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Préservatif : fiabilité, avantages et limites

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Les idées clés

  • Le préservatif masculin présente une efficacité pratique de 85%.
  • Son efficacité est souvent diminuée par une mauvaise utilisation : il peut être mal posé, périmé, mis trop tard, ne pas être à la bonne taille, ou craquer pendant le rapport. Il est également important de le stocker et de l’ouvrir correctement !
  • En revanche, c’est le seul moyen de contraception, avec son homologue féminin,  qui protège des infections sexuellement transmissibles (IST), ce qui le rend indispensable en début de relation et avant un dépistage.
  • Chez un couple stable, après un dépistage des deux partenaires, si on n’a pas envie de prendre d’hormones, il est possible d’envisager d’autres méthodes de contraception plus efficaces, comme la symptothermie.

Le préservatif masculin est sans conteste l’un des moyens de contraception masculine les plus populaires, autant chez les hommes que chez les femmes ! Et on le comprend, car il est plutôt simple d’utilisation, assez accessible, protège des IST et a le bon goût de ne pas interférer avec nos hormones féminines.

Néanmoins, son fonctionnement et sa bonne utilisation ne sont pas toujours bien compris, ce qui explique notamment que sa fiabilité ne soit pas toujours au rendez-vous. Quels sont ses avantages, ses limites et les erreurs les plus fréquentes à éviter ? Dans cet article, on vous explique tout ce qu’il faut savoir sur le préservatif masculin !

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Vitamines & grossesse : lesquelles sont réellement utiles ?

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Les idées clés

  • Les besoins en certains micronutriments augmentent fortement pendant la grossesse afin de soutenir le développement du bébé et les adaptations physiologiques de la mère.
  • La vitamine B9 (dont l’acide folique est la forme synthétique la plus connue) est la supplémentation la plus importante dès le désir d’enfant et au moins pendant le premier trimestre.
  • D’autres nutriments méritent une attention particulière pendant la grossesse, notamment l’iode, la vitamine D, la choline et les oméga-3 (DHA), entre autres !
  • Toutes les femmes enceintes n’ont pas besoin d’une supplémentation systématique en fer : l’idéal est d’évaluer ses réserves et de supplémenter uniquement en cas de besoin.
  • Certains nutriments sont difficiles à couvrir par l’alimentation seule, même avec une alimentation équilibrée, ce qui explique l’intérêt des vitamines de grossesse.

S’il y a bien UNE question que les femmes enceintes nous posent souvent (notamment dans le Mama Club), c’est celle-ci : « quelles vitamines dois-je prendre pendant ma grossesse ? Lesquelles sont indispensables et lesquelles éviter ?!« 

La réalité est que tous les nutriments ne se valent pas ! Certains jouent un rôle absolument crucial dans le développement du bébé, quand d’autres peuvent être inutiles, voire contreproductifs.

Dans ce guide complet, nous allons faire le tri entre les idées reçues et les réelles recommandations, voir ensemble quelles vitamines et quels minéraux méritent une attention particulière pendant la grossesse, comment choisir un complément adapté à ses besoins, et quels critères un complément grossesse doit respecter !

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Réguler ses hormones par les plantes : le guide pour faire les bons choix

réguler ses hormones par les plantes

Les idées clés

  • Les hormones féminines fluctuent naturellement au fil du cycle menstruel : les besoins du corps ne sont pas les mêmes avant et après l’ovulation.
  • Les règles sont la conséquence d’une ovulation survenue en amont.
  • Certaines plantes sont traditionnellement utilisées avant l’ovulation (achillée millefeuille, framboisier, trèfle rouge), tandis que d’autres sont davantage utilisées après l’ovulation (alchémille, gattilier, verveine).
  • Le syndrome prémenstruel, les règles douloureuses, la périménopause et la ménopause peuvent parfois être accompagnés par certaines plantes adaptées à chaque situation.
  • Naturel ne signifie pas sans risque : certaines plantes sont déconseillées pendant la grossesse, l’allaitement ou certains traitements médicaux.
  • Les plantes donnent généralement les meilleurs résultats lorsqu’elles s’intègrent dans une approche globale associant alimentation, sommeil, gestion du stress et activité physique.

Nos hormones féminines nous mènent parfois la vie dure : syndrome prémenstruel, règles douloureuses, fatigue, troubles de l’humeur, prise de poids, cycles irréguliers, bouffées de chaleur, etc. et face à ces symptômes, nous sommes nombreuses à nous tourner vers la phytothérapie à la recherche de solutions naturelles !

Mais peut-on réellement réguler ses hormones par les plantes ? La réponse est oui, elles peuvent être de précieuses alliées, à condition de respecter certaines conditions !

Certaines plantes possèdent en effet, des propriétés très intéressantes pour soutenir notre système hormonal en fonction des phases de notre cycle menstruel, ou contribuer à soulager certains symptômes liés.

