Emancipées

Tout comprendre sur la période de fécondité chez la femme : durée, calcul, symptômes

période de fécondité

Les idées clés

  • La période de fécondité d’une femme ne dure que quelques jours par cycle menstruel (environ 6 jours)
  • Une femme ne peut tomber enceinte que durant sa période de fécondité : elle est infertile le reste du temps.
  • Une femme n’ovule pas forcément le 14e jour, puisque cette « règle » ne concerne que 15% des femmes.
  • Il n’est pas possible de calculer sa période de fécondité ou de la prédire, mais il est possible de voir venir l’ovulation grâce à la glaire cervicale et de confirmer qu’on a bien ovulé grâce à l’assèchement de cette même glaire + une légère montée de température corporelle.

Que l’on ait envie de faire un enfant ou au contraire pas du tout, on s’est toutes demandées au moins une fois si l’un des derniers rapports sexuels que l’on a eus pouvait éventuellement être fécondant (avec selon les cas, une lueur d’espoir ou une sueur froide).

En effet, à part avoir très souvent entendu qu’une femme ovule le 14ème jour du cycle, on n’en sait pas forcément beaucoup plus sur notre fertilité, et de cette méconnaissance peuvent naitre des peurs ou des doutes infondés. Nombreuses sont les femmes, notamment celles rencontrant des difficultés à avoir un enfant ou ayant connu une grossesse non désirée, à ne pas connaître du tout leur période d’ovulation ! Loin d’être honteuse, cette réalité doit nous inciter à mieux nous connaître, pour devenir davantage actrices de notre corps, notre fertilité et notre fécondité !

La fécondité d’une femme correspond à sa capacité à se reproduire, et sa période de fécondité renvoie donc aux moments où elle détient cette capacité à concevoir un bébé. Car oui, mettons les choses au clair tout de suite : contrairement aux hommes, une femme n’est pas féconde 365 jours par an ! On peut estimer qu’elle est fertile environ 1/5e du temps chaque mois, et ce, pendant une quarantaine d’années au cours de sa vie. 

Vous souhaitez savoir à quoi correspond votre période de fécondité et comprendre quels processus biologiques se cachent derrière ? On vous a déjà expliqué tous les ressorts de votre fertilité et comment calculer votre date d’ovulation. On vous détaille aujourd’hui ce qui se cache derrière les termes “période de fécondité”.

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Oeuf clair : quelles sont les causes et les symptômes d’une grossesse non évolutive ?

oeuf clair

Les idées clés

  • L’œuf clair est un oeuf qui a bien été fécondé, mais dont le développement est stoppé aux premiers stades de la division cellulaire. Le cas gestationnel est vide, il n’y a pas d’embryon.
  • Il n’y a pas forcément de signes permettant de déceler un oeuf clair, hormis si la grossesse s’arrête naturellement de manière spontanée (on parle de « fausse couche »).
  • L’oeuf clair est généralement repéré lors de l’échographie de datation. Le gynécologue peut aussi demander un dosage des beta hCG, mais l’échographie est la seule façon de confirmer une suspicion d’oeuf clair.
  • Si la grossesse ne s’arrête pas d’elle-même, il est possible de recourir à un traitement médicamenteux ou à une intervention chirurgicale sous anesthésie générale (plus rare).
  • En revanche, l’oeuf clair n’impacte pas du tout la fertilité et les chances de grossesses futures.

Lorsqu’on attend un enfant, une fois qu’on a pris pleinement conscience de la bonne nouvelle, l’attente jusqu’à la confirmation, grâce à l’échographie de datation, que « tout va bien » peut-être très difficile. Et on peut notamment craindre deux choses : la « fausse couche » (ou plutôt la grossesse arrêtée, terme plus approprié) et l’oeuf clair, c’est-à-dire une grossesse non évolutive, avec un sac gestationnel vide, sans embryon.

Dans ce qui suit, on va vous donner de plus amples explications sur ce qu’est un oeuf clair (à l’origine, il est vrai, de certains cas de fausses couches), mais aussi essayer de vous rassurer : il s’agit d’un phénomène assez rare et surtout, si jamais vous êtes déjà passée par là (💔), qui n’impacte pas du tout votre fertilité future, ni vos chances d’avoir un bébé 🙂

Et si vous lisez cet article alors que vous êtes en plein dedans, on vous envoie toute notre tendresse et plein de réconfort, du fond du coeur.

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Comment fonctionne un test d’ovulation et quand l’utiliser ?

test d'ovulation

Les idées clés

  • L’ovulation est un moment unique du cycle menstruel, qu’il est important de repérer, notamment en cas de désir de grossesse.
  • La libération de l’ovocyte est provoquée par un pic de l’hormone lutéinisante LH, détectée par les tests d’ovulation.
  • Dans les faits, un pic de LH n’est pas toujours suivi de la rupture de la membrane folliculaire, car le processus ovulatoire peut être stoppé pour plusieurs raisons (stress, maladie, fièvre, etc.)
  • Un test d’ovulation positif ne permet donc pas toujours de confirmer l’ovulation. De plus, on peut aussi ovuler avec un test d’ovulation négatif, en cas de pic de LH inférieur à la sensibilité du test.

Le test d’ovulation est l’un des outils les plus utilisés en cas de désir de grossesse :en effet, les fabricants promettent de vous permettre de repérer votre période de fertilité sans effort et avec précision, en urinant simplement sur un test ! Et quand on sait à quel point il est stratégique de ne pas rater son ovulation quand on veut concevoir, on comprend que les tests d’ovulation soient si prisés 🙂

Mais en réalité, comment fonctionne vraiment un test d’ovulation ? Que détecte-t-il exactement dans le corps ? Et surtout : suffit-il pour repérer les jours les plus fertiles de votre cycle menstruel, et est-il fiable ? Réponse tout de suite !



Ovulation et fenêtre de fertilité : quelques rappels !

Le cycle menstruel se découpe en deux principales phases, avec l’ovulation pour moment charnière :

  • La phase folliculaire avec les oestrogènes sécrétés par les follicules en développement. Quand l’un d’eux prend la tête et est suffisamment mature pour libérer son ovocyte, le cerveau (et plus précisément l’hypophyse) envoie une dose massive d’une hormone bien particulière, la LH !
  • L’ovulation se produit (en théorie) dans les 16 heures (environ) qui suivent le pic de LH, avec la rupture de la membrane du follicule, qui permet la libération de l’ovocyte. Il est happé par la trompe utérine et il va y attendre d’être fécondé par un spermatozoïde : au bout de grand maximum 24 heures, s’il n’a pas été fécondé, il s’auto-détruit !
  • La phase lutéale, avec le follicule vide qui devient le corps jaune et sécrète de la progestérone. Au bout de maximum 16 jours, ce corps jaune s’essouffle, se désagrège et sa production de progestérone décroît progressivement. Quand elle arrive à son niveau minimal, les règles surviennent !
cycle menstruel

En revanche, une femme est fertile environ 6-7 jours par cycle :

  • 5 jours avant l’ovulation grâce à la glaire cervicale : la glaire cervicale est parfois appelée  « pertes blanches » et elle est sécrétée sous l’influence des oestrogènes. Plus on a d’oestrogènes, plus on a une glaire crémeuse, laiteuse, à l’aspect “blanc d’oeuf cru” et laissant une sensation humide, mouillée, lubrifiée. Cette glaire a pour mission première de protéger les spermatozoïdes de l’acidité du vagin, en plus de filtrer les meilleurs et de les nourrir en attendant l’ovulation
  • et jusqu’à 24 heures après l’ovulation, qui correspondent à la durée de vie de l’ovule.

fenêtre de fertilité

Ainsi, connaître vos jours de fertilité élevée peut aider à “planifier” les rapports sexuels quand la pression devient un peu grande (et la fatigue aussi !) : si vous êtes en désir de grossesse, c’est à ce moment-là qu’il faut tout donner ! C’est ce que se proposent de faire les tests d’ovulation, vous permettre d’identifier les jours les plus fertiles de votre cycle pour « viser juste ».


comment fonctionne un test d'ovulation

Qu’est-ce qu’un test d’ovulation ?

