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symptothermie

Symptothermie : la méthode pour observer son cycle menstruel et sa fertilité

Les idées clés

  • La symptothermie est une méthode naturelle d’observation du cycle menstruel, basée sur l’observation de la glaire cervicale et de la température corporelle qui permettent de confirmer l’ovulation.
  • La méthode symptothermique peut être utilisée par les couples en désir de grossesse, qui souhaitent adopter une contraception naturelle ou par les femmes qui veulent mieux comprendre leur cycle menstruel.
  • L’indice de Pearl pratique de la symptothermie (son efficacité dans la vraie vie) est de 98,2% selon l’OMS.
  • La symptothermie requiert une formation rigoureuse pour être utilisée de manière fiable.

Dans notre panorama des méthodes naturelles de gestion de sa fertilité et de contraception , on ne pouvait pas occulter la grande star en la matière : la symptothermie !

Si ce terme ne vous dit pas grand chose, c’est parce que cette approche est relativement récente et qu’elle n’a pas encore la renommée des méthodes uniquement basées sur l’observation de la glaire cervicale de la méthode Ogino (dont elle souffre de la mauvaise réputation en terme de fiabilité…). 

Et pourtant, construite sur la base d’études scientifiques poussées, elle est bien plus rigoureuse et fait preuve d’une efficacité et d’une précision redoutables lorsqu’elle est correctement appliquée !

Le concept de symptothermie vous intrigue, ou vous aimeriez en savoir un peu plus avant de vous lancer dans cette méthode naturelle de contraception ? On vous explique tout !





Qu’est-ce que la symptothermie ?

Commençons par une petite définition du mot « symptothermie » : il est la contraction des termes “sympto”, qui fait référence aux symptômes, aux indicateurs de la fertilité (glaire cervicale, position du col de l’utérus) et “thermie”, pour la température du corps au réveil (ou température basale). 

Il s’agit d’une méthode d’auto-observation des signaux renvoyés par le corps lorsqu’il entre dans sa phase fertile, autrement dit lorsqu’il s’apprête à ovuler, puis quand il a ovulé. En étant capable d’identifier ces bio-marqueurs, une femme est donc en mesure de savoir quand elle risque de tomber enceinte et quand elle peut avoir des rapports non protégés sans risque (ou au contraire, quand elle doit être au taquet si son souhait est d’avoir un bébé !).

En effet, s’il est impossible de prédire l’ovulation (on vous voit, les appli magiques de calendrier d’ovulation basées sur la méthode de calcul Ogino !), on peut en revanche se réapproprier son cycle menstruel et le comprendre.

La symptothermie se présente donc comme une alternative aux contraceptifs chimiques et mécaniques, mais pas que ! C’est aussi un formidable allié pour les femmes qui ont un projet de grossesse et qui ne sont pas sûres de bien identifier “le bon moment” (aka la période fertile de leur cycle et l’ovulation).

Enfin, cette méthode est aussi et surtout une façon pour les femmes de se reconnecter à leur corps, à leur intimité, à leurs émotions et de s’émanciper de méthodes de contraception qu’on n’a pas forcément choisies et au contraire, de se réapproprier la gestion de sa fertilité. Et tout cela de façon écologique, gratuite et partagée avec son partenaire (et oui, il devient autant responsable que vous de votre contraception !). 

C’est aussi une manière de faire en sorte d’organiser sa vie (sexuelle mais aussi émotionnelle) en fonction de lui. En effet, les fluctuations hormonales au cours du cycle ont un impact énorme sur notre sensibilité et nos performances !).


observation cycle menstruel ovulation

Observer son cycle menstruel grâce aux biomarqueurs de l’ovulation

On l’a dit, la symptothermie est une méthode qui se base sur les biomarqueurs de l’ovulation pour ouvrir et fermer la fenêtre de fertilité au cours du cycle menstruel, qui ne dure que 6-7 jours. Ils sont au nombre de 2, avec un petit troisième en complément !

La glaire cervicale

tableau récapitulatif glaire cervicale

La glaire cervicale est un formidable signal envoyé par le corps pour nous renseigner sur notre fertilité. Elle est en effet produite par le col de l’utérus sous l’impulsion des oestrogènes, donc plutôt avant et pendant l’ovulation, en première partie de cycle. En gros, plus il y a d’oestrogènes, plus la glaire cervicale est translucide, étirable et lubrifiée ; côté sensation, on se sent mouillée et c’est un peu glissant quand on s’essuie aux toilettes. La glaire cervicale d’aspect « blanc d’oeuf cru » est LA glaire qui nous indique que l’ovulation est a priori imminente, voire en cours !

Toutefois, elle fait son apparition quelques jours avant, sous forme d’une glaire cervicale de type « houmous » ou « lait pour le corps » : elle n’a pas encore la texture optimale pour faciliter la rencontre ovule/spermato, mais ces deux types de glaire nous indiquent qu’on entre dans notre période fertile !

A contrario, une fois l’ovulation passée, la glaire cervicale s’assèche sous l’impulsion de la progestérone, hormone star de la deuxième partie de cycle.

La température basale

symptothermie : glaire cervicale et température basale

Côté température basale, il y a clairement un avant et un après l’ovulation : en effet, une fois l’ovule expulsé, son enveloppe désormais vide devient le corps jaune, qui sécrète de la progestérone. Or, cette hormone, en plus d’assécher la glaire cervicale, fait monter la température basale de 0,3 degré environ ! Cela peut paraitre minime, mais la prise de température quotidienne permet d’observer un décalage thermique qui nous indique que, ça y est, on a bien ovulé 🙂 

On considère que la période de fertilité est terminée une fois que la température a augmenté de plus de 0,3 degrés et que cette augmentation de la température basale se maintient sur 3 jours et qu’en parallèle, la glaire a atteint un pic et a baissé en qualité pendant au moins 3 jours aussi. C’est sur ce double contrôle que repose la symptothermie !

En effet, le seul hic avec la température basale, c’est qu’elle nous indique l’ovulation a posteriori : c’est la raison pour laquelle, pour ne pas louper le coche si on veut un bébé ou au contraire, ne pas prendre de risque si on est en mode contraception, on croise la température avec l’observation de la glaire cervicale. La glaire cervicale permet d’ouvrir la fenêtre de fertilité, tandis que la montée de température + l’assèchement de la glaire sur 3 jours nous indiquent, par double contrôle, qu’on a bien ovulé et qu’on entre en phase d’infertilité certaine jusqu’aux prochaines règles.

🎞 Sur cette question du double contrôle (cruciale, vous l’aurez compris), on vous a également tout expliqué dans cette vidéo Youtube, si vous préférez les formats vidéo 🍿😊

Le col de l’utérus

évolution du col de l'utérus au cours du cycle féminin

En option et pour celles qui sont à l’aise, il est aussi possible d’observer son col de l’utérus pour essayer de déterminer si on se trouve en phase fertile ou non. En effet, en phase fertile, le col de l’utérus a tendance à remonter, à être un peu ouvert pour laisser s’écouler la glaire cervicale dans un sens et passer les spermatozoïdes dans l’autre, mais aussi à être plus doux.

Il va dans le même temps s’aligner avec le vagin, alors qu’en phases infertiles, il a tendance à se positionner sur le côté, se fermer, se durcir et redescendre (il est alors plus accessible depuis l’entrée du vagin). La position du col de l’utérus peut donc être un indicateur supplémentaire de l’ovulation !

