Emancipées

Endométrite chronique : ses impacts sur le cycle menstruel et la fertilité

endométrite chronique

Les idées clés

  • L’endométrite chronique est une inflammation persistante et souvent silencieuse de l’endomètre, la plupart du temps liée à une infection (mais pas toujours !)
  • Elle est fréquemment mise en évidence lors de problèmes de fertilité, notamment en cas d’arrêts de grossesse précoces à répétition ou d’échecs d’implantation en PMA.
  • Il est souvent difficile de diagnostiquer une endométrite chronique de manière claire, car elle peut être asymptomatique ou se manifester via des symptômes non spécifiques, comme des douleurs utérines ou des saignements entre les règles.
  • Une cure d’antibiotiques ciblés peut être proposée, mais elle n’est pas toujours suffisante et ne constitue pas un traitement au long cours. Des anti-inflammatoires peuvent être prescrits (notamment en parcours PMA, au moment du transfert de l’embryon) et on peut également atténuer l’inflammation via de bonnes habitudes d’hygiène de vie.

Troubles de la fertilité inexpliqués, arrêts de grossesse précoces à répétition, échecs d’implantation… derrière ces situations éprouvantes peut se cacher une pathologie féminine encore peu connue : l’endométrite chronique !

Souvent silencieuse, cette inflammation persistante de la muqueuse utérine passe fréquemment inaperçue. Elle n’entraîne pas toujours de symptômes évidents et peut être diagnostiquée assez tardivement, souvent un peu « par hasard » lors d’un bilan de fertilité ! Pourtant, ces dernières années, de plus en plus d’études s’intéressent à son rôle potentiel dans les difficultés de conception, notamment en PMA.

Dans cet article, l’objectif est de faire le point de manière claire sur ce que l’on sait aujourd’hui de l’endométrite chronique : ses mécanismes, ses symptômes, son diagnostic, son impact sur la fertilité, mais aussi comment on peut faire en sorte de la tempérer, médicalement ou par le biais de son hygiène de vie 🙂

Lire la suite

Combien de temps dure une ovulation ?

combien de temps dure une ovulation

Les idées clés

  • L’ovulation est un phénomène très bref au cours du cycle menstruel, puisque la libération de l’ovocyte ne dure que quelques instants. L’ovule a ensuite 12/18 heures environ pour être fécondé !
  • Néanmoins, la période d’ovulation (ou fenêtre de fertilité) n’est pas restreinte à la durée de vie de l’ovule : grâce à la glaire cervicale qui maintient les spermatozoïdes en vie dans les cryptes du col de l’utérus, une femme est fertile 6 jours par cycle menstruel environ.
  • L’observation des signaux de fertilité (glaire cervicale + température basale) grâce à la symptothermie est la méthode la plus fiable pour repérer l’ovulation.

L’ovulation, pour beaucoup, reste un concept un peu flou et une question revient souvent : “combien de temps dure une ovulation, en vrai ?”

Cette question en cache en réalité souvent une autre : « pendant combien de temps suis-je fertile au cours de mon cycle ?« , que ce soit pour augmenter ses chances de grossesse si on a envie d’avoir un enfant, ou au contraire éviter un rapport à risque.

Dans cet article, on va parler de la durée exacte de l’ovulation, mais surtout de la fenêtre de fertilité, cette période cruciale qui détermine quand il est possible de tomber enceinte ou non, en fonction des différentes phases du cycle menstruel.



définition ovulation

Qu’est-ce que l’ovulation ?

L’ovulation est un moment unique du cycle menstruel et correspond à la libération de l’ ovocyte hors de son follicule. En amont, le follicule a maturé et s’est développé pendant plusieurs jours, pendant toute la phase pré-ovulatoire (ou phase folliculaire) qui s’étend du premier jour des règles jusqu’à l’ovulation.

En effet, pour parvenir à l’ovulation, chacun des deux ovaires recrutent environ une dizaine de follicules en tout début de cycle, sous l’influence de la FSH sécrétée par l’hypophyse (dans le cerveau) : ces follicules se développent et sécrètent des oestrogènes de manière exponentielle, au rythme de leur maturation. Au bout de quelques jours, le follicule dominant (aussi appelé follicule de De Graaf) produit beaucoup d’oestrogènes et l’hypophyse sécrète alors l’hormone LH, permettant la rupture de la membrane folliculaire environ 36 heures plus tard. L’ovulation a lieu !

En phase post-ovulatoire (ou phase lutéale), le follicule vide devient le corps jaune, qui sécrète la deuxième hormone clé du cycle menstruel, la progestérone.

durée ovulation

En tant que telle, l’ovulation dure seulement quelques instants, le temps que l’ovocyte rompe la membrane de son follicule, puis celle de l’ovaire (oui, c’est assez fou !) ! Une fois libéré, l’ovule est capturé par la trompe utérine (ou « trompe de Fallope ») et il attend une potentielle fécondation, au cas où un spermatozoïde passerait par là. Le compte à rebours est alors lancé, car la durée de vie de l’ovule est de 12 heures environ, 24 heures grand maximum : si l’ovule n’est pas fécondé par un spermatozoïde dans ce délai, il meurt ! Il n’est pas évacué par les règles comme on l’entend souvent, mais s’auto-détruit (la mort programmée d’une cellule s’appelle l’apoptose).