Les tests d’ovulation vous indiquent quand vous ovulez en détectant l’hormone LH, qui permet la rupture du follicule contenant l’ovocyte. Certains tests mesurent aussi un marqueur urinaire lié aux œstrogènes, ce qui peut indiquer une fertilité ‘en hausse’ quelques jours avant le pic de LH.

Ainsi, sur les tests d’ovulation qui le permettent, on voit l’ovulation venir avec la détection des oestrogènes, puis sa confirmation avec le pic de LH. Le test est ensuite négatif quand la LH est retombée et que, en théorie, on a bien ovulé !

On les trouve assez facilement en pharmacie, parapharmacie et dans certaines grandes surfaces, mais aussi en ligne.


Comment fonctionne un test d’ovulation ? (LH, pic, seuil)

Les tests d’ovulation fonctionnent un peu comme les tests de grossesse urinaires : il faut uriner sur le test d’ovulation (ou le tremper dans un verre contenant l’urine), afin qu’il détecte la concentration de LH(et des oestrogènes s’il les détecte aussi) dans les urines.


quand faire un test d'ovulation

Quand faire un test d’ovulation ?

Certains préconisent de faire un test d’ovulation environ 20 jours avant les prochaines règles, en partant du principe que l’ovulation se produit généralement 14 jours avant le début des règles : mais c’est faux !

En réalité, si la phase lutéale est relativement stable, elle n’est pas figée à 14 jours chez toutes les femmes et sur tous les cycles : elle peut durer entre 11 et 16 jours, de manière tout à fait physiologique. Ensuite, chez les femmes qui ont un déficit de progestérone et/ou un excès d’oestrogènes en phase lutéale, la phase post-ovulatoire peut durer moins de 11 jours. Donc partir du principe qu’il faut faire un test d’ovulation 20 jours avant les règles, c’est oublier ces principes de base concernant le cycle menstruel !

Par ailleurs, la phase folliculaire est assez variable, car nous n’ovulons pas toutes le 14ème jour du cycle.

Ainsi, on ne peut pas vraiment se baser sur un calcul et il vaut mieux commencer les tests dès que l’on voit de la glaire cervicale crémeuse/laiteuse, qui indique que les oestrogènes commencent à grimper, que des follicules se développent et que la fenêtre fertile est ouverte sur ce cycle.


Comment faire un test d’ovulation ?

Pour que le test d’ovulation soit efficace, vous devez le faire plusieurs jours d’affilée, exactement à la même heure. Certains fabricants préconisent de le faire au réveil avec les urines du matin, mais d’autres indiquent plutôt de le faire en fin de matinée ou en début d’après-midi : donc à voir selon les marques, en regardant bien la notice de votre test.

En réalité, le pic de LH a souvent lieu le soir, donc il peut être intéressant, en période de grande fertilité, de faire plusieurs tests par jour, pour être sûr de ne pas le louper, car il est très furtif !

Ensuite, la lecture du test d’ovulation doit se faire entre 3 et 5 minutes après avoir mis le test en contact avec l’urine.


Comment interpréter le résultat d’un test d’ovulation ?

En principe, lorsque vous obtenez un résultat positif, cela veut dire que vous sécrétez de la LH.

Généralement, les marques de tests d’ovulation (comme Clearblue) vous indiquent le pic de LH avec :

  • Un smiley, qui sourit quand il détecte de la LH
  • Des barres : une barre signifiant qu’il est négatif et deux barres qu’il est positif. Si la deuxième barre n’est pas franche, le test est considéré comme négatif.

Lorsque le test est positif, les marques recommandent généralement d’arrêter de faire des tests sur ce cycle, considérant que le jour de l’ovulation a bel et bien été détecté !


fiabilité test d'ovulation

Quelle est la fiabilité des tests d’ovulation ?

C’est là que le bât blesse sérieusement !

Un test d’ovulation positif ne confirme pas une ovulation

Les marques indiquent que quand le test est positif, c’est que vous ovulez : or, cela veut seulement dire que vous sécrétez de la LH ! Votre corps travaille fort pour ovuler, mais tout le process peut finalement échouer dans la dernière ligne droite : on ne le sait pas toujours mais un coup de stress intense, un pic de fièvre ou un dérèglement hormonal peuvent court-circuiter le processus ovulatoire (entre autres) !

La sensibilité du test d’ovulation est un paramètre important

Par ailleurs, certaines femmes ovulent avec un taux de LH inférieur au seuil de détection du test ! Ainsi, le test sera toujours négatif, alors que l’ovulation aura bien eu lieu.

A contrario, les femmes avec un LH constamment haute (notamment en cas de SOPK) font réagir les tests en permanence, avec donc un risque élevé de faux positif !

Pour enfoncer le clou, un rapport de la Direction Générale des Fraudes déclare que 4 tests de grossesse et d’ovulation sur 10 ne sont pas fiables.


limites test d'ovulation

Les limites des tests d’ovulation

La limite principale est leur manque de fiabilité, on vient de le dire ! Pour gagner en efficacité, il pourrait être intéressant de coupler les tests de LH avec des tests urinaires détectant la PdG, le métabolite urinaire de la progestérone, à réaliser quelques jours après le test de LH positif. Certaines marques comme Proov proposent ce genre de kits !

Les tests d’ovulation fonctionnent encore moins pour les femmes ayant un cycle irrégulier et/ou présentant plusieurs tentatives d’ovulation, et donc plusieurs pics de LH au cours d’un même cycle. Cela peut arriver en cas de SOPK, ou en périodes de post-pilule, de post-partum, ou en périménopause, qui sont des moments de vie où le cycle est perturbé, avec des fluctuations hormonales plus « aléatoires ».

De plus, les tests d’ovulation peuvent ajouter une pression supplémentaire en phase de conception, car ils raccourcissent énormément la fenêtre de fertilité, puisque le test d’ovulation n’est positif qu’au moment du pic de LH, 18h avant l’ovulation ! Or en réalité, on l’a vu, la fenêtre s’ouvre bien avant, grâce à la glaire cervicale 🙂

Ils peuvent également vous induire en erreur, car en réalité, on reste également fertile le lendemain de l’ovulation et tant que l’ovule reste en vie, alors que le test d’ovulation est négatif puisque le pic de LH est passé.

Enfin, même si c’est assez rare, les tests d’ovulation ne doivent pas être utilisés comme moyen de contraception, car ils indiquent uniquement que l’ovulation est imminente : ils ne balisent donc pas la fenêtre fertile (son ouverture et sa fermeture) avec précision.

Sans oublier que les tests d’ovulation sont assez onéreux et peuvent représenter un sacré budget si les essais bébé durent plusieurs mois, par exemple !


observation cycle menstruel

Test d’ovulation ou observation du cycle : quelles différences ?

Si vous souhaitez réellement savoir quand vous ovulez en toute autonomie et de manière fiable, le mieux reste d’observer votre cycle menstruel et vos signaux de fertilité au jour le jour (et en plus, c’est gratuit !).