Signes de fertilité symptothermie

En observant de façon quotidienne au moins 2 de ces indices (souvent glaire + température), il est donc possible de distinguer 4 phases dans le cycle

  • Les règles, qui contrairement à ce que l’on peut croire, ne sont pas forcément une phase de non-fertilité. En effet, pour celles qui ont un cycle menstruel un peu court, l’ovulation peut arriver très vite et comme la glaire cervicale permet aux spermatozoïdes de rester vivants durant 5 jours en attendant l’ovulation, un rapport non protégé durant les menstruations peut mener à une grossesse ;
  • La phase pré-ovulatoire, qui est infertile tant qu’il n’y a pas de signaux telle que la glaire cervicale ou le changement de consistance du col de l’utérus ;
  • La phase ovulatoire, aussi appelée fenêtre de fertilité : c’est à ce moment-là qu’il faut se protéger si on veut éviter une grossesse (ou au contraire tout donner si on souhaite tomber enceinte !). Cette phase dure en général 6-7 jours.
  • La phase post-ovulatoire (ou phase lutéale), qui elle, est toujours infertile et peut durer jusqu’à 16 jours.

phases du cycle menstruel


Pourquoi observer son cycle menstruel avec la symptothermie ?

La symptothermie est une méthode naturelle d’observation du cycle qui permet de repérer son ovulation et sa fenêtre de fertilité. Et ça c’est précieux, à plusieurs titres !

Utiliser la symptothermie pour concevoir

grossesse et pic de glaire en symptothermie

ovulation et température

La méthode symptothermique peut être utilisée dans le but de favoriser ses chances de grossesse. Dans cette hypothèse, des études ont montré que l’approche symptothermique permettait de tomber enceinte dans 31 à 68% des cas, tandis que la probabilité n’est que de 24% si on a des rapports à des moments aléatoires du cycle. En effet, en repérant son ovulation, on sait quand avoir des rapports pour favoriser une fécondation !

La symptothermie est ainsi une belle alternative aux tests d’ovulation par exemple, qui ne fonctionnent pas toujours selon les cas, et qui ne donnent qu’une très courte fenêtre de fertilité (la veille et le jour de l’ovulation), alors qu’une femme est fertile jusqu’à 5 jours avant grâce à la glaire cervicale. Avec la symptothermie, on a donc une période plus longue pour optimiser ses essais bébés !

Utiliser la symptothermie en tant que contraception naturelle

taux de fiabilité de la symptothermie

La méthode symptothermique est aussi une méthode de contraception naturelle très fiable : là encore, repérer son ovulation avec précision permet d’éviter tout risque de grossesse non désirée. Loin d’être une méthode de grand-mère, la fiabilité de la symptothermie est démontrée et reconnue par l’OMS, qui indique que l’indice de Pearl de la méthode est de 98,2% en pratique. Cela signifie que sur 100 femmes ayant adopté cette méthode, moins de 2 sont tombées enceintes sur l’année écoulée. À titre de comparaison, la pilule présente quant à elle un taux de fiabilité pratique de 93%.

En revanche, la symptothermie affiche cet excellent taux de fiabilité chez les femmes/couples ayant suivi une formation rigoureuse, ayant une très bonne connaissance de la méthode. Si vous souhaitez adopter la symptothermie en guise de moyen de contraception, le Serenity Club est là pour ça !

Utiliser la symptothermie pour s’assurer que tout va bien



La symptothermie est une méthode qui permet également de repérer un déséquilibre hormonal : nos hormones nous « parlent » au travers de la glaire cervicale (reflet des oestrogènes) et de la température (reflet de la progestérone) et notre cyclogramme peut nous donner des signaux d’alerte, à creuser ensuite avec notre médecin.

Même quand on ne souhaite pas tomber enceinte, il est utile de s’assurer que nos hormones soient bien équilibrées, car elles sont utiles à bien des égards, et pas seulement sur le plan de la reproduction. Elles participent à une bonne santé cardiovasculaire, articulaire, à la régulation de notre système nerveux, de notre sommeil… bref, à notre bien être général ! C’est la raison pour laquelle l’ovulation est le 5ème signe vital, après la tension artérielle, la température corporelle, la fréquence cardiaque et la fréquence respiratoire 🙂

Par ailleurs, un déséquilibre hormonal peut conduire à des soucis de santé qu’on ne soupçonne pas forcément. Cette méthode d’observation du cycle permet de checker si on ovule bien et si notre phase lutéale est suffisamment longue, par exemple. Chez les femmes souffrant de syndrome prémenstruel (SPM), on remarque souvent une ovulation de mauvaise qualité et/ou un manque de progestérone, qui se traduit souvent par une phase post-ovulatoire assez courte, inférieure à 11 jours.

Si vous le souhaitez, voici le témoignage de Marion, qui explique comment elle s’est formée en symptothermie et a pleinement intégré la méthode dans sa vie de femme, de mère et dans son couple 🙂


Comment se situe la symptothermie dans le panorama des méthodes naturelles ?

Symptothermie vs autres méthodes naturelles

On l’a dit, la symptothermie est souvent rangée dans le même panier que des vieilles méthodes qui ne sont plus franchement d’actualité et qui ne brillent pas par leur efficacité (notamment la fameuse méthode Ogino dite “du calendrier” dont on a parlé plus haut, ou encore la méthode des températures seules).

Pourtant, son approche combinée la rend singulière dans le monde des méthodes de contraception naturelles. Elle se distingue :

  • Des approches basées sur un seul indice, comme FertilityCare et la Méthode des 2 jours, qui n’utilisent que la glaire cervicale, ou encore la méthode des températures qui, comme son nom l’indique, ne se base que sur la température.
  • Des méthodes prédictives, qui font des calculs pour prévoir la date d’ovulation (par exemple Ogino mais aussi la plupart des applications de suivi de cycle)
  • Des tests d’ovulation consistant à détecter la présence de l’hormone produite juste avant l’ovulation (la LH) dans les urines, certaines écoles utilisant ces tests combinés avec l’observation de la glaire (par exemple FEMM Health et Marquette)

calendrier rose

Les différentes écoles symptothermiques

Au sein même de la symptothermie, il y a plusieurs approches ! Elles se basent globalement toutes sur les mêmes travaux et recherches et sur les mêmes règles, mais ont développé quelques spécificités dans l’interprétation des indices de fertilité.

Si auparavant, les méthodes d’observation du cycle étaient surtout issues du milieu catholique, aujourd’hui on peut, en France, apprendre la symptothermie auprès de : 

  • CLER Amour et Famille, association française chrétienne (sa méthode s’appelle Cyclamen, anciennement MAO pour méthode d’auto observation)
  • Planning Familial Naturel, association belge qui enseigne la méthode allemande Sensiplan
  • Eden Fertilité, institut francophone qui a élaboré sa propre méthodologie sur le fondement des règles Sensiplan
  • SymptoTherm, fondation suisse qui a développé une application de symptothermie

Vous pouvez trouver des monitrices de ces différentes écoles en ligne, il n’y en a pas beaucoup en France mais elles sont de plus en plus nombreuses. Si vous souhaitez vous former sans trop savoir où aller, voici notre comparatif des formations de symptothermie disponibles 🙂

On a par ailleurs créé le Serenity Club fondé sur les règles de la méthode Sensiplan, mais à la sauce Emancipées ; ), pour vous former à la symptothermie sur 6 semaines. Avec cette formation, vous avez toutes les clés pour connaître votre corps et pratiquer la symptothermie en toute autonomie, de manière rigoureuse, bien sûr, mais aussi dans la bonne humeur et le partage d’expérience 🙂




Quel est le taux de fiabilité de la méthode symptothermique ?

Voilà LA grande question !! Celle qui fait malheureusement l’objet de nombreux préjugés, balayant d’un revers de main les études pourtant menées sur la question. Pourtant, comme dit précédemment, elle s’avère très efficace quand elle est utilisée dans un but contraceptif 🙂 Et a fortiori quand on la pratique dans le but de favoriser ses chances de grossesse !

En tant que méthode de contraception naturelle : 98% d’efficacité !

Pour déterminer la fiabilité d’un mode de contraception, on utilise l’indice de PEARL, qui mesure l’efficacité théorique (dans le monde parfait des labos) et l’efficacité pratique (tenant compte des aléas de la vie, des oublis, etc.). Il correspond au nombre de grossesses non planifiées sur une période d’1 an. 

fiabilité méthode de contraception

Ainsi, la pilule a par exemple un indice PEARL théorique de 99,7% mais en pratique, il baisse à 93% (soit 7 femmes sur 100 qui tombent enceinte sous pilule).

