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L’acide folique pour tomber enceinte : le guide complet !

acide folique pour tomber enceinte

Les idées clés

  • L’acide folique est très important en pré-conception et pendant la grossesse, pour permettre le bon développement du système nerveux central de l’embryon et éviter des anomalies telles que le spina bifida, mais aussi pour favoriser la fertilité des femmes comme des hommes.
  • L’acide folique est la version synthétique de la vitamine b9 ou folate. Très fréquemment prescrit aux femmes enceintes, il présente néanmoins des limites d’assimilation, qui le rendent moins efficace.
  • Il est préférable de choisir un complément contenant de la vitamine B9, et notamment de la vitamine B9 méthylée, encore plus assimilable par l’organisme et bénéfique pour la grossesse.

Toutes les femmes enceintes se voient prescrire de l’acide folique, qui fait partie des compléments alimentaires incontournables pour permettre un bon développement du système nerveux du bébé.

Toutefois, ce que l’on sait moins, c’est que l’acide folique est également hyper important pour la fertilité féminine, en pré-conception, pour booster la qualité des gamètes, ovules comme spermatozoïdes ! Et ce que l’on sait souvent peu aussi, c’est que l’acide folique est en réalité de la vitamine b9 synthétique, qui s’avère bien moins efficace que la vraie B9 dans sa version méthylée pour favoriser une conception, puis garantir une croissance optimale de l’embryon, et du foetus.

Dans ce qui suit, on vous explique pourquoi l’acide folique, ou du moins la vitamine B9, sont si importants, mais aussi comment la prendre et comment la choisir !

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Migraine cataméniale : le lien entre maux de tête et hormones féminines

migraine cataméniale

Les idées clés

  • La migraine cataméniale est aussi appelée migraine hormonale, car elle est liée aux hormones du cycle menstruel.
  • La migraine cataméniale survient généralement pendant les règles ou quelques jours avant. Elle peut aussi survenir juste après l’ovulation.
  • La crise de migraine hormonale est a priori liée à la chute des oestrogènes en fin de cycle menstruel ou après l’ovulation.
  • Elle peut aussi venir de la prise d’une contraception hormonale et être aggravée par la fatigue, le stress, ou encore le manque d’hydratation.
  • Il existe des traitements médicamenteux qui viennent soulager les crises migraineuses, mais aussi des solutions naturelles.

Certaines d’entre nous sont particulièrement sujettes aux maux de tête, voire aux migraines carabinées, qui nous obligent parfois à stopper toute activité pour aller dormir. Et souvent, ces migraines sont directement liées à… nos hormones féminines ! C’est probablement ce qui explique que les femmes soient deux fois plus concernées que les hommes par les crises migraineuses.

Mais pourquoi ? En quoi notre cycle menstruel et nos variations hormonales ont un rôle à jouer dans nos migraines ? Quels sont les mécanismes sous-jacents et les facteurs déclenchants, voire aggravants d’une migraine cataméniale ? Et surtout, comment soulager ces migraines hormonales ? Pas de panique : on vous explique tout 🙂

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Contraception après accouchement : la pilule est-elle la seule option ?

contraception après accouchement

Les idées clés

  • Après l’accouchement, l’ovulation peut revenir assez vite, à partir de 3 semaines après l’accouchement si on n’allaite pas. L’allaitement peut en revanche décaler le retour de l’ovulation de quelques semaines, voire de plusieurs mois !
  • Après l’accouchement, une femme est fertile dans les 3 semaines qui précèdent son retour de couches.
  • Il existe tout un panel de contraceptions possibles après la naissance, qu’elles soient hormonales (pilules, patch, DIU, anneau vaginal) ou non (DIU au cuivre, préservatif, MAMA, symptothermie, etc.).
  • Certaines méthodes de contraception sont en revanche déconseillées tout de suite après l’accouchement en cas d’allaitement, comme les pilules oestroprogestatives.
  • Certaines méthodes de contraception après accouchement sont utilisables tout de suite (comme le préservatif, qui en plus, protège des infections sexuellement transmissibles), quand d’autres ne sont recommandées que dans un certain délai (de minimum 3 semaines).

Une fois qu’on a réussi la prouesse de mettre un bébé au monde, on est généralement soumises à deux discours un peu contradictoires : reprendre les rapports ASAP (alors qu’on a parfois juste envie d’entrer au couvent !), mais surtout pas sans contraception (on ne voudrait surtout pas enchaîner les grossesses, n’est-ce pas ?).