Notion très importante ! L’ovulation n’a pas forcément lieu le 14ème jour du cycle menstruel, ni 14 jours avant les règles. Pour en savoir plus sur le timing de l’ovulation et quand survient l’ovulation après les règles, on vous explique tout ça dans notre article : Ovulation : combien de jours après les règles ?


fenêtre de fertilité

Ne pas confondre ovulation et fenêtre de fertilité

Vous l’avez compris, l’ovulation est brève, elle dure quelques minutes, et l’ovule vit ensuite entre 12 et 24 heures ! Toutefois, la fenêtre de fertilité féminine ne se résume pas à ces 12-24 heures dans le cycle 🙂

En réalité, une femme est fertile pendant 6 jours environ, quand on croise la durée de vie des spermatozoïdes dans le vagin (5 jours environ) et celle de l’ovule (1 jour maximum), condition indispensable pour que les deux gamètes aient une chance de fusionner et de créer un embryon !

Les spermatozoïdes peuvent en effet rester en vie plusieurs jours grâce à la glaire cervicale, ces « pertes blanches » qui les protègent de l’acidité du vagin, les nourrit et leur permet de nager jusqu’aux cryptes du col de l’utérus en attendant l’instant T de l’ovulation 🙂

La période fertile démarre donc 5 jours avant l’ovulation, grâce à la glaire cervicale qui peut maintenir un spermato en vie aussi longtemps, et se referme 1 jour après, grâce à la durée de vie de l’ovule dans la trompe. Pendant toute cette période, si un spermatozoïde arrive, il peut tôt ou tard féconder l’ovule.

Cette distinction entre ovulation et fenêtre de fertilité explique pourquoi on peut parfois tomber enceinte sans rapport le jour exact de l’ovulation. Donc, si vous avez envie d’optimiser vos chances de tomber enceinte, c’est bien cette fenêtre de 6 jours qu’il faut viser, et pas seulement le moment de l’ovulation ! Au contraire, si vous ne souhaitez pas d’enfant, on évite les rapports non protégés durant ces jours à risque.

Là encore, si vous souhaitez creuser, on détaille ce point ici : Peut-on tomber enceinte hors ovulation ?


repérer ovulation

Apprendre à repérer son ovulation

En plus d’être plutôt brève, l’ovulation peut passer inaperçue… sauf si on sait la repérer !

Pour ce faire, il « suffit » d’observer ses signaux de fertilité, les « symptômes de l’ovulation », et notamment ceux qui ont été étudiés et validés scientifiquement :

  • la glaire cervicale : comme précisé plus haut, elle intervient avant l’ovulation, pour protéger les spermatozoïdes. Pourquoi ? Parce qu’elle est sécrétée par le col de l’utérus sous l’influence des oestrogènes, ce qui signifie que plus l’ovulation approche, plus les follicules sécrètent d’oestrogènes, plus on produit de glaire cervicale. Au-delà de sa plus grande abondance, ce mucus change également d’aspect, en devenant plus élastique, lubrifié et translucide, comme du blanc d’oeuf cru, juste avant la libération de l’ovule. Une fois l’ovulation passée, les oestrogènes redescendent et la glaire cervicale disparaît, ou devient plus collante, pâteuse, sèche.
  • la température basale, qui monte dès que l’ovulation a eu lieu et se maintient sur un plateau haut jusqu’aux règles, sous l’effet de la progestérone, sécrétée par le corps jaune, résidu du follicule vidé de son ovule. Tenir une courbe de température vous permet de voir un plateau bas (avant l’ovulation) et un plateau haut (après l’ovulation) ! On sait que l’ovulation est passée lorsque la glaire s’assèche après avoir connu un pic et que la température basale augmente de minimum 0,2 degrés, sur au moins 3 jours consécutifs après l’ovulation.

La méthode d’observation combinée de ces deux indicateurs s’appelle la symptothermie (« sympto » pour la glaire et « thermie » pour la température) et s’avère fiable à 98% quand elle est appliquée correctement. En revanche, le calcul des jours ou la méthode du calendrier pour connaître sa date d’ovulation (largement utilisée par les applis de suivi de cycle) n’est fiable qu’à 75% (chiffres publiés par Santé Publique France).

On ne vous recommande pas non plus d’avoir recours à un test d’ovulation, qui indique seulement que vous sécrétez bien de la LH, sans confirmer que l’ovocyte a bien été libéré : en effet, un pic de LH ne provoque pas toujours une ovulation, pour plein de raisons ! La Direction des Fraudes alerte également sur leur fiabilité.

