Les idées clés
- Des règles normales correspondent à des pertes de sang équivalentes à 8 à 16 cuillères à café par cycle environ.
- Quand elles sont trop faibles, cela peut être lié à plusieurs causes : une carence en oestrogènes, la pré-ménopause, la prise d’une contraception hormonale ou encore des adhérences utérines ou une sténose du col de l’utérus.
- Un bilan hormonal approfondi peut permettre d’identifier la cause des règles peu abondantes, à compléter avec des examens d’imagerie.
- En fonction de la cause de ces règles trop peu présentes, un suivi médical peut être proposé, en complément d’une routine d’hygiène de vie favorable à un meilleur équilibre hormonal.
Si nos règles ne sont pas forcément toujours bien vécues, elles peuvent parfois nous inquiéter quand elles ne nous semblent pas assez abondantes, et surtout quand leur flux change quasiment du jour au lendemain.
Dans certains cas, les règles peu abondantes sont juste une variation naturelle, car elles ne sont pas forcément identiques d’un cycle à l’autre ! Mais parfois, c’est un signal à écouter, qui peut nous mettre sur la piste d’un dérèglement ou d’un déséquilibre hormonal
En termes médicaux, on parle d’hypoménorrhée : mais derrière ce mot savant, que se passe-t-il vraiment dans notre corps ? Et surtout, pourquoi nos règles sont moins abondantes qu’à l’accoutumée et que faire pour que les choses reviennent à la normale ? On vous explique !
L'article, en bref
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Les règles, qu’est-ce que c’est ?
Les règles (ou menstruations) correspondent à l’évacuation de la muqueuse utérine (endomètre) en fin de cycle menstruel (même si, par convention, le cycle menstruel débute le premier jour des règles).
En effet, les règles sont la conclusion d’un cycle menstruel durant lequel on a ovulé, mais qui n’a pas donné lieu à une fécondation et donc, à une grossesse. Ainsi, sans ovulation, pas de règles ! Ce point est crucial pour bien comprendre ce qui se joue puisque, même si les règles sont visibles pour toutes les femmes menstruées, le point central du cycle menstruel est plutôt l’ovulation, qui elle, est plus discrète.
D’ailleurs, dans les manuels de SVT, on nous a bien appris qu’il y avait une phase pré-ovulatoire et une phase post-ovulatoire ! C’est ce qui explique que notre muqueuse utérine et nos hormones n’évoluent pas de la même manière avant et après l’ovulation :
- En phase pré-ovulatoire (des règles à l’ovulation), les oestrogènes sécrétés par les follicules ovariens (eux-mêmes stimulés par l’hypophyse dans le cerveau) sont chargés de l’épaississement de la muqueuse utérine
- Après l’ovulation, la progestérone, quant à elle, vascularise l’endomètre et crée des aspérités pour favoriser l’implantation de l’embryon. Cette hormone « peaufine » l’endomètre.
Check-list des règles normales
À quoi ressemblent des règles normales ? Bien que nous soyons toutes différentes, voici quelques points de repère :
- On doit perdre environ 60 ml de sang par cycle, soit l’équivalent de 8 à 16 cuillères à café environ.
- Elles durent entre 2 et 7 jours
- Elles peuvent être brunes au début et à la fin des règles, mais sinon, les saignements doivent être rouges et francs
- Les menstruations reviennent à intervalles réguliers, même si, bien sûr, on tolère quelques jours d’écart entre deux cycles ! Les cycles irréguliers, eux, sont caractérisés par une différence de plus de 7 jours entre les cycles (un cycle de 26 jours, puis un cycle de 35 jours, puis 27, puis 37, par exemple).

Faire la différence entre règles et spottings
Il n’est parfois pas facile de faire la différence entre les règles et les petites pertes de sang que l’on peut observer juste avant, ou après les menstruations, sans parler du spotting d’ovulation ou de nidation !
Les spottings sont en fait de faibles saignements, bruns, rouges ou rosés, qui ne nécessitent pas forcément de protection menstruelle. On peut avoir des spottings 2-3 jours avant le déclenchement des « vraies » règles, et en fin de règles !

Quand parle-t-on de règles peu abondantes ?
L’abondance des règles peut être un concept un peu flou : comment, concrètement, on peut savoir si on a des règles peu abondantes ?