Les signaux de fertilité les plus fiables sont au nombre de 2 :

  • La glaire cervicale, qui, on vient de le voir, ouvre la période fertile, car sa présence signale une montée importante des oestrogènes + protège les spermatozoïdes
  • La température basale (= au repos) prise au réveil : la progestérone sécrétée après l’ovulation augmente très légèrement la température, d’environ 0,2-0,5 degré.

L’observation de ces deux signaux combinés s’appelle la symptothermie et elle s’avère plus fiable que les tests d’ovulation, puisqu’elle ouvre la fenêtre de fertilité avec la glaire cervicale, mais elle la referme également avec la hausse de la température, ce que ne fait pas un test d’ovulation positif, puis négatif !

Loin d’être une obscure méthode de grand-mère, selon les chiffres de l’OMS et de Santé Publique France, la méthode symptothermique est fiable à 98,2%.

Si vous souhaitez creuser ce sujet test d’ovulation VS symptothermie, surtout n’hésitez pas à consulter notre article dédié !


questions fréquentes

Pour résumer – Questions fréquentes


On espère que cet article vous aura permis d’y voir plus clair sur le fonctionnement des tests d’ovulation et leurs limites ! Ils peuvent être des outils intéressants, à compléter absolument avec un test confirmant la présence de progestérone ou l’observation de la température, pour valider que l’ovulation a bien eu lieu.

De manière générale, on vous recommande plutôt d’apprendre à observer cette dite température + votre glaire cervicale, qui sont des tests d’ovulation gratuits, intégrés dans votre corps et tout à fait fiables une fois que vous aurez appris à les observer. Si vous souhaitez en apprendre davantage sur cette méthode d’observation du cycle qu’est la symptothermie, voici notre Guide de Démarrage de la symptothermie, à télécharger gratuitement !

Qu’en pensez-vous ? Est-ce que vous, vous utilisez des tests d’ovulation pour vous y retrouver dans votre cycle menstruel ? Donnez-nous votre avis en commentaire !

PFAS, perturbateurs endocriniens… Quelle poêle choisir pour la santé ?

choix poêle pour la santé

Les idées clés

  • Les poêles et les casseroles avec un revêtement adhésif (comme les poêles en Téflon) peuvent contenir des PFAS.
  • Les PFAS sont des substances cancérigènes et des perturbateurs endocriniens, pouvant réellement nuire à notre santé.
  • Ils sont interdits dans un grand nombre de produits de consommation, sauf dans les poêles, casseroles et autres ustensiles de cuisine.
  • Pour éviter les PFAS, il est préférable de se tourner vers les poêles en fonte, les poêles en acier inoxydable et en inox 18/10, voire en cuivre.
  • Les poêles en céramique, en aluminium, en pierre ou composées de PFTE et de Gen-X (le nouveau Téflon) peuvent contenir des PFAS ou d’autres substances toxiques.

Imaginez la scène : vous avez décidé de vous préparer un bon petit plat et pour ce faire, vous avez choisi une recette plutôt saine et équilibrée, vous avez sélectionné des produits les plus clean possibles chez votre petit producteur bio et pris le temps d’éplucher et couper tous ces ingrédients… avant de les faire cuire dans une mare de substances toxiques. C’est ballot, n’est-ce-pas ? Et pourtant, c’est, à peu de chose près, ce que l’on fait tous au quotidien !

En effet, si les aliments que l’on choisit de manger sont primordiaux, notre manière de les cuire l’est tout autant. Or, la plupart des poêles proposées sur le marché contiennent des PFAS, qui sont des molécules très problématiques pour notre santé, et notamment pour notre santé féminine et hormonale.

Quelles sont ces molécules qui posent problème ? Quels produits en contiennent et surtout LA question ultime : comment être sûre de bien choisir quand on a besoin d’une poêle 100% safe, et quels sont les critères à respecter pour éviter tous les inconvénients des PFAS ? Bref quelle poêle choisir pour la santé ?

Dans cet article, on vous explique quels matériaux sont à éviter, quels sont au contraire ceux à privilégier et on vous donne même une petite liste de marques qui proposent des poêles tout à fait convenables, pour que ce soit le moins prise de tête possible pour vous 🙂



PFAS perturbateurs endocriniens

Pourquoi éviter les PFAS ?

Que sont les PFAS ?

Les PFAS sont des molécules combinant carbone et fluor, que l’on appelle aussi des substances per- et polyfluoroalkylées. Elles sont très utilisées pour leurs propriétés anti-adhésives et imperméabilisantes, notamment. Parmi les inconvénients majeurs des PFAS : ils sont considérés comme des polluants éternels, du fait de la combinaison quasiment indestructible du carbone et du fluor. Cette combinaison a également des répercussions sur la santé humaine.

Les PFAS sont une grande famille, qui compte à ce jour 14 000 molécules : en effet, à chaque fois que l’une de ces molécules est étudiée et que les recherches montrent qu’elle est potentiellement dangereuse, les industriels créent de nouvelles molécules pour éviter les interdictions, en modifiant très légèrement leur composition. Tous les PFAS n’ont pas encore été étudiés, mais deux d’entre eux sont déjà interdits en Europe : les PFOS (sulfonate de perfluorooctane), interdits depuis 2009 et les PFOA (acide perfluorooctanoïque), depuis 2020.

Toutefois, les scientifiques recommandent de considérer tous les PFAS de la même manière, car selon eux, quand des produits chimiques ont la même structure moléculaire, des propriétés environnementales et des risques biologiques identiques, il convient de les gérer comme une classe de produits à part entière, pour limiter les risques humains et environnementaux. En clair, si un PFAS est dangereux, on peut considérer qu’ils le sont tous !

Par ailleurs, bien qu’interdits, on retrouve encore des traces de PFOS et de PFOA dans l’environnement, dans les sols et les cours d’eau, mais aussi dans l’organisme des plantes et animaux. D’ailleurs, l’une des principales sources de PFAS est l’eau potable (mais aussi l’alimentation). L’étude Esteban, mise à jour en 2020, estime que « Le PFOA et le PFOS, (…) ont été quantifiés à 100 % aussi bien chez les enfants que chez les adultes« .

Donc en gros : tous les PFAS ne sont pas interdits, et ceux qui le sont ont de toute façon laissé des traces qui vont nous suivre pendant des années…

impact des PFAS sur la santé

Quels sont les impacts des PFAS sur la santé ?

Les PFAS sont cancérigènes

Le CIRC (Centre International de recherche sur le Cancer) a publié une étude en novembre 2023 considérant que les PFOA sont des substances chimiques cancérogènes pour l’humain (au même titre que l’amiante) et que les PFOS représentent un risque possible de cancer.

LES PFAS sont des perturbateurs endocriniens

Les PFAS sont potentiellement des perturbateurs endocriniens, en plus d’être cancérigènes.

Mais qu’est-ce qu’un perturbateur endocrinien ? Il s’agit d’une substance qui va soit :

  • Mimer l’action d’une hormone que l’on produit nous-même de manière endogène

  • Brouiller le message entre notre cerveau et nos hormones.

C’est la raison pour laquelle, selon l’ANSES, les PFAS sont mis en cause en raison de leurs « effets sur la fertilité et le développement du fœtus« , ainsi que sur les hormones thyroïdiennes.