Idem pour les sensations dans le bas-ventre, voire les douleurs unilatérales (d’un seul côté) qui peuvent encadrer l’ovulation, sans forcément la confirmer (surtout qu’elles peuvent varier d’une femme à l’autre, voire d’un cycle à l’autre !).

Si vous voulez apprendre à repérer votre ovulation de manière fiable et précise, et commencer à vous familiariser avec votre glaire cervicale et votre température, on a créé pour vous ce Guide de démarrage de la Symptothermie ! Il est disponible gratuitement ci-dessous 🙂


questions fréquentes

Pour résumer – Questions fréquentes


On espère que cet article aura répondu à votre question sur la durée exacte de l’ovulation ! L’ovulation est donc un événement très bref, mais la fenêtre de fertilité qui l’entoure s’étend quant à elle sur plusieurs jours. Comprendre cette distinction permet de mieux situer quand on ovule et quand une grossesse est possible !

Si vous souhaitez aller plus loin et savoir précisément quand cette fenêtre s’ouvre et se referme au cours du cycle menstruel, le mieux est de lire notre article Ovulation : combien de jours après les règles ? : on vous spoile un tout petit peu, mais il n’y a pas de timing universel et la date d’ovulation n’est pas immuable, ce qui signifie que la fenêtre de fertilité peut être décalée d’un cycle à l’autre 🙂

Encore une fois, le mieux reste d’apprendre à observer les signes de l’ovulation pour la voir arriver, puis la confirmer. Pour vous aider à mettre le pied à l’étrier, on vous donne gratuitement accès à notre Guide de démarrage de la Symptothermie, qui va vous permettre de vous sentir plus actrice de votre cycle 🙂

Si vous avez des questions qui subsistent, surtout, n’hésitez pas à les poser en commentaires, on répond à tous vos petits mots !

Ovulation : combien de jours après les règles ?

ovulation combien de temps après les règles

Les idées clés

  • L’ovulation est un phénomène unique par cycle menstruel, et la durée de vie de l’ovule est de 12-24 heures.
  • Néanmoins, une femme est fertile environ 6 jours par cycle, car la glaire cervicale crée les conditions propices à la survie des spermatozoïdes dans le vagin en attendant l’ovulation proprement dite.
  • Le timing de l’ovulation après les règles n’est pas universel, ni immuable : la date de l’ovulation peut varier d’une femme à l’autre et d’un cycle à l’autre.
  • Chez les femmes qui ont un cycle court, la période d’ovulation peut chevaucher celle des règles ; en revanche, chez les femmes qui ont un cycle long, l’ovulation survient bien après les règles !
  • Pour repérer l’ovulation, on peut s’appuyer sur les signaux de fertilité visibles et scientifiquement prouvés : la glaire cervicale et la température.

On lit souvent que l’ovulation a lieu 14 jours après les règles : il n’y a rien de plus faux ! Selon cette étude, la durée de la phase pré-ovulatoire (entre les règles et l’ovulation) serait en moyenne de 17 jours.

Toutefois, attention : aucun calcul ne permet de connaître la date de l’ovulation avec précision, et la date des dernières règles ne dit rien de l’ovulation suivante : ni quand elle se déroulera, ni même si elle aura bien lieu (oui, certains cycles peuvent être anovulatoires) ! Par ailleurs, l’ovulation le 14e jour dans un cycle de 28 jours ne concerne que 13% des cycles ! C’est donc loin d’être une norme.

Dans ce cas, comment faire pour savoir quand on ovule après ses règles ? Il existe un moyen simple de le savoir : observer quotidiennement ses marqueurs de fertilité ! Ce n’est pas si compliqué (promis !) : on vous explique tout ça dans ce qui suit 😉



ovulation

Ovulation : que se passe-t-il dans notre corps ?

Un dialogue cerveau-ovaires finement rodé

Il faut bien comprendre que tout l’objectif du cycle menstruel, ce ne sont pas les menstruations, mais bien l’ovulation : et pour cela, le cerveau et les ovaires travaillent main dans la main !

En tout début de cycle menstruel, pendant les règles, l’hypothalamus (sorte de tour de contrôle qui fait le lien entre notre système nerveux et notre système hormonal) sécrète une hormone qui lance le processus ovulatoire : la GnRH. Cette hormone GnRH est captée par une autre glande du cerveau, l’hypophyse, qui communique directement avec les ovaires en leur envoyant une deuxième hormone, la FSH.

La FSH est l’hormone qui stimule les follicules ovariens afin qu’ils se développent : environ 10-15 follicules sont ainsi recrutés et stimulés (répartis dans les 2 ovaires) et en grossissant, ils sécrètent des oestrogènes.

