : culotte, culotte échancrée, boxer, maillot de bain
  • Flux : léger, moyen, abondant
  • Tailles : du 10 au 16 ans et du 34 au 48
  • Fourchette de prix : de 32 à 36 euros

Le bonus : La possibilité de créer des packs de culottes très avantageux en termes de coûts !

Pour qui est-elle faite ? Pour celles qui aiment les modèles un peu plus sport !

sisters republic
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Les +

  • La possibilité d’adapter le modèle à son flux,
  • Les modèles originaux et inclusifs,
  • Le prix avantageux de tous les modèles.
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Les – 

  • La fabrication n’est pas française,
  • Tous les modèles sont noirs.

Smoon propose des culottes sans coutures, ce qui est bien pratique pour toutes celles qui portent des pantalons serrés et qui ont la hantise de la marque de culotte ! Les modèles sont plutôt simples mais déclinés en nombreux coloris. Si vous voulez mettre de la couleur sous vos pantalons, vous allez trouver votre compte !

  • Pays de fabrication : Tunisie
  • Certifications : OEKO-TEX
  • Modèles/formes : culotte, shorty, culotte taille haute, string
  • Flux : léger, moyen, abondant
  • Tailles : 8 à 16 ans (super pour les ados !) et du XS au XXL
  • Fourchette de prix : de 35 à 39 euros

Le bonus : L’option « satisfait ou remboursé » ! Vous pouvez essayer la culotte pendant un cycle et la renvoyer si vous n’êtes pas convaincue.

Pour qui est-elle faite ? Pour celles qui veulent oublier qu’elles portent une culotte !

culotte menstruelle smoon
pouce ok

Les +

  • La technologie « sans couture », l’effet seconde peau
  • Les coloris proposés (l’imprimé léopard est canon !)
  • L’engagement de la marque pour des associations de femmes.
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Les – 

  • La fabrication hors de France,
  • La coupe est très échancrée, ce qui n’est pas forcément rassurant pendant les règles.

Mon avis sur la culotte menstruelle Smoon

J’adore cette culotte principalement car elle se fait complètement oublier, grâce à son absence de couture et son effet seconde peau ! J’ai toujours préféré la lingerie sans couture, et c’est souvent ce qui me gêne avec les culottes menstruelles, qui en ont en général d’assez épaisses, qui se voient sous les pantalons. Je suis également fan de l’imprimé léopard ! 

En revanche, je trouve l’absorbant un peu fin, et je n’ose pas les mettre les jours de gros flux. Mais cela n’engage que moi, car la marque précise bien qu’elles sont adaptées aux flux abondants ! Je trouve également la coupe un peu trop échancrée, ce qui ne me rassure pas pendant les règles, j’aime bien sentir un vrai enveloppement et une largeur suffisante à l’entrejambe. Il peut arriver qu’elle « cisaille » un peu l’entrejambe si on est très active dans la journée : donc on peut peut-être la privilégier pour les journées un peu cool, ou plutôt pour la nuit, en début ou fin de cycle. 

La marque So’ Cup a commencé par produire des coupes menstruelles avant de proposer une gamme de culottes de règles. Les modèles fonctionnent en mode « jour » ou « nuit » pour s’adapter aux flux moyens à abondants. La différence entre les deux est la taille de la partie absorbante (elle est doublée dans les modèles « nuit »). C’est top pour celles qui ont un flux très abondant et qui veulent se sentir en sécurité toute la journée.

  • Pays de fabrication : France ou Turquie
  • Certifications : GOTS, OEKO-TEX, Origine France Garantie
  • Modèles/formes : culotte, culotte taille haute, boxer, maillot de bain
  • Flux : moyen, abondant, très abondant
  • Tailles : de 10 à 16 ans et de XXS à XXXL
  • Fourchette de prix : de 26 à 35 euros

Le bonus : La création d’un savon spécial pour laver vos culottes menstruelles et éliminer facilement les taches de sang.

Pour qui est-elle faite ? Pour celles qui veulent une culotte pas chère et sécuritaire pour la nuit !

So Cup
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Les +

  • Les prix sont peu élevés,
  • De nombreuses tailles sont proposées,
  • La longueur de la partie absorbante varie selon les modèles.

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Les – 

  • Les modèles sont assez simples,
  • Il existe seulement deux couleurs.

Vous vous êtes fait votre avis sur la culotte menstruelle la plus susceptible de vous convenir ?

Si je devais faire un récap rapide des marques de culottes de règles à privilégier en fonction de votre priorité number ONE, voilà ce que ça donnerait :

  • Made in France : Réjeanne, Pourprées, Petites Culottées, La Culotte Parisienne, Et alors ?, Élia Lingerie, Aglaé Lingerie
  • Design : Mina Storm, Réjeanne, Petites Culottées, Élia Lingerie, Aglaé-Lingerie, Perdième
  • Confort : Smoon, Mina Storm, Sisters Republic, Jho, Moodz, Dans Ma Culotte, Modibodi, So’Cup, Perdième
  • Engagement sociétal : Moodz
  • Engagement écologique : Petites Culottées, Élia Lingerie, Modibodi, Perdième
  • Flux légers : Smoon, Petites Culottées, Mina Storm, La Culotte Parisienne, Élia Lingerie
  • Flux très abondants : So Cup, Mina Storm, Réjeanne, Blooming
  • 100% transparence : Fempo, Blooming
  • Petit prix : So Cup, La Culotte Parisienne, Blooming, Mademoiselle Culotte
  • Grande taille : So Cup, Repeat, Pourprées, Modibodi
  • Vu nulle part ailleurs : Smoon, Mina Storm, Et alors ?, Aglaé-Lingerie

Chaque corps est unique (et heureusement !) et les indications faites dans cet article comparatif de culottes menstruelles ne correspondront pas forcément au vôtre. Faites vos propres tests et faites-vous votre avis sur les culottes menstruelles et les différentes marques, pour trouver celle qui vous convient !

Vous avez encore des questions ? Je n’ai pas parlé d’une marque de culottes que vous possédez et que vous adorez ? N’hésitez pas à commenter cet article !

Comment augmenter sa libido ? Nos conseils !

comment augmenter sa libido

Comment augmenter sa libido ? Nos conseils !

Les idées clés

  • La libido chez l’homme, comme chez la femme va et vient et c’est normal, mais reste un reflet de notre santé globale. Le désir sexuel ne doit donc pas être un tabou 🙂
  • Chaque couple, chaque personne a une libido qui lui est propre !
  • La libido dépend de beaucoup de paramètres, dont la relation de couple, le niveau de stress et de fatigue, mais aussi les hormones sexuelles (notamment les oestrogènes et la testostérone) ! Il est donc normal que le niveau d’ excitation sexuelle fluctue au cours du cycle menstruel, ou qu’elle soit impactée par un déséquilibre hormonal.
  • Il n’y a pas de « recette » magique pour augmenter sa libido et son désir sexuel, mais il y a tout de même des solutions ! Certaines bonnes habitudes d’hygiène de vie + plantes et compléments peuvent tout à fait aider à retrouver sa libido 🙂

Quand on parle de cycle menstruel, de fertilité, de contraception naturelle, de reconnexion à son féminin, etc., il y a un sujet qui met un peu de temps à arriver sur la table alors même qu’il est totalement lié avec tout ça : c’est celui de la libido !

