Les idées clés
Que l’on soit en projet bébé ou simplement attentive à son cycle, on sait à quel point il est important que nos hormones soient en parfait équilibre. On peut aussi se demander si on ne se trouve pas face à un déséquilibre hormonal lorsqu’on n’arrive pas à tomber enceinte, ou lorsqu’on ressent certains inconforts au quotidien !
Mais comment interpréter les signes ? Vous êtes nombreuses à nous demander, notamment sur Instagram, si vous n’auriez pas un déséquilibre hormonal, et surtout une carence en progestérone, au vu des symptômes que vous ressentez à l’approche de vos règles : douleurs, acné, fringales, sautes d’humeur, etc.
Dans cet article, on va donc vous expliquer pourquoi la progestérone est essentielle pour votre fertilité et votre bien-être au quotidien, mais aussi (et surtout !) comment reconnaître une carence en progestérone et quels sont les symptômes qui portent à croire que votre progestérone a bien besoin d’un peu de soutien 🙂 Et bien sûr, on vous donne quelques pistes pour faire remonter naturellement votre progestérone (car oui, c’est complètement possible !).
🎧🍿 Pour info, voici également notre épisode de podcast dédié au sujet de la carence en progestérone, si vous préférez ce format !
L'article, en bref
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Qu’est-ce que la progestérone et quels sont ses rôles ?
La progestérone est l’une des hormones les plus importantes du cycle menstruel : elle est produite par le corps jaune après l’ovulation.
Le cycle menstruel se découpe en deux phases bien distinctes :
La phase folliculaire ou pré-ovulatoire, qui s’étend des règles à l’ovulation : durant cette partie du cycle, le cerveau sécrète de la FSH, qui permettent la maturation des follicules. Ces follicules contiennent tous un ovocyte et sécrètent tous des oestrogènes, qui augmentent de manière exponentielle. Au bout de quelques jours, un ovocyte prend le lead et se met à sécréter plein d’oestrogènes : le cerveau répond à ce pic d’oestrogènes par un pic de LH, qui déclenche l’ovulation.
La phase lutéale ou post-ovulatoire, qui s’étend de l’ovulation aux règles : le corps jaune (qui est le résidu du follicule une fois que l’ovule a été expulsé) sécrète de la progestérone. Hors grossesse, le corps jaune se désagrège au bout de 16 jours maximum et la chute de progestérone provoque le détachement de l’endomètre : ce sont les règles et le cycle recommence.

L’hormone qui prépare à la grossesse
La progestérone est l’hormone pro-gestation, qui nous prépare, chaque cycle, à accueillir un embryon dans notre utérus et permettre son développement (qu’on ait envie d’un bébé ou pas du tout !) :
Elle densifie et vascularise l’utérus, pour que l’embryon puisse s’accrocher et avoir tous les apports nécessaires à son développement à disposition
Elle maintient la muqueuse utérine, nid dans lequel l’embryon va se développer pendant les 9 mois d ela grossesse
Elle augmente la température corporelle, toujours pour créer les conditions les plus propices à la croissance de l’embryon
Elle ferme et protège le col de l’utérus en faisant coaguler la glaire cervicale pour former le bouchon muqueux, aka la barrière anti intrus !
Elle prépare les glandes mammaires à l’allaitement
Et enfin, elle bloque la FSH et la LH, pour éviter une seconde ovulation et donc, potentiellement, un nouvel embryon qui viendrait perturber celui en place.
En cas de fécondation, la progestérone continue d’être sécrétée par le corps jaune, puis par le placenta car elle est essentielle à la grossesse.
Une hormone clé du cycle menstruel et de la santé féminine
La progestérone a aussi d’autres rôles :
Il s’agit d’une hormone apaisante, car elle agit sur le GABA, un neurotransmetteur en charge de l’apaisement. C’est la raison pour laquelle on peut littéralement dire qu’ovuler nous détend ! Elle permet notamment un meilleur sommeil.
Elle améliore nos facultés cognitives, comme la mémoire et la concentration.
Comme les oestrogènes, elle permet une meilleure santé cardio-vasculaire.
Elle contrebalance les effets des oestrogènes : ces deux hormones, toutes deux absolument indispensables, ont des effets antagonistes. Par exemple, la progestérone est une hormone diurétique (qui favorise l’excrétion des liquides du corps par l’urine), tandis que les oestrogènes peuvent nous rendre sujettes à la rétention d’eau.

Quels sont les symptômes d’un manque de progestérone ?
Le souci, c’est qu’il arrive très souvent que les femmes soient concernées par un manque de progestérone en deuxième partie de cycle, sans forcément le savoir. Pour info, la sécrétion de progestérone suit une courbe en forme de cloche pendant la phase lutéale : elle augmente de manière exponentielle sur environ 7 jours, avant de redescendre doucement jusqu’aux règles lorsque le corps comprend qu’aucune grossesse n’est en cours, et que le corps jaune se désagrège.
Voici quelques signes qui peuvent vous mettre sur la piste d’un manque de progestérone !
Spottings
Les spottings désignent de petites pertes de sang, qui ne nécessitent pas forcément de protection. Il est normal d’avoir des spottings juste avant ses règles : à ce moment-là, le col de l’utérus s’ouvre et peut laisser s’échapper un peu de sang, légèrement oxydé (souvent foncé), qui appartient en fait au cycle précédent. En toute fin de cycle, lorsque le taux de progestérone approche de son niveau zéro, l’endomètre commence tranquillement à se détacher.
En cas de carence en progestérone, les spottings surviennent plus tôt durant la phase post-ovulatoire et peuvent durer plusieurs jours. Cela signifie que la progestérone n’est plus présente en quantité suffisante pour retenir l’endomètre, qui se délite un peu trop tôt.
Phase lutéale courte
Comme dit précédemment, le corps jaune a une durée de vie maximale de 16 jours, et on considère que la phase post-ovulatoire dure normalement entre 11 et 16 jours.
Or, en cas de déséquilibre hormonal, cette phase lutéale est plus courte ! On peut voir des phases lutéales de 10, 9, 8 jours, voire encore moins.
Là encore, cela signifie que le taux de progestérone n’est pas suffisant et que la progestérone chute trop tôt.
Règles abondantes avec caillots
La progestérone a pour mission de densifier l’endomètre, de tisser comme une toile de vaisseaux sanguins dans la muqueuse, pour que l’utérus soit bien irrigué et que le bébé reçoive tous les nutriments nécessaires à son développement.
Si elle vient à manquer, l’endomètre se détache en gros morceaux : c’est la raison pour laquelle les règles sont plus abondantes, avec des caillots.
Pour celles qui font la symptothermie : température en dents de scie + retour de glaire
Il est possible de déceler une carence en progestérone grâce à la symptothermie et l’observation de son cycle 🙂 Outre la durée de la phase post-ovulatoire, on peut la repérer grâce à deux indicateurs :
Une température haute qui ne se maintient pas après l’ovulation : la progestérone est une hormone qui fait monter la température et qui la stabilise sur un plateau haut. En cas de carence, elle a du mal à maintenir ce plateau et la température fluctue.
Un retour de glaire cervicale crémeuse : après l’ovulation, la progestérone assèche la glaire cervicale. Mais quand elle vient à manquer, la glaire peut retrouver un aspect crémeux/laiteux, comme en phase ovulatoire ! A noter qu’il est normal d’avoir un retour de glaire juste avant les règles, car la progestérone est à son minimum et elle peut commencer à chuter avant les oestrogènes.
Syndrome prémenstruel, troubles de l’humeur, sommeil perturbé
La progestérone est une hormone qui apaise et qui détend : lorsqu’elle est sécrétée de manière suffisante, généralement, on dort mieux et on est plus sereine. Elle détend également le corps et les muscles et limite la rétention d’eau (entre autres !).
En cas de carence en progestérone, elle n’exerce plus cette action relaxante du corps et de l’esprit : c’est la raison pour laquelle certaines d’entre nous sommes d’une humeur plus fluctuante (voire carrément de mauvaise humeur !) avant nos règles ou ressentent de l’anxiété. C’est ce qui explique qu’on puisse ressentir des crampes utérines et des tensions mammaires ou dorsales.
A noter aussi que ces symptômes peuvent être imputés à une certaine hyperoestrogénie en phase post-ovulatoire. Les oestrogènes sont présents en trop grande quantité par rapport à la progestérone !
Petite subtilité à connaître :
Soit la progestérone est OK mais les oestrogènes sont effectivement trop hauts en raison des perturbateurs endocriniens ou d’un problème d’évacuation des oestrogènes usagés par exemple : on parle alors d’hyperoestrogénie vraie.
Soit les oestrogènes sont OK, mais la progestérone n’est pas sécrétée de manière suffisante par le corps jaune : on parle alors d’hyperoestrogénie relative.
Par ailleurs, si vous souffrez d’un SPM qui vous gâche la vie, le Moody Club vous est ouvert ! Il s’agit du programme que l’on a créé pour vous permettre de comprendre et d’apaiser vos hormones, surtout en toute fin de cycle, quand notre syndrome prémenstruel peut nous en faire voir de toutes les couleurs 🙂
Possiblement : arrêts de grossesse répétés
Une carence en progestérone peut aussi provoquer des arrêts de grossesse précoces, car l’endomètre n’est alors pas maintenu correctement. Elle peut être ainsi une cause d’ infertilité 🙁
C’est la raison pour laquelle il est important de surveiller le taux de progestérone en début de grossesse (et éventuellement de se complémenter si besoin) !
Petite nuance toutefois : tous les arrêts de grossesse ne sont pas forcément dus à un déficit en progestérone et sont par ailleurs, souvent multi-factoriels et/ou pas seulement dûs à un souci côté féminin (les causes sont parfois à rechercher du côté du partenaire masculin, si les spermatozoïdes présentent une anomalie génétique, par exemple) <3

Comment savoir si son taux de progestérone est OK ?
Maintenant qu’on a vu ensemble toute l’importance de la progestérone et les possibles signes qui peuvent indiquer qu’elle n’est pas présente en quantité suffisante, comment être sûre à 100% d’une carence ?
Bandelettes
Sachez qu’il existe sur le marché des bandelettes urinaires pour tester votre progestérone à domicile 🙂 Ces bandelettes vous indiquent le taux de PdG, qui est le métabolite (le déchet) urinaire de la progestérone.
On peut vous recommander les bandelettes Proov (qui vous permettent de doser d’autres hormones au fil de votre cycle, comme la FSH, les oestrogènes et la LH, en plus de la progestérone) et Mira (le code EMANCIPEES25 vous offre 25 euros sur votre commande) 🙂
Prise de sang 7 jours après l’ovulation
Sinon, la meilleure façon d’en avoir le coeur net est de faire une prise de sang 7 jours après votre ovulation. En effet, si vous vous souvenez bien, la sécrétion de progestérone suit une « cloche » qui atteint son sommet 7 jours après l’ovulation 🙂
Pour être considérée comme suffisante, il faut que votre taux de progestérone soit supérieur à 10 ng/ml, même si on préfère qu’il atteigne les 20 ng/ml, surtout si vous êtes en projet bébé !
Attention, on a bien dit 7 jours après l’ovulation, et non au jour 21 : en effet, beaucoup considèrent que l’ovulation a forcément lieu le 14e jour, ce qui est totalement faux ! On peut tout à fait ovuler le 10e ou le 20e jour, par exemple, sans que ça ne soit problématique. Le jour de l’ovulation varie également d’un cycle à l’autre, car il s’agit d’un processus qui demande de l’énergie, des ressources et qui peut être impacté par plein de choses 🙂
Le mieux est donc de suivre son cycle au jour le jour et de repérer son ovulation grâce à la symptothermie. Une fois que vous connaissez le jour de votre ovulation, vous pouvez vous rendre au laboratoire d’analyses 7 jours plus tard pour faire doser votre progestérone 🙂


Quelles sont les causes possibles d’une insuffisance lutéale ?
Si vous souhaitez pallier à un manque de progestérone, le mieux est de connaitre la ou les sources possibles de ce déficit, pour traiter le souci à la source 🙂
Mauvaise ovulation
La progestérone est sécrétée par le corps jaune : or, celui-ci est le résidu du follicule ovarien ! S’il n’est pas assez puissant pour se maintenant pendant plus de 10 jours, c’est a priori que l’ovulation, à la base, n’était pas suffisamment qualitative.
Cela peut par exemple se produire lorsque la prolactine est sécrétée de manière trop importante (cette hormone entrave l’ovulation) ou en cas de SOPK (Syndrome des ovaires polykystiques). L’ovulation peut aussi être de moindre qualité en cas de stress, de qualité ovocytaire non optimale ou de carences nutritionnelles, entre autres !
Absence d’ovulation
Pour avoir un corps jaune et de la progestérone, il est indispensable d’ovuler. Or, certaines femmes connaissent de grandes difficultés à ovuler et leur cycle est bloqué en phase pré-ovulatoire, sans arriver à concrétiser l’ovulation.
Précisons qu’il nous arrive à toutes de connaître des cycles anovulatoires dans notre vie fertile : c’est lorsque l’absence d’ovulation est chronique qu’elle devient problématique, car on ne bénéficie pas des effets positifs de la progestérone.
Le signe le plus fréquent d’une absence d’ovulation est une absence de règles, qu’on appelle aussi aménorrhée. Pour mieux comprendre ce phénomène de l’anovulation, n’hésitez pas à lire notre article dédié 🙂
Hyperoestrogénie
Comme expliqué précédemment, on peut souffrir d’un déficit en progestérone « seulement » parce qu’on a trop d’oestrogènes en phase post-ovulatoire, ce qui provoque un déséquilibre hormonal.
Dans ce cas, il faut travailler sur cette hyper-oestrogénie, en limitant l’introduction de xéno-oestrogènes et de perturbateurs endocriniens dans notre corps et en favorisant la sortie des oestrogènes après l’ovulation, par le foie et les intestins.
Stress
Le stress est une cause très fréquente d’insuffisance en progestérone. En effet, le stress fait augmenter la prolactine, qui, nous l’avons vu, entrave l’ovulation.
Par ailleurs, un stress émotionnel ou physique (une prise de poids ou une perte de poids trop rapide, un excès de sport etc.) a des conséquences sur la sécrétion de la progestérone. En effet, la progestérone et le cortisol (appelée communément « l’hormone du stress ») ont la même hormone-mère, la prégnénolone : lorsqu’on est très stressée, le cerveau mobilise les réserves de prégnénolone pour fabriquer du cortisol qui est indispensable à notre survie, au détriment de la progestérone. La reproduction passe au second plan !