C’est lorsque l’un des follicules devient dominant et sécrète beaucoup d’oestrogènes qu’on entre en période d’ovulation : l’hypophyse détecte ce niveau important d’oestrogènes et comprend que le follicule est mûr, prêt à libérer son ovocyte. En réponse, il produit une dose très importante de LH, qui permet la rupture de la membrane folliculaire et la libération de l’ovule environ 18-36 heures plus tard (en théorie et quand tout se passe bien) !

Une fois que l’ovulation a eu lieu, l’ovule est capté par la trompe utérine pour attendre d’être fécondé dans un délai de 24 heures maximum. Le follicule vide devient quant à lui le corps jaune, qui sécrète de la progestérone, l’hormone principale de la phase post-ovulatoire.

Ce dialogue cerveau/ovaires et la maturation des follicules se déroulent sur plusieurs jours pour aboutir à l’ovulation, et ce nombre de jours n’est ni fixe, ni universel : il faut donc clairement oublier l’idée reçue selon laquelle l’ovulation aurait lieu, chez toutes les femmes, le 14ème jour du cycle menstruel !

dialogue cerveau ovaires

Un moment unique dans le cycle menstruel

Comme expliqué précédemment, l’ovulation est LE moment-clé du cycle menstruel et c’est également un événement qui ne peut se produire qu’une seule fois par cycle : une fois que la progestérone est sécrétée, elle bloque l’hypophyse et la sécrétion de FSH et de LH ! Deux ovules peuvent être libérés (pouvant donner lieu à des faux jumeaux), mais c’est alors dans le même processus ovulatoire, sous l’effet du même pic de LH, donc dans les mêmes 24h grand maximum. 

En effet, le rôle de la progestérone est de nous mettre dans les conditions propices à un début de grossesse : elle vascularise et maintient la muqueuse utérine en place, nous apaise, détend nos muscles et verrouille le cerveau pour que l’embryon formé en cas de fécondation puisse s’implanter tranquillement dans l’utérus et s’y développer, sans qu’un autre embryon ne puisse gêner la grossesse déjà en cours.

Le processus ovulatoire ne peut reprendre qu’une fois que la progestérone est de nouveau à un stade minimal, en toute fin de cycle. Quand c’est le cas, l’endomètre se détache (puisque la « gardienne du temple » a levé le camp), les règles surviennent au plus tard 16 jours après l’ovulation, et le dialogue cerveau-ovaires peut reprendre.

En cas de fécondation en revanche, le corps jaune se maintient grâce à l’hormone de grossesse, la bêta hCG sécrétée par le trophoblaste (qui deviendra le placenta), et la progestérone continue d’être sécrétée.


fenêtre de fertilité

Ovulation et fenêtre de fertilité

L’ovulation en elle-même dure seulement quelques instants et l’ovule reste en vie seulement 24 heures maximum… mais la fenêtre de fertilité, durant laquelle on peut tomber enceinte s’étend sur 6-7 jours !

  • 5 jours environ avant l’ovulation, grâce à la glaire cervicale
  • Le jour de l’ovulation et le lendemain, grâce à la durée de vie de l’ovule de 24h grand maximum.

L’ovulation est un événement très bref, tandis que la fenêtre de fertilité s’étend sur plusieurs jours.

Cette distinction est essentielle pour comprendre pourquoi un rapport sexuel peut parfois être fécondant sans avoir lieu le jour exact de l’ovulation, mais uniquement s’il a lieu pendant la fenêtre de fertilité. On en parle de manière plus précise dans notre article Peut-on tomber enceinte hors ovulation ? 🙂


délai entre règles et ovulation

L’ovulation a lieu combien de jours après les règles ?

Ça dépend ! Certaines femmes ovulent très vite après leurs règles, tandis que d’autres femmes observeront une phase de latence entre les règles et la période d’ovulation. Au risque de se répéter (mais c’est important !), il n’y a pas vraiment de règle universelle qui s’appliquerait à toutes les femmes et à tous les cycles 🙂

En effet, on ne peut pas prédire l’ovulation à partir des règles, car ce qui varie le plus d’une femme à l’autre, c’est la phase pré-ovulatoire, qui peut durer de quelques jours à plusieurs semaines pour les cycles très longs. Tout dépend de la rapidité et de la fluidité du dialogue entre le cerveau et les ovaires !

Ce dialogue peut se faire vite sur certains cycles et chez certaines femmes, ou nécessiter plus de temps (voire être carrément plus laborieux) pour d’autres femmes et sur certains cycles (le stress peut décaler les règles et l’ovulation, par exemple !).

La seule « constante » physiologique, c’est que l’ovulation survient environ 11 à 16 jours AVANT les règles suivantes, et non après celles qui viennent de se terminer. Et même là, il faut apporter une nuance importante : quand on manque de progestérone après l’ovulation, la phase lutéale peut être raccourcie et durer moins de 11 jours !

Donc le mieux reste d’observer son ovulation avec ses bio-marqueurs plutôt que de faire des calculs d’apothicaire !


comment savoir si on est en période d'ovulation

Comment savoir si on est en période d’ovulation ?