S’agissant de la symptothermie, il ressort des études que son indice PEARL est de 99,6% en théorie (soit seulement 0,4 grossesses non désirées sur 100). Pour l’efficacité pratique, cela diffère selon les études et les écoles mais elle s’échelonne entre 98,5 et 93,5%. Selon l’OMS, elle est de 98,2%.

Soit bien autant (voire plus !) que la pilule et les autres contraceptifs hormonaux ! Le souci est que la plupart des sources  font un amalgame entre la symptothermie et les autres méthodes de contraception naturelle “vieillottes”, et donnent donc des chiffres loin de ces résultats. 

Pour autant, les chiffres de 99,6 et 98% sont bien les données officielles figurant tant sur le site de l’OMS que sur celui du gouvernement français questionsexualite.fr.

En revanche, il faut être clair sur un point : cette fiabilité repose uniquement sur la rigueur et la prudence des personnes qui appliquent une méthode symptothermique ! Autrement dit, il est indispensable de bien observer ses indices de fertilité et de respecter les périodes “sans rapports non protégés” ou avec une méthode barrière pour que la méthode soit efficace. Au moindre écart pendant la fenêtre fertile, le risque est grand, car il n’y a pas de filet ! Il est donc impératif de se former avant de se lancer « pour de vrai », auprès de professionnels sérieux.

La symptothermie est donc, contrairement aux croyances et aux discours fréquents du corps médical(même si votre gynécologue/sage femme est peut-être plus ouvert(e)/formé(e) sur la question ?), une méthode très efficace, à condition d’être motivés et rigoureux dans son application (on parle ici des deux membres du couple !). 


symptothermie, pour qui

À qui s’adresse la symptothermie ?

Il n’y a pas de contre indication pour utiliser la symptothermie : les femmes jeunes, en pré-ménopause, qui viennent d’avoir un bébé et/ou qui allaitent peuvent totalement se former et appliquer la méthode pour suivre leurs cycles. Idem pour les femmes ayant un cycle très irrégulier (en cas de SOPK par exemple), ce sera même d’autant plus précieux !

Pour autant, selon les périodes, la lisibilité des cycles peut être plus ou moins facile. En post partum par exemple, c’est une période où il n’est pas toujours évident de se repérer, et où il convient d’être extrêmement prudente.

En revanche, il y a deux critères indispensables pour que cela fonctionne :

  • Ne pas prendre de contraceptif hormonal, qui bloque le cycle et donc les signaux, que l’on ne peut pas observer. Et oui, les hormones de synthèse bloquent les fluctuations hormonales naturelles !
  • Avoir un partenaire impliqué et à l’écoute, car toute l’efficacité de la méthode repose sur l’absence de rapports non protégés pendant les périodes fertiles. 

A ce moment-là, c’est donc à lui de reprendre la responsabilité, soit en portant un préservatif, soit en trouvant ensemble des façons de vous amuser sans passer par la case pénétration (ne faites pas cette tête, c’est pas si compliqué que ça !). 

Au-delà de la contraception, comme dit précédemment, la symptothermie peut permettre d’optimiser ses chances de grossesse, mais aussi d’identifier des anomalies dans le cycle, des signes éventuels d’un dysfonctionnement à faire contrôler par un médecin (déséquilibre hormonal, endométriose, infertilité, etc.).


avantages et inconvénients de la symptothermie

Avantages et inconvénients de la symptothermie

Comme toute méthode de gestion de sa fertilité, la symptothermie a ses points forts et ses points faibles. Les voici !

Avantages de la symptothermie

  • Très efficace pour déterminer la période de fertilité si bien appliquée (son taux de fiabilité est de 99,6% en théorie et 98,2% en pratique)
  • Respectueuse du cycle menstruel
  • Écologique, sans hormones, sans déchets
  • Sans effets secondaires, ni contre indications (elle fonctionne très bien sur les cycles irréguliers par exemple !)
  • Sans impact sur la libido
  • Autonome (le couple s’auto-gère, sans avoir besoin de passer par une sage femme ou un gynécologue)
  • Partage de la responsabilité de la contraception dans le couple
  • Réversible (projet de grossesse possible à tout moment)
  • Précieuse pour améliorer la connaissance de son cycle et détecter certaines anomalies
  • Applicable par toutes et à tout moment (de la puberté à la ménopause)
  • Gratuit

Inconvénients de la symptothermie

  • Nécessaire rigueur et implication du couple
  • Nécessaire apprentissage / formation avant d’être autonome
  • Absence de rapports non protégés pendant la période fertile
  • Besoin d’être à l’aise avec son corps
  • Pas de protection contre les infections sexuellement transmissibles
  • La lisibilité du cycle peut être perturbée par des facteurs externes, comme le stress, la maladie, le décalage horaire, la prise de médicaments, etc.


conseils pour débuter la symptothermie

Contraception, fertilité, observation du cycle menstruel : nos conseils pour débuter en symptothermie

Comme dit plus haut, il est essentiel de se former auprès d’une instructrice certifiée pour maîtriser la symptothermie : elle pourra ainsi vous expliquer les règles de la méthode, vous accompagner dans l’interprétation de vos graphiques et vous soutenir dans votre démarche. Il est possible de se former en ligne, en présentiel, en individuel ou en groupe, selon les besoins et les préférences de chacune.

Ensuite, il est important de bien vous équiper, et notamment de bien choisir votre thermomètre de symptothermie. Optez pour un thermomètre à double décimale, qui sera plus précis, connecté ou non. N’hésitez pas à aller lire notre comparatif des thermomètres pour choisir le vôtre !

Vous aurez aussi besoin d’un support de notation ! Pour débuter, on vous recommande de vous tourner vers un support papier, comme un cyclogramme imprimé. C’est en effet idéal pour bien intégrer la méthode ! Une fois que vous serez formée et/ou si vous préférez les supports digitaux, il existe des applications de symptothermie très chouettes, telles que Moonly et Read Your Body.

Par ailleurs, en symptothermie, on procède en deux temps : tout d’abord, on note tout ce qui nous paraît pertinent et le temps de l’analyse vient après. On observe, puis on interprète les différentes variations observées, mais on ne tire pas de conclusions hâtives 🙂

Enfin, dernière chose et non des moindres, on vous recommande d’être régulière et attentive, mais surtout d’être patiente avec vous-même : il est parfaitement normal de tâtonner au début, de ne pas tout comprendre, de faire des erreurs de notation ou d’interprétation ! Vous verrez que les choses vont devenir de plus en plus claires au fil des cycles, avec notamment des éléments qui vont revenir de cycle en cycle et qui vous permettront de mieux vous connaître. C’est aussi pour ça qu’il est précieux de se faire accompagner, pour être guidée et gagner un peu de temps au début 🙂




Comment pratiquer la symptothermie au quotidien ?