En réalité, si on souhaite vraiment éviter une seconde grossesse consécutive, il est important de penser à sa contraception après l’accouchement et de prendre le temps de considérer toutes les options qui s’offrent aux jeunes mamans. Car oui, vous n’êtes pas forcément obligée d’opter pour la pilule ! Il existe plusieurs méthodes de contraception adaptées au post partum, qu’elles contiennent des hormones de synthèse ou non, allant du préservatif au stérilet, en passant par la méthode MAMA et la symptothermie (oui, spoiler, c’est possible !).

Néanmoins, bien sûr, ce choix de contraception est tout de même un tout peu moins large en post partum et certaines précautions sont à observer après l’accouchement, notamment si vous allaitez 🙂

🎧🎞 En complément de cet article, n’hésitez à pas écouter ou visionner notre épisode de podcast consacré à la contraception en post partum !

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Calcul de l’ovulation et cycle irrégulier : comment s’y prendre ?

calcul ovulation cycle irrégulier

Les idées clés

  • L’ovulation est le fruit de tout un processus hormonal, entre le cerveau et les ovaires.
  • Contrairement aux idées reçues, elle n’a pas forcément lieu le 14ème jour du cycle ou 14 jours avant les règles. L’ovulation varie d’une femme à l’autre et d’un cycle à l’autre !
  • Les femmes ayant des cycles irréguliers ne peuvent pas s’appuyer sur une application ou un calendrier, néanmoins, elles peuvent observer les biomarqueurs de l’ovulation pour valider leur période d’ovulation.
  • Ces biomarqueurs sont au nombre de trois : la glaire cervicale et la température basale, que l’on peut observer au jour le jour, et éventuellement la position du col de l’utérus.
  • Cette méthode d’observation s’appelle la symptothermie, qui est fiable à 98%, que notre cycle soit irrégulier ou non !

Lorsque l’on souhaite tomber enceinte et avoir un enfant, on a très envie de connaître la date de son ovulation, pour être le plus « efficace » possible et maximiser ses chances de grossesse. Le souci, quand on a un cycle irrégulier, c’est que, comme l’ovulation est irrégulière, on ne sait pas comment la calculer ni comment bâtir son « calendrier » d’ovulation !

Mais si on vous disait qu’en fait, la clé pour spotter son ovulation n’est pas de faire des calculs, mais d’observer son corps, et qu’en plus, cela s’avère plus efficace qu’un calcul d’apothicaire (qui a toutes les chances de vous induire en erreur) ? Intriguées ? On vous explique tout ça !

🎞️🍿 Psst ! Si vous préférez une version vidéo de cet article, la voici ! ⏬️

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Que faire après un test de grossesse positif ?

que faire après un test de grossesse positif

Les idées clés

  • Il est important de confirmer le test de grossesse positif avec une prise de sang, car un test de grossesse urinaire, surtout effectué avant le retard de règles, est moins fiable.
  • Une fois que le résultat du test est confirmé, un premier rendez-vous avec votre professionnel de santé est obligatoire : il peut s’agir de votre médecin traitant, de votre sage-femme ou de votre gynécologue.
  • Après un test de grossesse positif, certains examens médicaux sont obligatoires tout au long de la grossesse pour écarter tout problème, quand d’autres sont simplement recommandés.
  • La déclaration de votre grossesse auprès de la CAF et de la Caisse d’assurance maladie est obligatoire, pour ouvrir vos droits concernant le suivi de votre grossesse et votre congé maternité.

Vous aviez un doute et le test de grossesse vient de le confirmer : vous êtes enceinte ! Au-delà de la joie et de toutes les émotions que cela peut vous procurer, vous pouvez aussi vous demander, un peu en stress « OK, je fais quoi maintenant ? » et c’est totalement légitime !

Dans cet article, on va vous expliquer toutes les étapes qui vous attendent, concernant notamment les bilans médicaux et les différentes déclarations administratives à effectuer. Et rassurez-vous, c’est finalement assez simple 😉

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Application cycle menstruel : nos recommandations et conseils pour bien les utiliser

application cycle menstruel

Les idées clés

  • Il existe toute une sélection d’applications pour suivre son cycle menstruel et sa fécondité, telles que Clue et Flo, parmi les plus populaires.
  • Bien que très pratiques, le souci de ces applications est qu’elles s’appuient sur des calculs et des statistiques pour indiquer nos dates d’ovulation et celles de nos règles : or, cette méthode du calendrier est considérée comme peu fiable.
  • Il est préférable de se tourner vers une application dédiée à la symptothermie et/ou d’utiliser ces applications comme un simple « carnet » de bord pour consigner tous ses symptômes, sans les laisser faire des prédictions et des estimations pour estimer son pic de fertilité.
  • Les applications les plus fiables sont celles qui vous permettent d’entrer vos indicateurs d’ovulation, tels que la glaire cervicale et la température (indicateurs qui existent dans les applications les plus connues !).