Concrètement, comment peut-on repérer qu’on entre dans la phase ovulatoire, puis que l’ovulation est derrière nous (et donc qu’on ne peut plus tomber enceinte sur ce cycle) ? Bien que l’ovulation soit moins visible que les règles, son déroulement ne passe pas inaperçu quand on sait reconnaître les signaux de fertilité envoyés par le corps 😉

Les symptômes de l’ovulation qui ne trompent pas

Si vous avez bien suivi, la période ovulatoire est marquée par une très forte sécrétion d’oestrogènes ! Or, ces hormones manifestent leur présence au travers de :

  • La glaire cervicale (les « pertes blanches ») qui devient plus abondante, mais aussi plus étirable, transparente et glissante. Comme du blanc d’oeuf cru ! Cela dit, certaines femmes ovulent aussi avec une glaire crémeuse, laiteuse, voire carrément huileuse ou liquide. Ce qui compte c’est qu’elle monte en qualité avant l’ovulation, et qu’elle s’assèche une fois qu’elle a eu lieu.
  • Le col de l’utérus : en période d’ovulation, ce petit « donut » qui fait la jonction entre le vagin et l’utérus remonte, s’entrouvre pour laisser passer les spermatozoïdes et la glaire cervicale, et se ramollit. Le col peut également s’aligner avec le vagin !

Ces deux indicateurs vous signalent que vous êtes entrée dans votre période de fertilité, qui dure environ 6 jours par cycle menstruel :

  • La glaire cervicale, grâce à cette consistance crémeuse/laiteuse/blanc d’oeuf cru/huile assure une réelle protection aux spermatozoïdes et leur donne la capacité d’attendre pendant plusieurs jours (5 environ) dans les cryptes du col de l’utérus en attendant l’ovulation. Sans la glaire cervicale et son pH basique, les spermatozoïdes meurent en quelques minutes, puisque le vagin est une zone bien trop acide pour eux !
  • L’ovule reste ensuite en vie pendant 24 heures grand maximum.

Néanmoins, une fois qu’on a ouvert la fenêtre de fertilité et qu’on sait que l’ovulation approche, il est important de refermer cette fenêtre, en s’assurant que l’ovulation a bien eu lieu. En effet, une montée en qualité de la glaire cervicale et/ou un col mou, ouvert et haut ne confirment pas seuls l’ovulation, qui peut ne pas aboutir pour plein de raisons : un rhume, un coup de stress, la prise de certains médicaments, par exemple !

  • On a donc besoin d’un indicateur qui reflète la présence de la progestérone : la hausse de la température corporelle au réveil ! En effet, pour permettre la nidation et le début de grossesse, la progestérone augmente très légèrement notre température (d’environ 0,2-0,3 degré), pour nous mettre en mode « couveuse ».

C’est l’observation combinée de ces signaux (glaire et/ou col + courbe de température) qui permet de voir l’ovulation approcher et de confirmer qu’elle a bien eu lieu. Cette méthode d’observation du cycle, scientifiquement étudiée et approuvée, s’appelle la symptothermie et elle est fiable à 98% quand elle est bien appliquée !

Si vous avez envie d’en savoir davantage à ce sujet et faire vos premiers pas dans l’observation de vos signaux d’ovulation, téléchargez gratuitement notre Guide de Démarrage ci-dessous !

faux symptômes de l'ovulation

Les « faux » symptômes de l’ovulation

D’autres méthodes sont très populaires pour repérer la période d’ovulation, sans pourtant briller par leur efficacité :

  • Le calcul des jours : cette méthode du calendrier ou méthode Ogino part du principe que l’ovulation a lieu 14 jours avant les règles, de manière immuable. C’est tout à fait faux, puisque la phase post-ovulatoire dure 11 à 16 jours, voire moins en cas de manque de progestérone.
  • L’ovulation estimée par une application de suivi de cycle : les applications s’appuient sur la méthode Ogino pour faire des estimations de votre date d’ovulation. Elles sont donc tout aussi inefficaces, et la Direction des fraudes a d’ailleurs émis un rapport à ce sujet !
  • Un test d’ovulation positif : cela signifie que vous sécrétez de la LH, l’hormone qui permet la rupture de la membrane du follicule. Sauf que pour plusieurs raisons, ces tests d’ovulation peuvent vous induire en erreur : vous pouvez sécréter de la LH sans ovuler ensuite, par exemple ! Vous pouvez aussi ovuler avec un taux de LH moins haut que celui détecté par le test (qui sera négatif alors que vous ovulez bien) ou faire réagir le test en permanence si vous êtes atteinte de SMOP (ex SOPK) avec une LH constamment haute. La Direction des Fraudes a également mis en lumière leur manque d’efficacité ! Donc oubliez les tests d’ovulation (vous ferez en plus des économies) 🙂
  • Des sensations, tiraillements dans les ovaires, voire une ovulation douloureuse : ce sont des symptômes d’ovulation à prendre en compte, mais ils ne suffisent pas seuls, à valider l’ovulation.

fécondation après ovulation

La fécondation a lieu combien de temps après l’ovulation ?

