Emancipées

Don de sperme : tout savoir sur les conditions et les étapes du protocole

don de sperme

Les idées clés

  • Le don de sperme peut être proposé en cas d’anomalies sévères du spermogramme ou de risque de transmission d’une maladie grave ou génétique. Il est également ouvert aux couples de femmes et aux femmes seules depuis 2022.
  • En France, tout homme âgé de 18 à 45 ans peut donner son sperme, à condition de ne pas être porteur d’une anomalie génétique ou d’une infection sexuellement transmissible (des bilans médicaux sont réalisés pour s’en assurer).
  • En France, le don de sperme est non rémunéré. Il est également anonyme, même si la loi de bioéthique donne maintenant la possibilité à l’enfant issu du don de connaître l’identité du donneur à sa majorité.
  • Les CECOS et les centres PMA sont les établissements habilités à gérer les dons de sperme, à la fois pour les donneurs et les couples/femmes qui reçoivent le don.

On ne le sait pas toujours, mais il n’est pas rare que les difficultés d’un couple à concevoir soient (au moins en partie) liées à un problème de fertilité masculine et notamment à la mauvaise qualité du sperme de l’homme.

Heureusement, très souvent, les anomalies révélées par le spermogramme sont tout à fait réversibles, et des ajustements d’hygiène de vie permettent dans l’immense majorité des cas d’inverser la tendance et de retrouver des spermatozoïdes de compet’ (c’est d’ailleurs l’un des axes du Fertility Club :)) !

Néanmoins, il arrive aussi qu’il ne soit pas possible de résoudre le problème et dans ce cas, il est nécessaire de recourir au don de sperme pour pouvoir concevoir.

Comme on sait à quel point ce diagnostic peut faire l’effet d’un coup de massue, on vous a préparé cet article, qui vous explique en quoi consiste le don de sperme et quelles sont les conditions et les étapes du don, pour le donneur et pour les receveurs. Vous trouverez également des témoignages précieux de couples qui ont pu « faire famille » grâce au don de sperme et on espère fort que toutes ces informations vous aideront à appréhender ce parcours en ayant toutes les cartes en main <3

Bien sûr, on pense aussi aux couples de femmes et aux femmes seules qui nous lisent et qui se lancent dans cette aventure de la parentalité grâce au don de sperme ! Vous trouverez ici toutes les informations dont vous aurez besoin 🙂

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Endomètre & grossesse : son rôle clé dans la fertilité et la nidation de l’embryon

endomètre grossesse

Les idées clés

  • L’endomètre est la muqueuse utérine qui réagit aux fluctuations hormonales tout au long du cycle menstruel : les oestrogènes l’épaississent et la progestérone est chargée de la vasculariser, de la densifier et de la maintenir.
  • La muqueuse utérine est essentielle à la nidation de l’embryon : la progestérone est également chargée de mettre en place toutes les modifications cellulaires nécessaires à l’implantation, c’est-à-dire la bonne réceptivité endométriale.
  • Le timing de la nidation est très important également : l’endomètre n’est en effet réceptif à l’embryon que sur une courte période, appelée fenêtre d’implantation, lors de laquelle une incroyable réaction immunologique se met en place pour accepter ce corps “à moitié étranger”.
  • En cas de soucis au niveau de l’endomètre (notamment en termes d’épaisseur) qui entravent les chances de concevoir, des techniques médicales et naturelles existent.

Quand on souhaite concevoir, on s’intéresse de près à la quantité et la qualité de nos ovules, on peut aussi se pencher sur les spermatos du futur papa et scruter de près notre fenêtre de fertilité pour avoir un rapport au bon moment. Mais il y a un autre paramètre indispensable à tout début de grossesse : notre endomètre !

En effet, il s’agit tout de même du nid dans lequel notre bébé vient se nicher, et il est important que cette muqueuse utérine soit suffisamment préparée et accueillante.

