Emancipées

Testostérone chez la femme : rôle, symptômes d’un déséquilibre et solutions

testostérone femme

Les idées clés

  • Les femmes produisent de la testostérone, via les ovaires et les glandes surrénales.
  • La testostérone a un rôle à jouer sur le cycle menstruel, notamment en raison de son implication dans la croissance des follicules ovariens et de sa conversion en oestrogènes.
  • Elle a également un impact sur notre santé globale et plus particulièrement sur notre santé osseuse, notre masse musculaire, notre libido et notre énergie. Son influence sur notre santé mentale et cognitive fait pour le moment encore débat, mais certaines études prouvent un effet protecteur de la testostérone.
  • Une carence ou un excès de testostérone ont tous les deux un impact sur l’ovulation et la fertilité, via différents mécanismes.
  • Des solutions médicales et des pistes d’hygiène de vie aident à retrouver un taux de testostérone optimal

La testostérone n’est pas une hormone que l’on associe spontanément à la féminité et à la fertilité : en effet, on en parle surtout quand il est question de la sexualité, de la fertilité, et de la musculature des hommes !

Pourtant, les femmes produisent bel et bien de la testostérone, et généralement, quand le corps dépense de l’énergie pour produire quelque chose, c’est qu’il y a une raison : et la testostérone ne fait pas exception, car elle a un vrai rôle à jouer dans le cycle menstruel, l’ovulation et notre fertilité, et pas seulement en stimulant notre libido ;)) !

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Insuffisance ovarienne précoce : causes, diagnostic et traitements

insuffisance ovarienne

Les idées clés

  • L’insuffisance ovarienne précoce se définit comme un dysfonctionnement ovarien prématuré, avant l’âge de 40 ans.
  • Elle est différente de la ménopause, dans la mesure où le cycle menstruel n’est pas définitivement stoppé, mais fortement ralenti, avec des impacts sur la santé globale et la fertilité.
  • L’insuffisance ovarienne prématurée est une trouble de santé reproductive qui peut être dû à une anomalie génétique, un trouble immunitaire ou faire suite à une chimiothérapie ou une radiothérapie. Toutefois, 70% des IOP sont encore à ce jour inexpliquées !
  • En cas d’IOP et de désir d’enfant, un parcours PMA peut être envisagé, même si une grossesse naturelle reste possible.

Quand on souhaite avoir un enfant et que les essais se prolongent, on peut craindre d’avoir un souci de fertilité et notamment, quand on avance en âge, de souffrir d’une insuffisance ovarienne précoce (ou IOP).

Déjà, rappelons que l’IOP est relativement peu fréquente, car elle concerne 1% des femmes de moins de 40 ans 🙂 Néanmoins, comme elle soulève des questions très légitimes à son sujet, on va dans cet article, vous expliquer concrètement ce que c’est (et ce que ce n’est pas !), comment elle se manifeste et comment on peut la contourner quand on a envie de faire un bébé 🙂

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Ovulation tardive : timing, symptômes et conséquences

ovulation tardive

Les idées clés

  • Une ovulation qui a lieu après le 14ème jour n’est pas forcément une ovulation tardive.
  • Une ovulation est a priori tardive si le cycle menstruel dure plus de 35 jours.
  • Une ovulation tardive n’est pas forcément problématique, car chez certaines femmes, leur cycle menstruel fonctionne très bien comme ça ! Néanmoins, il s’agit d’un signal toujours intéressant à creuser, pour écarter la présence d’un SMOP (ex SOPK) (syndrome métabolique ovarien polyendocrinien), d’une insuffisance ovarienne précoce, d’un excès de prolactine ou d’un souci de thyroïde, par exemple.
  • L’hygiène de vie a également son rôle à jouer dans le bon déroulé de l’ovulation, car le stress, des carences ou un manque de sommeil peuvent tout à fait compliquer le processus ovulatoire.
  • Le meilleur moyen de repérer une ovulation tardive est d’observer ses bio-marqueurs, à savoir la glaire cervicale + la température au réveil.

L’ovulation tardive est un concept qui interroge un grand nombre d’entre nous et on reçoit beaucoup de questions à ce sujet : est-ce qu’une ovulation qui a lieu après le 14ème jour du cycle est forcément problématique ? Est-ce que ça veut dire que j’ai un problème, que j’ovule moins bien, que mes ovaires sont fatigués ?