Heureusement, il existe un outil simple qui permet de mesurer son flux de manière objective : le score de Higham ! Il se présente sous la forme d’un petit tableau, dans lequel on indique le nombre de protections (serviettes, tampons) utilisées en une journée et leur niveau de remplissage. Chaque protection « rapporte » des points, que l’on peut ensuite additionner.
À la base, le score de Higham est plutôt utilisé pour quantifier les règles trop abondantes (lorsque le score est supérieur à 100 points). Il n’existe pas de seuil officiel en dessous duquel les règles seraient considérées comme trop faibles, mais dans la pratique, un score inférieur à 50 reflète souvent un flux menstruel léger.
Si vous le souhaitez, vous pouvez télécharger votre tableau du score de Higham ci-dessous, en sachant qu’on l’a mis à jour avec les cups et les culottes menstruelles, pour plus de modernité 😉
Petite précision ! Si vous avez des cycles naturels et que vos règles vous paraissent moins abondantes sur un cycle en particulier, pas de panique : les menstruations peuvent varier d’un cycle à l’autre !
Bien sûr, les règles peu abondantes sont à distinguer de l’absence totale de règles, que l’on appelle aussi aménorrhée.

Quelles peuvent être les causes des règles peu abondantes ?
Une fois qu’on a établi que nos règles ne sont pas assez abondantes, la question est de savoir pourquoi ? Voici les principales causes qui peuvent expliquer ça !
Un manque d’oestrogènes
Nous l’avons vu, les oestrogènes sont chargés d’épaissir l’endomètre : ainsi, plus l’endomètre est épais, plus les règles seront abondantes car plus il y aura de muqueuse à évacuer ! A contrario, quand le flux menstruel semble insuffisant, il peut être intéressant de creuser, pour voir si la sécrétion des oestrogènes est dans la norme.
La production des oestrogènes peut être ralentie en cas de cycle menstruel bloqué, pour diverses raisons :
- Troubles hormonaux : excès de prolactine, SOPK (syndrome des ovaires polykystiques), hypothyroïdie
- Hygiène de vie : excès de sport, carences alimentaires, poids insuffisant, stress
- Transitoire : en post-partum, notamment si allaitement, en post pilule
- Causes médicales : insuffisance ovarienne précoce, chirurgie ovarienne, anomalies génétiques
Un manque d’oestrogènes peut également s’accompagner de problèmes ostéo-articulaires, de bouffées de chaleur, ou encore de sécheresse cutanée/vaginale et d’une absence de glaire cervicale.
▶️ N’hésitez pas à lire notre article sur le manque d’oestrogènes pour en savoir plus !
Pré-ménopause / Ménopause
Les règles peuvent également être peu abondantes en période de pré-ménopause. La pré-ménopause (ou périménopause), démarre plusieurs années avant la vraie ménopause et peut se découper en deux phases distinctes :
- Pour commencer, la progestérone est la première hormone impactée par le ralentissement du cycle menstruel : elle devient insuffisante et les oestrogènes sont donc proportionnellement trop présents, ce qui leur laisse tout le loisir d’épaissir l’endomètre, sans être freinés par la progestérone. Ainsi, les cycles sont généralement plus courts et les règles plus abondantes en début de pré-ménopause !
- Ensuite, la production d’oestrogènes ralentit à son tour : les ovulations (et les règles) s’espacent (oligoménorrhée), les cycles s’allongent et le flux des règles diminue peu à peu.
Prise d’une contraception hormonale
En cas de prise d’une pilule contraceptive, l’ovulation est (souvent) bloquée et la production d’oestrogènes naturels est fortement ralentie : ainsi, les saignements observés entre deux plaquettes ne sont pas des règles, mais une hémorragie de privation.
De plus, l’endomètre est généralement atrophié par la pilule : ces deux mécanismes expliquent que les saignements soient plus faibles sous pilule. Idem pour le stérilet hormonal, qui réduit fortement les menstruations !
Des causes liées à l’utérus ou au col
Tout d’abord, des malformations utérines ou des cicatrices intra-utérines (notamment après un curetage ou une infection) peuvent réduire la surface endométriale, ce qui a forcément une incidence sur le flux des règles.
De leur côté, des adhérences cervicales ou une sténose du col de l’utérus peuvent ralentir le flux.
Règles peu abondantes et fertilité
Est-ce que le fait d’avoir des règles trop peu abondantes signale forcément un problème de fertilité, qui réduirait nos chances de grossesse ?