Problèmes de thyroïde
Lorsque la thyroïde est en berne, la progestérone l’est aussi ! En effet, les hormones thyroïdiennes sont très liées à la progestérone. La thyroide est une glande que l’on a au niveau du cou et qui a un rôle de régulateur sur tout notre organisme. Elle influence notre niveau d’énergie, notre température, notre poids, notre niveau d’énergie et aussi notre fertilité (pour ne citer qu’eux).
En cas d’hypothyroïdie, tout notre corps est au ralenti, ce qui inclut aussi le cycle menstruel ! Par ailleurs, la progestérone est une hormone clé pour la thyroïde, car elle permet de convertir la T3 (l’une des hormones thyroïdiennes) en T3 active.
Enfin, une hyperthyroïdie peut aussi impacter le cycle menstruel et l’ovulation : en effet, une thyroïde en sur-régime provoque une accélération du métabolisme et souvent une perte de poids très rapide, que le cerveau interprète comme un stress et qui amoindrit aussi la masse graisseuse de la femme (dont la présence est très importante pour notre cerveau, car pour lui, cela signifie qu’on est suffisamment apte à enfanter !)

Comment faire remonter son taux de progestérone ?
Si vous vous reconnaissez dans certains des symptômes d’un déficit en progestérone, rassurez-vous : il existe des solutions pour combler ce déséquilibre hormonal 🙂
Traitement médical
Une fois que le diagnostic d’une insuffisance en progestérone a été posé, votre médecin peut vous proposer de prendre un traitement à base de progestérone de synthèse pour vous aider à remonter votre taux de progestérone (notamment si vous êtes en PMA, ou si vous avez envie d’avoir un enfant). On connait généralement bien le Duphaston, mais on peut aussi se tourner vers la progestérone bio-identique pour de meilleurs résultats 🙂
N’hésitez pas à lire notre article dédié à la progestérone de synthèse pour aller plus loin ! Par ailleurs, ce traitement médical peut tout à fait être soutenu et complété par de bonnes habitudes d’hygiène de vie pour remonter votre progestérone 🙂
Les solutions naturelles pour booster sa progestérone
Les plantes qui soutiennent la progestérone
Parmi les solutions plus naturelles, on retrouve les plantes qui viennent soutenir la production de progestérone, comme l’alchémille, le gattilier, ou l’huile d’onagre.
Une alimentation progestérone friendly
Coté alimentation, le seed cycling, qui consiste à manger certaines graines durant certaines phases de son cycle, peut être un joli soutien de la progestérone ! Il est également important d’apporter de bons gras (les hormones sexuelles sont fabriquées à partir du cholestérol) et des antioxydants à notre organisme, pour permettre une bonne production hormonale et une bonne ovulation.
Si la thyroïde connait des difficultés, on peut aussi ajouter de l’iode et du sélénium dans son alimentation.
Travailler sur son stress
Le stress est souvent l’une des raisons d’un déséquilibre hormonal : il va donc être important de limiter les sources de stress et de se renforcer face à celles qui sont inévitables. Pour cela, il est bienvenu de prendre soin de son sommeil, de se ménager des temps pour soi, voire de faire des exercices de relaxation, par exemple.
Rétablir une bonne balance oestrogènes/progestérone
Si votre déséquilibre hormonal vient en réalité des oestrogènes en excès, vous pouvez travailler sur cette hyperoestrogénie 🙂 Pour cela, il faudraidentifier les sources de perturbateurs endocriniens et travailler sur l’élimination des oestrogènes en surplus.
Améliorer son ovulation
Il faut aussi penser qu’un déficit en oestrogènes peut provoquer une mauvaise ovulation, et donc un déficit en progestérone : de manière générale, travailler sur sa phase pré-ovulatoire et son ovulation est capital pour avoir un corps jaune vaillant 🙂
Il existe encore d’autres pistes à creuser pour combler un manque de progestérone, qu’on explore de manière plus fouillée dans notre mini-programme Améliorer sa progestérone en phase lutéale 🙂 Vous y trouverez tous nos conseils, mais aussi toutes nos astuces, ultra pratiques et actionnables au quotidien pour retrouver une progestérone au top 🙂

Questions fréquentes
Est-il possible de tomber enceinte en ayant un déficit en progestérone ?
Oui, cela est possible, bien sûr ! Si vous ovulez, il est toujours possible de concevoir, même si votre progestérone est en deçà des attentes, car la progestérone n’est pas directement responsable de la fécondation. Certaines femmes tombent enceintes avec un taux de progestérone inférieur à 10 ng/ml 🙂
En revanche, il sera peut-être plus compliqué de maintenir la grossesse, car c’est tout le rôle de la progestérone. En cas de doute, n’hésitez pas à faire une prise de sang et à demander conseil à votre médecin, qui pourra par exemple vous prescrire des ovules de progestérone si besoin 🙂
Est-ce qu’on a forcément un manque de progestérone si on est sous pilule ?
Oui, tout à fait ! Le rôle de la pilule est d’empêcher l’ovulation : or, si on n’ovule pas, on ne produit pas le progestérone.
Certes, la pilule apporte des hormones, mais il s’agit d’hormones de synthèse. Ainsi, une pilule oestroprogestative ou progestative contient de la progestérone complètement différente de notre progestérone naturelle au niveau moléculaire, avec des effets parfois diamétralement opposés. De plus, la progestérone de synthèse vient leurrer le cerveau et bloquer la sécrétion de LH et de FSH pour empêcher l’ovulation. Donc oui, sous pilule qui empêche l’ovulation, on est forcément en déficit en progestérone !
Attention, nuance une nouvelle fois : si vous prenez un traitement progestatif après votre ovulation (donc sans visée contraceptive), cette progestérone de synthèse s’ajoute à votre progestérone naturelle. En revanche, si vous avez prenez un progestatif sur tout votre cycle ou avant votre ovulation pour éviter une grossesse non désirée, vous n’ovulez effectivement pas et n’avez pas de progestérone naturelle.
Pour conclure, la progestérone est une hormone essentielle pour notre équilibre hormonal (et notre équilibre tout court !) et il est donc nécessaire d’en prendre soin. Pour ce faire, il est important d’être attentive aux potentiels symptômes d’un manque de progestérone, comme un syndrome prémenstruel marqué, une phase post-ovulatoire ultra courte ou des problèmes de fertilité, par exemple !
Une fois ces symptômes identifiés, il existe heureusement des pistes et des solutions pour pallier à ce déséquilibre, qui peuvent prendre la forme d’un traitement, mais aussi d’une routine ajustée pour une progestérone de folie !
Qu’en pensez-vous ? Pensez-vous avoir un souci de progestérone ? Vous reconnaissez-vous dans les symptômes évoqués ? Dites-nous tout en commentaires !
159 réflexions au sujet de “Manque de progestérone : symptômes, causes et solutions”
Bonjour, j’ai des spotting pendant 5j jusqu’à mes règles en fin de cycle 2 gynéco m’ont dit c’est rien laissez faire en gros je pense qu’ils ne savent pas comment me traiter. J’ai demandé une prise de sang progesterone 7j après ovulation vers j25 j’avais d’ailleurs un spoting le matin même résultat 20 très bon résultat vu qu’il faut 10minimum , pas d’endométriose pas de polype le col ok d’après les écho pelvienne. Je ne comprends pas. Mes cycles sont réguliers on a vu que j’ovulais bien à l’écho. Personne ne sais me dire ce que j’ai ni personne ne me dit quoi acheter je suis en essaie depuis 6 mois je suis sur que ça marche pas à cauSe de ça. J’avais déjà des spoting sous pilule Minerva suite a des oubli parfois puis ensuite c’est toujours resté . Après l’arrêt pas de règle pendant 1 mois puis c’est revenu à la normal . Sauf es spoting toujours 5j avant les vrai regles alors que la progestérone est ok , bilan sérologies sont tous ok également, pas de clamydia. Personne ne trouve de réponse personne n’en parle le spoting dérange
Coucou Melinda,
Oh je comprends !
Le spotting avant les règles jusqu’à 2-3 jours avant peut être tout à fait normal, cela indique que le col commence à s’ouvrir avant les règles et que l’endomètre commence à se décrocher avec la chute de la progestérone ! Est ce que tu prends ta température ?
Cela mériterait de creuser plus en détail, et sans te suivre ce n’est pas évident.
En tout cas, saches que le prochain Fertility Club 14 ouvrira ses portes en Septembre prochain. Je te joins juste ici le lien pour la liste d’attente, cela ne t’engage à rien mais te permettra de recevoir toutes les infos !! https://www.emancipees.com/programme/fertility-club/
D’ici là, je suis de tout coeur avec toi !
A bientôt !
Bonjour Laurene,
Je me permets de t’envoyer un message car en essai bébé depuis 8 mois j’ai réalisé un bilan hormonal de début de cycle qui était normal, puis dosage de ma progestérone à J23, j’étais alors à J8/J9 post ovulation. Mon taux etait de seulement 6.91 ng/ml, alors que mes 4 tests Proov à ce moment là était de 6.1/7/7/7. Une potentielle carence est elle possible ? Pas d’autres signes par ailleurs, phase lutéale de 11/12jours.
Merci par avance de ton retour et merci pour ce que vous faites 🙏🏼
Coucou Allison,
Alors il faut savoir que le dosage des tests proov n’est pas le même que le dosage sanguin, l’unité de mesure n’est pas la même.
La progestérone est une hormone pulsatile, elle varie tout au long de la journée, ce qui peut expliquer parfois que le dosage sanguin ne soit pas très parlant. La PdG, son métabolite urinaire peut donner effectivement une vision plus lissée, si on la mesure plusieurs jours de suite. N’hésites pas à refaire doser ta progestérone sanguine si jamais tu le souhaites, ou même la PDG avec d’autres tests urinaires pour avoir une vue sur plusieurs cycles !
A bientôt !
Bonjour Laurène,
J’ai 28 ans, en essais bb depuis 2 mois, j’ai l’impression que ma progestérone n’est pas tiptop au vu de ma courbe de température en post ovulation qui est souvent en dent de scie (parfois descend vrmt bas) et à la glaire un peu trop belle pour la période cependant je n’ai pas les autres symptômes type SPM bien marqué (mal aux seins, humeur changeante, phase lutéale courte, règles abondantes avec caillots). Ce pourrait-il que ce soit plutôt une hyper-oestrogénie qu’une progestérone trop basse ?
Merci beaucoup pour tout ce que fait Emancipées !
Coucou Hortense,
Merci déjà pour ta confiance !
Alors il faudrait creuser un peu plus avant de pouvoir te répondre comme cela !
Mais effectivement, comme on l’indique dans l’article, soit la progestérone est OK mais les oestrogènes sont effectivement trop hauts en raison des perturbateurs endocriniens ou d’un problème d’évacuation des oestrogènes usagés par exemple : on parle alors d’hyperoestrogénie vraie.
Soit les oestrogènes sont OK, mais la progestérone n’est pas sécrétée de manière suffisante par le corps jaune : on parle alors d’hyperoestrogénie relative. As-tu pu faire doser ta progestérone ? Soit avec des bandelette urinaires et les tests pro, soit par prise de sang à J7 post ovulation. *
En tout cas, saches si jamais que le Fertility Club ouvre ses portes ce Lundi, et que les inscriptions sont en ce moment ouvertes si tu ressens le besoin de te faire accompagner !
A bientôt !
Bonjour Laurène,
Je suis en essai bébé depuis 6 mois et j’ai 31 ans. Cela ne fait, certes, que peu de temps mais j’ai commencé à suivre mes cycles et mes ovulations depuis 3 mois. J’ai réalisé un bilan de fertilité sanguin, toutes les données sont « au vert ». J’ai des cycles assez réguliers entre 27-29 jours, une ovulation ultra régulièrement au 20ème jour précisément. Cependant, j’ai constamment une phase lutéale très (trop) courte, de 7 à 9 jours maximum. Ce mois ci (avril), cycle plus petit de 25 jours, donc mes règles sont arrivées à seulement 5 jours DPO. J’ai une alimentation saine (et progestérone friendly), je fais le seed cycling, je mets tout en place mais malgré cela ma phase lutéale ne progresse pas.
Mon médecin traitant n’est pas très réceptif, à part « arrêter d’y penser ça va venir », je n’ai pas eu le droit à beaucoup de considération. Il m’a quand même prescrit une prise de sang pour la progestérone. Cependant, comme on doit la faire à 7DPO, et que j’ai eu mes règles à 5DPO, est il vraiment utile de la faire ? Au cycle prochain, faut il que j’attende 7DPO pour doser ma progestérone ou dois je le faire plus tard ?
Merci d’avance pour tes conseils, Je t’embrasse.
Coucou Clémence ! Mince, je suis désolée que tu ne te sentes pas soutenue dans ton projet et c’est malheureusement une phrase que les personnes en essai bébé entendent encore trop souvent 🙈
Concernant ta phase lutéale, elle est effectivement un peu trop courte : tu valides bien ton ovulation avec ta glaire + la température ? Tu peux faire ta prise de sang vers J3 après l’ovulation du coup, qui doit correspondre au moment où la progestérone est la plus haute. Si tu ressens le besoin d’être accompagnée sur ces sujets, on ouvre les inscriptions au Fertility Club la semaine prochaine 🙂 Bonne journée !
Hello Les Emancipées,
Super découverte. J’ai réalisé beaucoup de choses depuis que je vous suis.
J’ai arrêté la pilule il y a maintenant plus de 5 mois et mes cycles sont tres irréguliers. Les 2 derniers étaient particulièrement long (35 et 39 jours) mais avec des phases lutéales tres courtes (8 et 7 jours), avec une ovulation confirmée grace a la glaire et la hausse de temperature. Cela serait il un problème de progestérone?
Merci beaucoup pour votre aide et soutien !!
Coucou Aurélie ! Oui, il est possible que ta progestérone soit un peu en berne, mais à voir si c’est transitoire et lié à l’arrêt de la pilule, ou si c’est un déséquilibre hormonal plus marqué, qui dure. En attendant, tu peux booster ta progestérone avec de l’alchémille par exemple (à bien prendre après l’ovulation et regarde bien les contre-indications). On a aussi un mini-programme dédié aussi, si jamais ! https://mini.emancipees.com/favoriser-progesterone-post-ovulatoire Bonne journée !
Bonjour, je m’interroge sur les plantes naturelles, elles doivent être prises en continues ou a certains moment du cycle ? Et conseillez-vous des marques ?
Je note un changement d’humeur, je peux passer de calme a furie. Ma courbe semble etre en dent de scie, après j’ai accouché il y a 2 mois mais je n’allaite pas, cela me fait m’onterroger.