Si tabou, intime, secrète, parfois honteuse, la libido est un thème que je mets un point d’honneur à aborder au quotidien, car je sais à quel point il peut mettre mal à l’aise certains couples, tout en représentant un véritable enjeu pour eux.

Donc que vous soyez en désir de grossesse, ou alors pas du tout, que vous soyez en couple, ou alors pas du tout ; ), que vous ayez une libido de folie, ou alors pas du tout !!, je vous propose que l’on aborde dans cet article en quoi la libido est un formidable indicateur de votre santé générale et, plus précisément, de celle de votre cycle menstruel.

Et je vous partage également quelques tips pour augmenter sa libido naturellement, car je sais que vous êtes nombreux à rechercher ce genre d’outils !

🎧🍿 Psst ! Pour info, on a aussi parlé de la libido et des pistes pour la booster dans un épisode de podcast ! (dispo sur Youtube, mais aussi sur toutes les plateformes d’écoute :))

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Symptômes de nidation : quels sont les signes précoces de grossesse avant les règles ?

signes précoces de grossesse avant les règles

Les idées clés

  • L’hormone de grossesse, la beta HCG, n’est pas détectée avant 14 jours après l’ovulation par un test de grossesse (10 jours pour les tests les plus précoces).
  • Il existe certains signes précoces de grossesse qui peuvent nous mettre sur la voie, tels que le saignement de nidation, l’augmentation des pertes blanches, les tensions utérines et mammaires ou la fatigue (entre autres !).
  • Ces signes ne sont pas forcément universels et à prendre en compte avec précaution : leur présence (ou leur absence !) ne peuvent pas confirmer, seuls, qu’une grossesse ait démarré ou non.
  • Seuls un retard de règles et un test de grossesse positif peuvent confirmer une grossesse avec certitude.
  • Entre le moment où un spermatozoïde féconde un ovocyte (la conception proprement dite) et celui où la présence du nouvel embryon est détectable par un test de grossesse, il se passe environ 14 (interminables) jours. 

    Si on ne perçoit rien, ou presque, pendant ces deux semaines, notre corps, lui, travaille avec acharnement pour que la fécondation soit réussie et que l’oeuf vienne bien s’implanter dans notre utérus : c’est ce qu’on appelle la nidation. 

    Vous n’en pouvez plus d’attendre et aimeriez savoir si cette implantation peut être perçue et s’il existe des symptômes de nidation ? Vous êtes particulièrement à l’écoute de votre cycle menstruel et de votre corps et pensez avoir ressenti de tels symptômes ? Vous voulez s’assurer qu’ils sont bien de premiers signes de grossesse et pas d’un syndrome prémenstruel annonçant vos prochaines règles ?

    On vous explique tout ce qui est raisonnablement perceptible pendant cette loooongue attente du test de grossesse


    🎧🎥 Vous préféreriez une version audio ou vidéo de cet article ? Bonne nouvelle : il est aussi disponible sur Youtube et en podcast !



    Que se passe-t-il entre la fécondation et le test de grossesse positif ?

    L’ovulation et la fécondation

    Pour comprendre pourquoi on pourrait ressentir le moment de la nidation, il faut revenir rapidement sur les étapes qui la précèdent. 

    Quelques jours avant votre ovulation, vous commencez à être fertile du fait de la présence de glaire cervicale, qui peut maintenir les spermatozoïdes en vie jusqu’à 5 jours. Le rapport sexuel ayant donné lieu à la fécondation n’a donc pas forcément lieu le jour où vous ovulez, mais dans une fenêtre s’ouvrant environ 5 jours avant et se fermant le lendemain (l’ovule pouvant vivre entre 12 et 24 heures).

    periode fertile femmes

    La rencontre entre ovocyte et spermatozoïde a donc lieu pendant cette très courte période d’une journée maximum, même si le rapport a eu lieu plus tôt. C’est ce qu’on appelle la fécondation, qui se déroule au sein des trompes utérines et qui est considérée comme le jour 1 de la grossesse.

    La nidation (ou implantation) de l’embryon

    Pourtant, avant que l’embryon ne soit vraiment en place, il se passe encore quelques jours. D’ailleurs, saviez-vous qu’⅓ seulement des ovules fécondés allaient s’implanter dans l’utérus, les ⅔ restants échouant avant et n’allant jamais jusqu’à l’étape de la nidation ?

    Pour le ⅓ victorieux, l’oeuf fécondé va alors commencer sa division cellulaire et descendre lentement le long de la trompe, en direction de l’utérus, sa destination finale pour les 9 mois à venir. Cette progression dure environ 5 jours

    Une fois arrivé à bon port, l’oeuf (alors appelé blastocyste lorsqu’il a 5 jours) tâtonne un peu puis s’implante progressivement dans la muqueuse de l’utérus. C’est à ce moment-là qu’il devient un embryon, accompagné d’un placenta.

    En tout, ce voyage dure 6 à 12 jours, avec une moyenne de 7-9 jours.

    étapes de la nidation

    NB : il arrive que l’implantation ne se fasse pas dans l’utérus mais dans la trompe ou encore dans l’ovaire : c’est ce qu’on appelle une grossesse extra-utérine, qui est très rare (1% des grossesses) et qui n’est pas viable. 

    Ce phénomène de nidation fait grimper plusieurs hormones :les oestrogènes, la progestérone et la fameuse hCG (human chorionic gonadotropin, détectée par les tests de grossesse), afin de soutenir votre utérus pour qu’il héberge et développe l’embryon. Au contraire, en l’absence de fécondation, ces hormones chutent brutalement 14 jours environ après l’ovulation, produisant les règles. 


    Pourquoi faut-il attendre plusieurs jours après la fécondation avant de faire un test de grossesse ?

    Classiquement, le phénomène utilisé pour confirmer une grossesse est le dosage de l’hormone bêta hCG qui, vous l’avez compris, ne commence à être sécrétée qu’après la nidation et ce de façon exponentielle (elle double tous les 2 jours environ, commençant à environ 5 UI/l avant la nidation et se stabilisant autour de 5000 UI/l). 

    Autrement dit, les premiers jours qui suivent l’implantation de l’embryon, elle est encore si faible qu’aucun test ne peut la mesurer. Raison pour laquelle les tests de grossesse ne fonctionnent qu’à partir du retard des règles ! 