La fécondation se fait dans les heures qui suivent l’ovulation, compte tenu de la durée de vie de l’ovule qui est au mieux de 24 heures.

Pour comprendre la durée exacte de l’ovulation et de la survie de l’ovule, on détaille tout dans cet article Combien de temps dure une ovulation ? 🙂

En revanche, la nidation, l’implantation de l’embryon dans l’utérus, a lieu plusieurs jours après, 6-7 jours après environ ! En effet, la fécondation a lieu dans la trompe utérine et il faut plusieurs jours à l’embryon pour faire le trajet jusqu’à l’utérus.

Ce n’est qu’à partir de l’implantation que le trophoblaste (le futur placenta) commence à sécréter des beta hCG, l’hormone détectée par les tests de grossesse.


absence d'ovulation

Est-ce qu’il est possible de ne pas ovuler après les règles ?

Oui, certains cycles peuvent être anovulatoires : si cela est ponctuel, ce n’est pas forcément problématique ! Une période un peu stressante, un choc émotionnel, une maladie avec de la fièvre, la prise de certains médicaments comme des anti-inflammatoires peuvent tout à fait contrecarrer l’ovulation.

En revanche, si l’anovulation est chronique, si vous n’ovulez jamais ou très rarement, il est important de consulter votre médecin, sage-femme ou gynécologue car cela réduit fortement vos chances de tomber enceinte et de concevoir un enfant. En général, une absence d’ovulation se reflète par une absence de règles mais pas toujours, car on peut également avoir des saignements inter-menstruels : ce ne sont pas des règles car il n’y a pas eu d’ovulation en amont, mais l’endomètre peut se détacher et provoquer des saignements.

Le mieux encore une fois est d’observer votre cycle menstruel avec la symptothermie : si vous n’ovulez pas, vous n’aurez pas de hausse de température, votre courbe de température ne présentera pas deux plateaux distincts.


questions fréquentes

Pour résumer – Questions fréquentes


Vous avez désormais votre réponse à cette question que l’on s’est toutes déjà posée sur le timing de l’ovulation après les règles ! Vous l’avez compris, il n’y a pas de réponse 100% universelle et en réalité, ce sont les marqueurs de fertilité (la glaire cervicale/le col de l’utérus, puis la température) qui permettent d’avoir une réponse précise et surtout, totalement personnalisée et tout à fait fiable.

Pour compléter la lecture de cet article, n’hésitez pas à lire notre article Combien de temps dure l’ovulation ? et Est-ce qu’il est possible de tomber enceinte hors ovulation ?, qui vous apporteront d’autres éclairages précieux sur l’ovulation et la fenêtre de fertilité !

Si vous avez envie de vous lancer dans l’observation de votre glaire et de votre température pour mieux repérer votre ovulation, votre guide de la Symptothermie est à votre disposition gratuitement ! Et si des questions demeurent, surtout n’hésitez pas à les poser en commentaires 🙂

Peut-on tomber enceinte hors ovulation ?

peut-on tomber enceinte hors ovulation

Les idées clés

  • L’ovulation est un phénomène unique au cours du cycle menstruel et l’ovule reste en vie 24 heures maximum.
  • La fenêtre de fertilité en revanche s’étend sur plusieurs jours et s’ouvre environ 5 jours avant l’ovulation, grâce à la glaire cervicale. C’est la seule période du cycle durant laquelle on peut tomber enceinte !
  • La fenêtre de fertilité se referme complètement après l’ovulation, jusqu’aux règles suivantes.
  • On peut clairement identifier sa fenêtre de fertilité en observant les bio-marqueurs de l’ovulation, à savoir la glaire cervicale et la température, grâce à la symptothermie.

Que l’on cherche à avoir un enfant ou non, cette question nous a toutes traversé l’esprit : est-ce qu’on peut tomber enceinte hors période d’ovulation, en ayant des rapports sexuels « aléatoires » au cours de son cycle menstruel ?

Réponse tout de suite : non, clairement, il n’est pas possible de tomber enceinte à tout moment de son cycle, car une femme n’est pas fertile tous les jours. Elle l’est uniquement au moment où un ovule est présent dans son corps (au moment de l’ovulation) et que des spermatozoïdes sont en mesure d’entrer en contact avec lui. C’est ce qui explique que la fertilité féminine soit cantonnée aux jours qui encadrent l’ovulation !

Dans ce qui suit, on vous explique pourquoi on ne peut concevoir que quelques jours par cycle, mais aussi comment vous pouvez apprendre à décrypter vos signaux de fertilité pour savoir quand s’ouvre et se referme votre période de fécondité !