Bonjour Patricia ! Cela dépend vraiment des plantes et du déséquilibre à corriger 🙂 L’alchémille est seulement à prendre après l’ovulation par exemple. Concernant les marques, les magasins bio sont très bien et si tu as une herboristerie de confiance à proximité, c’est top aussi ! De notre côté, on prépare un petit quelque chose sur notre shop 🙂 Après l’accouchement, le cycle peut mettre un peu de temps à se remettre en place (même hors allaitement), surtout si tu es fatiguée, si tu manques de sommeil, etc 🙂 Mais je comprends que ce soit inconfortable et tu as raison de vouloir creuser ! Tu observes ton cycle avec la symptothermie ? 🙂 Bonne journée !
Cc la team ,merci pour ce article très intéressant, moi j’ai pas de glaire aucun signe d’ovulation,un cycle très irrégulier avec des règles qui font que deux jours et en tres petite quantité , mon gygy m’a mis sous duphaston mais zéro
Bonjour ! Il semblerait que tes oestrogènes ne soient pas suffisamment présents pour permettre l’ovulation, la production de glaire, ainsi que l’épaississement de la muqueuse utérine : c’est la raison pour laquelle tes règles sont absentes, car tu n’as pas suffisamment de muqueuse à évacuer :s Voici notre article à ce sujet, qui pourra t’apporter des pistes : https://www.emancipees.com/manque-oestrogenes-symptomes/ Bonne journée et plein de bonnes ondes !!
Coucou!!
je suis vraiment confuse… et je ne sais pas si tu pourras m’aider! Cela fait 6 mois que j’ai eu le retour de mes règles (post partum). J’allaite encore ma fille de 18 mois d’ailleurs. Nous sommes en essaie bébé depuis 2 cycles (j’ai des cycles entre 35 et 42 jours depuis presque toujours) . Le premier mois, ma phase lutéale a durée 8jrs. J’ai bien eu une confirmation que j’ai ovulé grâce à ma glaire+ test d’ovulation+ plus augmentation de ma température basale. Ce mois-ci, avec les même vérification qui me confirme une ovulation, j’ai commencé à avoir du spotting à 3dpo et à 4dpo, un saignement vraiiiiiiiment abondant+ caillot qui a durée une quinzaine d’heure pour redevenir du spotting et completement disparaitre le lendemain. Faut dire aussi qu’à 7 dpo, ma température n’avait toujours pas chuté. Par contre, la même semaine, j’ai commencé à sevrer ma fille de nuit… bref, à partir de 8 dpo mes nuits sont devenues chaotiques et ma température n’est clairement plus fiable… Je suis maintenant à 14 dpo. Je n’ai pas de règles, aucun test positif de grossesse non plus. J’ai beaucoup de crampes/tiraillement/pincement utérin, douleur aux seins, hyperosmie, très légère nausées, glaire blanche crémeuse ou parfois « fertile ». Honnêtement, je ne m’attends pas nécessairement à une grossesse… mais est-ce possible d’avoir des règles aussi tôt que 4dpo? Avant ma fille mes phases lutéales étaient de 12 jours. Je ne me sens pas non plus comme en phase folliculaire. Est-ce le sevrage de nuit qui a pu me débalancer à ce point? Merci d’avoir pris le temps de me lire!
Coucou Frédérique ! Je comprends que tu sois un peu perdue, c’est étonnant d’avoir des saignements juste après l’ovulation : il est possible effectivement que le sevrage ait un peu déséquilibré tout ça, le mieux serait éventuellement d’en parler avec ton médecin 🙂
Il est possible également que tu n’aies pas ovulé au moment où tu l’estimes : la période du post-partum est assez chahutée et les courbes peuvent être moins lisibles, parfois trompeuses ! Le mieux serait d’être accompagnée par une conseillère qui pourra lire tes courbes avec toi et bien valider ton ovulation. Si jamais, le Serenity Club est également là pour toi 🙂 Bonne journée et plein de bonnes ondes !!
Hello!
Je decouvre Emancipées et merci beaucoup pour tout ce travail d’information!
J’ai 35 ans et en essai bébé depuis 1 an avec endometriose profonde. A chaque phase lutéale j’ai tout le long des pertes de glaire cervicale style UHU de l’ovulation jusqu’aux règles, cela peut-il venir d’un soucis au niveau de l’equilibre oestrogene/progesterone?
Merci beaucoup!
Coucou Alexandra ! Merci beaucoup et bienvenue par ici ! 🙂 Oui, c’est possible ! Après, certaines femmes ont un peu tout le temps de la glaire collante, qui monte en qualité seulement pendant l’ovulation : c’est peut-être ton cas ? Est-ce que tu as d’autres symptômes d’un déséquilibre hormonal après l’ovulation, comme des spottings, une température qui ne se maintient pas, ou un SPM marqué, par exemple ? Bonne journée !
Effectivement ma temperature est en dents de scie, sinon à part un appetit plus important et le fait de passer d’un bonnet C à D je n’ai pas d’autres symptomes.
J’ai des douleurs importantes quelques jours avant et pendant mes regles mais dues à l’endometriose.
J’ai effectué un dosage de progesterone à J21 d’un de mes cycles à la demande de la gynécologue et il est de 14ng/mol. Mais après avoir lu plusieurs articles sur le site j’ai commandé un kit de Proov Tests cela pourra peut être m’aider à y voir plus clair?
Coucou Alexandra ! Ok, ça peut être effectivement intéressant de creuser cette piste et oui, les kits Proov peuvent t’aider à y voir plus clair 🙂 Concernant ton résultat de progestérone, il est plutôt tout à fait correct, même s’il peut encore être un peu boosté (en pré-conception, on vise 15-20 ng/ml. Par ailleurs, il aurait également fallu doser les oestrogènes pour évaluer l’équilibre entre les deux et ne pas forcément doser à J21, car la prise de sang doit être faite 7 jours après l’ovulation, et tu n’as pas forcément ovulé le 14ème jour 🙂 Bonne journée !
Merci beaucoup pour ta reponse!
Je vais demander un dosage d’oestrogene et de progesterone dans ce cas, et grace au kit ce sera surement plus precis pour connaitre le bon moment pour faire les prises de sang!
Merci encore, belle soirée 😊
Avec grand plaisir Alexandra !
Bonjour la team,
Déjà un grand merci pour ce site, c’est une pépite dans son contenu, j’en parle à toutes mes amies 😉
En essai bébé depuis peu, j’ai utiliés le kit Proov pour voir où en étaient mes hormones (37 ans et une contraception depuis plus de 10 ans). Lors de ma phase lutéale la progestérone n’est pas top 4,9 puis 5,0 puis 3,4) ce qui indiquerait donc une carence. Là où je suis perdue, c’est que niveau symptothermie ma courbe a « décroché » le jour de l’ovulation, mais depuis elle monte chaque jour de 0,1 degrés (avec utilisation thermomètre double décimale). Est-ce que c’est possible? je croyais que c’est la progestérone qui faisait monter la température (je précise que je suis en parfaite santé).
Merci d’éclairer ma lanterne 😉
Coucou Aurélie ! Oh merci beaucoup, c’est adorable 🙂 Effectivement, il semblerait que ta progestérone soit un peu faible, tu peux essayer de la booster : tu as des conseils dans l’article et sinon, on a aussi un mini-programme dédié : https://mini.emancipees.com/favoriser-progesterone-post-ovulatoire Très bonne journée à toi !
Coucou Laurène,
Déjà un grand merci pour ton site qui est une mine d’informations et qui m’a permis de découvrir tellement de choses sur mon corps (notamment grâce à la glaire et pratique de la symptothermie). Je suis en essai bébé depuis 5 mois, j’ai fait une prise de sang aujourd’hui (j+7 post ovulation, confirmé par glaire + températures) pour doser ma progesterone qui se trouve être à 8,24 ng/ml oestradiol : 879 pmol/L. En observant mes 3 derniers cycles mes phases lutéales ont toutes étaient entre 12 et 13 jours.
Je me demande si ce taux de progestérone est trop bas et si une grossesse peut être limitée dans ce cas ?
Merci pour ton retour 🙂
Coucou Lola ! Avec grand plaisir, merci à toi pour ton petit mot 🙂 Ton taux semble effectivement un peu bas et peut être amélioré : tu as des petites pistes dans l’article, mais si tu souhaites aller plus loin, on a un mini-programme dédié qui peut vraiment t’aider : https://mini.emancipees.com/favoriser-progesterone-post-ovulatoire Je t’envoie plein de bonnes ondes !!
Bonjour,
Ma gynéco m’a prescrit de la progestérone bio-dynamique, et depuis, je redors comme un bébé, après une longue période d’insomnies, particulièrement en deuxième partie de cycle. J’avais d’autres symptômes de manque de progestérone (seins douloureux, rétention d’eau…). J’ai 39 ans.
Elle m’a dit de la prendre en continu (100mg) si mes problèmes de sommeil persistaient.
Est-ce que vous pensez que c’est une mauvaise idée d’en prendre tous les jours de mon cycle, cela risque-t-il de bloquer une ovulation et un cycle naturels, ou bien cela fera l’effet d’un simple soutien aux fluctuations de la progestérone que je sécrète normalement ?
Un grand merci d’avance pour votre réponse et pour cette mine d’information qu’est votre site !
Suzanne
ps : à quand un article sur les liens entre péri-ménopause et TDAH, apparemment il y a un dossier 🙂
Coucou Suzanne ! Oui, en effet, cela risque de bloquer ton cycle et ton ovulation :s Il vaudrait mieux trouver une autre piste pour tes troubles du sommeil avant l’ovulation (si tu en as) 🙂 Bonne journée, et merci beaucoup pour ton petit mot ! Et merci pour l’idée, on va regarder ça ! 🙂
Bonjour,
Suite à ma précédente fausse couche j’ai décelé un défaut de progestérone chez moi. Ainsi des ovules de progestérone on été mis en place 200mg matin et soir mais malgré cela lors de ma deuxième grossesse les taux ont fluctué entre 9 et 15ng (je contrôlais avec les contrôle de betahcg) et j’ai encore fait une fausse couche. Que me conseillez-vous pour une prochaine grossesse ? Comment se fait-il que mes taux n’augmentent pas malgré cette supplémentation ? Merci d’avance
Coucou ! Je t’envoie toute ma tendresse, car je sais à quel point les arrêts de grossesse sont difficiles ❤️🩹 Il est difficile de te répondre en commentaires, mais si tu le souhaites, on peut creuser cela avec toi dans le cadre du Fertility Club pour comprendre ce qui bloque et te proposer une routine adaptée à ce souci de progestérone. Est-ce que tu sais si tes oestrogènes ne sont pas trop hauts après l’ovulation ? Bonne journée et surtout, plein de bonnes ondes !!
Bonjour, merci pour ta réponse rapide!
Je viens de faire doser mes hormones à J7 post ovulation (validée par température et glaire) et ma progestérone est à 13,7microg/L et mon oestradiol est à 74 ng/L avec 2 ovules par jour de progestérone en intravaginale. Que dois-je en conclure pour mon projet de grossesse et comment améliorer cela ? Merci d’avance.
Avec plaisir ! OK, ta progestérone est correcte, et tes oestrogènes sont dans la moyenne basse 🙂 Il est difficile de statuer sur un problème de fertilité sur la base de ces deux chiffres uniquement, car les taux peuvent varier d’un cycle à l’autre et il faudrait creuser d’autres pistes : régularité de ton ovulation, timing des rapports, si ton endomètre est suffisamment épais et vascularisé pour permettre l’accroche d’un embryon, si tu n’as pas de carences micro-nutritionnelles, si ta thyroïde va bien… C’est un ensemble de choses 🙂 Est-ce que tu as pu en parler avec ton équipe médicale ? En tout cas, une nouvelle fois, on peut également explorer tout ceci de manière plus fine avec toi dans le Fertility Club 🙂 Bonne journée !
Bonjour Laurène,
Merci tout d’abord pour toutes ces belles informations données.
J’ai 35 ans et en essai bébé 2 depuis 1 an.
Mes cycles sont tres irréguliers et mon gynécologue m’a prescrit du Duphaston, à prendre à partir du 16e jour malgré mon ovulation parfois au 17 ou 18eme jour ( pic température).
Il me dit que cela ne bloquerait pas une éventuelle grossesse si jamais je prends duphaston avant d’ovuler.
Je suis un peu perdu
Merci pour votre aide ☺️
Coucou Angélique ! La progestérone peut effectivement perturber/bloquer l’ovulation, car elle exerce un rétrocontrôle au niveau du cerveau notamment pour bloquer la LH : c’est d’ailleurs sur ce principe que reposent les contraceptifs hormonaux et c’est ce qui explique qu’on soit infertile après l’ovulation jusqu’aux règles, tant qu’on a un niveau suffisant de progestérone dans le sang 🙂 Donc il vaut mieux prendre le Duphaston une fois que tu es sûre d’avoir ovulé, avec un assèchement de ta glaire + une augmentation de ta température sur minimum 3 jours 🙂 Bonne journée et plein de bonnes ondes !
Merci beaucoup pour votre réponse
Bonne journée ☺️
Avec plaisir! 🙂
Bonjour, en essai bébé depuis 16 mois. Je suis sous Clomid et Provames pendant mon cycle depuis 2 mois. Ce mois-ci j’ai eu un pic de température vers le 9ème jour DPO, un cycle de 32 jours avec une phase lutéale de 15 jours environ et une glaire toujours présente en fin de cycle? Puis-je être en carence de progestérone avec tout ça? Merci pour tout ce que vous faites.
Coucou Annouck ! Il est délicat de te répondre, car la durée de ta phase lutéale semble plutôt bonne et le pic de température peut venir de plusieurs choses : un petit rhume, une petite fièvre, une soirée arrosée la veille, une nuit agitée… 🙂 Pour savoir si tu manques de progestérone, il faudrait faire un dosage 7 jours après ton ovulation sur un cycle naturel, avec les oestrogènes, pour voir l’équilibre entre les deux. Tu peux également te munir de bandelettes urinaires qui détectent le métabolite de la progestérone dans les urines, qui peuvent être plus fiables que la prise de sang, car la sécrétion de progestérone se fait par à-coups, tandis que la détection urinaire reflète sa présence dans les dernières 24 heures 🙂 Bonne journée et surtout, plein de bonnes ondes !!
Bonjour
J’ai arrêté ma pilule il y a 6 mois
Je viens de passer 2 premiers cycles, avec une phase lutéale de 10jours à peine.
J’ai fais une prise de sang à DPO 8, mon taux de progestérone était à 8,05
Est ce insuffisant pour tomber enceinte ?