Voici quelques principes de base pour intégrer la méthode symptothermique dans votre quotidien 🙂

Prendre sa température basale au réveil

La température corporelle doit être prise tout de suite au réveil, avant de vous lever. Vous pouvez opter pour une prise buccale, vaginale ou rectale, si possible toujours à la même heure (dans la même fenêtre d’1h30) et pendant 3 minutes (oui, même si le thermomètre bipe avant !). Ne changez pas de mode de prise de température ou de thermomètre en cours de cycle 😉

Observer sa glaire cervicale

La glaire cervicale peut être observée à chaque fois que vous allez aux toilettes, avec vos doigts ou en vous essuyant avec du papier toilette. Vous pourrez ainsi juger de sa couleur, de sa consistance et de son étirabilité ! Les sensations à la vulve sont également importantes, alors n’hésitez pas à checker si vous vous sentez « sèche », « humide », ou « mouillée ». On a rédigé tout un article intitulé Comment observer sa glaire cervicale, n’hésitez pas ;))

Vérifier son col de l’utérus

La vérification du col est optionnelle, mais peut être utilisée à la place de la glaire cervicale si vous avez du mal à l’observer.  Pour observer votre col, insérez un doigt propre dans le vagin et vous devriez sentir, au fond, si votre col est ouvert/fermé, dans l’axe du vagin/désaligné, dur/mou, haut/bas. Ne forcez rien, ne vous faites pas mal et essayez de l’observer toujours au même moment de la journée, plutôt le soir. De la même manière, commencez à l’observer à la sortie des règles, avant d’entrer dans votre fenêtre de fertilité, afin d’avoir un bon référentiel de col de l’utérus loin de l’ovulation 🙂

Noter ses observations

Quand vous avez tous les éléments, n’hésitez pas à les reporter, au quotidien, dans votre carnet, sur votre cyclogramme ou votre application de suivi de cycle en symptothermie. Plus vous serez précise, mieux ce sera ! Vous pouvez alors noter la date, la température, l’horaire de prise de la température, la couleur, la consistance, la quantité et la sensation de la glaire cervicale, ainsi que tous les éventuels facteurs perturbateurs (maladie, stress, alcool, médicaments, etc.).

Adapter sa pratique selon son objectif

La magie de la symptothermie, c’est qu’on peut s’en servir à la fois en projet bébé et en guise de moyen de contraception ! Ainsi, si vous souhaitez tomber enceinte, vous pourrez avoir des rapports sexuels pendant la période fertile, ou vous abstenir/utiliser une méthode barrière pendant la période fertile si vous ne voulez pas concevoir sur ce cycle !


Le regard d’une gynécologue médicale sur la symptothermie

🎞  🎧 Dans cet épisode de podcast, la gynécologue médicale Clotilde Mayolle nous explique pourquoi et comment elle a intégré la symptothermie dans sa pratique, auprès de ses patientes. Un éclairage hyper précieux qui montre que oui, la symptothermie est une méthode suffisamment fiable pour être recommandée par des professionnels de santé 🙂 


questions fréquentes

Questions fréquentes


Alors, qu’en pensez-vous ? On espère vous avoir donné des clés de compréhension sur cette méthode naturelle d’observation de sa fertilité, qui gagnerait beaucoup à être enseignée à toutes les femmes ! En guise de moyen de contraception, cette méthode naturelle arbore un taux de fiabilité qui n’a rien à envier à ses consoeurs plus connues 🙂

Si elle peut effrayer par sa nécessaire rigueur, la symptothermie est souvent comparée au permis de conduire : il faut bien se former au départ pour être à l’aise et autonome (en général pendant 3 cycles), et après c’est parti pour toute la vie sans se prendre la tête !

Vous avez encore des questions ? Une expérience ou un avis sur la symptothermie ? Venez nous en parler en commentaire !

80 réflexions au sujet de “Symptothermie : la méthode pour observer son cycle menstruel et sa fertilité”

  1. Bonjour,

    J’ai très envie de me former à la symptothermie, mais je me demandais si le jeûne intermittent, 4 jours par semaine, pouvait fausser les températures?

    Merci!

    Répondre
    • Coucou Céline,
      Merci beaucoup pour ta confiance !
      Alors normalement non, le jeûne intermittent ne fausse pas les température.
      Mais en ce sens, il est important de bien se former et te faire accompagner lors de tes premiers cyclogrammes pour observer cela et ne pas être seule afin de ne prendre aucun risque.
      Le prochain Serenity Club aura lieu tout début Juin ! N’hésites pas à t’inscrire sur la liste d’attente pour recevoir les infos 🙂
      A très bientôt !

      Répondre
  2. Bonjour Laurène,
    J’espère que tu vas bien et je profite aussi de ce message pour te remercier de ton investissement pour nous toutes dans ce parcours « plus qu’énergique » ! J’en suis à mon deuxième cycle (régulier 28/29 jours) en symptothermie et je remarque :
    – A l’arrivée de mes règles (vers 12 DPO) je reste tout-de-même dans mon plateau haut (au dessus de la valeur haute de mon plateau bas de +0,3). J’ai ensuite une chute progressive de ma température tout au long de mes règles pour arriver au plateau bas en J5/6 mais du coup difficile de savoir si mon plateau haut chute et, de ce fait, pourrait présager soit l’arrivée des règles ou une potentielle grossesse …
    – Pour ce 2e cycle : j’ai ovulé à J16 puis une nette montée jusqu’à 37.24 à 4 DPO (tiraillements utérus + pertes type grumeaux, sensation sèche), puis chute de -0.4 à 5 DPO (tiraillements utérus + sensation mouillée ++) et remontée +0.4 à 6 DPO (aucune perte, sensation sèche). Je t’avoue que cette baisse de température me pose question. Qu’en dis-tu ?
    Je te remercie d’avance pour tes réponses qui me seront bien utiles j’en suis sûre 🙂

    Répondre
    • Coucou Ludivine et merci beaucoup pour ton petit mot ! Pour te répondre, oui, il arrive parfois que la température baisse vraiment pendant les règles, notamment s’il y a une petite inflammation sous-jacente. On a un article à ce sujet, si jamais : https://www.emancipees.com/temperature-regles/ 🙂
      Ensuite, tes symptômes + ta température qui baisse peuvent être liés à une nidation ou à un petit décrochage de la progestérone à ce moment-là : affaire à suivre, tu me diras ? 🙂 Bonne journée à toi !

      Répondre
      • Bonjour Laurène, je te remercie pour ton retour ultra rapide 🙂 entendu, je te tiendrai informée. Belle journée à toi.

        Répondre
  3. Bonjour,
    Merci beaucoup pour vos nombreux articles et ce site incroyable qui est une véritable mine d’or.
    J’ai commandé le thermomètre emancipées et j’ai pris ma température sur ce cycle pour la première fois dans l’optique de tomber enceinte. Résultat, j’ai bien 2 plateaux distinguant phase pré-ovulatoire et phase lutéale mais une baisse à dpo 8 et 9. Pourtant mes règles arrivent. Que cela peut-il signifier si ce n’est pas une nidation ?

    Répondre
    • Coucou Victorine ! Merci à toi pour ta confiance et ton adorable petit mot ! 🙂 Pour te répondre, il se peut qu’il s’agisse simplement d’un petit coup de mou de la progestérone en phase lutéale. Bonne journée et plein de bonnes ondes !!

      Répondre
  4. Coucou Laurène,

    Je ne comprends pas trop comment peux t’on connaitre son ovulation si la température monte d’un coup le jour J de l’ovulation, auparavant elle reste toujours en dessous de 37 et même couplé à la présence de glaire comment savoir les jours fertiles si la température monte d’un coup !

    Merci +++ 🙂

    Répondre
    • Coucou Emma ! Il est normal que la température monte d’un coup après l’ovulation, car la progestérone sécrétée par le corps jaune augmente la température. Pour repérer tes jours de fertilité, il faut aussi observer ta glaire : si tu as une glaire crémeuse, laiteuse, blanc d’oeuf cru et/ou une sensation humide ou mouillée dans tes sous-vêtements, tu peux te considérer comme fertile. En parallèle, la température permet de refermer la période fertile, si elle reste haute pendant au moins 3 jours (haute = supérieur d’au moins 0,2 degré à ton plateau bas pré-ovulation). Tant que tu as de la glaire sans montée de température, tu peux te considérer comme fertile. Bonne journée !

      Répondre
  5. Bonjour,
    Je me demandais si les résultats de la symptothermie après l’ovulation pouvaient être faussés avec la prise d’Utrogestan par voie vaginale?

