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Insuffisance ovarienne précoce : causes, diagnostic et traitements

insuffisance ovarienne

Les idées clés

  • L’insuffisance ovarienne précoce se définit comme un dysfonctionnement ovarien prématuré, avant l’âge de 40 ans.
  • Elle est différente de la ménopause, dans la mesure où le cycle menstruel n’est pas définitivement stoppé, mais fortement ralenti, avec des impacts sur la santé globale et la fertilité.
  • L’insuffisance ovarienne prématurée est une trouble de santé reproductive qui peut être dû à une anomalie génétique, un trouble immunitaire ou faire suite à une chimiothérapie ou une radiothérapie. Toutefois, 70% des IOP sont encore à ce jour inexpliquées !
  • En cas d’IOP et de désir d’enfant, un parcours PMA peut être envisagé, même si une grossesse naturelle reste possible.

Quand on souhaite avoir un enfant et que les essais se prolongent, on peut craindre d’avoir un souci de fertilité et notamment, quand on avance en âge, de souffrir d’une insuffisance ovarienne précoce (ou IOP).

Déjà, rappelons que l’IOP est relativement peu fréquente, car elle concerne 1% des femmes de moins de 40 ans 🙂 Néanmoins, comme elle soulève des questions très légitimes à son sujet, on va dans cet article, vous expliquer concrètement ce que c’est (et ce que ce n’est pas !), comment elle se manifeste et comment on peut la contourner quand on a envie de faire un bébé 🙂

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Ovulation tardive : timing, symptômes et conséquences

ovulation tardive

Les idées clés

  • Une ovulation qui a lieu après le 14ème jour n’est pas forcément une ovulation tardive.
  • Une ovulation est a priori tardive si le cycle menstruel dure plus de 35 jours.
  • Une ovulation tardive n’est pas forcément problématique, car chez certaines femmes, leur cycle menstruel fonctionne très bien comme ça ! Néanmoins, il s’agit d’un signal toujours intéressant à creuser, pour écarter la présence d’un SOPK (syndrome des ovaires polykystiques), d’une insuffisance ovarienne précoce, d’un excès de prolactine ou d’un souci de thyroïde, par exemple.
  • L’hygiène de vie a également son rôle à jouer dans le bon déroulé de l’ovulation, car le stress, des carences ou un manque de sommeil peuvent tout à fait compliquer le processus ovulatoire.
  • Le meilleur moyen de repérer une ovulation tardive est d’observer ses bio-marqueurs, à savoir la glaire cervicale + la température au réveil.

L’ovulation tardive est un concept qui interroge un grand nombre d’entre nous et on reçoit beaucoup de questions à ce sujet : est-ce qu’une ovulation qui a lieu après le 14ème jour du cycle est forcément problématique ? Est-ce que ça veut dire que j’ai un problème, que j’ovule moins bien, que mes ovaires sont fatigués ?

Autant vous le dire tout de suite : non, une ovulation qui a lieu le 15ème, le 16ème, le 18ème, voire le 20ème jour du cycle n’a rien de problématique ! De la même manière, si vous ovulez le 25ème jour, avec des cycles toujours réguliers de 40 jours depuis votre puberté, il est possible que ce soit votre mode de fonctionnement à vous, sans forcément qu’il y ait un quelconque souci.

Néanmoins, une ovulation tardive doit toujours questionner, car elle peut aussi être le symptôme d’un souci plus profond ; par ailleurs, pour optimiser vos chances de tomber enceinte ou au contraire, éviter une grossesse non désirée, il est crucial de savoir quand vous ovulez ! Dans cet article, on fait le point sur l’ovulation tardive 😉

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Pourquoi on ne tombe pas enceinte à chaque ovulation ? Comprendre pour mieux agir

pourquoi on ne tombe pas enceinte à chaque ovulation

Les idées clés

  • La fenêtre de fertilité d’une femme est d’environ 6 jours par cycle : 5 jours avant l’ovulation + le lendemain.
  • Ovulation ne veut donc pas forcément dire fécondation, même quand tout va bien !
  • Un couple qui n’a pas de difficultés particulières a 20-30% de chances de concevoir par cycle, même en ayant des rapports sexuels pendant la phase de fertilité.
  • Une mauvaise estimation de la date de l’ovulation, l’arrêt d’une contraception hormonale ou un problème de fertilité féminine et/ou masculine peuvent expliquer que les rapports ne donnent pas lieu à une grossesse.
  • Il peut donc être intéressant d’investiguer avec son équipe médicale, en réalisant un bilan hormonal, une échographie des ovaires et de l’utérus, mais aussi un spermogramme côté masculin. Si la cause n’est pas trouvée sur le plan médical, se pencher sur son hygiène de vie peut changer la donne !