Au premier cycle, j’ai eu un test positif et pourtant mes règles sont arrivées le jour même
Mon médecin me dit que je suis dans la
Norme et ne souhaite pas me donner de complément, pourtant sur internet je lis qu’il faut + de 10 à DPO 8
Je suis certaine d’ovuler car je fais des tests qui sont bien positifs
Merci
Coucou Lolita ! Pour te répondre, effectivement, une progestérone à 8 ng/ml 8 jours après l’ovulation parait un peu faible en pré-conception, mais j’ai deux nuances à apporter :
– Il vaut mieux doser la progestérone 7 jours après l’ovulation, car elle peut ensuite chuter assez vite. De plus, la progestérone est une hormone sécrétée par à-coups, donc un seul dosage peut également induire en erreur. Est-ce que tu as dosé tes oestrogènes en parallèle ?
– Il est possible également que tu n’aies pas dosé ta progestérone au bon moment : en effet, les tests d’ovulation ne confirment pas l’ovulation ! Ils confirment seulement que tu sécrètes de la LH, et l’ovulation n’est pas toujours garantie après un pic de LH. De plus, la Direction Générale des Fraudes a émis un rapport pour alerter de leur manque de fiabilité. N’hésite pas à lire cet article pour creuser : https://www.emancipees.com/test-ovulation/
Je te souhaite le meilleur pour 2026, à bientôt !
Bonjour ☺️
J’ai fais une fausse couche malheureusement cette été à 1 mois de grossesse
Et petite question je viens de faire doser mon taux de progestérone il est à 4,38 post ovulation
J’ai eu un léger saignement pensant que mes règles allaient arriver un peu plus tôt (4jours avant) mais finalement rien
Est ce possible que ce soit la cause de la fausse couche et vaudrait il mieux être complémenté en progestérone
Merci à vous ☺️
Coucou ! Oh, je suis navrée et t’envoie tout mon réconfort <3 Concernant ton taux de progestérone, peux-tu me dire si elle a bien été dosée 7 jours après ton ovulation, validée par la glaire + la température ? Une fois que tu m'auras dit cela, je pourrai te donner mon avis sur ton taux 🙂 Bonne journée !
Bonjour
Et merci de votre retour rapide !
Le pic de LH a été confirmé par un test d’ovulation vendredi soir j’ai donc effectué le bilan le lundi 10 jours après le pic
Je n’avais pas bien contrôlé ma température en revanche j’avais observé ma glaire cervicale quelques jours avant l’ovulation
Coucou ! Pour te répondre, les tests d’ovulation ne sont malheureusement pas très fiables (la Direction des Fraudes a publié un rapport à ce propos : https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/laction-de-la-dgccrf/les-enquetes/les-autotests-de-fertilite-au-banc-dessai) et quand ils le sont, ils t’indiquent seulement que tu sécrètes de la LH : or, tu peux ne pas ovuler suite à un pic de LH, cela arrive souvent ! On ne peut donc pas vraiment confirmer que tu as bien ovulé suite à ton test positif :s
Par ailleurs, en admettant que tu aies bien ovulé à ce moment là, ton dosage de progestérone a été fait trop tardivement, car on la dose plutôt 7 jours après l’ovulation, quand elle est à son pic : au moment de ton test, ta progestérone avait sûrement déjà bien entamé sa descente, ce qui explique qu’elle soit basse 🙂
Ce que je te recommande, c’est de continuer à bien contrôler ta glaire (qui fait un pic au miment de l’ovulation, et s’assèche ensuite) et si tu le peux de prendre également ta température, qui est le seul indicateur que tu as bien ovulé : la glaire te permet de voir l’ovulation arriver et la température, quand elle monte d’environ 0,3 degré pendant au moins 3 jours, te permet de confirmer qu’elle a bien eu lieu. J’espère que c’est plus clair pour toi, je te souhaite de très belles fêtes de fin d’année !
Bonjour la team, merci pour cet article très intéressant (comme tout le site). En essai bébé depuis quelques mois sans succès, je me rends compte que j’ai un retour de glaire crémeuse généralement une semaine avant mes règles. Est-ce que cela pourrait être lié à un manque de progestérone ?
Je n’ai pas l’impression d’avoir d’autres symptômes, à part des règles assez abondantes.
Merci beaucoup pour toute votre aide.
Coucou Lucie ! Avec plaisir, merci à toi ! 🙂 Pour te répondre, cela peut plutôt traduire un excès d’oestrogènes après l’ovulation : soit parce qu’ils sont effectivement trop présents, soit parce que ta progestérone est un peu basse. Donc à voir, mais si tu souhaites soutenir ta progestérone, notre mini-programme peut t’aider 🙂 https://mini.emancipees.com/favoriser-progesterone-post-ovulatoire Bonne journée !
Bonjour Laurène,
L’année dernière j’ai eu une fausse couche et cette année je suis tombée enceinte rapidement en juillet en prenant de la tisane d’alcheémille et de l’onagre mais j’ai dû faire une img en octobre pour syndrome de Turner sévère.
J’ai une phase lutéale un peu courte et je dois voir l’équipe du chu pour le rdv post img. Est-ce que je peux évoquer l’inquiétude que j’ai à propos d’un manque de progestérone ?
Je suis quelqu’un d’anxieux.
Car je souhaiterais avoir un dernier bébé, j’ai déjà deux filles. J’ai 36 ans.
Merci
Coucou Marie ! Pour commencer, je t’envoie vraiment toute ma tendresse <3 Ensuite, bien sûr, tu peux leur en parlant, en évoquant bien tous les symptômes concrets ressentis, dont la courte durée de ta phase post-ovulatoire. En sachant aussi que ton cycle peut aussi être perturbé par ton IMG en ce moment 🙂 Je t'embrasse fort !
Merci beaucoup.
Est-ce que le fait d’avoir des insomnies au moment des règles et un épuisement fait partie du SPM et d’un manque de progestérone ?
Coucou Marie ! Si cela se produit au moment des règles, cela vient plutôt du crash hormonal que ton cerveau ne vit pas très bien et l’épuisement peut également venir de tes saignements (surtout s’ils sont abondants) et du fait que ton corps « travaille » pour évacuer l’endomètre :s Est-ce que tu as déjà fait un bilan hormonal ? Ta fin de cycle (avant tes règles) se passe bien ? Bonne journée !
Merci Laurène. J’ai 36 ans mais cela fait deux/trois ans que ma fin de cycle me provoque de la déprime + parfois spottings 4 jours avant les saignements des règles.
Je n’ai jamais fait de bilan hormonal et je n’ai jamais pris de contraception hormonale.
Je suis en projet bébé et j’utilise le thermomètre de symptothermie de ton site. Je le fais depuis une semaine.
Coucou Marie ! Tu peux peut-être creuser du côté d’une carence en progestérone et/ou d’un excès d’oestrogènes en fin de cycle, en mesurant ces 2 hormones 7 jours après ton ovulation (validée par la glaire + la température, bravo d’avoir commencé !) 🙂 Bonne journée !
Bonjour à toute l’équipe 🙂
Ma gynéco m’a prescrit de l’utrogestan en phase lutéale pendant 12 jours. Nous sommes en essai bébé. Mais à y réfléchir, est-ce pertinent d’arrêter l’utrogestan après 12 jours si je ne sais pas si je suis enceinte ou non ? Si je ne le suis pas, je comprends qu’il faut arrêter pour ne pas bloquer l’arrivée du prochain cycle, mais si je le suis…
Merci beaucoup pour toutes ces précieuses informations.
Coucou Alix ! Si ton test de grossesse est positif après les 12 jours (ce que je te souhaite fort), tu pourras également faire doser ta progestérone : si elle est trop basse, tu pourras voir avec ton médecin pour continuer l’Utrogestan le temps nécessaire 🙂 Bonne journée et surtout plein de bonnes ondes, n’hésite pas à nous donner des nouvelles !
Bonjour l’équipe émancipées !! J’ai effectué les tests urinaires proov ce mois-ci qui ont montré une progestérone qui a mis du temps à monter, taux de base à 0,5 à J5 du cycle puis 3,4 à 7DPP puis 3 puis 4,8 puis 5,7 à 10DPP. Je prends de l’huile d’onagre et les compléments alimentaires du laboratoire hollis depuis 2 cycles, je pense me tourner vers la phyto pour soutenir ma progestérone en phase lutéale aux cours des prochains cycles. Je n’ai jamais eu de spottings, j’ai une phase lutéale dans la norme (12 ou 13 jours ce mois-ci) avec un cycle assez long ce mois-ci (33 jours mais c’est assez habituel chez moi des cycles longs) ovulation à J20 ou 21 (test lh positif J19 au soir annonçant une possible ovulation dans les heures suivantes + analyse de ma glaire cervicale + Test progestérone mais je ne prends pas encore ma température), un spm plus léger ces derniers mois avec peu de symptômes… Je n’ai pas l’impression de ressentir une carence en progestérone mais peut-être que je me trompe. Est-ce que ces taux sont vraiment bas ? Pourquoi la progestérone peut mettre autant de temps à monter ?
Merci pour votre réponse !!
Coucou Marie-Charlotte ! Les taux ne sont pas forcément trop bas, car le score maximum du test est de 7 🙂 Néanmoins, il peut être intéressant de soutenir ta progestérone avec la phyto (l’alchémille par exemple, à bien prendre après l’ovulation) pour qu’elle monte un peu plus rapidement. Il est possible aussi que tu aies ovulé un peu plus tard qu’estimé 🙂 Très bonne journée !
Bonjour Laurène,
Merci infiniment pour tous les contenus partagés dans ton blog, ils sont hyper instructifs !
J’ai mis en place une grande partie de tes recommandations pour optimiser mes chances de grossesse, notamment : prise d’huile d’onagre depuis 2 mois et demi, suivi de ma température basale depuis mon 2e cycle, prise de tes compléments alimentaires (par moi et aussi par Monsieur, depuis 1 mois).
Je rentre dans mon 4e cycle d’essais bébé et je sors de 2 grossesses biochimiques. J’ai testé le mois dernier tes test Proov 4-1 (d’ailleurs j’ai adoré, merci !) car je voulais savoir si je n’avais pas un manque de progestérone.
J’ai obtenu mon pic de LH au jour 14 et j’ai donc fait les tests de PdG les jours 21, 22, 23 et 24. Le taux des tests proov étaient de 7,0 les 4 jours de prise. Soit le max pour ces tests donc je pensais que c’était plutôt bien !
Mais j’ai fait une grossesse biochimique lors de ce cycle aussi (ma 2e en 3 mois d’essais).
J’ai bien compris que les chances de tomber enceinte lors d’un cycle sont seulement de 20 à 30% même pour un couple fertile mais je m’interrogeais sur ces 2 grossesses biochimiques et me demandais s’il pouvait y avoir un manque de progestérone peut être plus tard dans le cycle (et que les tests n’auraient donc pas détecté) ?
Je sais que je suis encore dans le début des essais et le fait de voir ces débuts de grossesse sont je pense un signal positif pour la suite, mais je n’en avais jamais entendu parler avant de découvrir tes contenus, et je me demande quoi faire dans ce cas pour réussir à maintenir une grossesse.
Pense-tu qu’il vaut mieux attendre de voir la suite sans rien mettre en place de plus, ou serait-il judicieux de commencer à creuser avec un médecin ? Je ne sais pas à partir de combien de grossesses biochimiques il faut commencer à investiguer.
Merci par avance pour ton aide 🙂
Coucou Marianne ! Je t’envoie sincèrement toute ma tendresse <3 Pour te répondre, les grossesses biochimiques peuvent venir d'un souci de progestérone, mais également d'une anomalie chromosomique par exemple. En tout cas, tu peux tout à fait creuser ceci avec ton médecin dès maintenant, n'hésite pas :) Un bilan hormonal peut par exemple être très utile, et cela te permettra d'avoir des premières pistes. Et si jamais, voici notre article à ce sujet, qui contient quelques conseils également : https://www.emancipees.com/fausse-couche-precoce-regles/ Je t’envoie toutes mes bonnes ondes, prends bien soin de toi !
Bonjour 👋
Merci pour toutes ces infos
En essai bébé 2 depuis 6 mois, je pense m’être rendue compte depuis 2 mois que je n’ovule pas: peu de glaire, courbe température instable et anarchique, cycles irréguliers (mais « règles » quand meme). Et résultats de prise de sang ce matin : a j27 du cycle, progesterone a 2.0. Il me semble que c’est très peu? (Prolactine a 215mui/L donc normal je pense). J’aimerais tester avec vos bandelettes mais c’est a faire a x temps après ovulation, or je pense que je n’ovule pas.. je suis perdue. Je suis en bonne santé, hygiène de vie très saine, pas en surpoids, bébé 1 venu très rapidement. Peut être un peu stressée certes.. merci ❤
Coucou Anaïs ! C’est top que tu t’observes, bravo ! Cela t’aura permis de te rendre compte d’un souci et c’est le premier pas pour le résoudre 🙂 Effectivement, ton taux de prolactine semble OK et ton taux de progestérone confirme que tu n’avais pas ovulé au moment du dosage, ce que tu as vu avec ta courbe de température.
Une absence d’ovulation peut être ponctuelle et venir d’un coup de stress (un simple déménagement par exemple peut bloquer le processus avant qu’i ne revienne de lui même :)). Si elle s’éternise, il peut être intéressant de réaliser un bilan hormonal (notamment FSH, LH et oestrogènes) pour voir où ça bloque. Voici notre article sur l’absence d’ovulation, qui pourra t’apporter des pistes : https://www.emancipees.com/anovulation/ Je t’envoie toutes mes bonnes ondes !
Bonjour,
Tout d’abord, merci pour tout ce que vous apportez aux femmes 🙂
J’ai arrêté la pilule depuis 4 mois pour un projet bébé . J’essaie d’observer mon cycle et j’utilise aussi des tests d’ovulation. A chaque fois, je détecte le pic de LH ainsi qu’une température basale qui augmente nettement. Je perçois également une douleur d’un côté ou de l’autre. J’ai ensuite une température en dents de scie pendant 3 ou 4 jours. Et puis patatras : mes règles arrivent. Est-ce que cette situation est courante quelques mois après un arrêt pilule ? Ou est-ce que je dois éventuellement consulter ?
Enfin, je précise que j’ai eu mes règles il y a quelques jours et que j’ai commencé le protocole de tests Proov. J’ai obtenu un résultat de 3.3 pour le test PdG Baseline. Cela m’étonne un peu car je pensais que ce test devait être négatif ou très faible.
Merci par avance pour vos conseils !
