Emancipées

La PMA, c’est quoi ? Les différents protocoles de procréation médicalement assistée

pma c'est quoi

Les idées clés

  • La PMA est accessible à toutes les femmes, de 18 à 45 ans (43 au moment de l’inscription au parcours), et est surtout préconisée en cas de problème de fertilité venant d’un facteur masculin, féminin, ou mixte, ou encore d’infertilité inexpliquée.
  • Différentes techniques existent, plus ou moins invasives : la stimulation ovarienne (qui n’entre techniquement pas dans la PMA), l’insémination artificielle, la fécondation in vitro (FIV), le don de gamètes, ou encore l’accueil d’embryon. Ainsi, on peut utiliser les gamètes des futurs parents, ou celles d’un donneur et/ou d’une donneuse, voire un embryon de donneurs.
  • Il faut en général compter un délai de plusieurs mois entre l’inscription dans un centre de PMA agréé et le lancement du protocole.
  • Il est également possible de faire un parcours PMA en clinique privée ou à l’étranger, où les délais d’attente peuvent être plus courts, et d’autres examens complémentaires sont proposés.
  • Les chances de réussite varient selon les centres et les problématiques personnelles des futurs parents, mais l’hygiène de vie peut également beaucoup aider !

Lorsque les essais bébé s’éternisent, la PMA semble être une option aussi prometteuse que vertigineuse : examens, injections, hormones de synthèse, rapports programmés, insémination, voire fécondation dans un tube à essais, médecins en blouse blanche… tout ceci peut être très intimidant, et donner un peu le tournis, la sensation qu’on ne va pas savoir comment prendre les choses en main, voire être dépossédée de son projet bébé.

Dans cet article, on va faire le point sur tous les protocoles existants, leur déroulé et dans quels cas ils peuvent être proposés ; nous allons aussi vous expliquer comment, pas à pas, un protocole PMA démarre et se déroule, et voir ensemble comment vous, vous pouvez influer sur les chances de réussite de votre parcours ! 🙂

Bref on va dédiaboliser la PMA, pour vous permettre de l’aborder le plus objectivement possible, le cas échéant <3

🎧🍿 Et pour compléter la lecture de cet article, on ne peut que vous recommander l’écoute de cet épisode de podcast, dans lequel le Dr Imane Lalami nous explique, concrètement et avec son expertise de médecin, en quoi consistent les différents protocoles de PMA !

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Bilan hormonal femme : quand le faire et quelles hormones doser ?

bilan hormonal femme

Les idées clés

  • Le cycle menstruel est régi par les hormones ovariennes (oestrogènes et progestérone) et hypophysaires (LH et FSH), même si d’autres hormones, comme les hormones thyroïdiennes ou androgènes par exemple, peuvent aussi impacter son bon fonctionnement.
  • En cas de symptômes évocateurs (règles irrégulières, douloureuses, SPM, acné hormonale, etc.) ou de difficultés à concevoir, on peut réaliser un bilan hormonal.
  • Ce bilan est plutôt réalisé en tout début de cycle (entre le 2ème et le 5ème jour), même si un dosage de la progestérone et des oestrogènes 7 jours après l’ovulation est également recommandé pour compléter l’analyse.
  • Si le bilan hormonal revient anormal, on peut travailler sur le déséquilibre hormonal constaté grâce à un traitement médical et/ou des solutions basées sur l’hygiène de vie (en fonction de la cause !)
  • Si le bilan hormonal est normal mais que les symptômes persistent, il peut être pertinent de creuser en dosant d’autres hormones (notamment celles de la thyroïde si elles ne faisaient pas partie du bilan initial), en cherchant d’éventuelles carences alimentaires ou en faisant d’autres examens, notamment des examens d’imagerie.

Il arrive parfois que notre cycle menstruel connaisse quelques heurts et déclenche des symptômes plus ou moins pénibles (boutons, douleurs, irritabilité, etc.) qui nous poussent à nous demander si tout se passe normalement du côté de nos hormones. C’est aussi la question que l’on peut se poser lorsque les essais bébé s’éternisent.

Hormis la prise en notes de vos symptômes (tellement précieuse !), vous pouvez également réaliser un bilan hormonal, afin de savoir, de manière claire et objective, si vous présentez un déséquilibre hormonal ou non.

Dans ce qui suit, on vous explique quelles hormones sont généralement dosées, celles qui peuvent mériter d’être ajoutées à votre bilan, mais également quand et comment le réaliser. Et bien sûr, on vous expliquera comment réagir si le bilan montre un dérèglement hormonal, mais aussi (et c’est le plus frustrant !) quelles pistes creuser si les résultats sont normaux (alors que vos symptômes sont toujours aussi présents !).