    Répondre
  6. Bonjour Laurène,
    J’espère que vous allez bien.
    Merci pour toutes ces informations précieuses.
    Est-il possible d’utiliser la symptothermie lorsque l’on est aménorrhée secondaire depuis 4 ans et demie ? (Prise en charge médicale et tests pour en trouver la cause toujours en cours, mais je sens qu’on se rapproche !!)
    Merci d’avance pour votre retour !
    Je vous souhaite une agréable après-midi.
    Eloïse

    Répondre
    • Coucou Eloïse ! Oui, bien sûr, cela te permettra notamment de bien repérer ta prochaine ovulation, annonciatrice de tes prochaines règles 🙂 Ca risque juste d’être un peu long pour toi avant qu’elle ne survienne (même si je te souhaite qu’elle arrive bientôt !!), mais au moins tu ne la rateras pas et tes observations pourront être précieuses pour ton équipe médicale :). Bonne journée !

      Répondre
  7. Bonjour Laurène,

    A partir de quand la température redescend elle avant les règles ? est-ce plutôt progressif la semaine qui précède ou plutôt genre chute « brutale » de température un jour ou deux avant leur arrivée ?

    Je te remercie 🙂

    Répondre
    • Coucou Alison ! Elle redescend assez vite normalement, le jour J où les règles arrivent 🙂 Mais nous sommes toutes différentes et chez certaines, la température descend pendant ou après les règles, par exemple 🙂 Bonne journée !

      Répondre
  8. Bonjour Laurène
    Petite question ! Est ce que la température basale augmente forcément le lendemain de l’ovulation, ou elle peut mettre un jour ou 2 (ou plus) ?
    Merci pour tout 🙂

    Répondre
    • Coucou ! Elle peut parfois augmenter le sur-lendemain du pic de glaire, en effet ! En revanche, elle augmente bien après l’ovulation, sauf si le corps jaune met un peu de temps à produire de la progestérone en quantité suffisante pour faire monter la température 🙂 Bonne journée !

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  9. Bonjour Laurène
    En étant infirmière avec un rythme jour/nuit je ne suis pas sûr que ma courbe soit « lisible » ou plutôt juste. Pour les femmes qui ont des emplois au rythme anarchique comment faire ?
    Car si je travaille de nuit je dors de 8h à 15h mais si je travaille de jour ou que je suis en repos je dors de 22h à 7h
    Et ce changement de rythme peut se produire sur une même semaine .. comment faire ?
    Est ce que cette méthode est malgré tout possible dans mon cas ?
    Merci
    Bonne journée

    Répondre
    • Coucou Aglaé ! Pour te répondre, oui, la méthode reste possible, il faut juste un peu l’adapter 🙂 Il faut que tu prennes ta température après la plus longue phase de sommeil, peu importe l’heure de réveil, et bien valider avec une formatrice que ta courbe est lisible et cohérente 🙂 Tu es en essai bébé ? Bonne journée !

      Répondre
  10. Bonjour,
    Je suis en périménopause (34 ans) mais en projet bébé donc je commence à prendre ma température, le problème c’est qu’avec le chamboulement des hormones, je fais beaucoup d’insomnies et il est difficile de me réveiller à la même heure tous les jours. Est-ce qu’il est préférable que je dorme plus de 5h mais avec une heure de réveil différente ou que je mette un réveil à la même heure tous les jours, quitte à avoir peu dormi ?
    Encore une question : une fois ménopausée, est-ce que la température basale est plutôt basse ou élevée ?
    Merci pour tout, je vous lis avec grand intérêt.

    Répondre
    • Coucou Juliette ! Pour te répondre, il faut que tu prennes ta température au bout de ta plus longue période de repos, mais je te recommande quand même d’être accompagnée en symptothermie avec une experte pour bien analyser ta courbe ensuite, car elle risque d’être un peu moins lisible 🙂 Une fois ménopausée, le cycle étant à l’arrêt total, tu n’as plus d’ovulation, donc plus de progestérone, donc plus de montée de température. La valeur en revanche n’a pas d’importance, c’est juste que tu n’as plus de décalage thermique. Quels sont les signes qui te font penser à une préménopause ? 🙂 Bonne journée !

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  11. Bonjour,
    Dans le cas où l’on souhaite utiliser la symptothermie comme contraception, il y a quelque chose qui m’échappe concernant le début de la période fertile. Puisque la température augmente après l’ovulation seulement, on ne peut pas s’y fier puisqu’on déduira la date de l’ovulation a posteriori (3jours après même pour être sûre). Et en ce qui concerne l’observation de la glaire cervicale, je me heurte au même souci, lorsque l’on commence à observer un changement d’aspect de la glaire, on est déjà dans une période fertile, donc si l’on a eu un rapport sexuel la veille ou l’avant-veille, il y a un risque de tomber enceinte, non ? Car j’ai cru apprendre que les spermatozoïdes peuvent vivre jusqu’à 5 jours dans l’utérus en période fertile, donc si la glaire a déjà un peu commencé à « devenir fertile », c’est trop tard. J’ai déjà l’habitude d’observer ma glaire mais le moment où elle change d’aspect ne se fait pas d’un coup d’un seul et à quelques heures près, je crains que les spermatozoïdes puissent se frayer un chemin. Ou bien cette transition n’est pas si fertile et on a le temps d’observer nettement le changement de glaire avant que les spermatozoîdes puissent se déplacer sans mourir ? Cordialement, je vous remercie

    Répondre
    • Coucou Prune ! Effectivement, la température seule ne suffit pas (comme la glaire seule ne suffit pas) et il faut bien coupler les deux pour voir arriver l’ovulation (avec la glaire) et la confirmer (avec la température).
      Pour te répondre, tu dois te considérer comme fertile dés que tu vois de la glaire et que tu te sens humide / mouillée : généralement, elle évolue en qualité sur plusieurs jours, ce qui te permet d’éviter tout rapport non protégé plusieurs jours avant l’ovulation, car effectivement, les spermatozoïdes peuvent survivre 5 jours environ dans une glaire crémeuse/laiteuse/blanc d’oeuf cru.
      Si tu as eu un rapport la veille d’une glaire de qualité, théoriquement, les conditions n’étaient pas réunies au moment du rapport pour permettre la survie du spermatozoïde, qui, sans glaire cervicale propice, meurt en quelques secondes/minutes face à l’acidité du vagin.
      Néanmoins, il est vrai que cette période de latence juste avant l’entrée en période fertile dépend des femmes (certaines femmes ont une belle qualité de glaire directement après leurs règles, voire pendant) et c’est l’une des raisons pour lesquelles il est indispensable d’être formée de manière sérieuse pour connaître son profil de glaire à soi et bien identifier son entrée en période fertile 🙂 Bonne journée !

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      • Bonjour la team!
        J’ai une petite question, je reprends la symptothermie après quelques mois d’arrêt, jattends le prochain serenity club pour me former réellement mais j’avais déjà commencé à apprivoiser la méthode l’année dernière.
        Là je suis à J12, depuis 3 jours glaire texture yaourt, température qui stabilise entre 36.77 et 36.80. Ce matin aux toilettes, sensation sèche mais glaire liquide comme de l’eau mais en quantité tellement petite que je n’ai pas de sensation mouillée… est ce que ce serait l’approche de l’ovulation mais avec une glaire peu abondante? Si elle est peu abondante, est elle de moins bonne qualité?
        À quand l’ouverture du prochain serenity club? 😇

        Répondre
        • Coucou Clémentine ! Si ta glaire est liquide comme de l’eau, il est bien possible que l’ovulation soit en approche, néanmoins, il est difficile de trancher si ta sensation est plutôt sèche :s Concernant la glaire, l’abondance est assez secondaire, on se fie surtout à la texture et la sensation 🙂 Je serai ravie d’explorer tout ça dans le Serenity Club avec toi en tout cas ! Ce qui m’étonne en revanche, c’est que la nouvelle promo vient de s’ouvrir, tu étais inscrite sur la liste d’attente pour bien recevoir les mails concernant l’ouverture ? Rien dans tes spams ? Bonne journée !

          Répondre
  12. Bonjour,

    Peut on pratiquer la symptothermie quand on à des horaires de travail très variable. Par exemple dans la même semaine de travail il peut m’arriver de me lever à 5h un jour, puis à 7h le lendemain et ensuite à 10h-11h le sur lendemain ?