Coucou Caroline ! Effectivement, un score de 3,3 est assez haut pour une phase pré-ovulatoire, à voir si elle monte beaucoup après l’ovulation (le score max est de 7). Sinon, oui, une phase lutéale moyenne avec des températures en dents de scie est assez fréquent en post-pilule, le temps de quelques cycles, le choses devraient bientôt rentrer dans l’ordre 🙂 Bonne journée !
Bonjour Laurène,
Je suis actuellement en parcours PMA et depuis 1 an environ. J’ai eu 2 transferts en fiv icsi avec un supplément duphaston 3/jour à prendre dès le soir de la ponction sans dosage de la progesterone depuis 48h avant ovulation.
Pour les deux tentatives mes règles sont arrivées très tôt soit 5 jours après transfert.
Je me questionne sur ma capacité à bien assimiler la progesterone malgré la prise de duphaston. Est il possible que mon corps ne réagisse tout simplement pas?
Je dois revoir prochainement la gynécologue qui me suit en pma et souhaiterais lui en parler.
Je vous remercie de votre retour et vous félicite pour votre travail remarquable.
Hélène
Coucou Hélène ! Je t’envoie pour commencer tout mon courage et ma tendresse, car je sais à quel point les parcours PMA sont compliqués… <3 Ensuite, pour te répondre, l'arrivée de saignements rapidement après la ponction peut surtout s'expliquer par le fait que le Duphaston ne soit pas le meilleur traitement à base de progestérone, et qu'il vaut mieux opter pour de la progestérone bio-identique (Utrogestan, Progestan) par voie vaginale pour une meilleure assimilation. Car si tu as tes règles aussi rapidement, cela signifie pas que tu as un souci d'assimilation de la progestérone, mais que la supplémentation actuelle ne fonctionne pas du tout, dans la mesure où normalement, sous progestérone, ton endomètre est bien maintenu en place pour créer artificiellement une phase lutéale suffisamment longue. Tu pourras évoquer ces deux points (progestérone bio-identique + voie d'administration) avec ta gynécologue pour avoir son avis 🙂 Bonne journée et plein de bonnes ondes !! (et merci pour ton petit mot !).
Merci beaucoup pour ce retour rapide et ces encouragements.🙏
Vos explications sont précieuses et vont pouvoir m’aider à argumenter mes questionnements face au médecin.
Encore merci.
Avec grand plaisir ! Je croise fort les doigts pour toi 🙂
Bonjour !
Deuxième fausse couche pour moi et ma sage femme m’a dit que mon taux bas de progestérone en était la cause (37nmol/L à 7SA). Mais j’ai vu deux gynécologues et une autre sage femme qui ont émis des doutes quand à sa responsabilité car le taux n’était pas si catastrophique que ça. J’ai discuté avec pleins de femmes qui ont un déficit en progestérone et aucune n’a le même « protocole » : prise d’ovule après ovulation ou prise dès le début de grossesse ou prise des qu’on aperçoit l’embryon … je suis perdue et ne sais plus quoi faire. Savoir que ma progestérone était basse m’a beaucoup culpabilisé..
Coucou Salomé ! Pour commencer, je t’envoie toute ma tendresse et surtout, ne culpabilise pas, vraiment <3 Oui, effectivement, pour ce qui concerne la progestérone, tous les médecins ne sont pas formés à son importance en début de grossesse, sans oublier également qu'il faut aussi personnaliser les traitements, notamment en fonction des dosages. Certaines femmes ont besoin d'un soutien dès l'ovulation et d'autres un peu plus tard 🙂 En tout cas, ne te culpabilise pas, car on ne sait pas forcément toujours à quoi est dû un arrêt de grossesse : il peut venir de la progestérone comme d'un souci chromosomique de l'embryon (qui est la cause d'une grossesse arrêtée dans l'immense majorité des cas, qui peut venir aussi bien de l'ovule que du spermatozoïde). Prends soin de toi, je t'envoie vraiment toute ma tendresse, tout mon réconfort <3 Si tu ressens le besoin d'être accompagnée, le Club d'Après est là pour toi <3 Je t'embrasse !
Bonjour,
J’ai fait retirer mon DIU cuivre en avril pour un projet bébé, puis directement tombée enceinte, avec une FC… depuis j’ai des cycles courts avec notamment une phase lutéale courte. Dernier en date, spotting 6e jours après ovulation, règles 10e jours après ovulation règles avec caillots, fatigue etc. J’ai rdv le 11 décembre avec ma gynécologue donc je pense que ça va partir sur un traitement car elle m’en avait déjà parlé si cela se maintenait. Je me demandais si ça peut être lié à ma FC ? car je n’ai pas souvenirs qu’avant de retirer mon DIU cuivre j’avais ces symptômes, des cycles plutôt vers 27-28 jours contre 24-25 maintenant, pas de caillots etc. Je me demande surtout d’où ça peut venir car les symptômes sont de pire en pire… Déjà 7 mois de faux espoirs, je comprends aujourd’hui d’où ça peut venir, ça va être long d’attendre mon rendez-vous dans un mois!! Merci beaucoup pour votre réponse.
Coucou Nolwenn ! Je t’envoie tout mon réconfort, sincèrement <3 Ensuite, pour te répondre, il peut s'agir des suites de ton arrêt de grossesse en effet, mais il se peut également qu'il s'agisse des premiers symptômes de la périménopause, qui peuvent survenir dès la fin de la trentaine. Généralement, cela se traduit par une carence en progestérone, avec typiquement ce que tu décris : phase lutéale courte, spottings, etc. Voici notre article sur ce sujet, si tu souhaites creuser : https://www.emancipees.com/perimenopause/ Et si cela peut te rassurer, on peut complètement tomber enceinte pendant la préménopause, car tant qu’on ovule et qu’on arrive à « viser juste », tout est possible ! 🙂 Bonne journée et plein de bonnes ondes !!
Hello, ma progestérone est passée de 24 en j7 post ovulation à 9 en j10 post ovulation. Est-ce qu’on considère cette chute normale ou trop rapide ?
Merci beaucoup.
Coucou Julie ! En l’absence de grossesse, la progestérone peut effectivement chuter assez vite 🙂 Sans oublier que la progestérone est une hormone pulsatile : elle est donc sécrétée par à-coups et peut vraiment varier selon les moments de la journée ! En tout cas, elle était canon à J7, donc ne t’inquiète pas outre-mesure, surtout si tu as une phase lutéale suffisamment longue et pas de symptômes d’un manque de progestérone (spottings pendant la phase lutéale, SPM marqué, anxiété, température instable) 🙂 Bonne journée !
Merci beaucoup ! Et si je me supplemente en progestérone (à cause du stress > cortisol) alors que j’ai un taux très bon de base cela peut entraîner le corps à moins produire de progestérone par lui même?
Coucou Julie ! Je ne pense pas, mais nous sommes toutes différentes 🙂 Et surtout, si ton taux est OK et que n’as pas de symptômes, il n’est forcément utile de te supplémenter 🙂 Tu avais dosé tes oestrogènes aussi ? Bonne journée !
Bonjour la team, en pleine découverte des tests proov’ je ne trouve aucune info sur les valeurs « normales » de Pdg urinaire testée par ces bandelettes. On trouve sur le net des taux sur la progesterone sanguine à DPO7. Mais rien sur la Pdg. Et clairement mon taux de Pdg est largement en dessous des 20ng/mL. Je suis à 7 sur l’appli proov’ qui me dit que c’est bon j’ai ovulé. Mais aucune info sur l’unité de mesure, on doit juste faire confiance à l’appli ? 🤔
Sachant que j’avais 1,9 comme taux uronaire lors de mon premier test (la veille de mon Peak fertility). Je ne trouve pas ça énorme comme augmentation et me demande si c’est suffisant. Sachant que ma température ne bouge absolument pas en phase lutéale (5 ans de sympto peuvent en témoigner ^^) et mon col est bien dur et fermé.
Coucou Loriane ! Si cela peut te rassurer, 7 est le taux maximum que le test peut détecter, donc c’est canon ! Le 20 ng/L correspond à la progestérone dans le sang, et non au métabolite urinaire de la progestérone mesuré par le test Proov 🙂 Bravo pour tes 5 ans de symptothermie !! Bonne journée 🙂
Bonjour Laurène, j’en profite car j’ai moi aussi cru ce matin que mon résultat était de 7ng/mL 😅 super si 7 correspond en fait au taux maximum que le test peut détecter !
J’ai cherché partout mais je ne trouve pas, est ce qu’il y a un explication sur le site ou l’appli de à quoi correspond chaque score ?
Merci beaucoup !
Coucou Lucile ! Normalement, tu as tout dans le mail que l’on vous envoie après l’achat (si tu l’as acheté sur notre e-shop) 🙂 Bonne journée !
Bonjour Laurène,
Merci pour toutes ces infos ! J’ai arrêté la pilule il y a plus de 7 mois et j’ai du spotting quasi systématiquement plusieurs jours avant mes règles (voire une semaine avant). Je n’ai aucun autre symptôme, à part une glaire cervicale peu « lisible ». J’ai fait un bilan hormonal en tout début de cycle et ma progestérone était normale. Est-ce que je devrais la faire tester plutôt après l’ovulation ? As-tu d’autres recommandations ? Je teste par ailleurs l’huile d’onagre depuis le mois de septembre.
Merci beaucoup !
Une autre Laurène 🙂
Coucou Laurène ! Oui, effectivement, il faut doser la progestérone après l’ovulation, car c’est à ce moment-là qu’elle est sécrétée 🙂 Tu peux la doser 7 jours après ton ovulation (validée par la glaire + la température), avec les oestrogènes pour voir le ratio entre les deux 🙂 Bonne journée !
Merci pour cette réponse 🙂 J’ai oublié de mentionner que ma prolactine a été dosée à 30.6, un peu haut donc. Est-ce que c’est inquiétant ou ça peut juste être lié au petit stress de la prise de sang ? Ça vaut le coup de la faire doser de nouveau?
Coucou Laurène ! Oui, la prolactine peut monter assez facilement sous l’effet du stress, même léger (le fait d’avoir couru, d’avoir mal dormi, ou juste d’appréhender la prise de sang !). Un taux autour de 30 ng/ml, ce n’est pas forcément inquiétant si le reste du bilan est normal et si tu n’as pas de symptômes (cycle irrégulier, absence d’ovulation, galactorrhée…). Mais si tu veux être sûre, tu peux refaire le dosage dans des conditions bien calmes : à jeun, après 15-20 min de repos, sans effort physique juste avant.
👉 Si le taux reste haut à ce moment-là, là oui, ça vaut le coup d’en reparler avec ton médecin pour vérifier qu’il n’y a pas une cause à explorer (médicaments, thyroïde, micro-adénome…). Bonne journée !
Bonjour la Team Emancipées,
Merci pour toutes ces informations mais qu’en est’il du surplus de progestérone que l’on découvre avant même qu’il y ai eu ovulation (suivi écho PMA validant que l’ovulation) n’a pas eu lieu. Puis, une progestérone qui explose post-ovulation avec une 17-OPH hors norme en début de cycle et qui explose après test synacthène.
On parle de carence en progestérone mais je ne retrouve rien lorsque l’on a en a trop.
Merci d’avance à l’équipe
Coucou Vanessa ! Très bonne question ! Pour te répondre, on a aussi une petite production de progestérone par les surrénales, ce qui explique qu’on en retrouve un petit peu avant l’ovulation, même si la majeure partie est produite par le corps jaune. Le 17-OHP, lui, reflète surtout l’activité de la voie surrénalienne (et non la progestérone ovarienne), donc ce n’est pas exactement la même chose 🙂 Il faudrait donc creuser avec ton équipe médicale sur cette surproduction surrénalienne de progestérone 🙂 Bonne journée !
Bonjour Laurène
Merci pour cet article. Je suis en essai bébé depuis 4 mois après arrêt de la pillule et ça y est je crois que j’ai pour la première fois réussi à détecter l’ovulation (hausse température et glaire plus sèche après qu’elle ait été très abondante pendant 2 jours accompagnée de douleur dans le bas ventre). Je crois avoir eu un rapport bien placé !
Mon médecin souhaite que je fasse revenir mes cycles avec du duphaston (je n’en n’ai eu que 2 en 4 mois) donc normalement il faudrait que j’en prenne et je pense que c’est une bonne chose car je ne sais pas si mon corps en produit naturellement assez.
J’ai donc plusieurs questions :
– quand commencer le duphaston après son ovulation pour soutenir la phase lutéale?
– est ce que si je fais un dosage à J+7 mon taux de progestérone naturelle sera détectée ou bien faussée par le duphaston ?
Je pensais prendre duphaston de j5 à j15 dpo puis regarder mon taux naturel à j7 par prise de sang puis si jamais un test positif arrive et que mon taux naturel est bas continuer le duphaston qu’en penses tu? Tout cela en en parlant à mon Gyneco si jamais j’ai un test +++ !
À bientôt et merci encore pour ce que tu fais tu ne peux pas savoir à quel point ça a été un repère pour moi
Marine
Hello Marine ! Pour te répondre, tu peux prendre le Duphaston une fois que tu as bien validé ton ovulation avec 3 températures hautes (bravo à toi d’ailleurs de la prendre !!) et non, ta prise de sang ne sera pas faussée par le Duphaston. Si tu as un test positif (ce que l’on te souhaite fort !!), tu pourras faire le point avec ton gynéco concernant ta supplémentation éventuelle en progestérone (normalement, ton gynéco a dû te dire quand arrêter le Duphaston pour voir si tu as un saignement suite à la prise ?). Attention néanmoins : le Duphaston ne relance pas les cycles : il induit un saignement de privation quand tu l’arrêtes (comme la pilule), mais rien ne garantit que tu ovuleras bien au cycle suivant :s Bonne journée !
Bonjour,
Merci beaucoup pour cette mine d’informations, ainsi que les podcasts qui sont vraiment intéressants !