Les perturbateurs endocriniens viennent complètement perturber le cycle menstruel et nos hormones féminines, puisque le dialogue entre notre cerveau, nos ovaires, et éventuellement notre thyroïde, nos surrénales (qui sécrètent aussi les hormones du stress) et notre pancréas (qui sécrète l’insuline et gère notre glycémie) est totalement désorganisé. Cela peut poser, à terme, des problèmes de cycle menstruel (comme le syndrome prémenstruel ou le SOPK, par exemple), voire des troubles de la fertilité. C’est la raison pour laquelle on vous en parle beaucoup dans le Fertility Club, par exemple !

produits contenant des PFAS

Dans quels objets du quotidien retrouve-t-on des PFAS ?

Le souci avec les PFAS, c’est qu’on en retrouve un peu partout : dans les ustensiles de cuisine, les textiles imperméabilisants, certains cosmétiques et les emballages alimentaires, entre autres !

En mai 2024, une loi a interdit les PFAS dans un grand nombre de produits de consommation, ce qui est une excellente nouvelle ! Toutefois, une famille de produits est exemptée : les ustensiles de cuisine, alors que les poêles et casseroles anti adhésives peuvent contenir des PFAS, que ce sont des choses que l’on utilise tous les jours et que les aliments sont en contact direct avec le revêtements et peuvent donc en contenir des traces.

Mais pas de panique ! On va donc vous expliquer comment bien choisir vos poêles et autres ustensiles, pour éviter de nuire à votre cycle et à votre fertilité 🙂


téflon

Une règle d’or : éviter le Téflon

On a toutes et tous dans nos placards des poêles en Téflon, puisque ce matériau présente des avantages non négligeables, dont celui de ne pas du tout accrocher. Or, le souci réside justement dans ce revêtement anti-adhésif !

Il était auparavant réalisé avec des PFOA : après leur interdiction en 2020, les industriels ont donc décidé de créer une nouvelle molécule aux mêmes propriétés pour leurs revêtements : les PFTE. Sauf que ! Les PFTE, une nouvelle famille de PFAS donc, présentés comme une alternative sans danger aux PFOA, ne sont en réalité pas forcément si sûrs : une étude explique qu’on ne peut pas, à ce jour, affirmer que les PTFE n’entrent pas dans les cellules humaines.

De plus, une enquête du magazine 60 millions de consommateurs démontre que les poêles avec un revêtement PFTE peuvent aussi contenir des PFAS, un peu par « contamination croisée » sur les chaînes de production.

Donc, en clair : si vous voyez une poêle avec un revêtement adhésif en Téflon sans PFOA, mais avec des PFTE (ou une autre famille de PFAS), reposez-la tranquillement sur le rayon de votre magasin !


poêles contenant des PFAS

Poêles sans PFAS : les fausses bonnes idées

OK, maintenant qu’on sait qu’il faut éviter le Téflon, on peut partir sur n’importe quelle poêle sans Téflon ? Non, pas tout à fait ! En effet, les industriels ne manquent pas d’imagination et peuvent parfois nous proposer des alternatives avec des matériaux qui semblent tout à fait sûrs sur le papier : mais quand on creuse un peu, on se rend compte que le bât blesse :s

Céramique

Les poêles en céramique sont souvent présentées comme une alternative saine et naturelle au Téflon : pourtant, les poêles en céramique peuvent aussi contenir des PFAS, même si elles en contiennent moins que les poêles avec revêtement adhésif.

Par ailleurs, leur revêtement a une durée de vie réduite et elles finissent par accrocher. Dernière chose et non des moindres : on ne connaît pas toujours dans les détails la composition de l’alliage utilisé (souvent à base de silice). Pour couronner le tout, elles peuvent aussi contenir des nanoparticules ! Bref, c’est un peu une fausse bonne idée.

Aluminium

En soi, les poêles et casseroles en aluminium sans revêtement ne contiennent pas de PFAS. Toutefois, il est possible que des particules d’aluminium migrent dans les aliments, surtout avec des aliments acides comme la tomate. Or, une concentration trop élevée d’aluminium dans le sang aurait un lien avec un risque accru de maladies dégénératives ! Certes, les quantités d’aluminium ingérées par repas sont infimes, mais dans le doute, autant éviter 😉

Pierre

Là encore, la pierre fait partie des matériaux présentés comme sûrs aux consommateurs, car naturels : sauf qu’il semblerait que les poêles en pierre ne soient pas, là non plus, exemptes de PFAS, notamment si elles disposent d’un revêtement anti adhésif.

Par ailleurs, les poêles en pierre ne sont souvent pas complètement en pierre, et leur composition exacte reste un peu mystérieuse : il s’agit généralement d’une matière combinant granit et, potentiellement, des PFAS.

GEN-X

Que dire du Gen-X, aka le nouveau Téflon ? Et bien, il s’agit ni plus ni moins d’un nouveau PFAS et il reste sur la liste noire des « substances extrêmement préoccupantes«  selon l’Agence Européenne des Produits Chimiques. Le GEN-X a donc les mêmes « inconvénients » que les autres PFAS pour nous autres consommateurs, et est un matériau à éviter absolument !


quelle poele choisir pour la santé,

Quels matériaux choisir pour une cuisson saine et quelle poêle choisir pour la santé ?

En lisant ce qui précède, vous avez peut-être l’impression qu’il n’y a aucune poêle non toxique sur le marché, qu’aucun matériau n’est secure, mais on tient quand même à vous rassurer : si si, certaines poêles ne présentent pas de danger pour votre santé ! La fonte, l’inox et le cuivre sont des matériaux vers lesquels vous pouvez vous tourner 🙂

Fonte

Les poêles en fonte de nos grands-mères sont généralement exemptes de PFAS (sauf, encore une fois, si elles disposent d’un revêtement anti adhésif). La fonte est un matériau composé de fer et de carbone, qui permet de très bien conduire et garder la chaleur, qualités que l’on attend généralement d’une poêle. Elles ont également une durée de vie infinie ! Toutefois, elles présentent 3 inconvénients : elles sont lourdes, elles accrochent et elles ont un certain prix.

Si on ne peut pas vraiment vous aider à résoudre le premier point (on ne va pas forcément vous recommander de muscler vos bras à outrance pour pouvoir les porter sans souci ^^), le deuxième point, celui de « l’accroche » n’est pas tout à fait vrai. Certes, les poêles en fonte ont la réputation d’accrocher les aliments, notamment les viandes, les poissons, les oeufs, les pommes de terre et les légumes. Mais il y a une petite astuce : le culottage avant la première utilisation !

Le culottage consiste en fait à créer un revêtement adhésif naturellement dans votre poêle en fonte 🙂 Pour ce faire, voici les étapes à suivre :

  • Enduire votre poêle d’une fine couche d’huile végétale neutre (à l’intérieur, mais aussi à l’extérieur), avec du papier absorbant

  • Puis, mettre votre poêle en fonte ou votre casserole au four, à puissance maximale pendant une heure : en chauffant, la fonte va absorber l’huile et créer une matière anti-adhésive.

  • Au bout d’une heure, laissez refroidir votre poêle et votre casserole et renouvelez l’opération encore 1 fois ou 2 !

Cette méthode est donnée à titre indicatif : jetez un oeil à la notice fournie par le fabricant, qui vous expliquera comment culotter votre poêle ou casserole 😉

Bon point : le culottage continue de se faire avec le temps, ce qui signifie que vos casseroles et poêles en fonte accrocheront de moins en moins 🙂 Ce sont aussi des ustensiles de cuisine que vous pourrez garder pendant longtemps ! La plupart du temps, par facilité d’utilisation, les marques ont déjà pré-culotté les poêles et casseroles en fonte qu’ils vous proposent 😉

Pour la cuisson, si la casserole ou la poêle a été bien culottée, vous n’aurez pas besoin d’ajouter de matières grasses : il vous suffit de bien attendre que la poêle soit très chaude (comptez 2 minutes) avant d’ajouter vos aliments en cuisson ! Parfait pour une cuisine la plus saine possible 🙂

Concernant le troisième inconvénient, celui du prix : si l’investissement de départ vous paraît trop conséquent, vous pouvez faire le choix d’une poêle en fonte de seconde main. De plus, avantage non négligeable, le culottage sera déjà fait !