🎞 Si vous souhaitez une version vidéo de l’article, elle est disponible sur Youtube ! 🎧 Et pour celles qui sont plutôt team « podcast », l’épisode sur ce sujet est disponible sur toutes les plateformes d’écoute 🙂

Il est désormais assez courant d’avoir une application de suivi des règles et du cycle menstruel dans notre smartphone, qu’on ait envie de tomber enceinte, qu’on soit sujettes à un bon gros SPM des familles, ou par simple besoin de savoir où on en est pour éviter un bébé surprise. Exit le « calendrier des règles » papier, accroché sur le frigo, et bienvenue à son petit frère 2.0 🙂

Certaines applis, comme Clue ou Flo, sont régulièrement citées parmi les meilleures applications pour suivre son cycle menstruel, téléchargées par des millions d’utilisatrices. Elles sont en effet très pratiques, puisqu’elles indiquent notre date d’ovulation, nos périodes de fertilité et la date estimée de nos prochaines règles. Mais sont-elles fiables ? N’est-il pas risqué d’utiliser une application de suivi de cycle pour repérer son ovulation ?

Dans ce qui suit, on fait le point, et on vous explique dans quelle mesure ces applications peuvent vous induire en erreur, ou, au contraire, être d’une aide précieuse pour suivre votre cycle menstruel et gérer votre fertilité !

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Tout comprendre sur la pilule contraceptive

pilule contraceptive

Les idées clés

  • Il existe deux types de pilules : les pilules combinées (ou oestro-progestatives) et les pilules microprogestatives.
  • La pilule oestro-progestative est une méthode de contraception orale, qui bloque le cycle menstruel et l’ovulation. Notre cycle est la plupart du temps « annulé », comme en état de grossesse. Avec la pilule progestative, l’ovulation n’est pas forcément bloquée.
  • Par conséquent, les règles sous pilule combinée sont en réalité des saignements de privation.
  • La pilule est un moyen de contraception hormonal, au même titre que le stérilet hormonal, l’ anneau ou le patch.
  • La pilule présente certains effets indésirables, plus ou moins présents selon les femmes et selon les pilules.
  • Cette méthode de contraception est fiable, même si son efficacité pratique n’est que de 93% (sur 100 femmes prenant la pilule, 7 grossesses sont observées au cours de l’année écoulée). D’autres méthodes de contraception font mieux, comme le stérilet hormonal, le stérilet au cuivre et la symptothermie.

En matière de contraception, on voit assez facilement comment agit un préservatif et en quoi consiste une méthode de contraception naturelle (l’art de choisir le bon moment). En revanche, s’agissant de la pilule contraceptive, c’est souvent un peu plus abstrait… On avale un cachet et, pouf, on ne risque plus de tomber enceinte !

OK mais concrètement, que se passe-t’il dans notre corps pour que cette contraception fonctionne ? Et qu’est ce qui distingue un type de pilule d’une autre ? En matière de contraception hormonale, y’a-t’il des approches plus douces que d’autres ?

On fait le point sur le pourquoi du comment la pilule fonctionne !  

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SPM (syndrome prémenstruel) : symptômes, causes et solutions pour le soulager

syndrome premenstruel

Les idées clés

  • Le syndrome prémenstruel (SPM) correspond à un ensemble de symptômes physiques et émotionnels (fatigue, irritabilité, douleurs, anxiété…) qui apparaissent quelques jours avant les règles et disparaissent à leur arrivée.
  • Le SPM serait lié à une sensibilité aux variations hormonales en phase lutéale, souvent associée à un déséquilibre entre œstrogènes et progestérone, ainsi qu’à des facteurs comme l’inflammation, la sérotonine ou certaines carences nutritionnelles.
  • Fréquent mais non inévitable, le SPM peut être soulagé durablement grâce à une meilleure compréhension du cycle menstruel et à des ajustements d’hygiène de vie adaptés.

Fatigue écrasante, irritabilité au plafond, envie de pleurer pour un rien, ventre gonflé ou douleurs… Si les jours qui précèdent les règles ressemblent à un petit chaos intérieur, il s’agit très probablement d’un syndrome prémenstruel (SPM).