Je suis en essai bébé avec mon compagnon depuis janvier 2025. Je suis tombée enceinte au mois de mai, mais malheureusement j’ai rapidement subi une fausse-couche. Suite à celle-ci, j’ai appris que j’avais la thyroidite d’Hashimoto et j’ai commencé à prendre de la L-thyroxine. Depuis, je sens que mon corps s’adapte et pas mal de symptomes sont exacerbés (notamment une forte déprime à l’approche des règles), sans compter le poids psychologique de la période d’essai bébé qui dure…
J’ai découvert ce site, puis le podcast il y a environs 2 mois, et dans la foulée j’ai décidé de commencer à suivre mon cycle de plus près en suivant tes conseils, dont la prise de température tous les matins et l’observation de la glaire – notamment dans le but d’arrêter de « psychoter » sur chaque symptôme que je ressentais et d’essayer d’objectiver le tout. Je tatonne toutefois encore pas mal sur l’interprétation de ce que j’observe, notamment pour la courbe de température. Quel degré de variation est-il normal au cours de la phase post-ovulatoire? J’arrive à confirmer l’ovulation avec la glaire + montée de température, toutefois je constate que ma température a tendance à varier de l’ordre de 0.10-0.15 degrés au cours de cette phase (tout en restant au moins 0.25-0.30 degrés plus élevée que ma température moyenne avant ovulation). J’observe aussi souvent un peu de spotting en 2e phase de cycle. Cela suffit-il donc à indiquer un manque de progestérone? J’ai commencé à prendre des gélules d’huile d’onagre tous les soirs à partir de l’ovulation ce cycle-ci mais je continue à observer cette variation de température, je me demande donc si c’est normal.
Désolée pour le roman, et un tout grand merci d’avance pour la réponse !
Coucou Inès ! Oh merci à toi pour ton petit mot et bravo pour tes observations, c’est top ! 🙂 La température peut en effet osciller d’environ 0,10°C pendant la phase lutéale, mais le fait que tu aies des spottings peut faire pencher vers un déséquilibre oestrogènes/progestérone après l’ovulation. Le mieux serait de doser ces deux hormones 7 jours après ton ovulation pour savoir s’il faut booster ta progestérone et diminuer tes oestrogènes 🙂 Bonne journée !
Bonjour la Team Émancipées !
Merci pour cet article très intéressant. J’ai peu de symptômes mais la durée de ma phase lutéale et les dosages que j’ai fait me laissent penser que j’ai un manque de progestérone ou une hyperpestrogenie en phase lutéale.
Je suis à DPO 7 (ovulation validée par glaire + température), et j’ai fait doser ce matin :
Progestérone : 8,4 ng/ml
Oestradiol : 198 pg/ml
L’article parle de valeur concernant la progestérone mais pas concernant l’oestradiol donc j’ai du mal à savoir si l’équilibre est bon. Depuis hier j’ai des symptômes inhabituels (tiraillements et chaleur au niveau de l’utérus), en projet bébé depuis + de 18mois j’aimerais mettre toutes les chances de mon côté si je peux favoriser l’équilibre hormonal d’ici au test de grossesse.
Pourriez-vous me dire si l’équilibre est “normal” et ce que je peux faire pour maximiser mes chances ? Un grand merci par avance !
Coucou Mylène ! Effectivement, ta progestérone est un peu basse, car on attend plutôt une progestérone supérieure à 10, voire 15-20 en essai bébé 🙂 Côté oestrogènes, tu es en revanche dans les clous, car on attend des valeurs entre 50 et 200 pg /ml 🙂 Sur ce cycle, le soutien de la progestérone serait un peu trop tardif, mais si ton test revient postifi (ce que l’on te souhaite fort !!), tu pourras voir avec ton médecin pour qu’il te supplémente en progestérone bio-identique (Progestan ou Utrogestan, par exemple). Si ce n’est pas le cas, tu peux tout à fait soutenir ta progestérone après l’ovulation, notamment en prenant de l’alchémille, ou de la progestérone bio-identique par exemple. Si tu veux, on aborde également d’autres pistes dans notre mini-programme pour favoriser sa progestérone 🙂 https://mini.emancipees.com/favoriser-progesterone-post-ovulatoire Bonne journée et on t’envoie plein de bonnes ondes !!
Bonjour,
Est il possible de ne pas assimiler la progestérone bio identique (utrogestan)? Je me supplémente (400mg par jour) mais mon taux reste très bas 7microg/L à ovulation+7.
De plus j’ai beaucoup de rejet blanche(ressemble pas du tout à mes pertes blanches naturelles donc impossible de confondre) dans ma culotte et quand je vais au toilette durant ma journée. Je prend la progestérone en me couchant.
Coucou Clémence ! Pour les pertes, elles sont très certainement liées à la progestérone, qui doit s’écouler plusieurs heures après 🙂 Concernant le taux, est-ce que tu as bien fait ton test 7 jours l’ovulation validée par la glaire + température ? Bonne journée !
Bonjour, quand prendre les gélules de gattilier pour augmenter la progestérone ? Seulement en phase post ovulatoire ? Merci d’avance.
Coucou Garcia, dans le principe oui, mais tout dépend de toi et de tes problématiques personnelles, il faut être accompagnée par une personne qui est formée en phytothérapie, surtout avec le gattilier qui agit directement sur le cerveau. Dans un premier temps, on recommande plutôt de prendre de l’alchémille, qui soutient aussi très bien la progestérone (toujours après l’ovulation, si possible validée par la glaire + température). Bonne journée !
Hello,
J’ai eu un œuf clair fin décembre 2024 et une fausse couche biochimique en juillet 2025. J’ai demandé à mon médecin de doser ma progestérone et j’ai fait une prise de sang le jour 22 de mon cycle, à savoir 8 jours après mon ovulation. Elle est à 6. Ça me paraît trop bas. Qu’en penses-tu?
Ma gynécologue m’a prescrit de la progestérone dans le cas d’un test positif mais j’aimerais en prendre à partir de l’ovulation pour ne pas prendre le risque d’une nouvelle perte…
Si elle n’est pas d’accord, l’alchemille peut aider? L’huile d’onagre aussi à cette période du cycle?
Merci beaucoup pour les éclairages !
Coucou Justine ! Je t’envoie toute ma tendresse <3 Si tu as bien fait doser ta progestérone 7 jours après ton ovulation confirmée par la glaire + la température, elle est effectivement un peu basse :s Oui, bien sûr, l'alchémille peut aider, à bien prendre une fois l'ovulation confirmée, mais aussi travailler sur ton ovulation, pour qu'elle soit la plus qualitative possible, afin de permettre une belle phase post-ovulatoire :) Si tu le souhaites, notre mini programme Améliorer la progestérone en phase lutéale est à ta disposition :) https://mini.emancipees.com/favoriser-progesterone-post-ovulatoire Bonne journée et plein de bonnes ondes !!
Bonjour la team Emancipee, je me demande comment évolue une courbe de température normale en phase luteale (je retrouve que des courbes de femmes enceintes sur votre site). J observe une augmentation de température jusqu à j7 post ovulation celle ci validée par la glaire et la température puis elle diminue progressivement pour revenir à mon plateau bas 5 jours avant l arrivée des règles. La phase luteale dure 13 jours. Je me demande donc si c est normal qu’elle ne se maintient pas à un plateau haut ? Merci
Coucou Florence ! Oui, c’est tout à fait normal 🙂 Voici un article dans lequel tu trouveras des courbes + « classiques » : https://www.emancipees.com/temperature-ovulation/ 🙂 Bonne journée !
Bonjour Laurène,
Mon médecin m’a prescrit du Duphaston à prendre en phase lutéale (arrêt de grossesse juste avant l’été, progestérone dans les choux depuis, spm ++). Est ce que je peux/dois continuer l’huile d’onagre et l’alchemille en parallèle ?
Merci d’avance pour ta réponse 😉
Coucou Flora ! Oui, tu peux, sauf avis médical contraire 🙂 Bonne journée !
Bonjour,
En essai bébé, j’ai fait doser mes oestradiols et ma progestérone à J5 post ovulation (confirmée par glaire et température) car mes phases lutéales sur les derniers cycles ont été courtes, notamment la dernière de 9 jours. Mes oestradiols étaient à 162 pg/mL et ma progestérone à 11,5ng/mL. Je me demande si en cas de phase lutéale plus courte et de dosage à J+5 les taux attendus sont également de 15-20 pour la progestérone ? J’ai hésité à la faire re-doser à J+7 pour voir si elle avait à tout hasard continué à augmenter…
Merci beaucoup pour votre contenu qui permet de se poser les bonnes questions !
Coucou Margot ! Oui, il est tout à fait possible que ta progestérone n’était pas tout à fait à son max au moment du dosage, même si tu as bien fait de la doser un peu plus tôt si ta phase lutéale est généralement courte. Il est possible également qu’elle soit un tout petit peu en dessous des normes attendues (même si ce n’est pas totalement cata !), ce qui explique notamment la durée de la phase lutéale 🙂 Bonne journée !
Bonjour ,
Nous essayons d avoir un enfant avec mon conjoint depuis 4 mois . Après l’arrêt de la pilule j ai eu des cycles irréguliers variant de 29 à 33 jours ainsi que des spottings au cours de certains cycles avec de nombreuses cystites . Étant perdue j ai essayé de faire des tests d ovulation ( détectant les œstrogènes ainsi que le pic de LH ) qui lors du premier mois d essaie me détectait un pic de LH au 17 eme jour sur un cycle de 29 jours . Puis le mois suivant il me détectait uniquement le pic de LH sans passé par la montée d œstrogène dès le J12 . Étant complètement perdue j ai pris rdv avec ma gyneco qui m’a alors dit « tant que ça ne fait pas un an on ne s inquiète pas » . Lors de notre rdv à J15 elle m’a fait une écho pelvienne m’a dit que d après ce qu’elle voyait la réserve d’ovocyte était bonne . Elle m a cependant dit ne pas voir le corps jaune du coup elle m’a fait doser la progestérone à J21 et j ai eu les résultats aujourd’hui 6 ng/ ml . Quand je l’ai appelé pour lui faire part de mon inquiétude elle m’a dit que ce n était pas gênant que j étais dans les valeurs de référence , a savoir entre 1,2 et 15,9 ng/ ml Au vu de tout le contenu très intéressant que j ai pu lire sur ta page , j ai l impression que tu n es pas trop de son avis . Peux tu me conseiller ? Merci par avance
Coucou Chloé ! Pour te répondre, les tests d’ovulation ne sont pas fiables : la Direction Générale des Fraudes a émis un rapport déclarant que 4 tests urinaires d’ovulation et de grossesse sur 10 étaient défectueux :s Et même quand ils sont fiables, ils ne confirment pas l’ovulation : en effet, ils détectent seulement l’hormone LH, dont le pic permet normalement l’ovulation 18 heures plus tard. Sauf que l’ovulation peut finalement ne pas se faire ! Voici notre article sur les tests d’ovulation, si tu souhaites creuser 🙂 https://www.emancipees.com/test-ovulation/
Le mieux, pour suivre ton ovulation, est d’observer les signaux corporels de l’ovulation, à savoir la glaire cervicale + la température 🙂 Voici un article qui t’en dira davantage : https://www.emancipees.com/symptothermie/
Concernant ta progestérone, il faut bien la doser 7 jours après l’ovulation : sauf qu’ici, rien ne dit que tu as ovulé à J14 ! Tu as peut-être ovulé plus tard, ce qui explique que le taux soit bas (en pré-conception, on vise un taux de 15 ng/ml). Si tu ressens le besoin d’être accompagnée sur tout ça, on ouvre une prochaine session du Fertility Club en septembre 🙂 Bonne journée !
Bonjour, je pratique la symptothermie depuis août 2020 et méthodes Billings depuis 2022
Je me pose une question : mes courbes de température sont toujours bien stables en post ovulation avec une belle glaire et une ovulation toujours bien validée, beau crescendo de glaire
Si qui fait penser que tout est ok niveau hormones
Mais ma phase lutéale est courte …
Ma température est haute, puis à dpo 8-9 spotting et dpo 10 règles alors que ma température est toujours haute
Comment expliquez vous cela ?
Mes cycles durent de ce fait 25 jours et SPM ++
Si carence progestérone la t° ne serait pas stable ? Trop d’œstrogènes ?
Je suis perdu
Merci d’avance de votre retour
Coucou Mélanie ! Le mieux serait de faire un bilan hormonal 7 jours après ton ovulation, avec la progestérone + les oestrogènes pour en avoir le coeur net 🙂 Car oui, une phase ovulation courte + un SPM peuvent faire pencher faire une insuffisance en progestérone et/ou un excès d’oestrogènes 🙂 Bonne journée !
Bonjour,
Je rencontre quelques symptomatiques désagréables depuis deux mois et je m’interroge.
À savoir que je suis réglée comme un coucou, mes cycles durent 28 jours à gauche et 30 jours à droite.
J’ai 41 ans, ai eu un cancer du col de l’utérus traité il y a 3 ans, et ai une salpingectomie bilatérale par choix (mes ovaires sont en place).
Depuis cette intervention il y a 4 ans, je fais plus facilement des kystes ovarien sur mon cycle à droite.
Depuis un an, j’ai des règles très abondantes avec un syndrome pré mensuel, très marquée, voir invalidant. Mais, chose nouvelle, et c’est ce sur quoi se porte mon interrogation : j’ai des spottings en milieu de cycle avec des crampes utérines ! Ça ne m’etait jamais arrivé ! Pourquoi ?
Je n’ai pas de bouffées de chaleur, par contre j’ai des troubles du sommeil, je dors peu, et je me sens nerveuse en continue, c’est assez insupportable.
À quoi cela pourrait être dû ? Que faire ?
Merci pour vos conseils et votre regard qui je l’espère pourront m’aider et aider d’autres femmes dans cette même situation.
Coucou Joséphine ! Avant tout, juste une petite précision qui me semble importante (tu le sais peut-être déjà, mais au cas où !) : les ovaires ne s’alternent pas « régulièrement » d’un cycle à l’autre. C’est une idée qu’on entend souvent, mais en réalité, les deux ovaires « travaillent » en parallèle en début de cycle, et c’est simplement le follicule dominant le plus costaud (à droite ou à gauche) qui va ovuler. Tu peux très bien ovuler plusieurs fois de suite du même côté, donc rien d’anormal à ce niveau-là.
Ensuite, pour te répondre, les symptômes que tu évoques (SPM, troubles du sommeil, irritabilité, etc.) peuvent faire penser à la pré-ménopause, qui peut démarrer dès la fin de la trentaine : est-ce que tu en as parlé à ton médecin ? Voici notre article à ce sujet, en espérant qu’il puisse t’apporter des éléments de réponse : https://www.emancipees.com/perimenopause/ 🙂
Très bonne journée !
Bonjour et merci pour tous ces contenus tellement qualitatifs ! J’en suis au 73e jour de cycle, sans avoir encore ovulé (température toujours très basse). Je n’ai jamais eu cela depuis les 3 ans où j’observe mon cycle (mis à part un cycle anovulatoire il y a un an). Sinon, normalement tout va bien, j’ovule bien à chaque cycles, mes cycles sont assez longs et irréguliers par contre : de 30 à 45 jours max. Je suis certaine de ne pas avoir ovulé, les tests de grossesse pour en avoir le cœur net sont négatifs… Tout semple à l’arrêt… Pas de départ de glaire fertile à l’horizon… et désir de grossesse. Est-ce qu’un test Duphaston est pertinent dans ce cas ? A priori il n’y a pas tellement plus d’œstrogènes, car j’aurais déjà eu des (fausses) règles ? Mais cela peut-il relancer un cycle ? Ou faut-il privilégier une autre piste pour un retour à la normale ? (rdv gynéco dans quelques semaines encore, l’attente est longue !) Mille mercis !