Les règles sont en effet un signal précieux et un flux menstruel réduit peut signaler un manque d’oestrogènes et donc des difficultés à ovuler, ou un follicule moins mature lors de l’ovulation, et donc un ovule de moindre qualité.
De plus, un endomètre trop fin peut compliquer l’implantation et le maintien d’une grossesse : il vaut mieux que la muqueuse utérine mesure entre 7 et 15 mm au moment de l’ovulation (et donc d’une potentielle fécondation).
Toutefois, les règles peu abondantes ne signifient pas forcément un problème de fertilité, car vous pouvez aussi très bien ovuler avec un taux d’oestrogènes un peu plus « faible ». Néanmoins, il est toujours intéressant de creuser en cas règles peu abondantes associées à des difficultés à concevoir 🙂

Règles peu abondantes : quand consulter ?
Si vous inquiétez d’avoir des règles peu abondantes ou que vous constatez des règles moins abondantes que d’habitude, vous pouvez tout à fait en parler à votre médecin, qu’il s’agisse de votre médecin traitant, de votre gynécologue ou de votre sage-femme.
Voici les principaux signaux d’alerte qui nécessitent l’avis de votre médecin :
- un changement soudain de flux sur plusieurs cycles,
- des saignements inhabituels hors règles : si l’endomètre est fragilisé ou irrégulier (adhérences, polypes, anomalies hormonales…), il peut saigner en dehors des menstruations.
- des douleurs importantes (notamment en cas de sténose du col ou d’adhérences utérines, potentiellement créés par une endométriose)
- des symptômes d’un manque d’oestrogènes : une glaire cervicale peu présente, une sécheresse vaginale, des bouffées de chaleur, une ovulation qui a du mal à se faire, etc.

Que faire en cas de règles peu abondantes ?
Un bilan hormonal et des examens d’imagerie
Pour commencer, il est possible de réaliser un bilan hormonal pour confirmer le manque d’oestrogènes, mais aussi pour estimer si celui-ci vient des ovaires eux-mêmes, du cerveau ou d’autre chose (un excès de prolactine, un souci de thyroïde, etc…)
Ce bilan est à réaliser en début de cycle menstruel, entre le 2ème et le 5ème jour. Il peut être complété par une échographie de l’utérus et des ovaires pour écarter les causes mécaniques ou un SOPK, et évaluer l’épaisseur de l’endomètre.
Solutions médicales en fonction de la cause du manque d’oestrogènes
En fonction des résultats du bilan hormonal, votre médecin vous proposera, au besoin, un traitement pour soutenir votre thyroïde, des médicaments adaptés ou une chirurgie pour réduire un excès de prolactine, ou encore un protocole pour apaiser un SOPK, par exemple. Si la pré-ménopause est en cause, votre soignant peut également vous recommander un traitement hormonal à base d’hormones bio-identiques.
Si vous êtes en essai bébé, votre gynécologue peut aussi vous proposer une stimulation ovarienne, afin de faire maturer vos follicules ovariens pour qu’ils se développent et qu’ils produisent des oestrogènes.
En revanche, il arrive aussi que le bilan hormonal soit tout à fait dans les normes labo, alors que la quantité de sang perdue pendant les règles reste trop faible : dans ce cas, votre médecin ne pourra pas forcément vous prescrire quelque chose, mais il peut être intéressant de s’intéresser à votre hygiène de vie !
Pistes naturelles / Hygiène de vie
Avant de jeter votre dévolu sur des plantes oestrogènes like (sauge, trèfle rouge, houblon, etc.), on vous recommande de faire le point sur votre hygiène de vie, afin d’essayer de comprendre pourquoi votre cycle menstruel peut être un peu au ralenti :
- Le stress chronique peut impacter vos règles, dans la mesure où il brouille le dialogue entre le cerveau et les ovaires. En effet, le système nerveux communique en permanence avec l’hypothalamus, qui est le grand chef d’orchestre de beaucoup de mécanismes dans notre corps, et notamment de notre ovulation ! En cas de stress intense, il peut mettre le cycle menstruel sur pause.
- Une alimentation déséquilibrée et/ou trop restrictive a aussi un impact non négligeable sur notre cycle menstruel et nos règles, puisque l’ovulation et l’épaississement de l’endomètre sont des processus énergivores, qui demandent des ressources en protéines, en lipides de qualité, en vitamines et minéraux (vitamines B, zinc, magnésium, etc.)