Dans cet article, on va vous expliquer pourquoi notre endomètre est clé pour notre fertilité, comment il évolue au fil du cycle menstruel et en cas de fécondation, et on va bien sûr voir ensemble quelles solutions sont possibles lorsque notre endomètre n’est pas encore tout à fait opérationnel pour favoriser l’implantation 🙂

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Don d’ovocytes : une alternative précieuse en cas d’infertilité féminine

don d'ovocytes

Les idées clés

  • Lorsqu’une infertilité trouve son origine, au moins en partie, au niveau des ovocytes, il est possible d’avoir recours au don d’ovocytes.
  • Les couples hétérosexuels, ainsi que les couples de femmes et les femmes seules, ont la possibilité d’accéder au don d’ovocytes. Par ailleurs, toute femme en bonne santé entre 18 et 37 ans peut donner ses ovocytes !
  • Le protocole est encadré, autant pour la donneuse que pour les receveurs. En France, le don d’ovocytes n’est pas rémunéré.

La fertilité d’une femme ou d’un couple peut être mise à mal par différents facteurs : des spermatozoïdes de mauvaise qualité, un déséquilibre hormonal, une anomalie anatomique… et parfois, l’origine vient (au moins en partie) des ovocytes.

Et si la qualité ou la quantité des ovocytes sont en cause, même si cela nécessite souvent un long cheminement avant d’envisager cette option, une solution existe : le don d’ovocytes. Dans ce cas, la grossesse est rendue possible grâce aux ovocytes d’une autre femme.

Dans ce qui suit, on va revenir ensemble sur les conditions et le déroulé du don d’ovocytes, qui pourront vous être utiles, que vous soyez en attente d’un don d’ovocytes, ou une potentielle candidate au don 🙂

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Peut on être enceinte et avoir ses règles ?

peut on être enceinte et avoir ses règles

Les idées clés

  • Les règles sont toujours la conséquence de l’ovulation : sans ovulation, il n’y a pas de règles ! Or, durant la grossesse, l’ovulation est bloquée par la présence de la progestérone, donc techniquement, on n’ovule pas et on n’a pas ses règles enceinte.
  • En début de grossesse, certaines femmes observent toutefois des petites pertes de sang, souvent liées à la nidation ou à une sensibilité plus grande du col de l’utérus. Il peut être naturel de confondre ces saignements avec les menstruations 🙂
  • En début de grossesse, les saignements sont généralement brefs (1-2 jours), bruns/rosés et peu abondants.
  • Dans une minorité de cas, des saignements abondants (rouges ou bruns) en début de grossesse peuvent être le signe d’une grossesse extra utérine ou d’un arrêt de grossesse, surtout s’ils s’accompagnent de douleurs. C’est la raison pour laquelle il ne faut pas hésiter à consulter un médecin en cas de doute !
  • Seul un test de grossesse permet de confirmer ou d’écarter une grossesse, car l’absence ou la présence de saignements ne peuvent pas apporter de réponse tranchée (puisque certaines femmes enceintes ont bel et bien des saignements).

S’il y a bien une interrogation qui nous a déjà toutes traversé l’esprit, c’est celle-ci : « Peut-on être enceinte et avoir ses règles ? » ! En effet, le début de grossesse et les règles sont deux mécanismes hormonaux et physiologiques bien particuliers que l’on ne connaît pas forcément très bien, et qui soulèvent un grand nombre de questions (légitimes !) comme celle-ci.

Spoiler : non, il n’est pas possible d’avoir ses règles pendant la grossesse, que ce soit au premier trimestre ou plus tard ! Néanmoins, on peut être enceinte et avoir des saignements vaginaux, qui ont une toute autre explication et sont très souvent sans risque pour le bébé. On vous explique tout ça ? 🙂

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Combien de jours après les règles peut-on tomber enceinte ?

