Les idées clés
- La FSH est l’hormone envoyée par le cerveau pour communiquer avec les ovaires pour stimuler les follicules ovariens. Quand elle est trop basse, les follicules ne sont pas bien stimulés et quand elle est trop élevée, elle reflète plutôt une mauvaise réponse des ovaires aux sollicitations du cerveau (qui hurle pour se faire entendre).
- Les symptômes d’une FSH basse ou trop élevée se ressemblent beaucoup car dans les deux cas, les œstrogènes ne sont pas assez présents : sécheresse des muqueuses, absence de glaire cervicale, règles courtes/rosées, bouffées de chaleur… voire une absence de règles.
- Une prise de sang permet de confirmer un excès ou un manque de FSH, mais la FSH doit aussi être interprétée au regard des œstrogènes, de la LH, de la prolactine, entre autres.
- La FSH augmente naturellement avec l’âge, car les ovaires fatiguent au fil du temps et le cerveau « sur-compense » pour les réveiller (et c’est normal !).
- Médicalement, un déséquilibre de la FSH est principalement rétabli ou contourné par un traitement hormonal visant à compenser le manque d’œstrogènes, ou par un protocole PMA. En revanche, l’hygiène de vie a aussi son rôle à jouer et travailler sur son alimentation et son niveau de stress notamment peut aider !
La FSH est une hormone essentielle à l’ovulation, car elle agit directement sur le développement des follicules ovariens, qui se lancent dans la course à l’ovulation à chaque début de cycle menstruel. Or, parfois, elle peut se faire trop discrète, ou au contraire, être un peu trop présente ! Dans les deux cas, cela a un impact sur la fertilité et il est important de travailler dessus. Rôles de la FSH, niveau optimal, causes et conséquences d’une FSH déséquilibrée, traitements disponibles : on parle de tout ça dans ce qui suit !
L'article, en bref
ToggleÀ quoi sert la FSH ?

La FSH (Follicle Stimulating Hormone) est produite par l’hypophyse, une glande située à la base du cerveau.
En début de cycle, elle stimule les ovaires pour que plusieurs follicules (chacun contenant un ovocyte) commencent à se développer. Au fur et à mesure que les follicules grossissent, ils produisent des œstrogènes, qui vont à leur tour informer le cerveau que “le travail avance”.
Quand les œstrogènes montent suffisamment, la FSH redescend : un seul follicule continue sa course et devient dominant. Quelques jours plus tard, une autre hormone, la LH, déclenche l’ovulation !
En résumé, la FSH initie la croissance folliculaire et oriente la sélection du follicule dominant.
Si vous voulez en savoir plus sur cette hormone absolument capitale du cycle menstruel et de la fertilité, comprendre son lien avec la réserve ovarienne, mais aussi avec la fertilité masculine, n’hésitez pas à lire notre article dédié, qui vous explique tout ça en détail !
Néanmoins, comme toute hormone, il peut lui arriver d’être déséquilibrée ! Si son taux est trop bas, l’ovulation peut être bloquée car les follicules ne reçoivent pas l’ordre de se développer ; s’il est trop haut, cela traduit souvent une mauvaise réponse des ovaires, car le cerveau crie très fort sur les ovaires pour tenter de se faire entendre.

FSH trop basse : symptômes, causes et solutions
Symptômes d’une FSH trop basse
Dans ce cas, le souci vient du cerveau (de l’hypophyse) qui n’envoie pas assez de FSH aux ovaires. En plus d’une prise de sang montrant une FSH en-dessous des normes attendues, voici les symptômes qui peuvent vous mettre sur la piste :
- Absence de règles : si l’hypophyse n’est pas suffisamment sécrétée, les ovaires ne sont pas stimulés et ne sécrètent pas d’œstrogènes. Or, les œstrogènes sont entre autres chargés d’épaissir la muqueuse utérine ! Par ailleurs, si la FSH est trop basse, l’ovulation ne peut avoir lieu : or, les règles viennent forcément après une ovulation réussie, qui n’a pas donné lieu à une grossesse ! Pas d’ovulation = pas de règles.