Mais encore faut-il savoir lesquelles choisir, à quel moment du cycle les utiliser et dans quels cas elles sont les plus pertinentes ! D’autant plus que les besoins d’une femme ne sont pas les mêmes avant l’ovulation, après l’ovulation, ou lors de l’entrée en périménopause ou à la ménopause 🙂

Dans ce guide complet, nous allons voir ensemble quelles plantes peuvent accompagner les différentes phases du cycle menstruel, comment les utiliser de manière cohérente et quelles précautions garder à l’esprit avant toute utilisation !

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Huile d’onagre & règles douloureuses : quels bienfaits en cas de douleurs menstruelles ?

huile d'onagre règles douloureuses

Les idées clés

  • Les règles douloureuses sont en partie liées à une production importante de prostaglandines inflammatoires, responsables des contractions de l’utérus.
  • L’huile d’onagre est riche en acide gamma-linolénique (GLA), un acide gras essentiel impliqué dans certaines voies de régulation de l’inflammation.
  • Plusieurs études présentent un intérêt de l’huile d’onagre pour améliorer le confort menstruel, même si d’autres études de plus grande ampleur manquent encore.
  • L’huile d’onagre ne constitue pas une solution miracle, mais elle peut représenter une piste intéressante dans une approche plus globale de la santé hormonale et du cycle menstruel.

Quand on a l’impression que son utérus se recroqueville sur lui-même tous les mois tel un origami maléfique, on comprend vite pourquoi tant de femmes cherchent des solutions naturelles pour soulager leurs règles douloureuses.

Parmi elles, l’huile d’onagre revient très souvent, notamment quand il est question du syndrome prémenstruel (SPM), de l’équilibre hormonal, de la fertilité, de la ménopause, mais aussi des douleurs menstruelles.

Alors, l’onagre, simple effet de mode ou véritable alliée du cycle menstruel ?

Comme souvent en santé féminine, la réalité se situe probablement entre les deux extrêmes : l’huile d’onagre n’est pas un antidouleur miracle capable de faire disparaître instantanément les crampes menstruelles, mais grâce à sa richesse en acides gras essentiels et notamment en acide gamma-linolénique (GLA), elle pourrait contribuer à limiter les douleurs que certaines d’entre nous ressentent au cours de nos règles.

Que disent réellement les études ? Comment l’huile d’onagre agit-elle dans l’organisme ? Comment l’utiliser au quotidien ? On fait le point !

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Quelle est la durée moyenne pour tomber enceinte ?

durée moyenne pour tomber enceinte

Les idées clés

  • Les chances de tomber enceinte sont de 25-30% environ chez un couple à la fertilité optimale, ayant des rapports au bon moment du cycle menstruel.
  • Selon les études, un couple met en moyenne 7 mois pour concevoir, et 90% des couples ont un premier test de grossesse positif dans les 12 premiers mois d’essais.
  • Pour les couples pratiquant la symptothermie, des études suggèrent qu’ils peuvent atteindre des taux similaires en environ 6 mois, grâce à un meilleur ciblage des rapports.
  • C’est ce qui explique qu’on recommande aux couples d’attendre 1 an avant de consulter un professionnel de santé, même si ce délai peut être réduit en fonction de l’âge de la future maman ou en cas de problèmes de fertilité identifiés (SMOP (ex SOPK), endométriose, etc.)
  • La PMA ne permet pas de tomber enceinte plus vite, mais peut être une aide précieuse pour contourner un problème de fertilité.
  • Il est possible d’ajuster son hygiène de vie et d’observer son cycle menstruel pour optimiser ses chances de tomber enceinte, réduire le délai avec une grossesse, mais aussi repérer un éventuel déséquilibre, et se sentir plus actrice de son projet bébé.

Lorsque l’on souhaite tomber enceinte, on peut avoir l’impression que nos amies, nos proches, nos collègues parviennent à concevoir très rapidement, parfois dès le premier cycle, pendant que de notre côté, les cycles s’enchaînent sans l’ombre d’un « + » à l’horizon.

Il est temps de rétablir une réalité : tomber enceinte peut arriver en un cycle, mais cela peut aussi prendre plusieurs mois. Et dans la grande majorité des cas, c’est parfaitement normal et cela ne veut pas dire que vous ayez un problème de fertilité.

Contrairement à ce qu’on imagine souvent, concevoir un enfant n’est pas instantané, même quand tout fonctionne parfaitement. Pourquoi ?

C’est ce qu’on vous explique dans ce qui suit ! L’idée ici est de vous rassurer à ce sujet, de vous expliquer tout ce que vous pouvez faire pendant cette période de « latence » marquée par les essais (et les montagnes russes émotionnelles ❤️‍🩹) et de vous expliquer à quel moment il peut être intéressant de consulter pour creuser 🙂

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