🍿 Si vous préférez, voici la version vidéo de cet épisode (avec un petit cadeau dedans !) :

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Comment savoir si on va avoir ses règles ?

comment savoir si on va avoir ses règles

Les idées clés

  • Nos hormones féminines chutent en fin de cycle menstruel, provoquant le détachement de l’endomètre et, en amont, certains éventuels signes annonciateurs de l’arrivée des règles (acné, fatigue, augmentation de l’appétit, douleurs, etc.)
  • Pour savoir si nos menstruations sont en approche, il est important de connaître son cycle menstruel : cela peut passer par le suivi de ses symptômes (à noter par exemple dans un carnet), et par une méthode d’observation du cycle comme la symptothermie, permettant de connaître la date de l’ovulation de manière fiable, et, par ricochet, le timing approximatif des règles suivantes (et leur arrivée exacte, avec la chute de température qui les précède).
  • Les règles surviennent 11 à 16 jours après l’ovulation, parfois moins (en cas de déséquilibre hormonal), mais jamais plus (sauf en cas de grossesse !).
  • Chez la jeune fille, les premières règles apparaissent après la première ovulation, ce qui peut prendre un peu de temps (2 ans environ après l’arrivée des premiers poils pubiens et le développement mammaire). Les tentatives d’ovulation se manifestent par une production accrue de glaire cervicale (pertes blanches).

« Comment savoir si on va avoir ses règles » : n’est-ce pas une question universelle ? On a toutes envie de s’éviter une tâche de sang inopinée ou de savoir si un rapport non protégé a pu provoquer un début de grossesse (qu’on le désire, ou pas du tout !).

Dans cet article, on vous explique de manière simple ce qu’il se passe dans notre corps juste avant les règles et quels signaux peuvent nous mettre la puce à l’oreille. Et bien sûr, on évoque aussi le cas des toutes premières règles, qui interrogent beaucoup d’adolescentes (et leurs mamans !).

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Règles hémorragiques : comprendre et apaiser les menstruations (trop) abondantes

règles hémorragiques

Les idées clés

  • Les règles hémorragiques correspondent à des règles ultra abondantes (plus de 150 ml par cycle), nécessitant de changer de protection menstruelle toutes les heures (même la nuit) et pouvant provoquer des vertiges, de la fatigue, des essoufflements, etc.
  • Elles peuvent être dues à un déséquilibre hormonal, un kyste, un fibrome ou un polype, ou bien à une adénomyose, une endométriose, un trouble de la coagulation ou la présence d’un stérilet au cuivre.
  • Des solutions médicales existent : contraception hormonale, retrait du stérilet, du fibrome, du kyste ou du polype.
  • Il est également possible de travailler sur son équilibre hormonal avec des solutions naturelles et liées à l’hygiène de vie.
  • Les règles sont rarement une sinécure et généralement, on préfère quand elles viennent de se terminer… Néanmoins, pour certaines femmes, l’inconfort monte encore d’un cran, lorsque les règles sont hyper abondantes, voire carrément hémorragiques, car cela peut impacter leur santé globale (fatigue extrême, vertiges, etc.) et leurs activités quotidiennes, dans la mesure où les pertes de sang sont tellement importantes qu’on ne peut plus véritablement sortir de chez soi :s

    Dans cet article, on va vous dire tout ce que l’on sait sur les règles hémorragiques : à partir de quand, concrètement, on parle de règles abondantes, voire trop abondantes (avec un outil de mesure tout simple, mais diablement efficace !), mais aussi d’où viennent les règles hémorragiques et comment il est possible de les atténuer, grâce à des solutions purement médicales et/ou plus naturelles. Let’s go !

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    Les tubercules de Montgomery, l’un des tout premiers signes de grossesse (souvent !)

    tubercules de montgomery

    Les idées clés

    • Les tubercules de Montgomery sont de petites protubérances visibles sur l’aréole, autour du mamelon, qui se développent en préparation à la lactation et à l’allaitement.
    • Ils ont pour rôle de sécréter un liquide huileux, permettant à la fois de lubrifier le mamelon, de protéger la zone des infections et de guider le nouveau-né vers le sein, par son odeur.
    • Leur apparition fait partie des signes précoces de grossesse, mais ils peuvent aussi se manifester en fin de cycle menstruel avant les règles ou en cas d’excès de prolactine.
    • Les tubercules de Montgomery continuent d’évoluer pendant la grossesse et l’allaitement, puis régressent ensuite.
    • Si l’un des tubercules de Montgomery gonfle, devient rouge et/ou douloureux, il est nécessaire de consulter un médecin.

    S’il y a bien une partie de notre corps qui est soumise à l’influence de nos hormones féminines, hormis notre utérus et nos ovaires, c’est notre poitrine ! Et quand on cherche à tomber enceinte, on peut se mettre à la scruter encore plus attentivement, à porter notre attention sur sa taille, les tensions et tiraillements que l’on peut ressentir, et un détail peut attirer notre oeil : des petits points autour du mamelon, que l’on appelle les tubercules de Montgomery !

    Et les tubercules de Montgomery sont intéressants à observer, car il peut s’agir de l’un des tout premiers signes précoces de grossesse, avant même le retard de règles. Incroyable, non ? En effet, ils ont pour rôle de préparer notre corps à l’allaitement 🙂 Dans ce qui suit, on vous dit tout ce qu’il faut savoir à leur sujet !