    Répondre
    • Coucou Flora ! Ce n’est effectivement pas l’idéal, même si : la méthode Sensiplan qu’on enseigne dans le Serenity Club tolère une marge d’1h30 et tu n’es pas obligée de prendre ta température tous les jours, car tu as « seulement » besoin de 6 points bas et de 3 points hauts pour valider ton plateau bas, puis ton plateau haut. Et si tu rates un jour de prise parce que tu te lèves trop tard, cela a pour seule conséquence de décaler ta confirmation de l’ovulation 🙂
      Tu as également l’option de mettre un réveil pour prendre ta température (ce qui est une nouvelle fois seulement nécessaire pendant 9 jours) ou, si tu es en mode conception, tu peux opter pour le Tempdrop, qui prend ta température tout au long de la nuit (en mode contraception, on vous recommande de bien vous former avant en symptothermie pour l’utiliser). Bonne journée !

      Répondre
  13. Bonjour,

    j’ai un stérilet au cuivire (donc sans hormones) mais j’aimerais bien utiliser la symptothermie pour mieux comprendre mon cycle (et en vue d’un projet de grossesse l’année prochaine). Est-ce que ça fait sens ou le stérilet va bloquer tous les signaux?

    Répondre
    • Coucou Cécile ! Oui, tu peux tout à fait ! Le stérilet au cuivre ne bloque pas l’ovulation, donc tu verras ta glaire évoluer (même si elle risque d’être un peu plus épaisse) et ta température augmenter après l’ovulation 🙂 Bonne journée !

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  14. Bonjour,
    J’utilise la symptothermie depuis 3 mois environ. Mon cycle en cours semble anovulatoire, et plutôt long (J20 sans montée de température à ce stade, avec plusieurs faux départs). Une question pratique : en l’absence d’ovulation, a quel moment faut il arrêter le cycle pour passer au suivant ? Faut il attendre l’ovulation ou des « fausses règles » éventuelles ? Merci 🙂

    Répondre
    • Coucou Marion ! Non, il faut bien confirmer une ovulation et avoir de vraies règles pour passer au cycle suivant 🙂 En effet, sans ovulation, tu peux avoir un saignement intermenstruel, mais tu restes fertile et peux ovuler très vite ensuite ! Bonne journée : )

      Répondre
  15. Bonjour Laurène,
    En attendant le prochain fertility club, je voulais m’essayer a la notation de la sympo
    Mais je me posais une question, le début de cycle est supposé être le début des règles ou peu importe le moment?
    Ayant du spotting avant je m’interroge.
    Merci d’avance et bonne fin de vacances

    Répondre
    • Coucou Marion ! Pour te répondre, le début du cycle correspond toujours au premier jour des règles, qui est le premier jour de saignement franc, qui nécessite une protection. Les spottings qui les précédent appartiennent au cycle qui vient de se terminer 🙂 Bonne journée !

      Répondre
  16. Bonjour, je me suis enfin mise à la symptothermie pour de vrai dans un contexte de projet bébé (je suis ma glaire depuis longtemps mais j’ai commencé la prise de température après mes règles sur ce cycle). J’ai 7 prises à mon actif qui oscille entre 36,51 et 36,82 (le 36,51 ne s’est produit qu’une fois, sinon je tourne autour des 36,70). J’ai bien compris que ce qui comptait était le décrochage pour confirmer l’ovulation, j’imagine que j’ai simplement une température basale peut-être un peu élevée… Sauf que j’ai découvert que j’avais une infection il y a 2 jours, et ai pris un antibio en conséquence. Je me demande s’il est possible que ma température ait été « haute » depuis mes règles à cause de cette infection (découverte tout à fait fortuitement) et que je n’accède donc pas à un plateau haut et que je ne puisse donc pas confirmer mon ovulation… Ma température post prise d’antibiotiques était à 36,82 pour 36,71 la veille. Ma glaire évolue mais est encore plutôt crémeuse. Merci pour votre merveilleux travail et pour votre retour éventuel 🙂

    Répondre
    • Coucou Margot ! Oui, en effet, la valeur absolue de la température a peu d’importance, ce que l’on veut, c’est vraiment un décrochage thermique et un plateau haut qui se maintient plusieurs jours 🙂
      Et oui, tout à fait, si tu avais une petite fièvre, même légère, cela a pu faire monter ta température ! Elle a ainsi pu fausser ta courbe et/ou camoufler ton ovulation. Affaire à suivre dans les prochains jours, pour voir si tu as bien un décrochage 🙂 Bonne journée !

      Répondre
      • Merci beaucoup ! Bon, ce matin vraie fièvre car j’étais à 38,56 avec une belle angine, j’ai vraiment choisi le meilleur cycle pour commencer la prise de température !… Ma glaire est bien blanc d’œuf depuis ce matin, à voir si la fièvre descend vite et me permet tout de même d’identifier clairement l’ovulation… Je croise les doigts !

        Répondre
        • Coucou Margot ! Oh mince !! Courage avec ton angine, c’est souvent très relou… On t’envoie toutes nos bonnes ondes <3

          Répondre
  17. Bonjour,

    Petite question: est-il pertinent de comparer ses températures d’un cycle à l’autre? Le mois dernier, j’ai eu mes règles, ovulation confirmée par la hausse de température sans problème. Ce mois-ci je suis a dpo3 et ma température est bien plus élevée qu’au même stade le mois dernier depuis mon ovulation. Elle est plus élevée de 0.2 à 0.3 degrés en moyenne. Est-ce que ça peut être un « signe » de grossesse ou pas du tout?

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    • Coucou Audrey ! Non, pas forcément, surtout que dans ton cas, il est bien possible que la température soit montée de quelques dixième sous l’effet de la chaleur estivale 🙂 Ce qui compte surtout, c’est le décalage thermique qui valide l’ovulation ! Et pour te répondre, les premiers signes de grossesse apparaissent plutôt 6-7 jours après l’ovulation, quand l’embryon s’implante dans l’utérus 🙂 Bonne journée !

      Répondre
  18. Bonjour,
    Mille mercis pour vos ressources, informations, conseils ! C’est si précieux.

    J’ai deux petites questions. Est-il possible que la température augmente 2 jours après l’ovulation ou est-ce forcément juste après l’ovulation que celle-ci augmente ? L’augmentation de température et les glaires confirment complètement que l’ovulation a abouti sur le cycle ou on peut observer cela comme la fin de la phase fertile avec une ovulation qui n’aurait peut-être pas abouti ? Merci par avance. Belle soirée

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    • Coucou Laurie ! Normalement, la température augmente dès le lendemain de l’ovulation, dès que la progestérone est sécrétée, mais on peut avoir un petit décalage d’1 ou 2 jours entre le pic de glaire et la montée de température 🙂 En tout cas, on referme bien la fenêtre fertile après 3 températures hautes consécutives + 3 jours d’assèchement de glaire 🙂 Bonne journée !

      Répondre
  19. Bonjour Laurène,
    Je me demandais si une prise en buccale est efficace. En essai bébé je prends ma température chaque matin et je souhaiterais savoir si je dois ajouter 0.3 de + que ce que mon termometre test lady m’affiche? (En ce moment m’affiche 36.85.)
    Ou est-ce que le plus important pour valider une ovulation est de constater les fameux + 0.3 degrés minimum …merci par avance.

    Répondre
    • Coucou ! La prise en buccal est effectivement fiable et non, tu ne dois pas ajouter 0,3 degrés à la température qui s’affiche et en effet pour valider l’ovulation, tu dois bien avoir un décrochage thermique pour avoir deux plateaux distincts 🙂 Bonne journée !