Combien de jours après les regles peut-on tomber enceinte

Les idées clés

  • L’ovulation, résultat de tout un dialogue hormonal entre le cerveau et les ovaires, est l’événement qui détermine la période de fertilité d’une femme au cours du cycle menstruel.
  • Une femme est fertile environ 6-7 jours par cycle menstruel : la glaire cervicale maintient les spermatozoïdes en vie durant 5 jours environ avant l’ovulation et l’ovule reste en vie durant les 12-24 heures qui suivent sa libération.
  • On ne peut pas calculer ou prédire la date de l’ovulation, car cette dernière peut varier d’une femme et d’un cycle menstruel à l’autre. Certaines femmes ovulent très rapidement après leurs règles, quand d’autres ovulent plus tardivement.
  • On peut néanmoins voir venir l’ovulation grâce à la glaire cervicale, qui est une sécrétion produite par le col de l’utérus qui évolue au cours du cycle menstruel et devient plus abondante, translucide, étirable et lubrifiée à l’approche de l’ovulation. C’est elle qui nous indique que la fenêtre de fertilité s’ouvre et que l’on peut potentiellement tomber enceinte en cas de rapport sexuel non protégé.

Que l’on soit en désir de grossesse ou pas, il existe une question universelle : à quel moment de mon cycle menstruel suis-je vraiment fertile, et quel est le laps de temps qui s’écoule entre les règles et l’ovulation proprement dite, afin d’adapter le timing des rapports en fonction de l’objectif visé ?

Cette question est effectivement très intéressante, car pour y répondre de manière précise, il faut se plonger dans le déroulé du cycle menstruel, le dialogue hormonal entre notre cerveau et nos ovaires, et notre physiologie féminine, tout simplement 🙂 Spoiler : il n’y a pas de réponse universelle, mais promis, on va vous donner toutes les clés pour mieux comprendre votre fertilité et avoir votre réponse personnalisée à cette question !

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Dérèglement hormonal : les symptômes qui alertent et les pistes pour y remédier

symptômes de déséquilibre hormonal

Les idées clés

  • Les hormones sont des molécules qui régissent un grand nombre de mécanismes physiologiques dans notre corps.
  • La GnRH, la LH, la FSH, les oestrogènes et la progestérone sont les hormones principales du cycle menstruel, sécrétées par le cerveau et les ovaires. D’autres hormones peuvent interférer avec elles, comme les hormones thyroïdiennes, le cortisol, l’insuline et la prolactine.
  • L’observation de son cycle menstruel et de ses symptômes, ainsi qu’un bilan hormonal, peuvent permettre de diagnostiquer un déséquilibre hormonal.
  • Des traitements médicaux, ainsi que des ajustements d’hygiène de vie, peuvent aider les hormones féminines à retrouver leur équilibre.
  • Les hormones fluctuent et chaque cycle menstruel est différent : il n’est pas nécessaire de s’alarmer si certains symptômes sont ressentis sur seulement un cycle, de manière isolée 🙂

Parfois, notre cycle menstruel nous envoie des petits signaux que l’on ne sait pas toujours interpréter : un spotting impromptu, une humeur en dents de scie, des pertes blanches inopinées, un cycle plus long ou plus court, des règles « pas comme d’habitude »… Et bien sûr, dans ces cas-là, on peut clairement se demander ce qu’il se passe dans notre corps et si un dérèglement hormonal ne serait pas en train de s’installer (surtout si ces symptômes se répètent) !

Dans cet article, on va voir ensemble quels signaux peuvent effectivement nous mettre la puce à l’oreille, dans quelles circonstances, et comment on peut rectifier le tir pour retrouver notre équilibre hormonal 🙂

Pour info, on a aussi publié une vidéo Youtube et un épisode de podcast au sujet du déséquilibre hormonal, qui complète très bien la lecture de cet article 😉

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Endométriose & fertilité : peut-on tomber enceinte avec une endométriose ?