Attention, la fonte est un matériau qui craint l’humidité : on vous recommande donc d’essuyer vos ustensiles avec un torchon sec, rapidement après le lavage et d’éviter le lave-vaisselle. Le culottage offre aussi une couche protectrice contre l’humidité, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle il faut enduire toute votre poêle ou casserole d’huile 🙂 Côté lavage, attendez que la poêle refroidisse après cuisson, avant de la laver à l’eau chaude uniquement : le liquide vaisselle viendrait en effet attaquer la couche protectrice. Vous pouvez ensuite ajouter une fine couche d’huile avec du papier absorbant, avant de ranger votre poêle.

Quid de la fonte émaillée ? La couche d’émail formée pour protéger le fond de la poêle peut contenir des métaux lourds, comme du cadmium, pouvant être relâchés en cours de cuisson. De plus, on ne connait pas toujours la composition de la fonte émaillée utilisée.

Inox et acier inoxydable

Si la fonte vous paraît trop lourde ou contraignante, vous pouvez aussi vous tourner vers les poêles en acier inoxydable (composé de fer, de nickel et de chrome), en privilégiant celles en inox 18/10. Elles sont généralement plus légères et faciles à manipuler et si elles sont bien entretenues, leur durée de vie est plutôt longue. Elles ne manquent donc pas d’ avantages !

L’inox 18/10 présente la meilleure qualité d’inox, qui sera plus durable et permettra une meilleure répartition de la chaleur : si toutefois votre budget est plus serré, vous pouvez vous tourner vers l’inox “classique”, en vérifiant bien qu’il n’y a pas de revêtement anti-adhésif sur votre future poêle.

Car en effet, là encore, contrairement aux poêles en Téflon, les aliments peuvent accrocher pendant la cuisson dans les poêles en acier. L’astuce est en fait de bien faire préchauffer votre poêle et de réaliser le test de la goutte d’eau : si elle « roulotte » à la surface de la poêle, elle est assez chaude et vous pouvez ajouter vos aliments, avec un petit peu de matière grasse si besoin !

Vous pouvez aussi culotter votre poêle en inox avant utilisation, mais cela paraît moins indispensable que pour la fonte. Si vous choisissez cette option, ne mettez pas votre casserole ou votre poêle en acier au four, mais faites la bien chauffer environ 15 minutes sur feu moyen-fort, après l’avoir enduite d’huile neutre (vous pouvez aussi choisir cette façon de faire pour la fonte). Là encore, n’hésitez pas à respecter les consignes de culottage données par votre fabricant ! 

Cuivre

Les poêles et casseroles en cuivre sont également généralement sans PFAS, et plaisent aux amateurs de cuisine dans leur utilisation quotidienne, car le cuivre est un matériau qui conduit très bien la chaleur. Elles sont aussi une durée de vie tout à fait convenable.

Attention toutefois à l’oxydation et à l’apparition de « vert-de-gris », qui est toxique : pour éviter cela, vous pouvez choisir un cuivre « étamé », avec un revêtement en étain ou en inox. Prenez garde également à l’humidité !


poêles sans PFAS et perturbateurs endocriniens

Les poêles et casseroles sans PFAS recommandées

Maintenant que vous avez les grands principes (et surtout l’un des critères majeurs : ne pas choisir des poêles en Téflon ou avec un revêtement adhésif quel qu’il soit, car tous les revêtements sont susceptibles de contenir des PFAS), on vous propose une liste des marques proposant des poêles en fonte ou en inox qui sont des options tout à fait safe !

  • Ikea : inox (ce n’est pas de l’inox 18/10 en revanche, donc sa durée de vie peut être réduite) ou fonte

  • De Buyer (poêles en inox, sauf les poêles avec un revêtement anti adhésif)

  • Warmcook (notamment la gamme Lodge pour la fonte et Ecovitam pour l’inox). Vous avez d’ailleurs droit à 10% de réduction sur votre commande avec le code EMANCIPEES !

  • Baumstal (inox 18/10 sans revêtement)

  • Cristel (celles en inox 18/10 sans revêtement)

  • Atma

  • Le Creuset (bien choisir les poêles en inox sans revêtement)

  • Mauviel (inox et fonte sans revêtement)

  • Gastrolux (revêtement naturel, “base de bio-minéraux, des sédiments marins minutieusement broyés et cuits au four à plus de 500 °C”).

  • Lagostina (bien choisir les poêles en inox sans revêtement)

  • Le Vitaliseur de Marion, en inox 18/10 et qui permet aussi une cuisine saine et une cuisson très douce préservant les vitamines et minéraux des légumes, par exemple.

Pour composer cette liste, nous avons réuni vos recommandations sur Instagram et creusé cette question des PFAS et autres substances douteuses pour chacune des marques citées. Au moindre doute sur les matériaux et/ou s’il n’y avait pas d’indication claire quant à la composition des revêtements, nous les avons écartées. On a préféré mettre à votre disposition une liste plus courte et pas forcément exhaustive, mais avec des recommandations vraiment safe !

Conseils bonus : on ne peut que vous conseiller de faire le choix d’ustensiles (les spatules, notamment) plutôt en bois ou en métal, car le silicone alimentaire n’est pas forcément toujours très sain. De la même manière, soyez attentive au choix des matières grasses utilisées, car certaines peuvent être problématiques quand elles sont chauffées, comme le beurre.


On espère que cet article vous aura permis d’y voir plus clair et vous aura donné toutes les clés pour bien choisir vos poêles au moment de votre achat ! Vous méritez de cuisiner sans risquer de vous empoisonner sur le long terme et de mettre à mal votre équilibre hormonal et votre fertilité 🙂

Pour résumer, les poêles en acier inoxydable (si possible plutôt en inox 18/10), en fonte et en cuivre sont OK, si elles n’ont pas de revêtement adhésif 🙂 Elles ont également une belle durée de vie, donc l’investissement est généralement amorti. En revanche, si vous avez le moindre doute et que la composition manque de détails essentiels, passez votre chemin !

Qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques et surtout, si vous avez des marques safe à nous recommander, l’espace commentaires est là pour ça !

Les sources complémentaires

  • Scientific Basis for Managing PFAS as a Chemical Class
  • Imprégnation de la population française par les composés perfluorés : Programme national de biosurveillance, Esteban 2014-2016
  • Les Monographies du CIRC évaluent les effets cancérogènes de l’acide perfluorooctanoïque (APFO) et de l’acide perfluorooctanesulfonique (SPFO)
  • PFAS : des substances chimiques très persistantes
  • Proposition de loi visant à protéger la population des risques liés aux substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées
  • Antiadhésives… mais avec PFAS
  • Are fluoropolymers really of low concern for human and environmental health and separate from other PFAS?
  • Chronic exposure to aluminum and risk of Alzheimer’s disease: A meta-analysis
  • « Polluants éternels » : la firme Chemours perd une bataille devant la CJUE
  • Le seed cycling, ou quand des graines nous aident à réguler notre cycle menstruel

    seed cycling

    Les idées clés

    • Le seed cycling est une méthode qui consiste à consommer 4 graines en particulier selon les phases du cycle menstruel : graines de lin et de courge avant l’ovulation, pour favoriser la sécrétion d’oestrogènes, graines de sésame et de tournesol après l’ovulation, pour favoriser la sécrétion de progestérone.
    • Les études démontrent un effet positif du seed cycling sur les troubles du cycle féminin, comme le syndrome des ovaires polykystiques, le syndrome prémenstruel, les troubles de la fertilité et de l’ovulation ou encore l’endométriose.
    • Le seed cycling a une action hormonale très douce, davantage que les plantes à visée hormonale, par exemple.
    • La méthode du seed cycling ne suffit pas seule et une prise en charge plus globale peut parfois s’avérer nécéssaire pour retrouver un équilibre hormonal optimal.