Il n’est pas rare que certaines femmes se disent « J’ai des cycles réguliers et des rapports au bon moment… et pourtant, toujours rien.” Cette phrase, on la lit très souvent dans nos mails et messages privés ! Et c’est tout à fait normal, car on pense parfois qu’il suffit de « viser juste » pour tomber enceinte.

Sauf que dans les faits, la réalité est tout autre ! En effet, même en ayant des rapports non protégés pendant la phase ovulatoire, on ne tombe pas systématiquement enceinte. Comment expliquer cela ? La fusion des gamètes n’est pas une science exacte, et faire un bébé est l’aboutissement de tout un processus qui n’a rien d’infaillible, même sans souci de fertilité !

Ensuite, bien sûr, des problèmes d’infertilité, chez l’homme comme chez la femme, peuvent expliquer que les rapports ne donnent rien, sans oublier une clé essentielle : une mauvaise estimation de l’ovulation ! Bref, trêve de bavardages, on vous explique tout ça en détail 🙂

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Cycle irrégulier : tout comprendre en 5 minutes

cycle irrégulier

Les idées clés

  • Le cycle menstruel peut connaître des variations tout à fait normales, et tous les cycles ne se ressemblent pas forcément. L’ovulation peut par exemple être décalée de quelques jours, de manière physiologique !
  • Un cycle est réellement irrégulier quand sa longueur varie de plus de 7 jours d’un cycle à l’autre.
  • L’irrégularité du cycle est généralement liée à une irrégularité de l’ovulation, qui décale la survenue des règles.
  • L’ovulation peut être irrégulière à la puberté, en post-partum, en périménopause ou après l’arrêt d’une contraception hormonale : ces causes sont normales !
  • L’irrégularité du cycle peut également être liée à un déséquilibre hormonal : SOPK, endométriose, excès de prolactine, problème de thyroïde ou encore au stress.
  • On peut travailler sur la régularité de l’ovulation via des solutions médicales ou de nouvelles habitudes d’hygiène de vie.
  • On peut tomber enceinte avec un cycle irrégulier, à condition de travailler sur la cause de cette irrégularité et en sachant repérer nos signaux de fertilité.

En tant que femme, avoir ses règles est rarement un moment qu’on adore… mais quand elles sont irrégulières et totalement imprévisibles, c’est encore pire ! De plus, avoir un cycle irrégulier soulève forcément des questions : est-ce que c’est grave ? Est-ce que c’est forcément lié à un problème de santé ? Est-ce que je vais connaître des difficultés pour tomber enceinte ? Comment faire pour « viser juste » si je veux avoir un bébé ?

Dans cet article, on va répondre à ces questions très fréquentes (et totalement légitimes !) 🙂

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Stimulation ovarienne : l’essentiel à savoir

stimulation ovarienne

Les idées clés

  • La stimulation ovarienne booste le développement des follicules ovariens, afin de permettre l’ovulation.
  • Elle peut être préconisée en cas de troubles de l’ovulation au niveau du cerveau (stress intense, excès de prolactine, problème de thyroïde, etc.) ou des ovaires (SOPK, kyste ovarien, insuffisance ovarienne précoce, etc.)
  • La stimulation peut être simple et réalisée par votre gynécologue de ville, ou intégrée à un protocole PMA (FIV ou insémination).
  • Le déroulé et le traitement d’une stimulation ovarienne dépendent de si elle s’intègre dans un parcours PMA ou non.
  • Certaines stimulations ovariennes ne fonctionnent pas, et il est alors important d’ajuster le protocole.
  • L’observation du cycle menstruel et certaines habitudes d’hygiène de vie peuvent permettre d’optimiser les chances de réussite d’une stimulation ovarienne.

Après plusieurs mois d’essais bébé infructueux, votre gynécologue peut vous proposer de réaliser une stimulation ovarienne pour augmenter vos chances de concevoir, dans le cadre d’un parcours PMA ou non.

Mais en quoi ça consiste, exactement, une stimulation ovarienne ? Quelles en sont les grandes étapes, quels sont les effets des différentes molécules injectées dans notre corps ? Et surtout, comment est-ce qu’on peut faire en sorte qu’une stimulation ovarienne soit réussie ? On vous explique tout !