- Un excès d’activité physique peut également perturber l’ovulation, puisque l’hypothalamus peut l’interpréter comme un stress ! Idem pour une perte de poids trop rapide, surtout si vous perdez trop de masse grasse.
- N’oubliez pas également à favoriser une bonne circulation de votre sang dans le bas-ventre pour que vos règles s’extériorisent sans encombre, en buvant bien et en faisant du sport (oui, on a dit que faire trop de sport n’était pas bénéfique, mais bouger de manière raisonnable est toujours une bonne idée !).
- En complément, vous pouvez bien sûr booster vos oestrogènes avec les plantes oestrogènes-like citées ci-dessus, mais on vous recommande d’être accompagnée, notamment en ce qui concerne la posologie. Et attention, elles ne sont pas recommandées en cas de cancer hormono-dépendant !
Ces quelques conseils généraux sont des bases essentielles pour un cycle équilibré et retrouver des règles d’une abondance normale. Toutefois, si vous êtes en essai bébé et que vous souhaitez aller plus loin avec une routine adaptée à vos problématiques personnelles, la prochaine session du Fertility Club ouvre bientôt 🙂
Observer son cycle menstruel et son ovulation
Suivre votre cycle menstruel est aussi un réflexe précieux, car il vous permet de voir si vous ovulez bien et à quel moment de votre cycle. Pour cela, la méthode la plus fiable est la symptothermie, qui s’appuie sur la glaire cervicale (qui est un reflet de l’activité des oestrogènes et elle est généralement peu présente en cas de carence) et sur la température qui augmente après l’ovulation, sous l’influence de la progestérone.
En parallèle, vous pouvez noter la longueur et le flux de vos règles, pour avoir une vue d’ensemble de ce qu’il se passe pour vous tout au long du cycle et quels signaux votre corps vous envoie.

Pour résumer – Questions fréquentes
Est-il possible d’avoir 2 jours de règles abondantes et plus rien ?
Oui, c’est tout à fait possible, et dans la plupart des cas, ça n’a rien d’inquiétant !
La durée et l’abondance d’un saignement menstruel dépendent de plusieurs facteurs : quantité d’endomètre à évacuer, rapidité des contractions utérines, équilibre hormonal…
Chez certaines femmes, l’utérus “fait le job” très vite et deux jours de flux abondant suffisent pour éliminer la muqueuse utérine.
Par ailleurs, chez les femmes pratiquant le flux libre instinctif, on remarque souvent que la durée des règles a tendance à diminuer, davantage de sang étant évacué naturellement aux toilettes, dans un temps plus court.
Néanmoins, si ce changement est nouveau ou s’il s’accompagne d’autres signes (des spottings inhabituels, des cycles très courts ou très longs, des douleurs importantes, des symptômes de déficit en œstrogènes comme une sécheresse vaginale ou des bouffées de chaleur), ça vaut la peine d’en parler à un professionnel de santé.
Pourquoi je saigne peu pendant les règles ? / Pourquoi mes règles sont beaucoup moins abondantes que d’habitude ?
Cela peut venir de plusieurs choses :
- Un manque d’oestrogènes, lié à une cause ovarienne ou hypophysaire (au niveau du cerveau)
- La prise d’une contraception hormonale (pilule, implant, stérilet hormonal)
- Une période particulière, comme le post-partum ou l’arrêt de la pilule, le temps que le cycle menstruel retrouve ses marques
- La pré-ménopause
- Des anomalies utérines (adhérences, malformations) ou au niveau du col de l’utérus peuvent impacter l’abondance du flux menstruel et/ou sa bonne évacuation.
Est-ce normal d’avoir peu de sang après un accouchement ?
Tout à fait ! En post-partum, le cycle menstruel ne reprend pas tout de suite après la naissance du bébé : en effet, le dialogue entre le cerveau et les ovaires était coupé pendant 9 mois et il lui faut un peu de temps pour se renouer ! De plus, la fatigue et l’allaitement peuvent clairement contrecarrer l’ovulation.
Ainsi, les saignements peuvent être moins abondants après un accouchement et c’est tout à fait normal.
Les règles peu abondantes en pré-ménopause sont-elles normales ?
Oui, car le cycle menstruel, avant de s’arrêter totalement, ralentit progressivement. Ainsi, la production d’oestrogènes se tarit peu à peu et les règles deviennent peu abondantes.