Lire la suite

Libido & cycle menstruel : l’impact de nos hormones sur notre désir sexuel

libido cycle menstruel

Les idées clés

  • La libido fluctue souvent en fonction des phases du cycle menstruel : elle est généralement plus élevée pendant la phase ovulatoire, sous l’influence des oestrogènes et de la testostérone. Elle peut aussi revenir pendant les règles !
  • En cas de baisse de la libido, il peut donc être intéressant d’explorer son équilibre hormonal et d’observer son cycle menstruel, afin de repérer certains dysfonctionnements.
  • La prise d’une contraception hormonale peut engendrer une baisse de libido.
  • Néanmoins, notre libido ne dépend pas que de nos hormones : un blocage psychologique, une fatigue importante, un stress intense ou des problèmes dans notre relation de couple peuvent avoir des conséquences non négligeables !
  • Que le souci soit hormonal, lié à notre rythme de vie ou à un problème psychologique, des solutions existent pour booster sa libido, si on en ressent le besoin.

Est-ce que vous aussi, vous sentez que votre libido est on fire pendant certains jours, avant d’être portée disparue les jours suivants ? Si oui, c’est totalement normal et physiologique : notre cycle menstruel impacte notre libido !

En effet, notre cerveau et nos ovaires font équipe pour lancer une ovulation à chaque cycle : mais comme ils ne font pas les choses à moitié, ils font aussi en sorte que l’on ait envie de se reproduire au moment où un ovule pourra être fécondé ! On dit souvent que la Nature est bien faite, même si ça dépend du point de vue que l’on adopte (désir de grossesse ou pas du tout !).

Bref, trève de spoiler : si vous avez envie de tout comprendre sur le lien entre la libido et le cycle menstruel, l’influence de vos hormones sur votre désir sexuel, vous êtes au bon endroit 😉

Lire la suite

Trop d’oestrogènes : symptômes, causes et solutions !

trop d'oestrogènes symptômes

Les idées clés

  • Les oestrogènes sont les hormones de la première phase du cycle menstruel, des règles à l’ovulation. Ils restent présents ensuite, mais en quantité plus faible, puisque c’est ensuite la progestérone qui devient dominante, de l’ovulation aux règles.
  • L’hyperoestrogénie peut être « vraie » ou relative après l’ovulation : on peut avoir effectivement trop d’oestrogènes par rapport à la progestérone (hyperoestrogénie vraie), ou c’est la progestérone qui peut être insuffisante face à des oestrogènes normaux (hyperoestrogénie relative).
  • Un listing des symptômes ressentis et surtout un bilan hormonal 7 jours après l’ovulation peuvent confirmer le diagnostic.
  • L’adolescence, la préménopause, l’arrêt d’une contraception hormonale, la période du post-partum et/ou une exposition trop fréquente aux perturbateurs endocriniens peuvent expliquer un déséquilibre oestrogénique.
  • On peut corriger ce dérèglement hormonal via des traitements médicaux et/ou des habitudes liées à l’hygiène de vie (gestion du stress, limitation des perturbateurs endocriniens, soutien de la progestérone et/ou élimination des oestrogènes).

Seins douloureux, maux de tête, irritabilité, règles douloureuses, SPM… sont autant de symptômes désagréables et qui peuvent évoquer un excès d’oestrogènes. En effet, nos hormones féminines ont toutes un rôle dans le cycle menstruel et la santé féminine, mais il est important qu’elles soient produites au bon moment et en quantité raisonnable !

Dans cet article, on vous explique tout ce qu’il faut savoir sur l’excès d’oestrogènes (ou hyperoestrogénie), qui est mine de rien, assez fréquent chez les femmes que l’on accompagne dans nos clubs : quels sont les signes évocateurs, comment confirmer un trop-plein d’oestrogènes, quels sont les facteurs qui le favorise et surtout, comment faire pour revenir à l’équilibre 🙂

Lire la suite

Serenity Club : on répond à toutes vos questions !

FAQ Serenity Club

Le Serenity Club est notre formation en symptothermie, à destination des femmes et des couples qui souhaitent reprendre en main leur contraception et adopter une méthode naturelle, sans hormones. La symptothermie est une méthode d’observation du cycle qui a fait ses preuves en termes de fiabilité (98,2% en usage réel).

Néanmoins, avant de franchir le pas et de rejoindre la prochaine session de formation, vous avez probablement des questions (et c’est normal !) : voici nos réponses !

Lire la suite

L’huile d’onagre, une précieuse alliée pendant la ménopause

huile d'onagre ménopause

Idées clés

  • La ménopause survient en moyenne vers l’âge de 50 ans, mais elle est précédée d’une période de péri-ménopause (ou pré-ménopause), qui peut démarrer dès la fin de la trentaine.

  • En pré-ménopause, les cycles deviennent irréguliers en raison des changements hormonaux qui se mettent en place. La progestérone commence à diminuer et on peut ressentir des désagréments semblables à ceux du syndrome prémenstruel : troubles de l’humeur, règles abondantes, douleurs menstruelles etc.