    Quand on s’intéresse à la fertilité féminine, il n’est pas rare de voir des posts consacrés au seed cycling (ou seed syncing) sur les réseaux sociaux : cette tendance venue des Etats Unis est parfois présentée par ses adeptes comme un remède miracle pour retrouver un cycle féminin en pleine santé. L’idée est simple : manger des graines selon les phases de son cycle pour soutenir la production de nos hormones et régler tous nos problèmes de santé féminine !

    Mais qu’en est-il vraiment ? Est-ce que cette méthode marche « pour de vrai » ou est-ce que ça serait pas un peu perché ce truc ? Est-ce qu’on va se transformer en hamster ?! Bref, est-ce que la consommation quotidienne de graines, grâce aux nutriments qu’elles contiennent, peut réellement soutenir notre cycle ? On vous explique tout !

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    Tout comprendre sur les progestatifs et la progestérone de synthèse

    progestatifs

    Les idées clés

    • La progestérone naturelle est essentielle à l’équilibre hormonal et à la survenue d’une grossesse, ainsi qu’à la santé féminine.
    • Les progestatifs concernent essentiellement les contraceptifs à base de progestérone de synthèse, qui provoquent des effets secondaires parfois assez lourds, comme un risque accru de méningiome.
    • On retrouve également des traitements à base de progestérone, qui eux, viennent soutenir le cycle menstruel et l’équilibre hormonal, notamment en cas de syndrome pré-menstruel, de désir de grossesse ou de péri-ménopause et de ménopause.
    • Des solutions naturelles existent pour soutenir sa progestérone également.

    On nous pose très souvent des questions sur les progestatifs, en commentaires par ici ou sur Instagram. En effet, il n’est pas rare qu’un médecin prescrive un médicament à base de progestérone de synthèse aux femmes qui ont un déséquilibre hormonal, sans forcément expliquer le pourquoi du comment !

    Le souci, c’est qu’il est parfois difficile d’y voir clair entre tous les progestatifs qui existent, leur mode d’action et leurs effets sur le corps des femmes, mais aussi la différence entre ces traitements et la progestérone naturellement produite après l’ovulation. Dans cet article, on va vous expliquer quels sont les différents progestatifs et leurs indications, la différence entre progestérone naturelle, progestérone bio identique et progestatif, et mettre en lumière ceux qui peuvent vous aider à soutenir votre progestérone, votre équilibre hormonal et votre fertilité. C’est parti !

    🎧🎞 Psst ! On a également enregistré un épisode de podcast avec le Dr Aurélien Nunez pour parler de la différence entre notre progestérone naturelle et la progestérone de synthèse 🙂

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    La progestérone, la réelle hormone de grossesse

    progestérone grossesse

    Les idées clés

    • La progestérone est l’hormone qui prépare le corps à la grossesse après l’ovulation (qu’il y ait un désir de maternité ou non !).
    • Elle prépare notamment la muqueuse utérine à l’implantation de l’embryon en cas de fécondation et peut limiter le risque d’une fausse couche précoce.
    • On peut identifier un manque de progestérone par prise de sang ou test urinaire, mais aussi en étant attentive à son cycle avant la grossesse.
    • En cas de carence avérée ou en parcours PMA, les médecins peuvent proposer des traitements pour rétablir un taux normal de progestérone. Il existe également des solutions naturelles pour combler ce déficit !

    Lorsque l’on parle de « l’hormone de grossesse », on pense généralement à la beta HCG, l’hormone détectée par les tests de grossesse. Mais si on vous disait qu’avant la beta HCG, il y a une autre hormone qui permet, justement, de démarrer cette si folle aventure qui dure 9 mois ? Et oui ! La véritable hormone de grossesse, c’est la progestérone.

    Dans ce qui suit, on vous explique quel est le rôle de la progestérone dans la fertilité et pourquoi, quand elle est un peu dans les chaussettes, sa carence peut entraver les chances de concevoir chez certaines femmes, ou bien compliquer le début de grossesse. Et évidemment, on va aussi vous parler des solutions qui existent pour revenir à l’équilibre si besoin ! 🙂

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    Progestérone : tout comprendre sur cette hormone clé du cycle menstruel

    progestérone

    Les idées clés

    • La progestérone est l’hormone sécrétée par le corps jaune après l’ovulation. Pas d’ovulation, pas de progestérone !
    • Elle prépare le corps à la grossesse, à chaque cycle (qu’on le veuille ou non !). Si l’ovule n’a pas été fécondé, sa production chute et les règles surviennent entre 11 et 16 jours après l’ovulation.
    • Elle a également d’autres bienfaits pour la santé globale, notamment sur notre système nerveux et cardio-vasculaire.
    • Il existe des moyens médicamenteux et/ou des solutions naturelles pour soutenir sa progestérone en phase post-ovulatoire.

    La progestérone, on est nombreuses à en avoir entendu parler, mais on ne sait pas toujours précisément à quoi elle sert, si ce n’est qu’elle a un lien avec notre cycle menstruel et nos règles. Et c’est complètement normal !

    Elle est pourtant essentielle pour notre santé reproductive et notre fertilité, mais aussi pour notre bien-être global. Au même titre que les oestrogènes (que l’on connaît parfois mieux), elle fait partie des hormones féminines indispensables et à son rôle à jouer dans notre équilibre féminin.

    Alors dans cet article, on va tout vous expliquer sur cette précieuse hormone qu’est la progestérone ! On va revenir ensemble sur son impact dans le cycle menstruel, ses missions de « gardienne du temple » qui nous préparent à la grossesse après l’ovulation et ses vertus sur notre santé plus globale.

    On va aussi vous expliquer comment savoir si vous avez suffisamment de progestérone, comment la doser et quelles solutions s’offrent à vous pour pallier ce déséquilibre hormonal si elle s’avère insuffisante, car cela peut être un vrai sujet (notamment si vous souffrez de SPM ou êtes en projet bébé). Let’s go !

    🍿🎞️ Psst ! Pour compléter la lecture de cet article, ou si vous préférez le format vidéo, voici toutes nos vidéos consacrées au sujet de la progestérone, avec des experts passionnants !👇

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    Les bienfaits de l’huile d’onagre pour la santé féminine 

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    Les idées clés

      • L’huile d’onagre est une huile végétale riche en acides gras essentiels (LA et GLA), qui lui confèrent des vertus anti-inflammatoires et antioxydantes.

      • L’huile d’onagre est un complément très réputé pour la santé des femmes : elle participe à l’équilibre des hormones féminines et soulage notamment le syndrome prémenstruel (douleurs, irritabilité, etc.), mais aussi les symptômes de la préménopause et de la ménopause.

      • Elle est aussi un complément essentiel de la fertilité, puis de l’accouchement !