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    Arrêt pilule : gérer les effets secondaires et retrouver un cycle au naturel

    arrêt pilule

    Les idées clés

    • À l’arrêt de la pilule contraceptive, le cycle menstruel (qui était éteint par cette contraception hormonale) reprend et les hormones féminines (FSH, LH, oestrogènes et progestérone) sont à nouveau sécrétées.
    • Il faut néanmoins parfois attendre un peu avant que l’ovulation et le cycle reprennent de manière optimale : en attendant, les cycles peuvent être irréguliers et certains effets de l’arrêt de la pilule peuvent se faire ressentir : prise de poids, acné, perte de cheveux.
    • Les effets secondaires de l’arrêt de la pilule sont transitoires et pas inévitables.
    • Arrêter la pilule permet également de se reconnecter à son cycle au naturel et à sa fertilité, et repérer certains dysfonctionnements masqués par la pilule, sur lesquels on peut travailler pour véritablement améliorer son équilibre hormonal (chose importante, que l’on soit en essai bébé après l’arrêt de la pilule ou pas !).
    • Après la pilule, la symptothermie est une méthode très fiable sur le plan contraceptif et permet également d’observer son cycle menstruel pour mieux le comprendre.

    Selon une enquête menée conjointement par l’INSERM et l’ARNS, la pilule n’est plus le moyen de contraception préféré des Françaises : en effet, c’est désormais le stérilet au cuivre qui est la méthode contraceptive la plus utilisée dans notre pays.

    Toutefois, bien que de plus en plus de femmes expriment leur désir d’arrêter la pilule contraceptive, il n’est pas forcément évident de franchir le pas et d’opter pour un autre moyen de contraception !

    La peur la plus courante étant bien sûr celle des effets secondaires de l’arrêt de la pilule, tels que les règles douloureuses, le syndrome prémenstruel ou encore l’acné (qui sont parfois autant de raisons pour lesquelles notre gynécologue nous a prescrit la pilule en premier lieu !). Et si on vous disait que ces effets secondaires ne sont pas du tout systématiques, qu’ils sont dans tous les cas transitoires, et qu’il s’agit même des signaux utiles à écouter ?

    L’autre crainte lorsque l’arrêt n’est pas guidé par un désir de grossesse, est celle de ne pas trouver une méthode non hormonale aussi efficace ! Là encore, on vous rassure : si, il existe bien une contraception tout aussi fiable, garantie sans hormones de synthèse et sans effets secondaires 🙂



    cycle menstruel

    Pilule et cycle menstruel

    Le cycle menstruel, au naturel, sans pilule contraceptive

    En première partie de cycle, le corps prépare l’ovulation

    Lorsqu’on ne prend pas de contraception hormonale, le cycle menstruel se déroule grâce à un dialogue constant entre notre cerveau (et plus précisément l’hypothalamus et l’hypophyse) et notre système reproducteur (ovaires, utérus).

    Le cycle menstruel démarre le premier jour des règles : alors que notre muqueuse utérine est évacuée grâce à nos menstruations, notre hypothalamus prépare tranquillement l’ovulation suivante (ovulation qui est le point d’orgue du cycle menstruel). Pour ce faire, il sécrète une hormone, la GnRH, qui est captée par l’hypophyse, qui ensuite, envoie une autre hormone, la FSH, aux ovaires, afin qu’ils fassent maturer des follicules ovariens, contenant chacun un ovocyte.

    En se développant, les follicules sécrètent des oestrogènes. Ces oestrogènes ont notamment pour rôle d’épaissir la muqueuse utérine et d’améliorer la qualité de la glaire cervicale, mucus essentiel à la fécondation et qui devient de plus en plus abondant, translucide lubrifié et étirable au fur et à mesure que l’ovulation approche.

    À un moment donné, un follicule devient dominant et produit beaucoup d’oestrogènes : ce seuil hormonal est détecté par l’hypophyse qui comprend que l’ovocyte est prêt à être libéré et qui sécrète alors de la LH. Quand tout va bien, le follicule expulse son ovocyte dans les 16 heures qui suivent le pic de LH.

    En deuxième partie de cycle, le corps prépare une grossesse

    Après l’ovulation, l’ovule a une durée de vie d’environ 18 heures et doit être fécondé dans ce laps de temps. Sinon, il se désagrège et notre fenêtre de fertilité se referme avec sa disparition, jusqu’au cycle suivant !

    Pendant ce temps, le follicule vide devient le corps jaune, qui sécrète de la progestérone. Son rôle est de créer toutes les conditions propices à une grossesse : elle maintient l’endomètre en place et le vascularise, l’étoffe pour accueillir un embryon. Elle augmente également notre température, entre autres.

    En cas de fécondation, la nidation a lieu environ 6-7 jours après l’ovulation : le corps jaune se maintient, grâce à la sécrétion de l’hormone de grossesse, la beta hCG, et la progestérone continue d’être sécrétée.

    Sans fécondation, le corps jaune finit, lui aussi, par se déliter et ce, au maximum 16 jours après l’ovulation. La progestérone chute (les oestrogènes aussi) et la muqueuse utérine se détache : les règles font leur retour.

    fluctuations hormonales cycle menstruel naturel

    Le cycle menstruel est bloqué par la pilule contraceptive

    Sous la majorité des pilules contraceptives, tout cet incroyable ballet hormonal entre le cerveau et notre système reproducteur est tout simplement à l’arrêt : en effet, leur rôle est de bloquer l’ovulation !