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Pourquoi a-t-on parfois des règles peu abondantes ?

règles peu abondantes

Les idées clés

  • Des règles normales correspondent à des pertes de sang équivalentes à 8 à 16 cuillères à café par cycle environ.
  • Quand elles sont trop faibles, cela peut être lié à plusieurs causes : une carence en oestrogènes, la pré-ménopause, la prise d’une contraception hormonale ou encore des adhérences utérines ou une sténose du col de l’utérus.
  • Un bilan hormonal approfondi peut permettre d’identifier la cause des règles peu abondantes, à compléter avec des examens d’imagerie.
  • En fonction de la cause de ces règles trop peu présentes, un suivi médical peut être proposé, en complément d’une routine d’hygiène de vie favorable à un meilleur équilibre hormonal.

Si nos règles ne sont pas forcément toujours bien vécues, elles peuvent parfois nous inquiéter quand elles ne nous semblent pas assez abondantes, et surtout quand leur flux change quasiment du jour au lendemain.

Dans certains cas, les règles peu abondantes sont juste une variation naturelle, car elles ne sont pas forcément identiques d’un cycle à l’autre ! Mais parfois, c’est un signal à écouter, qui peut nous mettre sur la piste d’un dérèglement ou d’un déséquilibre hormonal

En termes médicaux, on parle d’hypoménorrhée : mais derrière ce mot savant, que se passe-t-il vraiment dans notre corps ? Et surtout, pourquoi nos règles sont moins abondantes qu’à l’accoutumée et que faire pour que les choses reviennent à la normale ? On vous explique !

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Quel filtre à eau choisir pour éviter les perturbateurs endocriniens ?

quel filtre à eau choisir

Les idées clés

  • En France, l’eau du robinet est potable sur le plan sanitaire, mais peut être polluée par des pesticides, des microplastiques, des PFAS… d’où l’importance de filtrer l’eau du robinet !
  • 4 critères à retenir pour bien choisir son filtre à eau : les certifications et études indépendantes, les contaminants filtrés, la taille des microns et l’installation et l’entretien du dispostif + le coût des cartouches.
  • Différents systèmes de filtration existent : la bâton de charbon, les filtres céramique, les carafes filtrantes, les filtres à charbon actif & multi-étapes (type Berkey), les filtres à osmose inverse, les filtres à UV, ou encore les filtres magnétiques.
  • Les filtres à osmose inverse sont les meilleurs filtres, mais ils sont onéreux et leur installation est plus complexe.
  • L’eau en bouteille peut être aussi contaminée que l’eau du robinet non filtrée.

De nos jours, la pollution est partout : dans l’air, dans nos objets du quotidien, et même dans l’eau que l’on boit ! Face à ce triste constat, hormis jeter bébé avec l’eau (polluée) du bain, que faire ? Comment est-ce que l’on peut se prémunir face aux pesticides, PFAS, métaux lourds… qui s’invitent dans notre eau du robinet et viennent, notamment, chambouler nos hormones ?

Heureusement, une solution existe : filtrer son eau ! Oui, mais là encore, quel filtre à eau choisir ? Comment savoir si les arguments énoncés sur les fiches produits correspondent bien à la réalité ? On va essayer de répondre simplement à cette question assez complexe, pour vous aider à faire le meilleur choix, en fonction de vos contraintes et de votre budget 😉

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Trop d’oestrogènes : symptômes, causes et solutions !

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Les idées clés

  • Les oestrogènes sont les hormones de la première phase du cycle menstruel, des règles à l’ovulation. Ils restent présents ensuite, mais en quantité plus faible, puisque c’est ensuite la progestérone qui devient dominante, de l’ovulation aux règles.
  • L’hyperoestrogénie peut être « vraie » ou relative après l’ovulation : on peut avoir effectivement trop d’oestrogènes par rapport à la progestérone (hyperoestrogénie vraie), ou c’est la progestérone qui peut être insuffisante face à des oestrogènes normaux (hyperoestrogénie relative).
  • Un listing des symptômes ressentis et surtout un bilan hormonal 7 jours après l’ovulation peuvent confirmer le diagnostic.
  • L’adolescence, la préménopause, l’arrêt d’une contraception hormonale, la période du post-partum et/ou une exposition trop fréquente aux perturbateurs endocriniens peuvent expliquer un déséquilibre oestrogénique.
  • On peut corriger ce dérèglement hormonal via des traitements médicaux et/ou des habitudes liées à l’hygiène de vie (gestion du stress, limitation des perturbateurs endocriniens, soutien de la progestérone et/ou élimination des oestrogènes).