Coucou Camille ! Pour te répondre, le Duphaston ne relance pas les cycles, ni l’ovulation : il provoque un saignement de privation lorsque tu arrêtes de le prendre, mais c’est tout 🙂 Pour comprendre ce qu’il se passe, il faudrait faire un bilan hormonal (FSH, LH, oestrogènes, hormones thyroïdiennes et androgènes, prolactine dans un premier temps) pour voir où ça bloque 🙂 Je te glisse l’article sur le retard de règles pour mieux comprendre si cela peut t’aider : https://www.emancipees.com/retard-regles/ 🙂 Bonne journée !
Bonjour Laurène
Merci pour cet article au top. Tout début de grossesse pour moi (pas encore de retard de règles) et progestérone à 10,5 avec HCG à 8 seulement. Le progestan peut-il suffire à faire grimper mon taux de progestérone. Je croise les doigts pour les HCG mais je n’étais qu’à DPO 11
Merci 🤩
Coucou Marie ! Oui, bien sûr ! Il te l’a prescrit, a priori, au vu de tes résultats ? Toutes nos félicitations en tout cas !!!
Bonjour la Team Émancipées,
Déjà un grand merci pour tout votre travail qui est si précieux et une mine d’or 🙏🏻🫶🏻 Je réalise actuellement un bilan hormonal (38 ans et 9 mois d’essais) et depuis toujours (mon adolescence) une prolactine potentiellement élevée, j’ai pas mal de symptômes et je constate des cycles avec une ovulation poussive et pour la plupart d’entre eux, je n’arrive pas à confirmer l’ovulation. Le cas ce mois-ci, prolactine à 26,10 et je dois faire doser ma progestérone ces jours-ci mais mon ovulation n’est pas validée par une hausse de température, alors ma question est: quand doser sa progestérone en cas d’ovulation non confirmée ? 🤔 Merci infiniment d’avance pour votre réponse 😊
Coucou Aurélie ! Mince, est-ce que l’on sait pourquoi ta prolactine est trop élevée ? Si jamais, nous avons écrit un article à ce sujet 🙂 https://www.emancipees.com/prolactine/ Concernant le dosage de ta progestérone, il n’est pas possible de le réaliser si tu n’as pas ovulé, car elle n’est présente qu’après l’ovulation :s Il faut donc attendre que tu aies ovulé pour la faire doser 7 jours plus tard. Bonne journée !
Un énorme merci pour votre réponse et votre disponibilité 😊 Je ne sais pas non… Jusque là (enjeu de fertilité),ça n’a jamais été creusé… Alors qu’en fait je suis en train de me dire que j’ai peut-être certains symptômes qui pourraient être liés (du genre des troubles de la vision…). Le stress doit un peu jouer certes mais grâce à vos posts et vos réponses, j’ai pris rdv avec un médecin gynécologue, et je vais lui en parler. Vous nous rendez « proactives » c’est assez incroyable, merci infiniment pour cela et votre travail d’utilité publique ❤️
Oh super Aurélie ! On espère que ce rendez-vous t’apportera des réponses 🙂 Et merci à toi pour ton gentil petit mot !! On t’envoie toutes nos bonnes ondes pour la suite 🙂
J’ai dosé ma progestérone à J+7 post ovulation (validée par glaire+température) et elle était à 17,14 ng/ml ce qui est visiblement correct mais depuis plusieurs cycles je note du spotting qui démarre de 5 à 7 jours avant l’arrivée des règles. Est ce que je peux avoir tout de même une insuffisance en progestérone malgré les résultats de cette analyse (par exemple une progesterone qui chute trop vite)? Merci !
Coucou Mia ! Super pour ton dosage et tes observations, bravo à toi 🙂 Pour te répondre, oui, c’est possible, si les oestrogènes sont trop présents après l’ovulation : leur présence en trop grande quantité ne permet pas à la progestérone de remplir son rôle efficacement, elle n’arrive pas à contrebalancer leur effets. Dans ce cas, il faut également faire doser les oestrogènes en plus de la progestérone, pour voir si l’équilibre est maintenu. Très bonne journée !
J’ai justement fait le dosage des oestrogènes le même jour : oestradiol 158,7 pg/ml.
Il me semble que le rapport entre les 2 est plutôt bon?
Merci pour votre réponse!!
Coucou Mia ! Effectivement, ton ratio progestérone/oestrogènes semble assez bon 🙂 En revanche, une progestérone élevée à J+7 ne garantit ni qu’elle reste élevée, ni que les récepteurs y répondent bien tout au long de la phase lutéale, et sa chute brutale ensuite peut provoquer un déclenchement trop précoce de la desquamation de l’endomètre. De plus, un stress important (même si on ne le ressent pas forcément) peut altérer la stabilité de la phase lutéale et favoriser des spottings précoces, via des perturbations du corps jaune ou de la réponse endométriale à la progestérone. De plus, même si les hormones sexuelles sont bonnes, une thyroïde un peu paresseuse peut entraîner un raccourcissement de la phase lutéale ou une fragilité de l’endomètre, par exemple. Je ne sais pas si tu es en essai bébé, mais si jamais, on aborde tout ça de manière très concrète dans le Fertility Club 🙂 Bonne journée !
Bonsoir 🙂
Le contenu est si qualitatif! Merci !!!!
Je viens de faire ma prise de sang à j+7 ovulation, et ma progestérone est a 9,77 !
Si une grossesse débute (même si j’ai cru comprendre qu’en dessous de 10 ça pouvait arriver, même si peut probable),
est-ce que je peux faire quelque chose pour augmenter la progestérone pour éviter la fausse couche ou c’est trop tard ?
Je me sens démunie face aux médecins pour qui « on n’a pas besoin de chercher l’origine des deux dernières fausses couches parce que vous avez déjà 2 enfants vous savez faire… »! Aucune écoute sur les sensations que je ressens dans mon cycle, sur mes observations 🙁 je ne sais plus vers qui me tourner et je ne veux pas perdre encore une fois une petite vie!
Merci pour le soutien 🙂
Marie
Coucou Marie ! C’est super que tu creuses le sujet de la progestérone et que tu l’aies fait doser ! Néanmoins, j’aimerais savoir comment tu as validé ton ovulation : as-tu pu observer ta glaire + température ? Sans cela, on ne peut pas être sûres que tu as bien fait ta prise de sang 7 jours après l’ovulation et que ton taux de progestérone est effectivement trop bas 🙂
Les mots des médecins peuvent être assez durs quand on vient de vivre deux grossesses arrêtées et je t’envoie sincèrement toute ma tendresse… <3 S'il s'avère que tu tombes enceinte (ce que je te souhaite fort !), n'hésite pas à faire doser ta progestérone avec ta beta hCG et voir avec ton médecin pour être supplémentée si besoin (car oui, on peut soutenir la progestérone en début de grossesse, avec un suivi médical !). Je t'envoie toutes mes bonnes ondes !!
Bonjour,
Je suis mère de deux enfants et je souhaiterais en avoir un troisième, j’ai 35 ans.
Mes règles sont hémorragiques depuis toujours, et durent assez longtemps mais la deuxième partie de mon cycle est assez courte. Ma gynéco m’a parlé d’adenomiose.
J’ai eu une fausse couche en octobre.
Je prends de l’onagre depuis deux mois en deuxième partie de cycle.
J’avais pris du gattilier mais cela me faisait faire des cauchemars la nuit.
Je ne sais pas trop quoi faire.
Coucou Marie ! Si cela peut te rassurer, une grossesse est tout à fait possible à 35 ans 🙂 Mais il est effectivement important de creuser en cas de symptômes pénibles : peux-tu me dire comment tu évalues la durée de ta phase post-ovulatoire ? Tu as l’habitude de suivre ton cycle avec la symptothermie ? 🙂
Quant à l’adénomyose, le diagnostic est-il confirmé ? En tout cas, tu peux par exemple demander un dosage hormonal en début de cycle (estradiol, LH, FSH, prolactine, hormones thyroïdiennes et androgènes entre J2 et J5), puis un deuxième dosage 7 jours après l’ovulation (confirmée par la glaire et la température si possible) avec la progestérone et l’estradiol, pour voir si tu manques effectivement de progestérone et ajuster ta routine en fonction.
Si tu le souhaites, c’est typiquement le genre de choses que l’on voit dans le Fertility Club (https://www.emancipees.com/programme/fertility-club/) : le prochain démarre en septembre, mais je te souhaite très fort de ne pas en avoir besoin d’ici là ! Bonne journée 🙂
Bonjour Laurène,
Merci beaucoup pour ce site et ton podcast qui sont une mine d’information ++++
Je suis en projet bébé de mon côté depuis 5 mois, et je suis pleine de doutes car cela m’a encore rien donné, bien que j’arrive très bien à connaître ma période d’ovulation (observation de la glaire et sensation dans les ovaires).
Je me reconnais dans quelques symptômes (manque d’énergie, toujours fatiguée, sommeil perturbé, SPM très fort). J’ai également des règles très très courtes depuis que j’ai enlevé mon stérilet (cuivre), qui durent à peine deux jours (un jour fort avec beaucoup de caillot, et un jour avec juste du spotting de couleur marron foncé). Je me dis donc que mon endomètre doit être trop fin, est ce que ça serait possible?
Je me demande donc si il pourrait être judicieux de consulter déjà pour faire un bilan hormonal sans attendre les 1 an ? Et est ce que je peux aller voir ma sage femme ou il faut que j’aille forcément voir un gynécologue ? (Ce qui relève du parcours du combattant à Toulouse…)
Merci d’avance pour ta réponse et ton aide et merci encore pour ton travail ☺️
Coucou Juliette ! Merci à toi pour ton petit mot ! 🙂 Si tu as des règles peu abondantes, il est en effet possible que ton endomètre soit trop fin, mais cela sera à vérifier avec ton gynécologue 🙂 Il faudrait également que tu puisses voir si tu ovules bien : c’est vraiment top que tu observes ta glaire, mais elle ne permet pas de confirmer que l’ovulation a bien eu lieu, il faudrait croiser cette information avec la prise de la température qui, elle, quand elle augmente, permet de valider l’ovulation 🙂 Oui, bien sûr, tu peux faire un bilan hormonal sans attendre 1 an (ne serait-ce que pour faire le point) et ta sage-femme peut tout à fait prescrire ce bilan si elle l’estime nécessaire. Très bonne journée à toi !
Bonjour,
Nous sommes dans notre première FIV et nous avons des embryons congelés avec un transfert prévu lors de mon prochain cycle. Je devrai commencer un traitement par Provames le 1er jour des règles. Cependant, nous avons tout de même essayé naturellement sur le cycle actuel. Mon ovulation a eu lieu il y a 3 jours. Pensez-vous que je peux prendre du Provames pour soutenir ma progestérone au cas où ça aurait marché ce mois-ci ? Ma gyneco m’en donnait après chaque stimulation. Je suis SOPK et j’ai déjà fait une fausse couche. Merci !
Coucou Pauline ! Pour te répondre, le Provames est un œstrogène de synthèse donc il ne soutient pas la progestérone — ce sont deux hormones aux rôles très différents.
Si tu as bien ovulé (ovulation idéalement confirmée par la glaire et la température, surtout avec un SOPK), et que tu veux soutenir la phase post-ovulatoire au cas où, alors c’est plutôt la progestérone qu’il faudrait envisager — comme l’Utrogestan ou le Progestan, qui sont bio-identiques. Mais bien sûr, tout ceci est à confirmer et valider par ta gynéco, on évite l’automédication, surtout avec les hormones 😉 On t’envoie toutes nos bonnes ondes en tout cas ! ❤️
Bonjour, merci pour cet article hyper intéressant, comme toujours ici.
Je viens de faire une fausse-couche et je me reconnais dans les symptômes de manque de progesterone, pensez-vous que le fait que j’allaite encore mon grand de deux ans puisse provoquer ce déficit de progestérone en début de grossesse ? Je ne trouve rien sur la concurrence prolactine/progestérone, peut-être n’existe t elle pas? Merci par avance si vous avez une piste à ce sujet 🙂
Coucou Isis ! Merci à toi pour ton petit mot 🙂 On t’envoie toute notre tendresse et tout notre réconfort ❤️ Pour te répondre, si tu sécrètes encore de la prolactine, ton ovulation peut effectivement être soit bloquée, soit entravée : ainsi, ton corps jaune peut ne pas être assez puissant pour sécréter suffisamment de progestérone après ton ovulation. Ainsi, tu as raison : il n’y a pas concurrence directe entre prolactine et progestérone, mais plutôt une influence hormonale en cascade. Ce que tu peux faire : une fois que tes cycles auront repris, tu peux tout à fait doser la progestérone à J+7 post-ovulation, pour voir où tu en es. Et selon le cas, il existe plein de leviers pour soutenir naturellement cette phase du cycle 🙂 On t’embrasse !
Bonjour Laurène,
Je t’écris car j’ai été sous DIU hormonal pendant 3 ans, avec toujours des règles, même si moindre, en ovulant toujours cf. Ma gygy a chaque écho – mais avec toujours des spotting tout au long du cycle malgré tout. Étant donné que c’est la seule contraception qui me convenait (trop d’effet secondaires pour la pilule, et DIU non hormonal trop de perte de sang et forte anémie…), je l’ai gardé malgré les spotting.
Je l’ai retiré en février, et depuis j’ai retrouvé des début de cycle post ovulatoire très bien, er sûrement une bonne ovulation (glaire ++, petit saignement mais migraine), mais ma phase lutéale est complètement chamboulée : très courte (8j environ), spotting dès la fin de l’ovulation et SPM marqué (nausées, sueurs nocturnes, migraine…).
J’en déduis qu’il s’agit d’un déficit en progestérone, mais ma gygy m’avait dit que nous ferions un bilan dans 1 an (projet bébé)…
Cependant je suis vraiment embêtée avec tous ces symptômes… Devrais-je solliciter un bilan hormonal en avance ? Peut-être commencer par des plantes ? Ou attendre 1 an ?