Autant vous le dire tout de suite : non, une ovulation qui a lieu le 15ème, le 16ème, le 18ème, voire le 20ème jour du cycle n’a rien de problématique ! De la même manière, si vous ovulez le 25ème jour, avec des cycles toujours réguliers de 40 jours depuis votre puberté, il est possible que ce soit votre mode de fonctionnement à vous, sans forcément qu’il y ait un quelconque souci.

Néanmoins, une ovulation tardive doit toujours questionner, car elle peut aussi être le symptôme d’un souci plus profond ; par ailleurs, pour optimiser vos chances de tomber enceinte ou au contraire, éviter une grossesse non désirée, il est crucial de savoir quand vous ovulez ! Dans cet article, on fait le point sur l’ovulation tardive 😉

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Cycle irrégulier : tout comprendre en 5 minutes

cycle irrégulier

Les idées clés

  • Le cycle menstruel peut connaître des variations tout à fait normales, et tous les cycles ne se ressemblent pas forcément. L’ovulation peut par exemple être décalée de quelques jours, de manière physiologique !
  • Un cycle est réellement irrégulier quand sa longueur varie de plus de 7 jours d’un cycle à l’autre.
  • L’irrégularité du cycle est généralement liée à une irrégularité de l’ovulation, qui décale la survenue des règles.
  • L’ovulation peut être irrégulière à la puberté, en post-partum, en périménopause ou après l’arrêt d’une contraception hormonale : ces causes sont normales !
  • L’irrégularité du cycle peut également être liée à un déséquilibre hormonal : SMOP (ex SOPK), endométriose, excès de prolactine, problème de thyroïde ou encore au stress.
  • On peut travailler sur la régularité de l’ovulation via des solutions médicales ou de nouvelles habitudes d’hygiène de vie.
  • On peut tomber enceinte avec un cycle irrégulier, à condition de travailler sur la cause de cette irrégularité et en sachant repérer nos signaux de fertilité.

En tant que femme, avoir ses règles est rarement un moment qu’on adore… mais quand elles sont irrégulières et totalement imprévisibles, c’est encore pire ! De plus, avoir un cycle irrégulier soulève forcément des questions : est-ce que c’est grave ? Est-ce que c’est forcément lié à un problème de santé ? Est-ce que je vais connaître des difficultés pour tomber enceinte ? Comment faire pour « viser juste » si je veux avoir un bébé ?

Dans cet article, on va répondre à ces questions très fréquentes (et totalement légitimes !) 🙂

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Stimulation ovarienne : l’essentiel à savoir

stimulation ovarienne

Les idées clés

  • La stimulation ovarienne booste le développement des follicules ovariens, afin de permettre l’ovulation.
  • Elle peut être préconisée en cas de troubles de l’ovulation au niveau du cerveau (stress intense, excès de prolactine, problème de thyroïde, etc.) ou des ovaires (SMOP (ex SOPK), kyste ovarien, insuffisance ovarienne précoce, etc.)
  • La stimulation peut être simple et réalisée par votre gynécologue de ville, ou intégrée à un protocole PMA (FIV ou insémination).
  • Le déroulé et le traitement d’une stimulation ovarienne dépendent de si elle s’intègre dans un parcours PMA ou non.
  • Certaines stimulations ovariennes ne fonctionnent pas, et il est alors important d’ajuster le protocole.
  • L’observation du cycle menstruel et certaines habitudes d’hygiène de vie peuvent permettre d’optimiser les chances de réussite d’une stimulation ovarienne.

Après plusieurs mois d’essais bébé infructueux, votre gynécologue peut vous proposer de réaliser une stimulation ovarienne pour augmenter vos chances de concevoir, dans le cadre d’un parcours PMA ou non.

Mais en quoi ça consiste, exactement, une stimulation ovarienne ? Quelles en sont les grandes étapes, quels sont les effets des différentes molécules injectées dans notre corps ? Et surtout, comment est-ce qu’on peut faire en sorte qu’une stimulation ovarienne soit réussie ? On vous explique tout !

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Pourquoi a-t-on parfois des règles peu abondantes ?

règles peu abondantes

Les idées clés

  • Des règles normales correspondent à des pertes de sang équivalentes à 8 à 16 cuillères à café par cycle environ.
  • Quand elles sont trop faibles, cela peut être lié à plusieurs causes : une carence en oestrogènes, la pré-ménopause, la prise d’une contraception hormonale ou encore des adhérences utérines ou une sténose du col de l’utérus.
  • Un bilan hormonal approfondi peut permettre d’identifier la cause des règles peu abondantes, à compléter avec des examens d’imagerie.
  • En fonction de la cause de ces règles trop peu présentes, un suivi médical peut être proposé, en complément d’une routine d’hygiène de vie favorable à un meilleur équilibre hormonal.