    La pilule contraceptive (notamment la pilule combinée avec des oestrogènes et de la progestérone de synthèse) crée un cycle artificiel, avec des dosages hormonaux extraordinairement linéaires (surtout pour les pilules comprenant la même dose d’hormones par comprimé) simulant un état de grossesse, dans lequel les ovaires sont mis sur pause et ne peuvent plus lancer d’ovulation. Et sans ovulation, pas de règles ! Ainsi, les saignements observés sont en réalité une hémorragie de privation, seulement due à la pause entre deux plaquettes.

    hormones féminines sous pilule


    raisons arrêt pilule

    Pourquoi arrêter la pilule contraceptive ?

    Certaines femmes décident d’arrêter la pilule contraceptive, pour différentes raisons ! On ne peut bien sûr pas toutes les citer car toutes les histoires sont différentes, mais voici les raisons principales 🙂

    Désir de grossesse

    La première des raisons est évidemment l’ envie de faire un bébé !

    En effet, pour pouvoir concevoir, il est essentiel d’ovuler, mais aussi d’avoir un endomètre et une glaire cervicale fonctionnels : or, même les pilules qui n’empêchent pas l’ovulation (notamment certaines pilules progestatives, contenant seulement de la progestérone de synthèse) font en sorte d’atrophier la muqueuse utérine et d’épaissir la glaire cervicale, afin de limiter les risques de nidation et de fécondation.

    Effets secondaires de la pilule et/ou contre-indications

    Certaines femmes préfèrent également arrêter la pilule en raison des effets secondaires qu’elles peuvent expérimenter : chute de la libido, prise de poids, SPM sous pilule, migraines hormonales, etc.

    Par ailleurs, la contraception hormonale peut également ne pas être recommandée à certaines femmes, notamment aux fumeuses, à celles ayant des antécédents personnels ou familiaux de cancer hormono-dépendant ou encore des troubles cardio-vasculaires. Dans ce cas, il est impératif de trouver une alternative à la pilule !

    Recherche d’une contraception sans hormones

    Enfin, certaines femmes souhaitent simplement arrêter les hormones de synthèse pour maîtriser leur fertilité. Elles souhaitent retrouver le cycle naturel et ses fluctuations, et, si besoin, adopter une contraception non hormonale, très souvent le stérilet au cuivre (ce qui est d’ailleurs confirmé par l’étude citée en introduction !).

    Réduire la charge mentale liée à la contraception

    Quand on parle de cycle menstruel et de contraception, il y a une notion importante à connaître : la fenêtre de fertilité. Chez la femme, cette période durant laquelle nous pouvons concevoir est limitée et dure seulement 6-7 jours par cycle :

    • Environ 5 jours avant l’ovulation grâce à la glaire cervicale
    • Jusqu’au lendemain de l’ovulation, le temps que l’ovule reste en vie.

    Sachant cela, certaines femmes peuvent estimer qu’il est étrange de devoir prendre un comprimé tous les jours de leur cycle, alors qu’elles ne sont pas fertiles tout le temps (et que leur partenaire lui, est fertile tous les jours et devrait donc, en toute logique, prendre sa part dans la charge contraceptive du couple).


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    Quels sont les effets secondaires après l’arrêt de la pilule ?

    Sauf que, bien qu’on soit souvent très motivée à arrêter la pilule, on peut avoir très peur des effets secondaires de l’arrêt de la pilule et du retour à un cycle menstruel naturel. Et c’est légitime, car ces effets secondaires peuvent effectivement exister !

    Un cycle menstruel un peu « chaotique », avec des règles irrégulières

    Sous pilule, le cycle menstruel est à l’arrêt et quand on cesse la prise de la pilule, le cycle menstruel ne reprend pas toujours de manière optimale tout de suite 🙂 Ainsi, l’ovulation, aboutissement de la collaboration cerveau/ovaires, peut mettre du temps à reprendre et à retrouver son rythme de croisière. Or, si l’ovulation est bloquée, les règles le sont également ! Idem si l’ovulation est irrégulière, les règles seront moins prévisibles.

    Attention néanmoins : à l’état naturel, le cycle menstruel n’est pas non plus réglé au jour près ! Ainsi, l’ovulation peut être avancée ou reculée d’un cycle à l’autre et ceci est tout à fait normal et physiologique. Un cycle menstruel est considéré comme irrégulier si la longueur des cycles varie de plus de 7 jours 🙂

    Cette irrégularité post-pilule est généralement transitoire. Néanmoins, il peut persister en cas de souci hormonal qui était masqué par la pilule (et qui n’a donc pas été traité), ou si la pilule a été prise trop tôt dans l’adolescence (en effet, dans ce cas le cycle menstruel n’était alors pas assez mature pour être régulier et lui faut encore du temps pour finir son développement, finalement).

    Le retour du syndrome prémenstruel

    La pilule est parfois prescrite par les médecins pour apaiser des inconforts avant et pendant les règles : douleurs de règles, tensions mammaires ou lombaires, maux de tête, troubles de l’humeur, voire, carrément, un syndrome prémenstruel (SPM) !

    Ainsi, on peut craindre que tous ces symptômes reviennent une fois qu’on arrête de prendre la pilule : et en effet, cela peut se produire, puisque la pilule ne soigne pas, elle camoufle ces symptômes qui peuvent revenir tel un boomerang à l’arrêt. Toutefois, on vous rassure, ce n’est pas une fatalité et il est tout à fait possible d’apaiser ces désagréments sans pilule, on en parle un peu plus loin !