Pour conclure, l’abondance des règles est un indice précieux envoyé par notre corps, pour nous signaler si notre cycle menstruel et notre ovulation se déroulent bien ! Quand elles sont un peu trop discrètes, elles peuvent nous mettre la puce à l’oreille sur un éventuel trouble hormonal ou des difficultés d’ovulation et il peut être intéressant de creuser pour savoir ce que ce flux peu abondant pourrait cacher.
Qu’en pensez-vous ? On espère en tout cas que cet article vous aura apporté des éléments de réponse : si certaines questions restent en suspens, surtout n’hésitez pas à les poser en commentaire !
8 réflexions au sujet de “Pourquoi a-t-on parfois des règles peu abondantes ?”
Bonjour,
merci pour vos articles qui sont vraiment très riches !
Suite à une fausse couche survenue courant avril 2023, je constate que mes règles sont très peu abondantes et toujours brunes. Elles durent en moyenne entre 3 et 5 jours et sont brunes tout le long comme en début ou fin de cycle. C’est très rare qu’elles soient rouges. Elles sont tellement peu abondantes que je n’utilise que des protège-slip.
J’en ai parlé à plusieurs reprises à ma gynécologue mais elle ne me propose rien et me dit seulement qu’elle ne sait pas d’où ça peut venir. Elle m’avait prescrit un bilan hormonal où a priori, il n’y avait rien à signaler.
Avez-vous déjà été confrontée à une situation similaire et si oui, qu’avez-vous conseillé ?
Merci d’avance
Bel après-midi
Coucou Laurren ! Pour commencer, je t’envoie toute ma tendresse, je sais à quel point un arrêt de grossesse est difficile <3 Ensuite, pour te répondre, effectivement si tes règles sont moins abondantes, les oestrogènes peuvent être en cause et il peut être intéressant de creuser davantage : peut-être peux-tu demander un second avis, à un autre médecin ? Il est compliqué de donner des conseils ciblés sans te suivre personnellement (surtout sur le plan hormonal), mais tu trouveras des pistes dans cet article (https://www.emancipees.com/manque-oestrogenes-symptomes/) et on peut également, si tu en ressens le besoin, t’accompagner dans le cadre du Fertility Club 🙂 Je t’envoie toutes mes bonnes ondes !!
Merci beaucoup pour ton retour.
Je vais regarder tout ça et prendre un 2ème avis 😊.
Bon week-end
Je t’en prie ! Merci à toi, prends bien soin de toi 🙂
Bonjour,
J’espère que vous allez bien .
Est-ce que la prise d’Achillée millefeuille en phase pré ovulatoire et de l’alchemille en phase lutéale peuvent accentuer les règles peu abondantes ?
J’ai commencé à en boire et Je suis passé de 3 serviettes pleines rouge vif et 4 serviettes brunes à 1,5 serviettes pleines rouge vif et 6 serviettes brunes.
Sachant que je fais de l’endométriose avec un endométriome et que j’ai également des fibromes extra-utérins.
Merci d’avance
Coucou Marlène ! Normalement, non, car ces deux plantes soutiennent bien les hormones féminines 🙂 En revanche, les règles peuvent varier d’un cycle à l’autre de manière physiologique, donc à voir si cette tendance se confirme ou pas 🙂 Je te souhaite une belle journée !!
Bonjour,
mon bébé à 3 mois et je ne l’ai allaité qu’un mois, je ne prends aucun contraceptifs. Cela fait deux cycles que j’ai des règles presque pas visibles ! Je saigne 4 jours mais vraiment très très peu, je sais que ovule puisque je pratique la symptothermie et que j’observe le décalage de température ! J’ai bien eu un cycle de 28 jours entre mais je voulais savoir si je devais m’inquiéter de ces pertes si petites !
Merci bcp
Coucou Agathe ! C’est top que tu pratiques la symptothermie, bravo ! Pour te répondre, oui, cela peut se produire le temps que l’endomètre et l’axe hormonal reprennent doucement leur rythme après ta grossesse 🙂 Les cycles sont souvent perturbés en post-partum, les choses devraient revenir à la normale dans les prochaines semaines ! Néanmoins, si cela persiste trop longtemps (au delà de 6 mois), n’hésite pas à en parler avec ton médecin 🙂 Bonne journée !