      • Pour être utilisée de manière sûre et efficace, il convient de vérifier ses contre-indications, mais aussi de la choisir avec soin, auprès d’un laboratoire fiable et reconnu.


    Grâce à la richesse de son huile extraite de ses graines, l’onagre est une plante extrêmement populaire en phytothérapie pour tout ce qui touche à la santé féminine : équilibre hormonal, apaisement du syndrome prémenstruel (SPM), amélioration de la fertilité, accompagnement de la ménopause, mais aussi beauté de la peau, intégrité de notre cerveau et de nos artères, elle est littéralement sur tous les fronts !

    Toutefois, l’huile d’onagre est-elle le complément miraculeux à ajouter à toutes nos routines ? Est-elle adaptée à tous les cas. Est-elle LE produit universel qui convient à toutes ?

    Dans ce qui suit, on décrypte avec vous toutes les propriétés et les bienfaits de l’huile d’onagre sur le cycle féminin : car oui, elle en a beaucoup ! 🙂 En revanche, elle a aussi quelques limites à connaitre et ça tombe bien, car on vous en parle aussi dans cet article 😉

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    L’huile d’onagre pour tomber enceinte et booster sa fertilité

    l'huile d'onagre pour tomber enceinte et booster sa fertilité

    Les idées clés

    • Grâce à sa richesse en acide gamma linoléique (GLA), l’huile d’onagre a des vertus anti-inflammatoires, régule les hormones du cycle féminin et booste la glaire cervicale.
    • La posologie recommandée est de 1500 mg par jour.
    • On peut prendre de l’huile d’onagre sur tout le cycle, ou seulement en phase pré-ovulatoire / post-ovulatoire, selon ses objectifs.
    • L’huile d’onagre est OK en PMA (à condition d’être validée par votre équipe médicale).
    • L’huile d’onagre a néanmoins des contre-indications : règles abondantes, grossesse, troubles de la coagulation, etc.
    • Il est important de bien choisir son huile d’onagre pour profiter de tous ses bienfaits.

    Lorsque l’on est en projet bébé, l’huile d’onagre fait partie des plantes dont on entend énormément parler. Mais est-ce LA ressource magique qui résoudrait tous les problèmes de fertilité, ou au contraire de la poudre de perlimpinpin ? 

    En fait, grâce à sa richesse en acides gras et en omégas, elle a de nombreuses vertus qui en font une vraie alliée des femmes en désir de grossesse. 

    Dans ce qui suit, nous allons tout vous dire sur l’huile d’onagre, afin que vous puissiez réellement profiter de tous ses bénéfices pour booster votre fertilité : comment agit-elle ? Quels sont ses véritables bienfaits ? Comment la prendre ? Comment choisir son huile d’onagre ? Dans quels cas est-elle contre-indiquée ? Let’s go !

    Qu’est-ce que l’huile d’onagre ?

    L’onagre est une plante nord-américaine, qui arbore de jolies petites fleurs jaunes qui s’ouvrent à la nuit tombée. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle elle est aussi appelée « primevère du soir » 🙂 Mais trêve de botanique, l’huile d’onagre contient surtout de petites graines noires, dont l’huile est extraite.

    L’huile d’onagre est composée de :

      • omégas 6 (acides gras poly-insaturés), et plus précisément de l’acide linolénique (ou « LA », à hauteur de 70%) et de l’acide gamma linolénique (ou « GLA », à hauteur de 10%)

      • omégas 9 (acides gras mono-insaturés), et plus précisément de l’acide oléique

      • vitamines E et F, qui sont des très beaux antioxydants

      • entre autres !

    L’huile d’onagre contient donc une excellente proportion d’acides gras essentiels : ces acides gras ne sont pas synthétisés par l’organisme et doivent donc être apportés par l’alimentation ou un complément. Ils sont d’autant plus importants pour la santé féminine et la fécondité !


    vertus huile d'onagre

    Quels sont les bienfaits de l’huile d’onagre sur le cycle menstruel et la fertilité ?

    Les bienfaits de l’huile d’onagre sur la santé des femmes sont reconnus depuis longtemps ! Voici ses principaux modes d’action pour la fertilité 🙂

    Elle a un effet anti-inflammatoire

    L’huile d’onagre agit sur les prostaglandines, qui sont des modulateurs de l’inflammation : les acides gras qu’elle contient (notamment l’acide gamma linolénique) agissent sur les prostaglandines anti-inflammatoires (PGE1). Or, faire baisser l’inflammation, c’est un peu la base quand on parle d’apaiser la sphère menstruelle et hormonale : et c’est d’autant plus vrai si on souhaite tomber enceinte !

    Elle permet aussi de réduire l’inflammation en agissant sur les radicaux libres, grâce à ses propriétés antioxydantes.

    Elle régule les hormones du cycle menstruel

    Des études doivent encore confirmer ce point, mais l’huile d’onagre permettrait de réguler le système hormonal, en maintenant un équilibre entre les œstrogènes et la progestérone ! La progestérone est l’hormone « pro-gestation » sécrétée après l’ovulation et qui prépare le corps à la grossesse, puis lui permet de se dérouler au mieux. Elle est donc primordiale quand on est en mode « conception » !

    Une chose est sûre : les acides gras essentiels qui composent l’huile d’onagre permettent de constituer nos hormones, qui sont issues du cholestérol, donc du gras, et qui en ont absolument besoin pour pouvoir être produites 🙂

    L’huile d’onagre est d’ailleurs reconnue pour apporter un certain bien être menstruel et soulager les symptômes du syndrome prémenstruel (le fameux SPM) dont souffrent un grand nombre de femmes. Or quand on veut un bébé, il est important d’avoir un cycle menstruel doux et équilibré 🙂

    Elle améliore la glaire cervicale

    Grâce à ses acides gras (encore eux !), l’huile d’onagre a une action émolliente sur la glaire cervicale : elle est ainsi sécrétée en plus grande quantité et devient encore plus nourrissante pour les spermatozoïdes.

    Pour rappel, c’est grâce à la glaire que les spermatos peuvent survivre jusqu’à 5 jours dans les cryptes du col de l’utérus en attendant l’ovulation, puis qu’ils parviennent à rejoindre l’ovule dans la trompe utérine. En favorisant une belle amélioration de la glaire cervicale, l’huile d’onagre permet d’augmenter les chances de fécondation, et donc, de conception !

    De plus, le fait qu’elle s’extériorise davantage facilite son observation, et permet de visualiser sa fenêtre de fécondité de manière plus précise, pour ne pas louper le coche 😉

    Si vous le souhaitez, certaines de nos lectrices ont partagé leur jolie glaire cervicale d’ovulation dans la Glairie, aka la Galerie de la Glaire cervicale made in Emancipées, certaines photos de glaires impressionnantes par leur quantité étant clairement liée à la prise d’huile d’onagre : ) ! (Attention avant de cliquer, ce sont de vraies photos de glaire ;))

    Elle tonifie l’utérus

    L’onagre est réputée pour agir sur la tonicité des muscles utérins, ce qui est toujours utile ! Cela ne signifie pas forcément qu’elle le contracte , mais qu’elle permet globalement une meilleure santé utérine.


    phases du cycle huile d'onagre

    À quel moment du cycle menstruel prendre de l’huile d’onagre pour augmenter ses chances de grossesse ?

    Tout dépend ce sur quoi vous souhaitez travailler avec l’huile d’onagre 🙂

    Améliorer la glaire cervicale

    Si vous souhaitez que votre glaire cervicale gagne en qualité avec l’onagre, il vaut mieux la prendre en première partie de cycle, des règles à l’ovulation. 