    Cela n’a en réalité rien à voir avec les règles, c’est une question de timing, les règles intervenant en moyenne 14 jours après l’ovulation : l’hormone hCG a alors suffisamment pu monter pour être repérable

    Seuls les tests précoces font preuve d’une sensibilité telle qu’ils peuvent être positifs dès 10 jours après l’ovulation (soit 4 jours plus tôt que les autres). 


    signes précoces de grossesse les plus courants

    Les 12 signes précoces de grossesse les plus courants

    OK, donc là, tu es en train de nous dire qu’on doit attendre patiemment 14 jours après l’ovulation pour savoir, en fait ?” Oui et non ! 🙂 

    Voici les 12 signes précoces de grossesse les plus courants, que l’on peut expliquer physiologiquement (soit par le phénomène de nidation en lui-même, soit par la grossesse) et qui peuvent vous donner des indices. 

    Mais attention, chaque femme est unique. Les symptômes de nidation que l’on vous liste juste après ne sont absolument pas universels et ne s’appliquent pas forcément à tout le monde. Les avoir ne signifie pas que vous êtes enceinte et ne pas les ressentir ne veut pas du tout dire que vous ne l’êtes pas ! On prend tout cela avec des pincettes bien sûr.

    Par ailleurs, certains de ces symptômes peuvent aussi se confondre avec le syndrome prémenstruel.

    saignement nidation

    Le saignement d’implantation

    On vous en a parlé longuement dans notre article dédié au saignement de nidation :  l’implantation de l’embryon dans l’endomètre (l’autre nom de la paroi de l’utérus) peut causer un saignement léger, clair et peu abondant, qui dure généralement 1 à 2 jours, quand l’embryon vient s’accrocher à la muqueuse de l’utérus, qui est très vascularisée. On l’appelle aussi spotting d’implantation ou spotting de nidation.

    Ce saignement est très léger et ne nécessite pas de protection : il va juste laisser une petite trace dans les sous-vêtements ou sur le papier toilette au moment de l’essuyage. Si vous voulez voir à quoi ressemblent ces saignements de nidation, rendez-vous dans notre Galerie de la glaire cervicale : au-delà de la glaire, vous y verrez plein de photos de spottings d’implantation !

    Lorsqu’on sait le différencier des règles et du spotting d’ovulation, c’est un signe de nidation très éloquent, qui concerne environ 1 femme sur 3.

    Comment différencier le saignement de nidation des spottings en phase post-ovulatoire, souvent annonciateurs des règles ? En cas de manque de progestérone, la muqueuse commence à se détacher avant l’arrivée des “vraies règles” et on peut observer de légers saignements. 

    À la différence du saignement d’implantation qui dure 48 heures maximum (et qui n’interviennent même souvent qu’une fois, en “one shot” !), les spottings liés à un manque de progestérone durent réellement plusieurs jours, s’intensifient jusqu’aux règles, et ont tendance à revenir à chaque cycle. Ces spottings prémenstruels peuvent démarrer 2-3 jours avant les règles, ce qui reste tout à fait normal, car cela signifie que la progestérone approche de son niveau zéro ; ils peuvent aussi démarrer plus tôt, ce qui là, en revanche, est l’un des marqueurs d’une insuffisance en progestérone.


    Les douleurs de nidation

    Certaines femmes ressentent des tiraillements dans le bas-ventre après l’ovulation et des crampes au niveau de l’abdomen, voire du dos. Certaines femmes ont même le ventre qui gratte ! 

    Ces douleurs sont probablement dues au pic d’hormones, même si aucune étude n’a été menée sur la question à notre connaissance. Elles sont en tout cas liées à l’implantation de l’embryon dans l’utérus, qui exerce une petite “pression”, et peuvent durer plusieurs semaines. 

    Il peut être difficile de les différencier d’un syndrome prémenstruel, d’où la grande incertitude de cette période. Toutefois, si vous n’avez habituellement aucune douleur, cela peut vous mettre la puce à l’oreille !


    glaire cervicale pertes blanches nidation

    L’augmentation des pertes blanches

    Vous le savez si vous avez l’habitude de nous lire, la glaire cervicale est produite sous l’effet des oestrogènes : plus l’ovulation approche, plus les oestrogènes sont présents et plus la glaire cervicale devient abondante, crémeuse, laiteuse, voire complètement transparente et étirable, comme du blanc d’oeuf cru. 

    Après l’ovulation, sous l’effet de la progestérone, cette glaire cervicale s’assèche. Mais, en cas de grossesse, les hormones repartent au taquet, oestrogènes compris ! 

    Cela peut engendrer une production de glaire à nouveau crémeuse/laiteuse chez la femme enceinte, donnant l’impression aux futures mamans qu’elles ont des pertes blanches très importantes. Pour en savoir plus, nous avons mis à votre disposition tout un article sur la glaire cervicale en début de grossesse !

    Petite précision : en cas de déséquilibre hormonal (et non de grossesse), la glaire peut aussi reprendre cet aspect crémeux/laiteux, parce que la progestérone ne contrebalance pas tout à fait les oestrogènes. Il est également fréquent (et normal) d’avoir de nouveau un retour de glaire juste avant les règles si la progestérone a entamé sa chute un peu avant les oestrogènes.

    Toutefois, si, habituellement, votre glaire se fait discrète après l’ovulation et revient en force quelques jours après celle-ci, il se peut qu’une grossesse vienne de démarrer ! 


    poitrine signe précoce grossesse

    Les changements dans la poitrine

    Chez la femme, les seins sont particulièrement sensibles aux fluctuations hormonales ! 

    Il est donc normal qu’en début de grossesse, toujours du fait du grand chamboulement hormonal, les seins soient parfois tendus et les tétons douloureux dès la nidation, ce symptôme s’accentuant durant les premiers mois de grossesse. Ils peuvent aussi gratter ! 

    Hormis ces tensions mammaires, les mamelons peuvent aussi devenir plus foncés et être recouverts de petits points blancs (appelés tubercules de Montgomery). 

    On peut aussi avoir des veines plus apparentes, car les seins sont très sensibles aux variations hormonales, et se préparent très vite à l’allaitement : les canaux galactophores grossissent rapidement ! 

    En revanche, gardez en tête qu’il est aussi possible d’avoir les seins tendus et douloureux en cas de SPM : mais ils ne présentent pas de petits points blancs et les mamelons ne changent pas de couleur ! De la même manière, si ces douleurs sont isolées et que vous n’avez pas mal habituellement, il peut s’agir d’un signe précoce de grossesse.


    Une fatigue inhabituelle

    Votre métabolisme tourne à plein régime pour implanter l’embryon et le maintenir en place, construire le placenta et apporter, via le système sanguin, tout l’oxygène et tous les nutriments dont le bébé a besoin. Vous êtes littéralement en train de lancer la fabrication d’un être humain et cela peut causer une grande fatigue, perçue par presque toutes les femmes enceintes pendant le premier trimestre. 

    Surtout, les forts taux de progestérone sont directement responsables de cet état de somnolence inhabituel. N’hésitez pas également à surveiller votre taux de fer auprès de votre médecin !

    Cette fatigue peut être présente dès le début de la grossesse, ou s’installer un peu plus tard. 

    À noter que l’on peut aussi ressentir de la fatigue en cas de SPM.