    Des fluctuations de poids

    C’est un fait : certaines femmes peuvent perdre du poids après l’arrêt de la pilule, quand d’autres au contraire, peuvent en prendre. Mais pourquoi ?

    Il faut savoir que la pilule (surtout les pilules œstroprogestatives) modifie le métabolisme en augmentant la rétention d’eau chez certaines femmes (notamment à cause des oestrogènes). Ainsi, à l’arrêt, certaines perdent donc quelques kilos d’eau !

    D’autres, au contraire, peuvent prendre du poids en raison d’un déséquilibre hormonal post-pilule (ex : excès d’œstrogènes non compensé par la progestérone naturelle, tant que l’ovulation ne parvient pas à se faire de manière optimale), favorisant la rétention d’eau ou des ballonnements.

    Certaines femmes rapportent aussi un besoin accru de sucre ou de gras pendant les semaines qui suivent l’arrêt de la pilule, un peu comme dans le SPM !

    Par ailleurs, l’arrêt de la pilule entraîne une reprise progressive de la production naturelle d’hormones, dont la testostérone, qui peut impacter la masse musculaire (et donc indirectement la dépense énergétique au repos, et donc le poids qui va diminuer)).

    Enfin, le foie doit aussi éliminer les résidus hormonaux, et s’il est surchargé, ça peut jouer sur le poids via des mécanismes inflammatoires ou digestifs.

    On ne peut pas savoir à l’avance comment réagira votre corps à l’arrêt de la pilule, mais en tout cas, là encore, tout devrait se réguler dans les cycles qui suivent.

    Acné

    S’il y a bien un effet secondaire de l’arrêt de la pilule que les femmes redoutent, c’est le retour des boutons d’acné ! En effet, la pilule contraceptive masque l’acné pendant sa prise et ce, pour une raison simple : elle réduit la testostérone libre et on peut donc avoir un effet rebond à l’arrêt de la pilule, surtout si on en avait déjà avant de la prendre (certaines femmes prennent d’ailleurs la pilule uniquement pour se débarrasser de leur acné) et/ou un terrain à dominance androgénique (les hormones androgènes sont les hormones dites « mâles », dont fait partie la testostérone).

    De plus, après la pilule, il faut un petit temps avant que le cycle ne redémarre : or, sans ovulation, pas de progestérone et un excès d’oestrogènes ! Or la progestérone naturelle freine les androgènes et stabilise la production de sébum (attention, ce n’est pas le cas de la progestérone de synthèse !).

    Perte de cheveux

    La pilule (surtout les pilules œstroprogestatives) stabilise artificiellement les hormones sexuelles, notamment en diminuant la testostérone libre, on l’a dit. Résultat : chez certaines femmes dont les follicules pileux sont sensibles aux androgènes, la pilule peut limiter la chute de cheveux. Mais quand on arrête cette contraception, le corps reprend sa production naturelle de testostérone, ce qui a pour effet d’augmenter l’un de ses dérivés, la DHT (ou dihydrotestostérone), qui est bien plus puissante et a tendance à « miniaturiser les follicules pileux », rendant les cheveux plus fins.

    Cet impact sur les cheveux en post-pilule s’explique plus fréquemment par ce qu’on appelle l’effluvium télogène : il s’agit d’une chute de cheveux diffuse, réactionnelle, qui survient 2 à 3 mois après l’arrêt, due à la chute brutale des œstrogènes de synthèse. Néanmoins, elle reste transitoire !

    Une carence en fer, zinc, vitamine B8 (biotine) ou en vitamine D (souvent causées par la prise de pilule elle-même) peuvent être des facteurs aggravants.


    avantages arrêt pilule

    Quels sont les avantages à arrêter la pilule ?

    Maintenant qu’on a vu les effets indésirables de l’arrêt de la pilule, voyons tout de même ce qu’il y a de bon avec l’arrêt de la pilule (et les avantages qu’on en tire ne sont pas négligeables !).

    Un retour de libido

    Avec le retour du cycle menstruel et notamment de l’ovulation, on observe généralement un retour de la libido, notamment grâce aux oestrogènes, mais aussi et surtout grâce à la testostérone (oui, encore elle, elle ne fait pas que nous donner des boutons !), qui connaît un petit pic juste avant l’ovulation.

    Un cycle menstruel au naturel

    En redonnant libre cours à nos hormones féminines, on retrouve notre cycle naturel ainsi que toutes ses fluctuations, que l’on peut ressentir au niveau de notre énergie, de notre corps, de nos envies d’interagir ou non avec les autres, etc.

    Bien sûr, cela nous met parfois face à ses failles ! Toutefois, il faut voir cela comme des signaux qui nous alertent sur un souci de santé hormonale et la bonne nouvelle, c’est que l’on peut très souvent agir dessus. Il n’y a en effet pas de fatalité, notamment en cas d’acné ou de SPM qui nous poussent souvent à prendre la pilule, alors que l’on peut trouver des solutions médicales ou naturelles plus appropriées.

    Nos vraies hormones ont de véritables effets sur notre humeur, notre énergie et quand elles sont bien équilibrées, c’est un vrai outil sur lequel s’appuyer au quotidien ! Et quand elles dysfonctionnent, on peut s’en rendre compte et aller régler le souci à la source, ce qui peut être précieux quand on veut concevoir par exemple, car parfois, on peut découvrir un problème de fertilité à l’arrêt de la pilule.