    L’onagre peut être utile pendant les règles en cas de douleurs, mais attention, elle fluidifie le sang et peut ne pas convenir si vous avez des règles trop abondantes. 

    Soutenir la phase post-ovulatoire

    Certaines femmes préfèrent travailler sur l’équilibre oestrogènes / progestérone : dans ce cas, vous pouvez la prendre de l’ovulation jusqu’au début de vos règles.

    Travailler sur l’équilibre du cycle menstruel

    Dans cette hypothèse globale, vous pouvez la prendre sur tout votre cycle pour booster votre glaire en pré ovulatoire puis votre équilibre oestro-progestatif en post ovulatoire.

     


    effets de l'huile d'onagre

    Au bout de combien de temps peut-on voir les effets de l’huile d’onagre ?

    Si on en croit nos messages privés sur Instagram, certaines femmes voient un effet de l’huile d’onagre sur leur glaire cervicale parfois dès le premier cycle ! En effet, son action émolliente est souvent immédiate, donc elle peut produire ses effets illico.

    S’agissant de l’équilibre hormonal et le SPM (et parfois aussi la glaire, ce n’est pas toujours immédiat), on estime qu’il faut attendre 2-3 cycles pour constater les bienfaits de l’huile d’onagre. N’oubliez pas également que tout dépend de chacune 🙂


    posologie huile d'onagre

    Comment prendre de l’huile d’onagre pour tomber enceinte ? Quelle dose prendre chaque jour ?

    Côté posologie, on recommande généralement de prendre une dose journalière de 1500 mg d’huile d’onagre (ce qui correspond à 3 capsules de 500 mg) par voie orale. On peut même monter à une quantité de 2000-3000 mg par jour pour faciliter l’arrivée d’une grossesse, mais en étant suivie par un professionnel !

    Il est possible de faire une cure de 3 mois + une pause d’1 mois : si vous n’êtes pas enceinte à l’issue de cette pause, vous pouvez repartir sur un trimestre de cure !

    L’huile d’onagre est parfois combinée à l’huile de bourrache, qui a des vertus similaires. En effet, l’huile de bourrache contient également beaucoup d’acide gamma linolénique (oméga 6) et de vitamine E, ainsi que des oméga 9. Comme l’huile d’onagre, elle fluidifie le sang, elle est anti-inflammatoire, apaise et nourrit la peau et peut être utilisée en cas de troubles liés à la ménopause et au SPM.


    huile d'onagre en PMA

    L’huile d’onagre est-elle OK en PMA ?

    Si vous êtes en parcours PMA, on vous recommande plutôt de prendre de l’huile d’onagre en phase pré-ovulatoire (de la fin des règles à l’ovulation) : ses propriétés émollientes permettront de booster votre glaire, qui peut être asséchée par certains traitements médicaux, notamment le Clomid (il s’agit d’un inducteur d’ovulation).

    En revanche, pour ne pas perturber le protocole en place, arrêtez une fois l’ovulation confirmée. Et de manière générale, demandez toujours l’avis de votre médecin de PMA avant de prendre l’huile d’onagre (ou tout autre chose, d’ailleurs), même en pré ovulatoire, par principe 🙂


    bienfaits huile d'onagre santé féminine

    L’huile d’onagre et ses autres bienfaits sur la santé féminine

    L’huile d’onagre permet d’augmenter les chances de tomber enceinte, mais pas que ! Elle a d’autres avantages, particulièrement intéressants 🙂

      • Accouchement : à l’approche de la fin du terme, elle est souvent recommandée pour détendre l’utérus et aider au début du travail. Elle est donc intéressante en toute fin de grossesse, en la prenant par voie vaginale. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à lire notre article sur l’huile d’onagre pendant la grossesse et l’accouchement !

      • Syndrome prémenstruel : on l’a dit, ses propriétés anti-inflammatoires et son action hormonale permettent d’apaiser les symptômes liés au syndrome prémenstruel, notamment les tensions mammaires, les douleurs utérines.

      • Ménopause : ses bienfaits équilibrants permettent également une amélioration des symptômes de la ménopause et de la péri-ménopause, comme les bouffées de chaleur ou la sécheresse vaginale, par exemple !

      • Grâce à son effet anti-inflammatoire et sa richesse en acides gras polyinsaturés, l’huile d’onagre a de nombreux bienfaits sur le système immunitaire, les maladies cardiaques et la peau. Entre autres !


    contre-indications huile d'onagre

    Quelles sont les contre-indications et possibles effets secondaires de l’huile d’onagre ?

    Dans la mesure où l’huile d’onagre agit sur la circulation sanguine, elle a tendance à fluidifier le sang et donc à augmenter les saignements. C’est la raison pour laquelle cette plante n’est pas recommandée dans les cas suivants :

      • Règles abondantes

      • Pendant la grossesse

      • En cas d’intervention chirurgicale à venir

      • En cas de troubles de la coagulation

      • En cas d’épilepsie et schizophrénie

      • En cas d’allergie à l’onagre

    Par ailleurs, en raison de sa richesse en oméga 6, on recommande de l’utiliser avec prudence en cas d’endométriose et de l’associer systématiquement à des compléments à base d’omégas 3, pour respecter le ratio oméga 3 et oméga 6.

    Certaines femmes ont ressenti certains symptômes désagréables à la suite d’une prise d’huile d’onagre, comme des inconforts digestifs ou des maux de tête : si cela vous arrive, arrêtez, par précaution 🙂

    De la même manière, si vous avez un doute sur des symptômes ou une éventuelle contre-indication, n’hésitez pas à en parler à votre médecin ou votre gynécologue.


    comment choisir son huile d'onagre

    Comment choisir son huile d’onagre ? (+ notre recommandation et un code promo !)

    Pour profiter pleinement de tous les bienfaits de l’huile d’onagre, il est essentiel de choisir un complément de qualité, car toutes les huiles d’onagre ne se valent pas. Voici les éléments à regarder de près pour bien choisir son huile d’onagre :

      • L’huile extraite des graines doit être biologique, vierge et de première pression à froid.

      • Choisissez plutôt une huile d’onagre en gélules : cela permet de mieux maîtriser le dosage et l’huile est ainsi mieux préservée 🙂

      • Par ailleurs, l’huile d’onagre rancit et doit être conservée au maximum au frais et à l’abri de la lumière.

    Compte tenu de ces critères à respecter, et comme on nous demande toujours quelle huile d’onagre choisir, sachez que nous avons lancé notre propre huile d’onagre, aux côtés d’Equilibrist ! En effet, vu notre ambition de vous aider à optimiser votre fertilité et booster votre glaire, on ne pouvait pas ne pas vous proposer notre huile d’onagre, dont on serait sûres qu’elle coche bien toutes les cases 🙂 

    Le code EMANCIPEES vous donne droit à -10% sur votre commande, enjoy !


    Pour conclure, l’huile d’onagre est une véritable alliée de la santé féminine et de notre fertilité ! Sa composition unique en acides gras essentiels, en omégas 6 et 9 etc. font d’elle un complément précieux en projet bébé, surtout que l’alimentation seule ne suffit généralement pas à apporter ces précieux nutriments.

    Les bienfaits de l’huile d’onagre sont nombreux, à la fois sur l’équilibre hormonal et la production de notre précieuse glaire cervicale, indispensable à la rencontre ovule/spermato, et donc au début d’une grossesse !

    On espère que cet article vous permet d’y voir plus clair et de mieux comprendre comment l’huile d’onagre peut vous aider à booster votre fertilité. Si vous avez des questions, l’espace commentaires est à votre disposition !