Si nos règles ne sont pas forcément toujours bien vécues, elles peuvent parfois nous inquiéter quand elles ne nous semblent pas assez abondantes, et surtout quand leur flux change quasiment du jour au lendemain.

Dans certains cas, les règles peu abondantes sont juste une variation naturelle, car elles ne sont pas forcément identiques d’un cycle à l’autre ! Mais parfois, c’est un signal à écouter, qui peut nous mettre sur la piste d’un dérèglement ou d’un déséquilibre hormonal

En termes médicaux, on parle d’hypoménorrhée : mais derrière ce mot savant, que se passe-t-il vraiment dans notre corps ? Et surtout, pourquoi nos règles sont moins abondantes qu’à l’accoutumée et que faire pour que les choses reviennent à la normale ? On vous explique !

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Trop d’oestrogènes : symptômes, causes et solutions !

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Les idées clés

  • Les oestrogènes sont les hormones de la première phase du cycle menstruel, des règles à l’ovulation. Ils restent présents ensuite, mais en quantité plus faible, puisque c’est ensuite la progestérone qui devient dominante, de l’ovulation aux règles.
  • L’hyperoestrogénie peut être « vraie » ou relative après l’ovulation : on peut avoir effectivement trop d’oestrogènes par rapport à la progestérone (hyperoestrogénie vraie), ou c’est la progestérone qui peut être insuffisante face à des oestrogènes normaux (hyperoestrogénie relative).
  • Un listing des symptômes ressentis et surtout un bilan hormonal 7 jours après l’ovulation peuvent confirmer le diagnostic.
  • L’adolescence, la préménopause, l’arrêt d’une contraception hormonale, la période du post-partum et/ou une exposition trop fréquente aux perturbateurs endocriniens peuvent expliquer un déséquilibre oestrogénique.
  • On peut corriger ce dérèglement hormonal via des traitements médicaux et/ou des habitudes liées à l’hygiène de vie (gestion du stress, limitation des perturbateurs endocriniens, soutien de la progestérone et/ou élimination des oestrogènes).

Seins douloureux, maux de tête, irritabilité, règles douloureuses, SPM… sont autant de symptômes désagréables et qui peuvent évoquer un excès d’oestrogènes. En effet, nos hormones féminines ont toutes un rôle dans le cycle menstruel et la santé féminine, mais il est important qu’elles soient produites au bon moment et en quantité raisonnable !

Dans cet article, on vous explique tout ce qu’il faut savoir sur l’excès d’oestrogènes (ou hyperoestrogénie), qui est mine de rien, assez fréquent chez les femmes que l’on accompagne dans nos clubs : quels sont les signes évocateurs, comment confirmer un trop-plein d’oestrogènes, quels sont les facteurs qui le favorise et surtout, comment faire pour revenir à l’équilibre 🙂

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Symptothermie : notre comparatif des formations disponibles

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Les idées clés

  • La symptothermie figure parmi les méthodes les plus fiables (98,2% d’efficacité réelle), mais son efficacité n’est garantie qu’après une formation sérieuse.
  • En plus d’être fiable, la symptothermie est une méthode qui s’adresse à toutes les femmes et qui peut servir d’aide à la conception, de moyen de contraception naturel ou simplement pour observer son cycle menstruel.
  • Différentes formations en symptothermie existent, en ligne ou en présentiel, en France et ailleurs.
  • Chaque formation propose un accompagnement différent, selon les préférences de chacune : à connotation religieuse ou non, en ligne ou en présentiel, intégrant des conseils pour équilibrer son cycle ou non, etc.

Quand on décide de se former de manière sérieuse en symptothermie, on peut vite se retrouver dépassée par la multitude des formations qui existent et avoir du mal à se décider…

Dans cet article, on vous aide à y voir clair en comparant les formations les plus connues (Cyclamen, Eden Fertilité, Sensiplan®, etc.), avec les critères qui comptent vraiment : durée, accompagnement, prix, approche (plus ou moins holistique ou religieuse)… Let’s go !