    Les bénéfices de nos hormones féminines naturelles

    Les oestrogènes et la progestérone n’ont pas pour unique rôle de nous permettre d’ovuler et d’enfanter. On retrouve des récepteurs de ces deux hormones féminines un peu partout dans notre corps et elles ont des effets positifs sur notre système nerveux, nos neurotransmetteurs, notre système cardio-vasculaire, notre système ostéo-articulaires, notre thyroïde, l’élasticité de notre peau, la beauté de nos cheveux, notre métabolisme, notre température… pour ne citer qu’eux !

    C’est d’ailleurs la raison pour laquelle notre corps de femme est différent à la ménopause, quand nos hormones féminines ont disparu (ou du moins, en très grande partie !) et que l’on peut avoir des effets secondaires comme de l’ostéoporose, des troubles de l’humeur, une sécheresse des muqueuses ou encore des bouffées de chaleur.

    Or, sous pilule, ces hormones sont en dormance et on ne bénéficie plus de leurs bienfaits.

    L’éviction des effets secondaires des hormones de synthèse

    S’affranchir de la pilule, c’est également écarter les effets secondaires des hormones synthétiques, qui sont assez nombreux !

    En effet, de nombreuses femmes souffrent de SPM sous pilule, par exemple, tandis que l’ANSM alerte sur un risque aggravé de méningiome sous pilule progestative. La pilule majorerait également les risques de cancer du sein (qui diminue après l’arrêt), et peut présenter des risques cardiovasculaires.

    Enfin, la pilule provoquerait également des carences micro-nutritionnelles, notamment en vitamines B6, B9 et B12, en magnésium et en zinc… qui sont justement des éléments essentiels à notre fertilité, mais aussi à la bonne santé de notre peau et de nos cheveux ! (entre autres).

    Une meilleure connaissance de soi et de son corps

    Retrouver son cycle naturel est un excellent pas pour apprendre à se connaître et comprendre notre corps fonctionne, surtout si on adopte une méthode d’observation du cycle menstruel comme la symptothermie !


    contraception après pilule

    Quelle méthode de contraception choisir après avoir arrêté la pilule ?

    La fertilité peut revenir assez vite après l’arrêt de la pilule (parfois même dès le cycle suivant pour certaines) : il faut donc prévoir une contraception alternative immédiate si on ne souhaite pas tomber enceinte !

    La meilleure méthode de contraception est véritablement celle qui vous convient 🙂 Très souvent, les femmes décident de remplacer la pilule contraceptive par le stérilet au cuivre, qui a également quelques effets indésirables à connaître.

    Voici néanmoins les véritables fausses bonnes idées, qu’on ne vous recommande vraiment pas !

    • La méthode du retrait, qui n’est pas fiable du tout : en effet, on peut retrouver des spermatozoïdes vivants dans le liquide pré-séminal et c’est également une méthode qui demande beaucoup de self control à votre partenaire pour savoir se retirer au bon moment
    • Les méthodes douteuses de calcul de l’ovulation, sur lesquelles se basent, hélas, les applis de suivi de cycle (surtout au vu de l’irrégularité des cycles en post-pilule) : en effet, l’ovulation ne se calcule pas et ne répond pas à de sombres calculs d’apothicaire, même chez des femmes ayant des cycles réguliers !
    • Le préservatif, qui peut notamment craquer et qu’il faut vraiment mettre dès le début du rapport, toujours parce que des spermatos peuvent se retrouver dans le liquide pré-séminal. Mais il s’agit néanmoins de la seule méthode qui protège des IST !

    Bon là, vous vous dites peut-être : si on enlève le retrait, le calcul des jours risqués et la capote, il ne reste donc que la pilule ?! Et bien non ! Il existe bien une méthode naturelle, sans hormones de synthèse, aussi fiable que les méthodes hormonales (voire plus !) : la symptothermie.

    symptothermie

    Son principe est simple : elle permet de repérer l’ovulation de manière fiable, grâce à ses deux biomarqueurs, que sont la glaire cervicale (qui, souvenez-vous, indique que l’ovulation approche quand elle devient fluide, transparente, étirable sous l’influence des oestrogènes) et la température (qui, on l’a dit, augmente un peu sous l’effet de la progestérone après l’ovulation). Ces deux indices permettent de baliser la fenêtre de fertilité de manière fiable et la symptothermie présente ainsi un taux d’efficacité pratique de 98,2%, contre seulement 93% pour la pilule !

    L’observation du cycle menstruel avec la symptothermie permet aussi de repérer les signes d’un déséquilibre hormonal, tels qu’une absence d’ovulation, par exemple, ou une phase post-ovulatoire trop courte.

    Néanmoins, pour être tout à fait fiable, la symptothermie doit absolument être appliquée après une formation sérieuse, dispensée par des professionnels certifiés. Si vous souhaitez vous y mettre, c’est justement toute la mission du Serenity Club !


    gynécologue

    Arrêt de la pilule : quand consulter un professionnel de santé ?