      Répondre
  20. Bon j’ai eu ma réponse, mes règles sont arrivées dans la soirée et mon col est descendu en même temps. Donc ne vous embêtez pas à me répondre 😉

    Répondre
  21. Bonjour,

    Il y a-t-il une possibilité que la température baisse malgré le fait qu’on soit enceinte ? Car ce matin j’ai une baisse de 0.3°, j’ai dû ovuler entre le 6 et le 9 mai donc mes règles devraient arriver, mais mon col est toujours haut et mou. J’ai envie de garder espoir mais je n’y crois plus trop…

    Merci,

    Cécile

    Répondre
  22. Bonjour,

    J’ai arrêté la pilule après 15 ans de prise au début du mois de février. J’ai commencé à prendre ma température etc début mars (premières « règles »). Je suis peut-être un peu trop pressée mais ma courbe de températures ne ressemble en rien à ce que je vois sur internet 🙁

    Ce mois-ci par exemple:
    – premier jour de règle : 36,7° ;
    – redescendu à 36,25° le deuxième jour,
    – remonté à 36,55° le 4ème jour (dernier jour de règles)
    – redescendu à 36,2° le cinquième jour
    et puis ça ne fait qu’être en dents de scie entre 36,3° au jour 6, puis 36.48°, 36.23°, 36.68° , 36.45°, 36.05°, 36,22, 36.22°, 36.05° au jour 13, 36.38° 36,44° au jour 15,… donc bref vrmt aléatoire.
    Je prends ma température au réveil, après minimul 5h de sommeil, toujours à max 1h d’intervalle.

    J’ai aussi eu des règles très peu abondantes.

    Je sais que ce n’est que mon deuxième cycle sans pilule et que c’est donc potentiellement normal mais je m’inquiète un peu quand même… A raison ou pas ? 🙁

    Merci!

    Répondre
    • Coucou Isa ! Je comprends tout à fait, les premières prises de température sont toujours un peu compliquées 🙂 Si ta température est en dents de scie, cela peut signifier que tu n’as pas encore ovulé (la température fluctue naturellement en phase pré-ovulatoire) ou que tu ne sais pas encore écarter les températures potentiellement perturbées à la hausse (par une mauvaise nuit, une soirée arrosée, ou autre). De plus, il est vrai qu’en post-pilule, le cycle peut avoir du mal à reprendre et l’ovulation peut tarder (et c’est normal :)). Le mieux serait que tu puisses te former en symptothermie auprès d’une personne certifiée, afin de bien maîtriser la méthode 🙂 Si tu le souhaites, on ouvre une prochaine session du Serenity Club en juin 🙂 Très bonne journée !

      Répondre
      • Bonjour, merci de votre retour rapide et pour tout votre travail !!
        Peut-être que je n’ovule pas encore en effet, je n’ai encore pas eu l’occasion d’observer une glaire « blanc d’œuf » depuis l’arrêt de ma pilule, mais elle reste longtemps au stade « yaourt nature » pour ensuite être quasi inexistante…
        Pour les températures, je ne la prends pas si j’ai eu un élément perturbateur la veille/la nuit. :-/
        Je vais chez la gynécologue fin du mois, peut-être pourra-t-elle me rassurer 🙂

        Je suis sur liste d’attente pour le prochain Serenity Club, je n’ai pas su le rejoindre en mai car le jour des « réunions » ne me convient pas du tout en ce moment ; j’espère pouvoir m’arranger 🙂

        Bonne après-midi!

        Répondre
        • Coucou Isa ! Avec grand plaisir 🙂 Oui, bien sûr, elle peut te proposer un bilan hormonal pour faire le point 🙂 Super pour le Serenity Club ! Pour info, si tu ne peux pas être présente aux lives, tu as accès à tous les replays (pendant 5 ans :)). Très bonne journée à toi !

          Répondre
  23. Bonjour,
    J’ai des cycles longs et irréguliers (+40j) et je vais commencer la symptothermie prochainement mais j’ai un voyage de 10j prévu à l’étranger (-5h en décalage horaire).
    Comment dois-je procéder pour la prise de température?
    Merci d’avance 🙂

    Répondre
    • Coucou Marie ! Tu peux prendre ta température comme d’habitude, elle sera a priori perturbée le 1er jour, et va ensuite se « caler » sur ta nouvelle timezone. Ta température sera de nouveau un peu perturbée à ton retour, donc prudence ++ sur ce cycle ! 🙂 Bon voyage en tout cas ! 🙂

      Répondre
  24. Bonsoir.
    En essai bébé, je souhaite me lancer dans la symptothermie.
    1er jour d’un nouveau cycle aujourd’hui, me conseillez vous de prendre ma température dès demain matin ou à partir du 1er jour d’arrêt de mes règles?
    Merci d’avance pour votre réponse.

    Répondre
    • Coucou ! Tu peux commencer à la prendre une fois tes règles terminées 🙂 Il y a un peu deux écoles, car certaines, qui ont des cycles courts, la prennent tous les jours (règles comprises) car elles ovulent un peu tôt après leurs règles. Bravo de te lancer en tout cas !! Belle journée !

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  25. Bonjour la team Emancipées 🙂
    Ce mois-ci j’ai fait mon premier cycle en symptothermie, j’adore !
    J’ai une question sur l’identification du jour d’ovulation. En effet étant SOPK je cherche à bien valider la durée de ma phase lutéale.
    Voici ce que je constate sur ce cycle :
    – Glaire de qualité qui apparait J19, avec ce jour-là une température à 36,5
    – Chute température J20 à 36,15
    – Pic de glaire (sans appel franchement je n’avais jamais eu une aussi belle glaire) J21, temp. qui remonte à 36,35.

    Puis J22, glaire qui s’achèche mais reste présente, temp 36,30.
    Et depuis en augmentation constante chaque jour, J23 36,40, J24 36,55, J25 36,65, et aujourd’hui J27 36,8.
    Du coup ma question est : est-ce que j’ai plutôt ovulé J21 (pic de glaire) ou dimanche (moins de glaire mais petite baisse de température), d’autant que ma hausse de température est nette mais progressive ?

    Voilà si vous avez une idée 😀 Merci pour tout ce que vous faites !

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    • Coucou Valentine ! Merci beaucoup pour ton petit mot ! <3 Il est très difficile de te répondre, car les lectures de courbe demandent de voir toute la courbe, avec notamment au moins 6 températures pour le plateau bas, afin de bien évaluer le plateau haut ensuite, et c'est quelque chose que l'on voit plutôt dans les clubs 🙂 Néanmoins, de ce que tu me dis, tu avais une température à 36,5 à J19 : donc si elle n'était pas perturbée (nuit agitée, alcool la veille, fièvre ou autre), ton plateau haut devrait être minimum à 36,8 pour valider l'ovulation. Je te souhaite une belle journée !

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  26. Bonjour Laurène,

    Tout d’abord merci pour ton travail incroyable.
    J’avais une question sur la nidation, est-il possible qu’elle se produise dès 5jours après l’ovulation ?
    J’ai fais mon premier cycle en symptothermie (température+glaire) ce mois-ci. Ce qui m’a bien permis de valider mon ovulation à J16. Et à J21, j’ai eu une grosse baisse de température, qui est remontée ensuite.
    Plateau bas : 36,4°C et ovulation (J16) à 36,3°C
    J20 : 37°C
    J21 : 36,65°C
    J23 : 37,2°C
    Depuis ma température se maintient autour des 37°C.

    Répondre
    • Coucou Marion ! Ca me parait un peu tôt, mais je croise les doigts pour toi pour que ce soit le cas !! Tu nous diras ? 🙂

      Répondre
      • Merci pour ta réponse, je ferai un test dans la semaine et je te dirais. 😊

        Sinon ça pourrait être dû à un manque de progestérone ? J’ai commencé une cure d’huile d’onagre après mes règles, parce que les cycles précédents j’avais des forts symptômes de SPM dès l’ovulation.

        Bonne journée

        Répondre
        • Coucou Marion ! Oui, c’est tout à fait possible aussi :s Après, une baisse de température isolée n’est pas forcément significative, c’est surtout si tu vois que ta température est en dents de scie sur toute la phase lutéale que l’on peut se poser des questions sur la progestérone 🙂 Très bonne journée !