endométriose fertilité

Les idées clés

  • L’endométriose est une maladie gynécologique qui touche 10% des femmes en âge de procréer.
  • Elle se caractérise par la présence de cellules semblables à celles de l’endomètre en dehors de la cavité utérine.
  • Ces cellules réagissent aux fluctuations hormonales, créant des lésions, kystes et adhérences qui peuvent être extrêmement douloureux et causer des problèmes d’infertilité (entre autres).
  • Il n’existe pas encore de traitement spécifique contre l’endométriose. Néanmoins, des solutions médicales sont proposées, telles que la prise d’une contraception hormonale, une intervention chirurgicale et/ou un parcours PMA lorsqu’elle entraine une infertilité.
  • Il est également possible d’ajuster son hygiène de vie (alimentation, plantes, compléments alimentaires etc.) pour apaiser l’endométriose et temporiser l’inflammation et le déséquilibre hormonal sous-jacents dans la maladie.

L’endométriose est une maladie gynécologique qui concerne environ 10 % des femmes en âge de procréer. Lorsqu’un désir de grossesse apparaît, une question revient systématiquement : l’endométriose empêche-t-elle de tomber enceinte ?

La réponse est nuancée : oui, l’endométriose peut impacter la fertilité, mais non, elle ne rend pas systématiquement infertile (et c’est important de le rappeler !) De nombreuses femmes atteintes d’endométriose tombent enceintes spontanément, parfois même sans le savoir 🙂

Dans cet article, on fait le point sur le lien entre endométriose et fertilité, les mécanismes en jeu, les options médicales et les leviers complémentaires !

🍿🎞️ Pour info, on a aussi échangé autour du sujet de l’endométriose avec le Dr Jonathan Cohen, qui nous donne son point de vue de gynécologue sur cette maladie gynécologique et ses potentiels impacts sur la fertilité féminine. Il est top à écouter, car il est très complémentaire à cet article 🙂

🎧 Il est également dispo sur toutes les plateformes de podcast !

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SOPK & fertilité, on fait le point !

SOPK fertilité

Les idées clés

  • Le SOPK (syndrome des ovaires polykystiques) est un trouble du cycle menstruel qui touche environ 10% des femmes.
  • En 2026, le SOPK devient le SMOP (Syndrome Métabolique Ovarien Polyendocrinien) : ce changement de nom, officialisé au cours du Congrès d’Endocrinologie, est bien plus proche des véritables mécanismes métaboliques et hormonaux en jeu, et devrait permettre une meilleure compréhension et un meilleur suivi des patientes concernées !
  • Ce syndrome nécessite 2 de ces 3 critères pour être établi : des ovaires à l’aspect micro polykystique, des hormones androgènes en excès et/ou des troubles de l’ovulation. Des troubles métaboliques peuvent également être associés, comme une résistance à l’insuline.
  • Le SOPK peut être une cause d’infertilité, dès lors qu’il perturbe la cascade hormonale permettant l’ovulation et peut altérer la qualité ovocytaire. Mais on peut tout à fait tomber enceinte facilement avec un SOPK, il n’y a pas de règle générale et absolue !
  • Ce syndrome, complexe, nécessite une prise en charge adaptée au cas par cas, qui repose en grande partie sur des  ajustements d’hygiène de vie, et parfois une aide médicale via la PMA.

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est la première cause d’infertilité féminine : ce déséquilibre hormonal, qui induit souvent une absence ou du moins une raréfaction de l’ovulation (entre autres) est donc une piste clé à explorer lorsque les essais bébé s’éternisent.

Sachant qu’il faut le préciser tout de suite, infertilité ne veut pas du tout dire stérilité ! Avec un SOPK, les essais peuvent durer plus longtemps, du fait notamment de la rareté des ovulations, et donc on peut vite dépasser les 12 mois d’essais infructueux (qui sont la définition de l’infertilité), mais ça ne veut absolument pas dire qu’une grossesse est impossible. 