  • À la ménopause, on ressent plutôt tous les symptômes liés à une baisse des  oestrogènes : prise de poids, sueurs nocturnes, bouffées de chaleur, sècheresse de la peau, troubles du sommeil, etc.

  • L’huile d’onagre a des propriétés anti-inflammatoires et régulatrices au niveau hormonal qui sont reconnues pour lutter contre les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes, les problèmes de peau et de sécheresse vaginale, entre autres !

  • Il est en revanche primordial de choisir son huile d’ onagre avec soin pour profiter de tous ses bienfaits sur les symptômes de la ménopause.

La ménopause et la pré-ménopause sont des périodes de changements hormonaux parfois très difficiles à vivre pour les femmes qui passent ce cap : nos hormones sont sens dessus-dessous, nos cycles deviennent irréguliers, on peut se sentir moins bien dans sa peau, dans sa tête, on peut avoir l’impression que notre corps nous échappe, de ne plus le comprendre, de ne plus le reconnaître.

Et c’est complètement normal ! Cette étape de la vie, bien que normale et physiologique, peut être déroutante. Il existe heureusement des outils que l’on peut mettre en place pour adoucir ces changements et parmi eux, on retrouve l’huile d’onagre.

L’huile d’onagre est en effet réputée pour accompagner les femmes dans toutes les étapes de leur vie, du projet bébé à la ménopause, en passant par l’accouchement et le syndrome prémenstruel. Toutefois, quel rôle  joue-t-elle lors de ce passage vers la ménopause ? Est-ce qu’elle peut  agir sur les bouffées de chaleur, la beauté de la peau, le confort de nos articulations, notre humeur et tutti quanti, et si oui comment ? On vous explique tout ça 🙂

 

Lire la suite

L’huile d’onagre pour apaiser son cycle menstruel et le syndrome prémenstruel

huile d'onagre cycle menstruel

Les idées clés

  • Grâce à sa richesse en acides gras essentiels, et plus particulièrement en acide gamma linoléique (GLA), l’huile d’onagre est une alliée précieuse du cycle menstruel.
  • Elle aide à réguler les hormones féminines et à calmer l’inflammation : elle est donc souvent recommandée en cas de syndrome prémenstruel (SPM). 
  • L’huile d’onagre est également une alliée précieuse pour améliorer sa glaire cervicale. 
  • L’huile d’onagre doit cependant être bien choisie pour être efficace. 

L’huile d’onagre est un complément alimentaire régulièrement conseillé pour les troubles du cycle féminin, et notamment pour le syndrome prémenstruel : mais qu’en est-il réellement ? Comment fonctionne l’huile d’onagre et comment agit-elle, concrètement, pour apaiser les cycles et surtout, les symptômes du SPM ? Cette plante est-elle si miraculeuse ?

Dans ce qui suit, on vous apporte les réponses à toutes ces questions et, spoiler alert : oui, intégrer des capsules d’huile d’onagre dans votre routine quotidienne peut clairement rendre vos cycles plus doux et plus confortables 😉

Lire la suite

L’huile d’onagre pendant la grossesse et l’accouchement

huile d'onagre grossesse

Les idées clés

  • L’huile d’onagre est une alliée de la fertilité féminine, grâce à sa richesse en acides gras essentiels, et notamment en acide gamma linoléique (GLA).
  • L’huile d’onagre n’est pas recommandée pendant la grossesse, en raison du manque d’études pour prouver son absence d’effets secondaires néfastes pour la future maman et son bébé. 
  • Certaines études prouvent en revanche qu’elle permet de faciliter l’accouchement, en toute fin de grossesse, en améliorant la dilatation du col de l’utérus. 
  • L’huile d’onagre présente des effets secondaires et des contre-indications à connaître : troubles de la coagulation, opération chirurgicale à venir, épilepsie (entre autres). 
  • Pour bénéficier de toutes ses propriétés bénéfiques, il est essentiel de choisir une huile d’onagre de qualité.

L’huile d’onagre est une plante incontournable en matière de santé féminine, que l’on parle de règles douloureuses ou de désir de grossesse. Cela dit, une fois qu’un bébé s’est niché dans l’utérus, on peut se demander si l’huile d’onagre est OK avec la grossesse ou s’il vaut mieux l’arrêter dès que l’on a un test positif (c’est une question qu’on nous pose très souvent via Instagram ou dans le Mama Club !).

Dans cet article, on va vous expliquer ce qu’est l’huile d’onagre, comment elle agit sur notre sphère reproductive et surtout pourquoi elle n’est pas recommandée pendant la grossesse… sauf à la toute fin, pour faciliter l’accouchement ! Ah, et on vous donne aussi nos conseils pour bien choisir votre huile d’onagre, car c’est tout aussi important 🙂

Lire la suite