Merci à toi pour ton aide,
Coucou Emma ! Je comprends tes questionnements et effectivement, les symptômes que tu évoques peuvent être le signe d’un déséquilibre hormonal après l’ovulation et il n’est pas nécéssaire d’attendre un an pour investiguer, car on peut vouloir rétablir cet équilibre sans être en projet bébé, surtout si tu as des migraines, des nausées etc, qui doivent être assez pénibles :s Tu peux donc lui en reparler et si tu le souhaites, on travaille justement sur le SPM et l’équilibre hormonal dans le Moody Club 🙂 https://www.emancipees.com/moody-club/ Très bonne journée !
Bonsoir à toute l’équipe !
Je compte faire doser ma progestérone ainsi que mes oestrogènes 7 jours après mon ovulation (que j’arrive à déceler grâce à ma glaire et ma température). Est-ce que les bandelettes peuvent nous aiguiller également sans que l’on est à passer par ça ?
En fait, je n’ai aucun gros symptômes de manque de progestérone (ni même d’excès d’œstrogènes), mais je constate que je n’ai jamais de glaire sèche. Je perds également mes cheveux en phase lutéale et j’ai appris que cela pouvait être dû à un manque de progestérone ( également, je suis tombée enceinte 2 mois après une cure de 3 mois de Duphaston… je ne sais pas si ça a pû jouer ). Merci d’avance !
Coucou Elodie ! Oui, bien sûr ! Les bandelettes Proov et Mira sont très bien, mais choisis bien les modèles qui permettent de doser la progestérone et les oestrogènes en revanche (souvent avec la LH également). Dans la mesure où ce sont des dispositifs un peu chers, n’hésite pas utiliser les codes promos fournis dans l’article 🙂 Oui, le Duphaston a tout à fait pu soutenir ta phase lutéale en tout début de grossesse 🙂 Très bonne journée !
Bonjour,
Merci beaucoup pour ce super article!
Je suis un peu perdue cependant dans les plantes à prendre pour soutenir la progestérone.
J’ai acheté des gélules d’huile de d’onagre que je vais prendre avant et après les règles pour améliorer la glaire cervicale , mais pour ce qui est du Gattilier ou de L’Alchémille, je ne sais lequel prendre en priorité ? J’ai du spotting systématique 7 jours avant les règles, ce qui correspond surement à un manque de progestérone, donc j’aimerais essayer de le booster naturellement avant de rentrer dans les bilans et autre médicament 🙂
Que me conseillez-vous ?
En parallèle, cela va faire bientôt un mois que je prends vos multivitamines et que je suis un programme de naturopathie. Mon spotting est toujours là, mais moins abondant 🙏 Meme si je sais qu’il faut bien plus qu’un mois pour que je le corps s’adapte vraiment.
Merci beaucoup pour votre réponse (et surtout pour votre super site)
Coucou Lisa ! Merci beaucoup pour ton petit mot ! Il est assez délicat de te donner des conseils sans te suivre personnellement, mais en tout cas, tu peux déjà faire doser ta progestérone et tes oestrogènes 7 jours après ton ovulation (validée par la glaire et la température si possible), pour savoir si tu as effectivement une carence en progestérone et/ou un excès d’oestrogènes après l’ovulation 🙂 Cela te permettra d’affiner ta prise de plantes, car le protocole à mettre en place peut être un peu différent. Ce protocole devra ensuite t’être individualisé (afin de savoir si tu dois prendre de l’alchémille, du gattilier ou autre) et pour ce faire, tu peux voir avec ta naturopathe ou nous pouvons également t’accompagner dans l’un de nos clubs 🙂 En tout cas, c’est top si le complément peut déjà t’aider, vraiment ! Très bonne journée !
Bonjour,
En essai bébé depuis 4 mois, je suis tombée sur votre site que j’ai adoré ! Une mine d’informations ☺️
En lisant votre article sur la progestérone et les symptômes d’une insuffisance lutéale, je me suis reconnue (spotting 7 jours après l’ovulation, SPM avec irritabilité++ dès le lendemain de l’ovulation, etc).
J’ai acheté un complément alimentaire à base de gallitier, alchemille et achillée millefeuille. Pensez-vous que ce complément puisse m’aider pour tomber enceinte ? Dois-je le prendre uniquement après l’ovulation ou sur la totalité du cycle ?
Merci pour vos conseils !
Coucou Julie ! Avec grand plaisir et merci beaucoup pour ton petit mot ! 🙂 Pour te répondre, oui, un complément peut aider, mais ne fait pas tout : ta propre physiologie et ton hygiène de vie sont essentielles 🙂 Concernant la prise, tu peux suivre les recommandations du laboratoire (en sachant que logiquement, au vu de la présence de gattilier et d’alchémille, il est plutôt à prendre après l’ovulation :)). On t’envoie toutes nos bonnes ondes !!
Hello,
Et merci beaucoup pour votre site Internet qui est une vraie mine d’info! Je suis en projet bébé et mon gygy m’a prescrit le Duphaston (progestérone basse, SPM +++ et 1 grossesse arrêtée l’été dernier). Simplement, si j’ai bien compris ses instructions, je dois la prendre durant une dizaine de jours après l’ovulation et ensuite mes règles arriveront. Dans l’hypothèse où je tombe (enfin) enceinte et que je la stoppe au bout des 10 jours, est-ce que la chute en progestérone ne va pas déclencher mes règles? J’ai complètement oublié de soulever cette question qui me préoccupe et mon prochain rdv n’est que le mois prochain 😉
Coucou Léonie ! Pour te rassurer, non, car normalement, la beta hCG (l’hormone de grossesse) va « commander » au corps jaune de se maintenir pour produire de la progestérone 🙂 Néanmoins, il pourra être intéressant de faire doser ta progestérone au moment de faire ton test de grossesse sanguin, et si besoin, ton gynéco pourra continuer à te supplémenter en progestérone. Très bonne journée, on t’envoie toutes nos bonnes ondes !!
Bonjour
Je viens de commencer un traitement duphaston depuis 5 Jours Pouvez vous me dire à partir de quand le traitement hormonal fait ressentir des bienfaits ?
Merci
Coucou ! Il est très compliqué de répondre à cette question (très intéressante, néanmoins !) car tout dépend de la raison pour laquelle tu as pris le Duphaston (si c’est pour relancer ton cycle, cela risque de ne pas fonctionner, mais si tu as besoin d’un soutien de la progestérone après l’ovulation, pourquoi pas !), de si tu le prends bien après l’ovulation et de ta physiologie à toi, de ton déséquilibre hormonal personnel 🙂 Très bonne journée !
Bonjour,
Merci beaucoup pour votre article tellement clair et instructif !
J’ai des cycles irréguliers et des règles hémorragiques que mon gynécologue me propose de traiter par Duphaston, de J16 à J25. Hors, je n’ovule pas avant J16 en général donc cela me semblait contre-productif dans la mesure où je ne souhaite pas bloquer mon cycle et surtout j’espère une grossesse.
Votre article me conforte dans ma réflexion, je vais donc faire des tests d’ovulation pour être sûre de ne pas m’auto-saboter 😁.
Pour finir, j’avais toujours pensé à la possibilité d’un déficit en progestérone mais jamais à une hyperoestrogénie, donc merci pour cette piste qui me paraît tout à fait plausible.
Allez, on régule tout ça et on croise les doigts 🤞😃 merci !
Coucou Lina ! Merci à toi pour ce gentil petit mot ! Oui, il vaut mieux prendre le Duphaston une fois que tu as bien ovulé 🙂 Et si possible, essaie plutôt de valider ton ovulation avec la glaire + la température : en effet, les tests d’ovulation ne sont pas toujours très fiables. Voici un article à ce sujet, si tu souhaites creuser : https://www.emancipees.com/test-ovulation/ 🙂 Très bonne journée !
Bonjour !
Tout d’abord merci pour le travail que vous faites au quotidien (site + podcasts que j’attends avec impatience chaque mardi 🙂 ).
Je commence la symptothérmie et suis actuellement en phase lutéale, donc soumise à la progestérone.
Il est indiqué dans cet article que la courbe ne doit pas être en dent de scie lors de cette phase : quelle variation de température pouvons-nous tolérer dans cette phase ?
Dans mon cas, la température reste sur son plateau haut mais varie à +/- 0.3 degrés au cours de ce cycle (en l’occurrence, 36,7 – 36,8 et 36,9). Est-ce normal ou cela peut-il être dû au fait d’un manque de progestérone ?
Merci pour votre retour,
Constance
Coucou Constance ! Merci beaucoup pour ton petit mot !! <3 Pour te répondre, tes variations de température en phase lutéale sont tout à fait OK 🙂 Il faut surtout que la température se maintienne à peu près sur un plateau haut, bien distinct du plateau bas. Très bonne journée !
Coucou,
Merci beaucoup pour votre retour, me voilà rassurée 🙂
Bonne journée et bon week-end !
Coucou je suis un peu perdu, j’ai arrêté ma pilule le 22 août je l’a prenais en continu depuis 6 ans. Première règle le 14 septembre ou je n’ai pas spécialement perdu beaucoup de sang, fausse couche fin octobre 🙁 puis mes 2 derniers cycles la phase lutéale ne dure que 10 jours spotting dès 8 jours et je ne perds que très peu de sang sur environ 2 jours. Est ce le temps que tout se remette en place ?
Bonjour Lena ! Oui, le cycle a généralement besoin d’un peu de temps avant de reprendre son rythme de croisière après la prise de pilule, surtout en continu 🙂 Néanmoins, si tu as un doute, tu peux demander un bilan hormonal à ton médecin et continuer d’observer ton cycle (de préférence avec la glaire cervicale + la température) pour repérer l’ovulation. Très bonne journée à toi !
Bonjour ! moi j’ai un souci avec mes menstrues qui ne dure plus que 2 jours avec un faible flux et que auparavant j’avais une durée de 4 à 5 jours . j’aimerais savoir si ça peut être liée à une insuffisance de progestérone. j’avais subis une grossesse interompu
Coucou ! Pour te répondre, quand les règles sont un peu courtes, c’est généralement plutôt du côté des oestrogènes qu’il faut creuser, car ce sont eux qui sont chargés d’épaissir l’endomètre (la progestérone vient le vasculariser et le maintenir). Il faudrait aussi voir si le sang de tes règles peut s’écouler correctement : est-ce que tu n’es pas un peu congestionnée au niveau du bassin, est-ce que tu bouges suffisamment, est-ce que tu bois suffisamment, etc ? Il faut aussi voir si cela ne se produit que sur un seul cycle ou si cela devient récurrent. Par ailleurs, les arrêts de grossesse (on t’envoie toute notre tendresse <3) peuvent aussi chambouler le cycle et il faut parfois attendre un peu que tout rentre dans l'ordre sur le plan hormonal. En tout cas, n'hésite pas à creuser cela avec ton équipe médicale, qui pourra te proposer des bilans hormonaux et un suivi approprié 🙂 Bonne journée à toi !
Une grand merci pour cet excellent article qui fait grandement écho à ma situation.
Je pense qu’il est temps d’aller investiguer de ce côté là pour, je le souhaite, rééquilibrer mon bien être quotidien.
Coucou Axelle ! Oh merci pour ton petit mot <3 Oui, si tu le sens, n'hésite pas à creuser de ce côté là 🙂 Je t'embrasse !
Bonjour et merci pour cet article !
Je suis embêtée car je suis persuadée de manquer de progestérone : ma phase lutéale est courte 10-11j, avec des spotting dès le 9ème jour, j’ai déjà fait une grossesse chimique, et dès que j’essaye d’en parler à du personnel médical (ma sage-femme, mon gynécologue de PMA, ma médecin), on me dit que ça n’existe pas, qu’on est revenu dessus, et personne ne veut me faire une prise de sang ! Ça me déprime fortement, déjà qu’on a du mal à concevoir avec mon conjoint, si c’est pour perdre l’embryon de nouveau la prochaine fois… J’ai vu des avis mitigé sur le gattilier, je ne suis pas rassurée sur les traitements à base de plantes, mais comme personne ne risque de me prescrire de la progestérone je ne sais que faire. Est-ce qu’une grossesse peut bien se passer même si on n’a pas beaucoup de progesterone ?
Bonne journée
Coucou Claire ! Je comprends parfaitement ton ressenti… Si tu le souhaites, avant de prendre de la progestérone (qu’il s’agisse d’un traitement ou d’une plante), n’hésite pas à faire doser ta progestérone : tu peux le faire sans ordonnance (tu devras simplement payer la prise de sang). En revanche, il est important qu’elle soit dosée 7 jours après ton ovulation (validée par la glaire + température), au moment où elle est la plus haute. Et oui, effectivement, la progestérone est très importante pour le début d’une grossesse 🙂 Si tu le souhaites, voici un article qui en parle davantage (https://www.emancipees.com/progesterone-grossesse/) + notre mini-programme pour booster sa progestérone : https://mini.emancipees.com/favoriser-progesterone-post-ovulatoire Je t’envoie toutes mes bonnes ondes !
Coucou Axelle, je t écris car j ai des saignements vaginaux avec caillots pdt presque 20jrs…mais ces derniers jrs que du sang..et cela m’épuise..je dois faire quel examen selon vous pr vérifier ce qui cloche dans mon corps svp??
On m’a conseillé de pdre la pilule « optimizette » pdt 3mois mais j’ai peur..vs ne connaissez pas une version bio naturelle svp ?
Merci à vous
Lili l’anémiée
Coucou Lili ! Si tu perds du sang en continu, on te recommande d’en parler à ton médecin, qui pourra faire une échographie de ton utérus et de tes ovaires + un bilan hormonal, par exemple 🙂 La pilule peut aider, si la cause est hormonale, mais elle va cacher le symptôme (tes saignements) sans forcément résoudre le problème de fond. On t’envoie toutes nos bonnes ondes en tout cas !
Bonjour Laurène,
J’ai fait une insémination hier. (sans stimulation)
Je n’ose pas continuer le gattilier, l’huile d’onagre etc … comment puis-je faire/que prendre pour soutenir ma progestérone naturellement avant la 1ere prise de sans à 8 jours? (date à laquelle l’hopital décidera si je dois être supplémentée) (après je ne sais pas si fécondation il y a eu évidemment) …
Merci!
Coucou Céline ! Lors d’un parcours PMA, on recommande effectivement d’arrêter toute plante et complément ayant une action hormonale, afin de ne pas interférer avec le protocole mis en place par ton équipe médicale. Du coup, il vaut mieux que tu fasses confiance à tes soignants et que tu ne prennes rien en attendant ta prise de sang et une éventuelle complémentation 🙂 Si tu as vraiment envie de prendre quelque chose, demande conseil à ton équipe médicale. Je t’embrasse et je t’envoie toute mes bonnes ondes !! Tu nous diras ? 🙂