Le SPM correspond à un ensemble de symptômes physiques et psychiques qui surviennent en fin de cycle menstruel, généralement quelques jours avant les menstruations. Très courant, il concernerait entre 20 et 40 % des femmes, avec une intensité très variable.

Bonne nouvelle : non, ce n’est pas une fatalité. Ces manifestations sont souvent le signe que quelque chose se joue du côté de l’équilibre hormonal, notamment entre œstrogènes et progestérone.

Symptômes, causes, solutions naturelles… voici comment mieux comprendre ce qui se passe dans votre corps et surtout, comment apaiser ce SPM.

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Retard de règles sans grossesse : comment est-ce possible ?

retard de règles

Les idées clés

  • Hors grossesse, les règles surviennent toujours 16 jours maximum après l’ovulation, en raison de la durée de vie limitée du corps jaune.
  • Une femme n’ovule pas forcément à J14 et la date de l’ovulation n’est pas fixe d’un cycle à l’autre, tout comme la durée du cycle qui peut varier de quelques jours.
  • En cas de test de grossesse négatif, un retard de règles peut donc s’expliquer par un décalage de l’ovulation, dont les raisons sont multiples : le stress, du sport en excès, une maladie comme un SOPK engendrant des cycles irréguliers, la pré-ménopause, etc.
  • Le mieux est de suivre son cycle menstruel pour bien repérer l’ovulation !

Lorsque les règles tardent à venir, on peut légitimement se demander : « est-ce que je ne serais pas enceinte ? » et faire un test de grossesse pour lever le doute. Sauf qu’il arrive assez souvent que nos règles soient en retard alors que le test est négatif !

Dans ce cas, comment expliquer un retard de règles ? Quelles sont les causes d’un retard de règles, voire, carrément, d’une absence de règles sur plusieurs jours, semaines, mois ?

Dans cet article, on voit ensemble toutes les raisons qui peuvent expliquer un retard de règles, alors qu’on n’est pas enceinte. Et, spoiler : souvent, en fait, vos règles ne sont pas en retard du tout 😉

🎞🍿 Si vous êtes plutôt team vidéo, on a synthétisé cet article avec une vidéo Youtube courte, mais simple et efficace 😉

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Ovulation douloureuse : causes, symptômes et solutions du SPM d’ovulation

ovulation douloureuse

Les idées clés

  • Certaines femmes ressentent une gêne ou une douleur au moment de l’ovulation : il s’agit d’un phénomène méconnu, mais qui semble assez répandu !
  • Les causes de douleur pendant l’ovulation sont encore floues, mais semblent être « mécaniques » et liées à la pression exercée par l’ovule pour sortir de l’ovaire. D’autres pistes sont évoquées, comme l’inflammation nécessaire au processus ovulatoire, ou encore une trop forte concentration en histamine.
  • Outre la douleur ressentie pendant l’ovulation, certaines femmes font face à d’autres symptômes comme l’irritabilité ou la fatigue, qui ressemblent aux symptômes du syndrome prémenstruel (SPM), mais qui surviennent pendant la période d’ovulation : on peut parler de syndrome pré-ovulatoire voire péri-ovulatoire, ou SPO.
  • S’il n’y a pas encore de traitement dédié à l’ovulation douloureuse et au SPO, des solutions naturelles existent pour retrouver confort et bien-être au moment de l’ovulation.

Si pour la majorité des femmes, ce sont les périodes menstruelle et prémenstruelle qui sont difficiles à vivre, chez certaines, c’est plutôt l’ovulation qui pose problème. En effet, lorsque l’ovulation a lieu, elles peuvent ressentir une forte douleur au bas ventre, associée à des nausées, des maux de tête, une grosse fatigue, voire carrément une forte irritabilité !

Pourtant, on nous dit souvent que lors de l’ovulation, on est au « climax » de notre fertilité, clairement dans notre moment Beyoncé du cycle, avec l’envie d’aller vers les autres, de sociabiliser, etc. Sauf qu’il arrive parfois que ce soit pile à ce moment-là que notre cycle menstruel nous fasse souffrir et qu’on « profite » d’un petit SPM des familles… avant l’heure !

Pourquoi l’ovulation peut-elle être aussi douloureuse ? Est-ce le signe d’une ovulation de mauvaise qualité, d’un problème de santé, d’un déséquilibre hormonal ? Est-ce que cela peut entraver vos chances de grossesse et de tomber enceinte ? Comment faire pour soulager la douleur et les inconforts ressentis pendant l’ovulation ? Et comment retrouver l’effet Beyoncé de l’ovulation, plutôt que la version dragon des oestrogènes ?! On décrypte tout ça avec vous 🙂

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