    On peut arrêter la pilule contraceptive quand on veut :

    • Si on l’arrête en cours de plaquette, on risque juste d’avoir des saignements dans les jours qui suivent, un peu comme des règles artificielles.
    • On peut aussi aller au bout de sa plaquette pour un arrêt plus « propre », mais ce n’est pas nécessaire.
    • Contrairement à certaines idées reçues, on n’a pas besoin d’arrêter progressivement sa pilule, on peut l’arrêter d’un seul coup.

    Et tout ceci vaut aussi bien pour les pilules combinées (œstroprogestatives) que pour les pilules progestatives seules !

    Si le cycle menstruel n’est pas revenu à la normale au bout de 3-6 mois, on peut consulter sa sage-femme ou son gynécologue afin de vérifier qu’il n’y ait pas un problème hormonal sous jacent. En effet, un cycle bloqué peut être le symptôme d’un déséquilibre hormonal plus profond, et ne pas avoir de cycle menstruel est délétère en termes de fertilité, mais également pour notre santé globale, au vu de tous les effets positifs de nos hormones féminines. L’ovulation est d’ailleurs le 5ème signe vital selon le Collège Américain des Gynécologues et Obstétriciens !

    On peut également consulter un professionnel de santé si les effets secondaires de l’arrêt de la pilule sont trop intenses, ou persistent pendant plusieurs mois : là encore, votre gynécologue ou sage-femme peut vous proposer un bilan hormonal pour faire le point, par exemple.


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    Comment gérer les effets secondaires après l’arrêt de la pilule ?

    Outre un accompagnement médical, on peut également apaiser les effets secondaires post-pilule avec des solutions plus naturelles et/ ou axées sur l’hygiène de vie.

    Attention, il n’y a pas de recette magique qui fonctionne pour toutes les femmes, car tout dépend de vos symptômes, certes, mais également de vos problématiques et de votre physiologie personnelles (notamment si vous avez un SPM, une endométriose ou un SOPK, par exemple !).

    Voici néanmoins quelques éléments de réponse :

    • Vous pouvez soutenir votre foie pour éventuellement éliminer les restes de pilule
    • Opter pour un complément alimentaire vous permettant de combler des carences éventuelles (et potentiellement causées par la pilule !)
    • Le zinc est un oligo-élément allié de votre cycle, de vos ovocytes, de votre peau et de vos cheveux.
    • Prenez soin de votre alimentation, allégez votre niveau de stress et veillez à dormir et à vous reposer suffisamment, mais également à pratiquer une activité physique régulière.

    Si vous souhaitez aller plus loin, c’est également un axe que l’on travaille dans le Serenity Club !

    🍿🎞 Pour info, on a aussi dédié toute une vidéo à ce sujet, sur le fait retrouver son cycle menstruel après la pilule et l’apaiser en cas de besoin, pour éviter les effets secondaires et l’effet rebond 😊


    questions fréquentes

    Pour résumer – Questions fréquentes


    Vous savez désormais tout ce qu’il faut savoir sur l’arrêt de la pilule : ce que cela produit dans votre corps de femme (le retour de vos vraies hormones) et les effets indésirables potentiels suite à l’arrêt de la pilule. Néanmoins, ces effets secondaires, qui généralement ne durent pas sont surtout le signe que votre corps reprend la main, pas forcément qu’il dysfonctionne !

    On espère que cet article aura répondu à vos questions ! S’il en reste une en suspens, n’hésitez pas à la poser en commentaire 🙂

    Grossesse extra-utérine : symptômes à repérer et causes à connaître

    grossesse extra-utérine

    Les idées clés

    • Une grossesse extra utérine (ou grossesse ectopique) est caractérisée par une implantation de l’embryon en dehors de l’utérus, le plus souvent dans l’une des trompes utérines.
    • Elle peut être asymptomatique ou se manifester par des saignements de couleur noire et des douleurs pelviennes intenses, plutôt sur un côté. Dans les cas les plus graves, les saignements sont plus abondants et on peut faire un malaise. Elle est confirmée uniquement avec une échographie.
    • La grossesse extra utérine est une urgence vitale, qui doit être prise en charge rapidement, soit par voie médicamenteuse, soit par voie chirurgicale.
    • La grossesse extra utérine est relativement peu fréquente : elle concerne environ 2% des grossesses.
    • Les chances de fertilité ne sont pas forcément réduites< drastiquement à la suite d’une grossesse extra utérine, même si la trompe est retirée.

    Une grossesse extra utérine est une grossesse qui, malheureusement, ne démarre pas là où elle le devrait : l’embryon fraîchement créé suite à la fécondation ne parvient pas à rejoindre l’utérus, et se niche là où il peut sur le moment, le plus souvent dans la trompe utérine.

    C’est une complication de la grossesse qui fait souvent un peu peur (et c’est normal) et on reçoit beaucoup de questions, ici ou sur Instagram à ce sujet ! Ainsi, dans ce qui suit, on va vous expliquer clairement et simplement ce qu’est une grossesse extra-utérine, pourquoi ça arrive, comment elle est diagnostiquée, quels sont les traitements, et surtout ce que cela signifie (ou pas) pour la suite (et votre fertilité). En tout cas, rassurez-vous : vous pouvez tout à fait tomber enceinte après une grossesse extra-utérine et si vous êtes passées par là, on vous embrasse fort ❤️

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    Fonctionnement de la pilule : les réponses aux 10 questions les plus fréquentes

    pilule contraceptive fonctionnement

    La pilule contraceptive est une méthode de contraception figurant parmi les plus populaires en France, utilisée par 26,8% des femmes (juste derrière le dispositif intra utérin au cuivre) : et pourtant c’est aussi l’un des plus méconnus quant à son fonctionnement !