Le SOPK est un syndrome assez complexe qui concerne notamment le système endocrinien au niveau ovarien, mais pas seulement, puisque des hormones comme l’insuline peuvent être impliquées : c’est ce qui explique que le Congrès européen d’endocrinologie 2026, après 14 ans de travail réunissant plus de 50 sociétés savantes internationales et des associations de patientes du monde entier, vient d’officialiser le changement de nom du SOPK qui devient le SMOP, pour Syndrome Métabolique Ovarien Polyendocrinien ! #alleluia

Bref, tout ceci étant précisé, on vous propose de détailler plus en profondeur ce qu’est le SOPK (ou SMOP) et pourquoi il réduit notre fertilité ? Quelles sont ses causes, comment est-il diagnostiqué et surtout, comment peut-on tout de même, optimiser ses chances de concevoir ? On vous explique tout ça point par point 😉

🎞️🎧 En complément de cet article, surtout n’hésitez pas à regarder/écouter notre épisode de podcast avec Guénaëlle Abéguilé, experte du sujet, qui apporte plein d’éclairages intéressants !!

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Contraception féminine : panorama de toutes les méthodes disponibles

contraception femme

Les idées clés

  • Chez la femme, les principaux moyens de contraception proposés empêchent une grossesse non désirée en bloquant l’ovulation, en entravant la fécondation et/ou en rendant la nidation d’un embryon particulièrement difficile.
  • Différents types de moyens de contraception existent : la contraception hormonale (pilule, patch, implant, DIU), les méthodes barrières (préservatif féminin, cape cervicale, dispositif intra utérin au cuivre, etc), la ligature des trompes, les méthodes naturelles et la contraception d’urgence (la pilule du lendemain).
  • Il est important de choisir son moyen de contraception en tenant compte de son taux de fiabilité, de son mode d’action, de ses contre-indications, mais aussi de son ressenti !

Dès que l’on démarre sa vie sexuelle, il est essentiel d’opter pour un moyen de contraception adapté à son mode de vie et ses besoins ! Or, si la pilule est bien implantée dans nos esprits, on oublie qu’il existe toute une palette de moyens de contraception féminine, qu’ils soient à base d’hormones de synthèse, logés à l’intérieur de nos corps ou reposant sur la connaissance de notre cycle menstruel.

Comme il nous tient à coeur que toutes les femmes fassent les choix qui les concernent de manière libre et éclairée, voici un panorama de toutes les méthodes de contraception à la disposition des femmes !

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Stérilet cuivre : effets secondaires et risques à connaître

stérilet au cuivre effets secondaires

Les idées clés

  • Le DIU au cuivre est un moyen de contraception sans hormones, qui se présente sous la forme d’une tige en plastique recouverte de cuivre, insérée à l’intérieur de l’utérus.
  • Il s’agit d’un des moyens de contraception les plus fiables, avec un taux d’efficacité pratique de plus de 99%.
  • Néanmoins, il ne convient pas forcément à toutes les femmes et comporte certains effets secondaires et contre-indications à connaître : règles plus abondantes et/ou plus douloureuses, inflammation sous-jacente, douleurs pendant les rapports, etc.

Selon une étude conjointe de l’INSERM et de l’ANRS parue en 2024, le DIU au cuivre est désormais le moyen de contraception le plus utilisé par les femmes en France ! Si on ne peut que se réjouir de voir qu’une contraception sans hormones (qui plus est tout à fait fiable) parvienne à séduire de plus en plus de femmes, le stérilet au cuivre peut parfois ne pas convenir à certaines (comme c’est le cas pour toutes les méthodes contraceptives !)

Dans cet article, on va donc vous parler de tous les effets secondaires du stérilet au cuivre, qui peuvent se présenter tout de suite après sa pose, s’estomper avec le temps ou persister (ce qui est plus embêtant !). Ainsi, si vous souhaitez adopter une contraception non hormonale, vous aurez toutes les clés en main pour décider d’opter ou non pour un DIU au cuivre 🙂

🎧🍿 Pour celles et ceux qui sont plus audio/vidéo, on a consacré tout un épisode de podcast au stérilet au cuivre et à ses effets secondaires (démontrés par la science et/ou rapportés par les femmes !).

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