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Manque d’oestrogènes : symptômes, causes et solutions de ce déséquilibre hormonal

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Les idées clés

  • Les oestrogènes sont des hormones féminines capitales pour la mise en place de l’ovulation, mais également pour notre équilibre global. Ils sont essentiellement produits par les follicules ovariens (mais pas que !)
  • Une carence en oestrogènes peut se manifester par des bouffées de chaleur, des sueurs nocturnes, des règles absentes ou peu abondantes, une sécheresse vaginale et cutanée, entre autres.
  • Les causes d’une insuffisance oestrogénique sont nombreuses : insuffisance ovarienne, adénome hypophysaire, anomalies génétiques, troubles thyroïdiens… Elles peuvent aussi être liées à notre mode de vie (stress, sous-poids, carences nutritionnelles). La préménopause et la ménopause sont également des périodes de vie durant lesquelles les oestrogènes viennent à manquer !
  • Les causes d’un manque d’oestrogènes étant multiples, les traitements le sont également. L’hygiène de vie a également son rôle à jouer, notamment grâce à un apport suffisant de nutriments, vitamines et minéraux, une limitation des sources de stress et un bon dosage de l’activité sportive.

Si l’on parle assez souvent de l’excès d’oestrogènes, une carence en oestrogènes peut être tout aussi pénible : bouffées de chaleur, peau sèche, manque d’énergie, règles irrégulières ou absentes, sont quelques-uns des symptômes qui peuvent nous gâcher la vie et/ou contrecarrer un projet d’enfant (entre autres !) !

Les oestrogènes contribuent à un nombre important de mécanismes biologiques chez les femmes : santé cardiovasculaire, ostéo-articulaire, régulation de la température… et bien sûr, le cycle menstruel et l’ovulation ! Une carence en oestrogènes n’est donc pas à prendre à la légère et dans ce qui suit, on va vous expliquer comment la reconnaître et vous donner des pistes pour retrouver un taux d’oestrogènes optimal. On y va ?

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Bilan hormonal femme : quand le faire et quelles hormones doser ?

bilan hormonal femme

Les idées clés

  • Le cycle menstruel est régi par les hormones ovariennes (oestrogènes et progestérone) et hypophysaires (LH et FSH), même si d’autres hormones, comme les hormones thyroïdiennes ou androgènes par exemple, peuvent aussi impacter son bon fonctionnement.
  • En cas de symptômes évocateurs (règles irrégulières, douloureuses, SPM, acné hormonale, etc.) ou de difficultés à concevoir, on peut réaliser un bilan hormonal.
  • Ce bilan est plutôt réalisé en tout début de cycle (entre le 2ème et le 5ème jour), même si un dosage de la progestérone et des oestrogènes 7 jours après l’ovulation est également recommandé pour compléter l’analyse.
  • Si le bilan hormonal revient anormal, on peut travailler sur le déséquilibre hormonal constaté grâce à un traitement médical et/ou des solutions basées sur l’hygiène de vie (en fonction de la cause !)
  • Si le bilan hormonal est normal mais que les symptômes persistent, il peut être pertinent de creuser en dosant d’autres hormones (notamment celles de la thyroïde si elles ne faisaient pas partie du bilan initial), en cherchant d’éventuelles carences alimentaires ou en faisant d’autres examens, notamment des examens d’imagerie.

Il arrive parfois que notre cycle menstruel connaisse quelques heurts et déclenche des symptômes plus ou moins pénibles (boutons, douleurs, irritabilité, etc.) qui nous poussent à nous demander si tout se passe normalement du côté de nos hormones. C’est aussi la question que l’on peut se poser lorsque les essais bébé s’éternisent.

Hormis la prise en notes de vos symptômes (tellement précieuse !), vous pouvez également réaliser un bilan hormonal, afin de savoir, de manière claire et objective, si vous présentez un déséquilibre hormonal ou non.

Dans ce qui suit, on vous explique quelles hormones sont généralement dosées, celles qui peuvent mériter d’être ajoutées à votre bilan, mais également quand et comment le réaliser. Et bien sûr, on vous expliquera comment réagir si le bilan montre un dérèglement hormonal, mais aussi (et c’est le plus frustrant !) quelles pistes creuser si les résultats sont normaux (alors que vos symptômes sont toujours aussi présents !).

🍿 Si vous préférez, voici la version vidéo de cet épisode (avec un petit cadeau dedans !) :

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