    Des nausées / vomissements

    L’un des symptômes de la grossesse sont les nausées matinales, qui peuvent, selon les femmes, arriver assez rapidement. Elles sont majoritairement dues à la sécrétion des beta hCG, donc il se peut que les nausées soient discrètes au tout début de grossesse, avant de s’intensifier dans les semaines qui suivent. Le dégoût, ou au contraire l’attrait pour certains aliments peuvent aussi se faire sentir. Si ce sujet vous intéresse, on a rédigé tout un article sur les nausées et vomissements pendant la grossesse, il est à votre disposition !

    En revanche, certaines femmes souffrant d’un SPM assez fort peuvent aussi avoir des envies de vomir avant leurs règles. Toutefois, si ce symptôme n’est pas courant chez vous, c’est à creuser !


    Des envies fréquentes d’uriner

    Il se peut que vous ayez plus souvent envie d’uriner, car la beta HCG augmente le flux sanguin vers les reins, pour permettre à votre organisme de se débarrasser plus efficacement des déchets, pour faire place nette pour le bébé. Il s’agit d’un symptôme très typique chez la femme enceinte 🙂
    Ce n’est pas encore lié au poids du bébé qui écrase la vessie, car il est encore tout tout petit (microscopique, même !), mais ce sera le cas plus tard au cours de la grossesse !


    Des changements d’humeur

    Certaines femmes enceintes deviennent plus émotives en début de grossesse, changent d’humeur plus souvent et pour un rien, sont plus anxieuses… Ce n’est pas vous, c’est vos hormones ! 

    D’autres, au contraire, se sentent hyper bien, alors qu’habituellement leurs émotions sont complètement détraquées par leur syndrome prémenstruel 🙂


    temperature haute grossesse

    Une chute de température au moment de la nidation

    Si vous pratiquez la symptothermie, vous savez que la température est généralement haute et stable après l’ovulation du fait de la présence de la progestérone. Or, au moment de la nidation, il est possible d’observer une baisse de la température basale, avant que celle-ci ne remonte dès le lendemain : vous pouvez alors observer un creux dans votre courbe de température, que l’on aime bien appeler le “V” de la Victoire 🙂 Si vous souhaitez voir à quoi ça ressemble “en vrai”, vous trouverez des courbes présentant ce V dans nos Courbes de la Victoire

    On ne sait pas encore comment expliquer cette baisse de température, qu’on ne retrouve pas chez toutes les futures mamans. Elle pourrait être liée aux hormones qui augmentent avec la nidation : la progestérone, certes, mais aussi les oestrogènes ! Ceci pourrait alors déséquilibrer momentanément le cycle et donc faire baisser la température. Cela peut aussi s’expliquer par la réaction immunitaire de l’organisme, puisque le bébé est à 50% étranger à la maman 🙂 

    Comment savoir s’il ne s’agit pas plutôt d’une insuffisance en progestérone ? Dans ce cas, votre courbe de température sera plutôt en dents de scie sur la phase post-ovulatoire, avec plusieurs températures plus basses. 

    En cas de non grossesse, la température reste généralement haute, avant de chuter au moment des règles. 


    Le maintien d’une température haute sur plus de 16 jours

    Là encore, cela va plus parler à celles d’entre vous qui pratiquent la symptothermie 🙂 Vous le savez, la progestérone fait monter la température : or, cette progestérone est sécrétée par le corps jaune, qui est l’enveloppe qui contenait l’ovule avant l’ovulation. Ce corps jaune, en l’absence de grossesse, a une durée de vie de maximum 16 jours : au-delà, il se résorbe, se désagrège et la production de progestérone revient à zéro. Ce faisant, la température baisse et l’endomètre se détache. 

    Mais, en cas de grossesse, la beta HCG commande au corps jaune de continuer à sécréter de la progestérone, pour maintenir l’endomètre et la grossesse : la température reste donc haute et stable. 

    Cela signifie que si votre température ne baisse pas au bout de 16 jours (hors fièvre ou autre perturbation), vous êtes possiblement enceinte.

    Certaines femmes enceintes ont même un deuxième plateau haut, avec des températures qui augmentent encore après la nidation ! Là encore, vous pouvez regarder des courbes avec double plateau haut dans notre galerie des Courbes de la Victoire.

    Bon, il ne s’agit pas vraiment d’un signe précoce de grossesse puisqu’il faut attendre 16 jours après l’ovulation pour savoir si la température se maintient ou pas, mais on sait que pour celles qui sont en essai bébé depuis longtemps et qui redoutent de faire un test par peur d’être une nouvelle fois déçues, cet indice de la température peut aider à apaiser le sentiment de déception en cas de non-implantation.


    Le col de l’utérus reste haut et mou (mais fermé !)

    Le col de l’utérus réagit lui aussi en fonction des hormones en présence au cours du cycle menstruel : il reste bas, dur et fermé en phases infertiles pré et post ovulatoires et s’ouvre, se ramollit et remonte au moment de l’ovulation, pour faciliter l’accès des spermatozoïdes à l’utérus et, in fine, à l’ovule ! 

    Chez la femme enceinte, le col a tendance à remonter et à se ramollir, mais en restant fermé pour protéger l’embryon. Si vous avez l’habitude d’observer votre col de l’utérus au cours du cycle, il peut vous donner de précieux indices ! 

    Toutefois, n’oubliez pas que ce signe est à prendre avec des pincettes, car nous sommes toutes différentes et le col peut mettre un temps plus ou moins long avant de remonter. De plus, si vous n’avez pas l’habitude de l’observer, vous n’aurez pas forcément de référentiel pour savoir s’il est haut/bas, dur/mou, ouvert/fermé. 

    En cas de SPM, le col se durcit et redescend. Il peut même être un peu ouvert, en préparation de l’arrivée des règles, pour faciliter l’écoulement du sang. 


    grossesse

    15 autres symptômes de nidation avant les règles

    Maintenant qu’a a listé les 10 symptômes les plus observés en début de grossesse, voici 15 autres symptômes qui peuvent survenir également. Ces symptômes ne sont pas forcément universels, mais ils reviennent souvent parmi nos abonnées Instagram ou les femmes que l’on suit dans le cadre du Fertility Club ou du Mama Club !

    En effet, une grossesse chamboule le corps entier et pas forcément uniquement l’utérus, ce qui explique que certains signes précoces de grossesse paraissent un peu bizarres, pas forcément en lien avec la grossesse… alors que si 🙂 Ils n’ont pas (encore !) d’explication physiologique, mais ils sont bien là ! 

    On vous liste ceux qu’on nous a fait le plus souvent remonter, car ils peuvent aussi se retrouver chez vous 🙂 

    • Des troubles du transit (ballonnements, constipation, diarrhée, ballonnements, gaz, rots, reflux…), notamment à cause de la progestérone. Les rots sont d’ailleurs revenus très souvent !
    • Les maux de tête
    • Les cauchemars et réveils nocturnes
    • Les saignements des gencives, les saignements du nez ou le nez bouché
    • Une hyper salivation
    • Un goût métallique dans la bouche
    • Un odorat plus sensible ou une altération du goût 
    • Une plus grande sensation de soif
    • Un essoufflement
    • Des vertiges
    • Vos enfants ou vos animaux de compagnie qui adoptent un comportement différent, se rapprochent de vous… ou vous évitent ! 
    • Une odeur de transpiration différente (souvent remarquée par votre +1 !)
    • Des infections urinaires, mycoses
    • Une acné plus marquée…

    … mais des cheveux en meilleure forme qu’en cas de SPM !