Seins douloureux, maux de tête, irritabilité, règles douloureuses, SPM… sont autant de symptômes désagréables et qui peuvent évoquer un excès d’oestrogènes. En effet, nos hormones féminines ont toutes un rôle dans le cycle menstruel et la santé féminine, mais il est important qu’elles soient produites au bon moment et en quantité raisonnable !

Dans cet article, on vous explique tout ce qu’il faut savoir sur l’excès d’oestrogènes (ou hyperoestrogénie), qui est mine de rien, assez fréquent chez les femmes que l’on accompagne dans nos clubs : quels sont les signes évocateurs, comment confirmer un trop-plein d’oestrogènes, quels sont les facteurs qui le favorise et surtout, comment faire pour revenir à l’équilibre 🙂

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Manque d’oestrogènes : symptômes, causes et solutions de ce déséquilibre hormonal

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Les idées clés

  • Les oestrogènes sont des hormones féminines capitales pour la mise en place de l’ovulation, mais également pour notre équilibre global. Ils sont essentiellement produits par les follicules ovariens (mais pas que !)
  • Une carence en oestrogènes peut se manifester par des bouffées de chaleur, des sueurs nocturnes, des règles absentes ou peu abondantes, une sécheresse vaginale et cutanée, entre autres.
  • Les causes d’une insuffisance oestrogénique sont nombreuses : insuffisance ovarienne, adénome hypophysaire, anomalies génétiques, troubles thyroïdiens… Elles peuvent aussi être liées à notre mode de vie (stress, sous-poids, carences nutritionnelles). La préménopause et la ménopause sont également des périodes de vie durant lesquelles les oestrogènes viennent à manquer !
  • Les causes d’un manque d’oestrogènes étant multiples, les traitements le sont également. L’hygiène de vie a également son rôle à jouer, notamment grâce à un apport suffisant de nutriments, vitamines et minéraux, une limitation des sources de stress et un bon dosage de l’activité sportive.

Si l’on parle assez souvent de l’excès d’oestrogènes, une carence en oestrogènes peut être tout aussi pénible : bouffées de chaleur, peau sèche, manque d’énergie, règles irrégulières ou absentes, sont quelques-uns des symptômes qui peuvent nous gâcher la vie et/ou contrecarrer un projet d’enfant (entre autres !) !

Les oestrogènes contribuent à un nombre important de mécanismes biologiques chez les femmes : santé cardiovasculaire, ostéo-articulaire, régulation de la température… et bien sûr, le cycle menstruel et l’ovulation ! Une carence en oestrogènes n’est donc pas à prendre à la légère et dans ce qui suit, on va vous expliquer comment la reconnaître et vous donner des pistes pour retrouver un taux d’oestrogènes optimal. On y va ?

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Peut-on tomber enceinte avec un seul oubli de pilule ?

Peut-on tomber enceinte avec un seul oubli de pilule

Les idées clés

  • La majorité des pilules contraceptives bloquent l’ovulation, ce qui explique qu’en théorie, une grossesse est impossible avec ce mode de contraception.
  • Mais, en cas d’oubli de pilule, le dialogue hormonal entre le cerveau et les ovaires peut reprendre et mener à une ovulation réussie !
  • Le risque de grossesse suite à un oubli de pilule est plus important en début et en fin de plaquette, car, en comptant les jours de pause (ou la prise de comprimés placebo), cela laisse plusieurs jours à l’axe cerveau/ovaires pour redémarrer.
  • Les oublis de pilule sont l’une des raisons pour lesquelles la pilule est efficace à seulement 93% en usage typique, c’est-à-dire dans la vraie vie.

Dès que l’on commence à prendre la pilule, on pense souvent « et si je l’oublie une fois ou deux, c’est grave ? » et la réponse est… comme souvent, ça dépend ! En réalité, oui, un seul oubli de pilule dans tout le cycle peut mener à une grossesse non désirée, en fonction du type de pilule et du moment de l’oubli.

Mais comment un seul oubli de pilule peut avoir de si lourdes conséquences, alors qu’il y a 21 (voire 28) autres comprimés à prendre dans un cycle sous pilule ? On vous explique concrètement pourquoi 🙂

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