          Répondre
          • Salut ! Merci pour la réponse.

            Ma courbe en post-ovu n’est pas « lisse » mais je ne pense pas qu’on puisse dire qu’elle est en dents de scie non plus… 🤔 Elle varie entre 36.9 et 37°C.

          • Coucou Marion ! Dans la mesure où elle ne fluctue que de 0,1°C, on peut considérer que ta température reste stable 🙂 Très bonne journée !

      • Bonjour la Team Émancipées,

        J’ai fais un test ce matin (13 dpo) la ligne est pâle mais elle est présente ! 😊
        Je fais une prise de sang cette aprem.

        Bonne journée

        Répondre
  27. Bonjour !

    Dans une de vos réponses, vous mentionnez que le spotting avant règles ne doit pas être tenu en compte pour le calcul des prochaines règles ou de l’ovulation. Toutefois, dans mon cas, l’ovulation ou les prochaines règles arrivent toujours en fonction du premier jour de spotting(qui durent environ2-3 jours). Est-ce normal ? Qu’est-ce que cela démontre ? Est-ce un taux trop bas de progestérone ?(J’ai un cycle régulier de 28 jours mais j’ai 41 ans)

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    • Coucou Eve ! Cela ne démontre rien de particulier, car un cycle normal ne fait pas forcément 28 jours, et peut durer de 21 à 35 jours de manière tout à fait physiologique 🙂 Ainsi, si tu as 2-3 jours de spotting, cela signifie que ton cycle ne dure pas 28 jours mais peut-être 30-31 jours (et c’est normal). Car oui, le premier jour des règles est bien le premier jour de saignement franc qui nécessite une protection. Et 2-3 jours de spotting, c’est OK : si tu en as davantage, cela peut effectivement signifier que tu as un souci côté progestérone, car l’endomètre commence déjà à se détacher avant tes règles 🙂 Quand tu dis que l’ovulation tombe en fonction du premier jour de spotting, peux-tu me dire tu détermines la date de ton ovulation ? 🙂 Je te pose la question car on entend beaucoup qu’on ovule au 14ème jour du cycle et/ou 14 jours avant les règles, ce qui n’est pas scientifiquement correct (et donc les règles de calcul qui se basent sur ces postulats ne fonctionnent pas). J’espère en tout cas avoir répondu à ta question, n’hésite pas si besoin 🙂 Très bonne journée !

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      • En fait, j’ai bien un cycle de 28 jours depuis toujours.(Ovulation calculée selon les prochaines règles -14) Toutefois, certains mois, je me fais surprendre par une ovulation qui a lieu le jour 11-12-13 au lieu du jour 14. Dans la vingtaine et début trentaine, ça arrivait un peu moins souvent que depuis quelques années. Ce qui me pousse à croire que je devrais plutôt calculer l’ovulation en fonction du spotting et non du début du sang franc. À moins, que c’est parce que j’ai maintenant un cycle qui varie entre un cycle de 28 jours et parfois 25-26 ou 27 jours ? J’ai eu 3 grossesses faciles dans la vingtaine, je me demande si c’est encore possible de tomber enceinte pour moi ?

        Répondre
        • Coucou Eve ! Pour ce te répondre, ce que tu dis illustre parfaitement le fait qu’on ne peut pas calculer l’ovulation en faisant « durée du cycle – 14 » 🙂 Cette règle du calendrier, ou méthode Ogino, est réputée comme obsolète depuis longtemps (on a écrit un article à ce sujet, si jamais : https://www.emancipees.com/methode-ogino). En fait, on ne calcule jamais l’ovulation, mais en revanche, on peut la voir venir grâce à la glaire cervicale, et la confirmer grâce à la montée de la température, comme expliqué dans l’article. La longueur du cycle peut varier d’un mois à l’autre de quelques jours de manière tout à fait normale 🙂 Je ne sais pas quelles sont tes problématiques, mais a priori, oui, il est tout à fait possible que tu tombes enceinte 🙂 Je te souhaite une belle journée !

          Répondre
  28. Hello la team émancipées !
    Au cours de mon cycle actuel, j’ai eu :
    – un pic de glaire à j13/14 et des tests d’ovulation négatifs ces jours ci et les jours précédents),
    – une première montée en température de 0,05° à j15 (+glaire asséchée)

    – et un test d’ovulation LH « élevée » (Clearblue) à j15 et 16 (donc pas encore de pic de LH).

    En principe, ma température monte progressivement pendant 4j après l’ovulation. Néanmoins, je ne comprends pas pourquoi je n’observe pas encore de pic de lh alors que tout pousse à croire que l’ovulation a eu lieu ou est actuel. Qu’en pensez-vous svp ?

    Je vous remercie

    Répondre
  29. Bonsoir Laurène,

    Pour l’entrée dans la période post ovulatoire : faut il qu’il y ait une montée de température d’au moins 0,20° ou 0,30° ?
    Fait-on cette différence entre la première température haute (36,67° dans mon cas pour la 1ere et également pour la 2e hautes) VS la moyenne des 6 dernières températures basses (36,40°) ou entre la température du plateau bas (36,55° toujours dans mon cas) et la première température haute de la phase post ovulatoire ?

    Merci beaucoup pour tout ce que tu nous apprends sur nous-mêmes !

    Répondre
    • Coucou ! Il faut que la température monte d’au moins 0,3 degrés sur plusieurs jours (on ne prend pas que la première température haute), mais on peut accepter une montée de 0,2 degrés dans certaines conditions, que l’on aborde à fond dans le Serenity Club. Pour déterminer le plateau bas, on prend la plus haute des 6 dernières températures basses (mais là encore, il vaut mieux voir tout ça en étant accompagnée :)). Très bonne journée !

      Répondre
  30. Bonjour,
    Est-ce qu’il est utile de prendre sa température lorsqu’on est sous Duphaston? Puisque l’on prend de la progestérone de manière artificielle, la montée de la température ne sera pas fiable non?

    Merci !

    Répondre
    • Coucou ! Sous Duphaston, oui, car ce type de progestérone synthétique ne fausse pas la température (ce qui n’est pas le cas du Progestan ou de l’Utrogestan, car ils contiennent de la progestérone bio-identique, qui peut donc fausser la température) 🙂 On en parle dans cet article, si tu souhaites creuser : https://www.emancipees.com/progestatifs/ Très bonne journée à toi !

      Répondre
  31. Bonjour,
    Merci pour cet article très complet.
    Je lis beaucoup d’infos sur la sympthothermie depuis quelques temps (et j’attends avec hâte le prochain serenity club pour m’y inscrire aussitôt) mais une de mes questions reste sans réponse : quand je me lancerai pour la première fois, quel est le J1 des observations et prise de température, est-ce le 1er jour des règles ou au contraire le 1er jour qui suit la fin des règles? Quand doit-on commencer à prendre sa température et observer sa glaire au cours d’un cycle svp? Je ne comprends pas bien où se situe le Jour 1. Merci beaucoup pour votre réponse 🙂

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    • Coucou Marion ! Je premier jour du cycle correspond au premier jour des règles, avec un saignement franc qui t’oblige à porter une protection : les spottings avant les règles ne comptent pas 🙂 Pour la prise de la température, tu peux commencer à la fin de tes règles, ou au premier jour du cycle si tu as des cycles courts et que tu ovules assez vite après tes règles. Pour la glaire, tu peux l’observer dès la fin de tes règles (elle est de toute façon masquée par le sang pendant les règles). C’est le genre de subtilités que l’on voit effectivement dans le Serenity Club 🙂 Très bonne journée !

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  32. Merci pour cet article très complet, j’ai néanmoins dû passer à côté d’une information. Si on a un des réveils nocturnes (biberons bébé) et un petit budget, quel est le thermomètre le plus adapté ? Merci !

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Auteur/autrice de l’image

Émancipées redonne aux femmes le contrôle sur leur cycle menstruel.

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