    Au risque de nous répéter, ces symptômes de grossesse sont à prendre avec des pincettes, car ils peuvent être liés à votre syndrome prémenstruel, ou à tout autre chose. Ils ne sont également pas universels : ce n’est pas parce que vous ressentez certains de ces symptômes que vous êtes forcément enceinte, et ce n’est pas parce que vous n’en ressentez aucun que vous ne l’êtes pas !


    retard de règles

    Les signes indéniables de grossesse

    L’absence de règles 

    Last but not least, le retard de règles est évidemment LE symptôme de nidation le plus fiable, celui qui confirme que la fécondation a bien eu lieu. Mais il faut forcément attendre quelques jours après la nidation pour le percevoir….

    Et si mes règles sont en retard alors que mon test de grossesse est négatif ?” : dans ce cas, deux options : 

    • Votre ovulation a été décalée sur le cycle en cours et, par conséquent, vos règles sont également décalées (elles surviennent maximum 16 jours après l’ovulation si vous n’êtes pas enceinte). Cela peut survenir de manière tout à fait “normale” si vous avez voyagé par exemple, si vous avez été malade, en cas d’un choc émotionnel ou un stress intense, etc. Surtout, on n’ovule pas forcément le même jour à chaque cycle, et c’est tout à fait normal 🙂 
    • Votre cycle est bloqué en phase pré-ovulatoire et vous n’avez pas encore ovulé : cela peut arriver en cas d’aménorrhée ou de SOPK (Syndrome des Ovaires Polykystiques), par exemple. 
    test de grossesse

    Le test de grossesse positif

    Il s’agit du seul signe qui vous indique avec certitude que vous êtes bien enceinte, en sachant qu’une prise de sang est encore plus fiable qu’un test urinaire (n’hésitez pas à lire notre article “Quand faire un test de grossesse ?” pour comprendre ;))

    Mais on sait à quel point certaines d’entre vous peuvent redouter ce moment et/ou toute l’attente en amont… tous les signes évoqués au cours de cet article peuvent donc vous mettre sur la voie en attendant que le test vienne ensuite confirmer ou non votre intuition, quand ce sera le bon moment pour vous 🙂 


    timing signes précoces grossesse

    À partir de quand peut-on observer des signes précoces de grossesse avant les règles ?

    Comme expliqué plus haut, les premiers signes de grossesse apparaissent seulement à partir de la nidation, qui peut avoir lieu jusqu’à 7 jours environ après la fécondation. Avant cela, rien ne peut être perçu, car il ne se passe pas grand chose hormonalement parlant : ce n’est qu’à partir de la nidation que le trophoblaste du bébé sécrète de la beta hCG, ce qui déclenche toute la cascade hormonale et les changements physiologiques propres à la gestation.

    Ensuite à partir du 14e jour post fécondation, un test de grossesse classique peut détecter l’hormone hCG (et même dès 10 jours pour les tests précoces, mais le risque de faux négatif reste grand).

    La grossesse est donc imperceptible avant la nidation, même si certaines femmes le “pressentent” : on est au-delà du scientifique là, mais c’est un fait pour beaucoup d’entre nous ! 


    différence nausées avant les règles et début grossesse

    Comment faire la différence entre l’arrivée des règles et le début de grossesse ?

    Il est vrai que ces symptômes peuvent parfois ressembler au SPM (le syndrome prémenstruel) ou simplement à l’arrivée des menstruations :  il est donc parfois très difficile de faire la différence entre début de grossesse et “simple” fin de cycle 🙂

    Dans ce cas, comment faire ? Vous pouvez suivre votre cycle menstruel et noter tous les symptômes que vous observez habituellement : lorsque certains signes évocateurs d’une grossesse surviennent alors que vous ne les avez pas d’habitude, cela peut vous mettre la puce à l’oreille !

    Ceci étant dit, nos cycles peuvent aussi évoluer et être différents d’un mois à l’autre, donc ce n’est pas non plus une science exacte. Si cette question de la différence entre SPM et grossesse vous titille, on l’aborde plus en profondeur dans notre article dédié, n’hésitez pas !


    aucun symptome grossesse

    Je n’ai aucun de ces symptômes de grossesse : je ne suis donc pas enceinte ?

    Gardez en tête que chaque grossesse est unique et que les symptômes de la grossesse varient d’une femme à l’autre : il peut arriver que vous soyez enceinte sans ressentir aucun symptôme de grossesse ! Ils pourront aussi arriver plus tard et ce qui fait surtout foi, c’est l’absence de vos règles + votre test de grossesse positif.

    Si vous êtes enceinte et que vos beta hCG évoluent bien par exemple, sans que vous n’ayez de nausées, de fatigue, ou autre, ne vous inquiétez pas outre mesure. Beaucoup des futures mamans que l’on suit dans le Mama Club (notre programme d’accompagnement pendant les trois premiers mois de grossesse) n’ont pas tous ces symptômes de début de grossesse !


    questions fréquentes

    Pour résumer – Questions fréquentes


    On sait à quel point la période qui sépare le rapport sexuel que l’on suspecte d’être “le bon” et le test de grossesse est interminable pour certaines femmes. De là à rechercher des signes de grossesse ou des symptômes de nidation pour se raccrocher à quelque chose ? Si l’idée n’est pas toujours 100% scientifique, elle est loin d’être aberrante et de nombreux signes peuvent venir confirmer qu’un embryon s’est bien implanté dans notre utérus.

    Pour autant, ne pas ressentir de tels symptômes de nidation ne signifie en aucun cas qu’il n’y a pas de grossesse : chaque femme a un ressenti différent, celles qui ont l’habitude d’observer leur cycle ayant plus de chances de percevoir des indices et des messages envoyées par leur corps que les autres. 

    Le signal le plus fiable reste le test de grossesse, alors nous n’avons qu’un dernier conseil à vous donner : faire preuve d’un peu de patience…! (on sait, c’est dur !!)

    Vous avez ressenti l’un de ces premiers signes de grossesse ? Ou un autre ? Venez nous partager votre expérience en commentaire !


    PS : je reçois beaucoup de commentaires chaque jour, dont certains sont des questions personnelles qui justifient un échange approfondi pour que je puisse apporter un éclairage.

    Aussi, plutôt que d’alourdir la lecture des commentaires pour les autres lectrices, il est possible que je ne valide pas votre commentaire ici mais que je revienne vers vous par email ! : )

    Je ne laisse donc désormais que les commentaires apportant un complément à l’article utile à tous.