    Comment cette contraception hormonale agit-elle concrètement sur notre cycle, sur notre ovulation et sur nos règles ? Quels sont ses risques et effets secondaires avérés ? Comment optimiser sa prise pour ne pas courir de risque (notamment de grossesse non désirée !) ? On vous partage des réponses aux questions les plus courantes sur la pilule !

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    Quel est le pourcentage de chances de tomber enceinte le jour de l’ovulation ?

    Quel est le pourcentage de chance de tomber enceinte le jour de l'ovulation

    Les idées clés

    • L’ovulation est le moment du cycle menstruel où la femme atteint son pic de fertilité.
    • Dans un couple n’ayant aucun souci de fertilité et des rapports sexuels pile au bon moment, la probabilité de concevoir un bébé est d’environ 25-30%.
    • La femme n’est pas fertile uniquement le jour de son ovulation : grâce à la glaire cervicale, la fenêtre de fertilité peut s’ouvrir 5 jours avant l’ovulation et, compte tenu de la durée de vie de l’ovule, elle se referme environ 18 heures après l’ovulation.
    • Savoir repérer son ovulation est crucial pour déterminer sa fenêtre de fertilité, et ainsi adapter le timing des rapports sexuels selon l’objectif visé (conception/contraception).
    • La symptothermie, qui couple l’observation de la glaire cervicale et de la température, est à ce jour la méthode la plus fiable pour repérer son ovulation (elle est efficace à 98,2%).

    L’ovulation est le climax de la fertilité féminine : en effet, c’est à ce moment-là qu’un ovule est libéré et qu’il peut être fécondé s’il croise la route d’un spermatozoïde !

    Quand on est en désir de grossesse, on peut mettre beaucoup d’enjeu (et de pression) sur ce moment si particulier du cycle menstruel : et si on vous disait que oui, déterminer le jour de l’ovulation est hyper important pour concevoir, mais que votre fertilité ne se réduit pas seulement à ce jour en particulier ?

    Dans ce qui suit, on va revenir sur ce concept-clé de l’ovulation, mais aussi sur celui de la fenêtre de fertilité : combien de temps dure-t-elle et comment peut-on la repérer pour optimiser ses chances de tomber enceinte ? On va également évoquer les autres paramètres qui peuvent influer sur vos chances de concevoir 🙂 Prêtes ?

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    Fertilité femme : comprendre, préserver et booster naturellement ses chances de conception

    fertilité femme

    Les idées clés

    • À chaque cycle menstruel, nos hormones féminines et notre système reproducteur travaillent ensemble pour permettre l’ovulation, la fécondation et l’implantation d’un embryon.
    • La fenêtre de fertilité féminine dure environ 6-7 jours par cycle menstruel, autour de l’ovulation. Savoir la repérer est un enjeu clé pour concevoir !
    • L’ovulation ne peut pas se calculer ou se prédire, mais elle peut s’observer grâce aux signaux de fertilité, que sont la glaire cervicale et la température.
    • En dehors de l’âge, d’autres paramètres peuvent altérer la fécondité : un déséquilibre hormonal, une pathologie, un souci de qualité ovocytaire, ou encore une anomalie anatomique. L’hygiène de vie est également primordiale !
    • Des solutions sont disponibles pour améliorer la fertilité de la femme, qu’elles soient médicales et/ou naturelles, liées à l’hygiène de vie.

    A l’école, on nous apprend des choses aussi utiles au quotidien que les grands lacs d’Amérique, le théorème de Thalès ou encore comment doser un solvant par étalonnage (si si, rappelez vous !) : en revanche, la fertilité de la femme et le fonctionnement du corps féminin sont largement survolés, ce qui explique que quand on veut concevoir, on n’a généralement aucune idée sur comment et quand on ovule, quand et au bout de combien de temps on peut tomber enceinte et quand il faut commencer à s’inquiéter.

    Ainsi, une étude menée par l’Université de Yale a révélé que 40% des femmes en âge de concevoir sont préoccupées quant à leur capacité à avoir un bébé, que 50% ont des perceptions erronées sur l’optimisation de la conception et ignorent l’importance de préparer son corps à une grossesse ou encore que 20% n’ont pas conscience des effets négatifs du vieillissement sur la fécondité.

    Cela conduit près d’un couple sur quatre à rencontrer des difficultés à concevoir pendant plus d’un an et c’est ce qui a poussé les plus hautes instances de notre gouvernement à proposer un bilan de fertilité à 25 ans (avec tous les avantages et inconvénients de ce dispositif !).

    Si vous souhaitez concevoir un enfant et mettre toutes les chances de votre côté, mais également comprendre comment cette formidable machine qu’est notre système reproducteur fonctionne, vous êtes au bon endroit ! Nous allons revenir ensemble sur tous les paramètres qui peuvent améliorer ou freiner la fertilité de la femme, et ce que vous pouvez faire concrètement si vous êtes en désir de grossesse 🙂

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