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    Saignement de nidation

    saignement nidation

    Saignement de nidation : tout savoir sur ce symptôme de l’implantation de l’embryon

    Les idées clés

  • Le saignement de nidation peut intervenir environ 6 à 10 jours après l’ovulation (et donc après la fécondation), le temps que l’embryon migre de la trompe utérine à l’utérus.
  • Il s’agit d’un saignement peu abondant, rosé/marron, qui dure 3 jours maximum.
  • Toutes les femmes enceintes n’ont pas de saignement de nidation : ce phénomène ne concerne qu’une future maman sur 3 !
  • De la même manière, un saignement quelques jours après l’ ovulation n’est pas forcément un signe d’implantation : il peut par exemple s’agir d’un spotting prémenstruel.
  • Seul un test de grossesse positif permet de confirmer un début de grossesse.
  • Quand on essaie de faire un bébé (ou qu’on pense avoir pris un risque), les quelques jours qui séparent l’ovulation des prochaines règles nous semblent être une éternité, et on est à l’affût du moindre signe envoyé par notre corps. 

    Et alors l’ascenseur émotionnel atteint son paroxysme lorsqu’apparaissent, pendant cette période interminable, de légers saignements : règles, fausse couche ou simple saignement d’implantation ? Comment faire la différence ?

    Une femme sur trois expérimente ce que l’on appelle un saignement d’implantation, ou encore saignement de nidation voire spotting de nidation. Cette légère perte de sang est loin d’être un mauvais signe, au contraire, au contraire, car elle peut faire partie des signes précoces de grossesse.

    Vous avez perdu du sang et souhaitez savoir s’il s’agit bien d’un saignement d’implantation ? On vous donne toutes les clés pour le décrypter !



    saignement implantation grossesse

    Saignement d’implantation : de quoi s’agit-il ?

    Le spotting de nidation est un léger saignement qui intervient 6-10 jours après la fécondation, c’est -à-dire après le rapport sexuel ayant permis la rencontre entre l’ovule et le spermatozoïde. 

    Cette rencontre a lieu dans la trompe utérine (anciennement appelée « trompe de Fallope »), rattachée à l’utérus et qui vient capter l’ovule éjecté de l’ovaire. C’est dans cette trompe qu’a lieu la fécondation, et progressivement, l’oeuf fécondé commence une descente en direction de l’utérus, sa destination finale pour les 9 prochains mois. C’est lorsqu’il atteint son but et qu’il vient s’implanter dans l’endomètre (autre nom de la muqueuse de l’utérus) que peut intervenir un saignement, cette zone étant très irriguée (c’est elle qui se détache et donne lieu aux règles en l’absence de fécondation). C’est cette accroche de l’embryon dans la paroi utérine qui peut provoquer ce petit saignement !

    étapes nidation

    Ce saignement de nidation est en général : 

    • De couleur claire, rosé ou marron clair (voire très foncé s’il y a également du sang ancien qui s’est oxydé), mais pas rouge vif
    • Très léger, sous forme de tâches mais pas d’un flux abondant
    • Court : de quelques heures à 3 jours grand maximum

    Cela n’est absolument pas un signe de complication, juste l’un des premiers symptômes de début de grossesse qui indique que l’embryon a atteint l’utérus. 

    A contrario, ne pas constater de spotting ne doit pas être interprété comme une absence de grossesse : ce n’est pas du tout un symptôme de nidation systématique

    Si vous le souhaitez, voici des vraies photos de spotting de nidation, postées par d’autres lectrices Emancipées !


    timing spotting nidation

    Quand intervient le spotting de nidation ?

    On l’a dit, l’embryon s’implante dans l’utérus entre 6 et 10 jours après la conception. Mais comment savoir quand elle a eu lieu, cette conception ?

    Si vous suivez votre cycle menstruel, notamment en observant votre glaire cervicale et en prenant votre température, vous savez en principe avec précision quand vous avez ovulé. C’est à partir de là qu’il faut compter 6 à 10 jours.

    On vous donne un exemple pour y voir plus clair : si vous avez noté votre ovulation le 14 juillet et eu des rapports non protégés entre le 9 et le 15 juillet (c’est-à-dire pendant votre fenêtre de fertilité, qui dure environ 6-7 jours, 5 jours avant l’ovulation et jusqu’au lendemain de celle-ci), une légère perte de sang entre le 20 et le 24 juillet pourrait être un saignement de nidation. 


    règles cycle menstruel

    Saignement de nidation ou règles : comment faire la différence ?

    Il y a 4 principaux critères pour différencier spotting d’implantation et règles : 

    • Le moment du saignement : on l’a vu, le spotting de nidation intervient 6 à 10 jours après l’ovulation, alors que les règles arrivent, elles, 11 à 16 jours après.
    • La durée : tandis que des menstruations durent en principe 2 à 7 jours, le saignement de nidation est beaucoup plus court : il peut s’agir d’une légère perte de sang isolée et, tout au plus, d’un saignement sur 2 ou 3 jours. 
    • La quantité : le flux est très léger, bien moins abondant que des règles, ce ne sont que des petites tâches qui ne nécessitent pas un tampon ou une cup par exemple, juste une protection pour ne pas abîmer ses sous-vêtements. Et contrairement aux règles, le flux ne gagne pas en intensité à partir du 2e jour, il reste faible. 
    • La couleur : le saignement d’implantation est plus clair que des règles ou alors plus marron, mais pas rouge vif.

    sang culotte règles

    Saignement d’implantation et spottings prémenstruels : quelles sont les différences ?

    Il arrive parfois qu’on observe un petit saignement après l’ovulation, sans que ce soit un saignement d’implantation : en effet, en cas d’une carence en progestérone, par exemple, l’endomètre commence déjà à se détacher plusieurs jours avant les règles. Ce sont des spottings prémenstruels !

    Lorsque ce saignement intervient 2-3 jours avant les règles, cela est normal, dans la mesure où la progestérone atteint un niveau minimal ; c’est en revanche plus embêtant si ce saignement intervient en amont, car cela peut être le signe d’un déséquilibre hormonal.

    Pour faire la différence entre les deux, demandez-vous si ce saignement intervient sur tous les cycles : dans ce cas, il se peut qu’un déséquilibre hormonal soit à l’oeuvre. Si c’est la première fois que vous observez ce saignement 6-7 jours après votre ovulation (et donc après la fécondation), cela peut vous mettre la puce à l’oreille !


    saignement arrêt grossesse

    Saignement de nidation ou fausse couche : comment faire la différence ?

    Vous pouvez aussi être inquiète que ce spotting soit le signe d’un problème et notamment d’une fausse couche (ou un arrêt de grossesse précoce, qui est un terme plus juste). On vous rassure tout de suite : un saignement dû à une fausse-couche est plus abondant, il ressemble davantage à des règles. 

    Quoi qu’il en soit, face à ce questionnement et si vous êtes inquiète, on vous conseille d’aller consulter votre médecin sans tarder. 


    signes précoces de grossesse avant les règles

    Quels autres symptômes de grossesse peuvent accompagner le spotting de nidation ?

    Si le saignement d’implantation est en général le premier signe d’un début de grossesse, il peut s’accompagner d’autres symptômes de nidation, tels que : 

    • Une fatigue importante
    • Des douleurs / crampes dans le ventre
    • Un transit perturbé
    • La poitrine gonflée et sensible 
    • Des nausées ou des aversions à certains aliments
    • Des vertiges
    • Des maux de tête
    • Des envies d’uriner fréquentes
    • Une humeur changeante
    • Une température élevée

    Ces symptômes sont toutefois loin d’être systématiques, ils peuvent aussi intervenir plus tard dans la grossesse : ne les prenez donc pas pour argent comptant ! Ils peuvent également être le signe que vos règles sont en chemin (oui, je sais à quel point c’est confusant !).

    Gardez bien en tête que l’indice principal d’une grossesse est une absence de règles et bien sûr, un test de grossesse positif !


    quand faire un test de grossesse ?

    Saignement d’implantation : quand faire un test de grossesse ?

    C’est le seul et unique moyen (avec la prise de sang bien sûr) de confirmer que votre saignement est bien un spotting de nidation et qu’une grossesse est donc en cours. 

    Mais on l’a vu, ce saignement intervient en général avant la date présumée des règles : or, on entend souvent qu’il faut attendre le retard de règles pour faire un test de grossesse. 

    En effet, le test urinaire comme la prise de sang recherchent la présence de l’hormone bêta hCG, produite à partir de la nidation de l’ embryon, en toute petite quantité au départ. Elle augmente ensuite de façon exponentielle tous les jours, raison pour laquelle il est conseillé d’attendre au moins 14 jours après le rapport pour qu’elle soit présente en quantité suffisante pour être détectée par le test. 

    Il existe toutefois des tests de grossesse précoces, qui peuvent être faits jusqu’à 6 jours avant la date attendue des règles, soit à peu près en même temps que le saignement d’implantation. Mais la fiabilité du résultat sera moins grande et il se peut que vous ayez un faux négatif. Si vous souhaitez être fixée plus rapidement, le test sanguin sera plus fiable qu’un test urinaire en tout début de grossesse.

    On a écrit tout un article qui répond à cette fameuse question de « Quand faire un test de grossesse ? » n’hésitez pas à le consulter !


    gynécologue

    Quand s’inquiéter / consulter son médecin ?

    Le spotting de nidation est un symptôme de début de grossesse qui ne présente aucun danger. Il n’y a donc rien à faire, juste à attendre un peu pour confirmer l’éventuelle grossesse !

    Pour autant, il y a quelques situations qui doivent vous inciter à consulter un médecin : 

    • Si le saignement est abondant et/ ou se prolonge, et que vous êtes sûre qu’il ne s’agit pas de vos règles
    • S’il s’accompagne de symptômes autres que ceux listés plus haut
    • Si vous faites un test qui se révèle positif : il est temps de trouver un professionnel pour vous accompagner dans votre grossesse !

    N’hésitez pas également à lire notre article « Que faire après un test de grossesse positif ? » pour avoir la check-list de toutes les choses à faire ensuite, autant côté médical qu’administratif 😉 Et bien sûr, le Mama Club est à votre disposition si vous ressentez le besoin d’être accompagnée pour votre début de grossesse 🙂


    Pour résumer – Questions fréquentes


    Voici tout ce que l’on pouvait vous dire sur le saignement de nidation ! On espère qu’il est désormais plus clair pour vous, et que vous comprenez mieux la différence entre saignement de nidation, règles, spotting prémenstruel et arrêt de grossesse 🙂

    Vous avez observé une légère perte de sang et pensez qu’il s’agit d’un saignement d’implantation ? Il vous reste des questions sur ce concept de spotting ? Venez nous en parler en commentaire !

    PS : je reçois beaucoup de commentaires chaque jour, dont certains sont des questions personnelles qui justifient un échange approfondi pour que je puisse apporter un éclairage.

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    Je ne laisse donc désormais que les commentaires apportant un complément à l’article utile à tous.

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    Méthode des Deux jours

    méthode des deux jours

    La Méthode des Deux Jours, une approche ultra simplifiée de la fécondité au naturel

    L’une des principales critiques opposées aux méthodes naturelles de contraception est qu’elles peuvent être difficiles à comprendre et donc à appliquer. 

    Pour pallier cet écueil, principalement auprès des femmes des pays émergents ayant un faible niveau d’instruction, l’Institut de la Santé Reproductive de l’Université de Georgetown aux Etats-Unis a mis au point une méthode de planification familiale particulièrement simplifiée par rapport à d’autres méthodes basées sur l’observation de la glaire cervicale ou encore la symptothermie.

    Il s’agit de la Méthode des Deux Jours (aussi appelée MDJ) et de la Méthode des Jours Fixes.

    Vous avez entendu parler de ces méthodes et vous vous demandez si elles pourraient être adaptées pour vous ? Vous êtes à la recherche d’un moyen très simple de reconnaître les jours fertiles de votre cycle pour éviter de tomber enceinte ?

    On vous explique en quoi consiste la Méthode des Deux Jours pour que vous puissiez vous faire forger une opinion éclairée !


    Origine de la Méthode des 2 Jours

    Cette méthodologie a été créée par l’Institut de la Santé Reproductive (IRH), fondé en 1985 au sein de la faculté de médecine de l’Université de Georgetown aux Etats-Unis, dans le but de combler les lacunes de la planification familiale dans le monde.

    L’IRH a fait le constat que les méthodes naturelles basées sur la connaissance de la fertilité étaient peu connues au sein des pays émergents et a mis en oeuvre de nouvelles méthodes plus faciles à utiliser, afin de s’adapter à cette population

    Vous l’aurez donc compris, la Méthode des Deux Jours vise plutôt les pays en voie de développement, mais son approche ultra simplifiée et ses bons résultats (on y revient) font qu’elle est selon nous très utile à connaître, ne serait-ce que pour adopter une vision plus macro sur notre cycle.


    Une méthode basée sur une seule observation : la présence de glaire cervicale

    La glaire, marqueur de fertilité

    En matière de méthodes naturelles, on distingue les écoles se basant sur un seul indice (soit la température, soit la glaire) ou sur deux voire trois indices (glaire + température + col de l’utérus, dans les approches symptothermiques).

    Du côté de la Méthode des Deux Jours, la démarche est encore plus épurée car non seulement on se base sur un seul indice, mais en plus, on simplifie grandement son observation.

    En effet, contrairement aux méthodes classiques d’observation de la glaire cervicale qui requierent d’apprécier les changements dans l’aspect et la sensation procurée par la glaire cervicale, pour identifier la montée de la phase fertile puis le Sommet correspondant à l’ovulation, dans la Méthode des 2 Jours, on se contente d’apprécier s’il y a ou non de la glaire, un point c’est tout.

    On s’explique : l’IRH a mis au point une algorithme simple basé sur la présence ou l’absence de glaire. Lorsque la femme observe des sécrétions “le jour courant et le jour d’avant”, elle est considérée comme probablement féconde. 

    On peut résumer la réflexion que la femme doit mener ainsi : 

    • J’ai noté des sécrétions aujourd’hui, alors je peux tomber enceinte ;
    • Je n’ai pas noté de sécrétions aujourd’hui mais j’en ai noté hier, alors je peux tomber enceinte aujourd’hui ;
    • Je n’ai pas noté de sécrétions ni hier ni aujourd’hui, alors une grossesse est peu probable aujourd’hui.

    On ne parle donc pas de glaire collante, humide ou glissante, mais uniquement de glaire, présente ou absente. La faiblesse de la méthode, selon nous, est qu’est considérée comme de la glaire toute sécrétion s’écoulant du vagin (à l’exception du saignement des règles ou du sperme après des rapports sexuels non protégés, bien sûr). 


    Une méthodologie ultra simple et libre

    Sur la démarche à adopter pour observer, les femmes sont très libres de la manière de contrôler leur glaire (en touchant avec les mains, avec du papier toilettes, en regardant les sous-vêtements, en se concentrant sur la sensation d’humidité, etc.).

    Cela semble convenir aux utilisatrices, une étude ayant révélé que 96,4% des femmes recourant à la Méthode des 2 jours n’avaient aucune difficulté à détecter la présence ou l’absence de glaire. 

    Concernant ensuite le timing, l’IRH recommande de privilégier les observations l’après-midi et le soir, pour éviter de confondre la glaire cervicale avec l’écoulement de liquide séminal (en partant du principe que les rapports sexuels ont lieu le soir ou le matin, évidemment !). 

    Plus globalement, la méthode peut être commencée n’importe quel jour du cycle (pas forcément le premier jour des règles comme beaucoup d’autres) et fonctionne quelle que soit la durée du cycle. 

    Enfin, les femmes doivent renseigner la présence ou l’absence de glaire dans un tableau très simple (contrairement aux tableaux symptothermiques parfois légèrement rebutants !). 

    Elles y notent uniquement la glaire et leurs rapports sexuels (dans ce cas, il est recommandé de préciser si une autre méthode comme le préservatif ou le retrait a été utilisée). Sur ce point d’ailleurs, à l’inverse de certaines écoles issues du catholicisme comme Fertility Care, qui prônent l’abstinence les jours fertiles, les couples sont libres d’utiliser un contraceptif pendant ces périodes pour pouvoir avoir des rapports sexuels (ils prennent alors le risque que présente cet autre moyen de contraception). 


    Les faiblesses de la méthode 

    Tout d’abord, et c’est peut-être votre cas, certaines femmes ont des pertes blanches tout au long de leur cycle, qui ne sont en aucun cas de la glaire cervicale et qui ont un aspect et un ressenti bien différents (moins lubrifié, plus blanchâtre). 

    Or, les prestataires de soins qui forment les femmes à la Méthode des Deux Jours leurs expliquent qu’elles doivent se considérer comme fécondes dès qu’elles notent des sécrétions, quel que soit leur type, leurs caractéristiques ou leur quantité. 

    Autant dire que cela peut largement augmenter la fenêtre de fertilité de certaines femmes et, partant, rendre les jours où des rapports sexuels non protégés sont possibles assez rares…

    Cela a d’ailleurs été relevé lors de l’étude de grande ampleur menée pour valider la méthode : si en général la période de fécondité d’une femme dure 6 jours (5 jours avant l’ovulation et 1 jour après), avec la Méthode des 2 Jours, les sécrétions sont observées en moyenne pendant 12 jours. Les couples se retrouvent donc à doubler la période sur laquelle l’abstinence est requise (il s’agit de “faux positifs”, c’est-à-dire de jours avec de la glaire mais qui n’étaient en réalité pas fertiles). 

    stop spermatozoïde

    Ensuite, on peut regretter que la Méthode des Deux Jours ne tienne compte ni de la durée de vie de l’ovule (12h voire 24h) ni de celle des spermatozoïdes (5 jours en présence de glaire), qui peut conduire à une fécondation alors même que le rapport a eu lieu plusieurs jours avant l’ovulation (dans l’hypothèse où la glaire ne se serait pas encore écoulé du vagin). 

    Pour autant, vous l’aurez compris, cette démarche a une cible bien particulière auprès de laquelle la simplicité doit être la priorité (et ses résultats sont bons au demeurant !).


    Taux de fiabilité de la Méthode des Deux Jours

    Cette méthode étant récente, il n’y a pas moult études et l’indice de PEARL n’a à notre connaissance pas été calculé.

    Il convient donc de se baser uniquement sur l’étude menée par l’Institut fondateur de la MDJ, qui fait état d’un taux de grossesse de 3,5% si la méthode est utilisée correctement. Ce taux pourrait être comparé à l’efficacité théorique mesurée dans l’indice de PEARL.

    S’agissant de l’efficacité pratique, l’IRH évoque une efficacité de 86% dans le cadre d’une utilisation normale.

    L’Institut en conclut que “la Méthode des Deux Jours représente une adjonction utile et valide aux services que peuvent dispenser les programmes de santé de la reproduction et autres programmes. Son efficacité est analogue à celle d’autres méthodes de planification familiale dépendant du coït”.


    Comment s’y former 

    A notre connaissance, il n’y a pas de formation en France, cela dit la méthode est assez simple donc elle peut être utilisée en autonomie. 

    C’est d’ailleurs le parti-pris ayant conduit à la conception de cette formation : avec un mode d’emploi très simple et une approche très acceptable pour les couples, l’objectif de l’Institut est de favoriser l’utilisation des méthodes naturelles et de renforcer leur efficacité, les couples n’ayant pas trop de problème à en faire une utilisation correcte.


    Alors, quel bilan pour la Méthode des 2 Jours?

    Vous l’avez compris, cette méthode est très (trop ?) simplifiée, mais elle constitue une grande avancée et une pédagogie adaptée aux femmes en recherche de simplicité mais aussi de naturel.

    Elle est facile à enseigner, à apprendre et à appliquer pour les femmes qui veulent simplement avoir des instructions pour reconnaître leurs jours féconds, principalement dans les pays émergents (Amérique du sud, Afrique, Inde, Philippines). 

    Définitivement plus fiable que la méthode du calendrier (méthode Ogino), qui fonctionnent sur la base de prédictions, la MDJ présente l’avantage de s’utiliser au jour le jour en étant à l’écoute du corps, du cycle et de leurs réactions. 

    Dans le même objectif de simplification, mais avec le biais des méthodes contraceptives basées sur le calcul, la Méthode des jours fixes mise au point par le même Institut propose une approche tout aussi schématique de l’abstinence périodique. Elle considère comme féconds le jour 8 au jour 19 de chaque cycle (cette démarche ne convient toutefois qu’aux femmes ayant des cycles réguliers, compris entre 26 et 32 jours).

    Vous appliquez de telles méthodes ? Ou vous souhaiteriez vous y mettre ? Vous voulez découvrir les autres méthodes naturelles d’observation du cycle ? Partagez-nous votre expérience en commentaire !