- Tous les signes d’un manque d’œstrogènes (faute de stimulation des ovaires) : sécheresse vaginale et cutanée, perte de densité osseuse, sueurs nocturnes, bouffées de chaleur, troubles du sommeil, cycle menstruel bloqué/ralenti, les ovaires ne répondent pas aux sollicitations du cerveau : il s’agit de l’un des symptômes de la fin de la préménopause (avec des cycles qui s’allongent), règles peu abondantes / rosées, perte de cheveux, peu de libido, fatigue physique et mentale, peu de glaire cervicale.
Causes du FSH trop basse
Une FSH trop basse vient donc d’un problème de la commande centrale, au niveau de l’hypothalamus et/ou de l’hypophyse :
- Aménorrhée hypothalamique : en raison d’un trop grand stress physique ou émotionnel (perte de poids drastique, stress intense et chronique, émotion forte, etc.), l’hypothalamus peut estimer qu’on n’est pas suffisamment armée pour avoir un bébé, que nos ressources corporelles ne sont pas suffisantes pour porter un enfant et/ou que notre situation actuelle est trop « dangereuse » (= stressante) pour avoir un bébé dans de bonnes conditions. Dans ce cas, il privilégie notre propre survie et verrouille le cycle menstruel : il stoppe sa production de GnRH et toute la cascade hormonale menant à l’ovulation est bloquée.
- Hypogonadisme : dans certains cas, le problème ne vient pas d’un stress passager, mais d’un dysfonctionnement durable de la commande cérébrale. Concrètement, cela signifie que l’hypothalamus ou l’hypophyse ne produisent pas suffisamment de GnRH, FSH et LH pour stimuler les ovaires. Cela peut être causé par des anomalies génétiques rares (comme le syndrome de Kallmann, où la GnRH est absente),des lésions ou tumeurs de l’hypophyse, ou encore des traitements médicaux lourds (chimiothérapie, radiothérapie, corticoïdes au long cours)
- Adénome à prolactine : il s’agit d’une petite tumeur bénigne de l’hypophyse qui produit trop de prolactine, l’hormone habituellement sécrétée pendant un allaitement. Or, un excès de prolactine agit comme un frein sur l’hypothalamus : il inhibe la sécrétion de GnRH, ce qui diminue la FSH et la LH. Toutefois, les causes d’un excès de prolactine ne sont pas toujours tumorales : elle peut aussi survenir après la prise de certains médicaments (antidépresseurs, neuroleptiques, antiémétiques, contraceptifs œstroprogestatifs), après un stress important ou un effort intense.
Petite aparté : il n’est pas pertinent de doser la FSH sous contraception hormonale (pilule, stérilet hormonal, implant) car le signal est volontairement bloqué / freiné par la prise d’hormones de synthèse 🙂
Traitements et solutions en cas de FSH trop basse
Ici, l’objectif est donc de relancer la stimulation cérébrale, de faire en sorte que l’hypophyse sécrète suffisamment de FSH ! Parfois, on peut également « simplement » remplacer les œstrogènes qui font défaut, notamment pour préserver la santé osseuse.
Solutions médicales
En cas de désir d’enfant, les médecins peuvent proposer une perfusion pulsatile de GnRH ou des injections de FSH recombinante pour induire une ovulation.
En revanche, si une grossesse n’est pas envisagée, les professionnels de santé optent souvent pour une contraception hormonale combinée pour protéger les os et les muqueuses.
Cette option n’a pas vocation à relancer le cycle naturel (au contraire, elle bloque l’axe hormonal) mais elle permet de prévenir les effets de la carence œstrogénique sur la peau, les os et les muqueuses. En effet, produire des œstrogènes ne sert pas qu’à ovuler, et ces hormones ont beaucoup de bienfaits sur notre santé globale 🙂 Néanmoins, il faut garder en tête que les œstrogènes de synthèse contenus dans la pilule ne “remplacent” que partiellement les œstrogènes naturels : ils protègent les os et les muqueuses, mais pas les artères ni le cœur. Ainsi, quand on cherche une vraie protection globale (os, cerveau, cœur), les traitements à base d’estradiol naturel, plus proches de notre physiologie, sont plus efficaces 🙂
Enfin, si le manque de FSH est lié à un adénome à prolactine, il est possible d’avoir recours à un traitement dopaminergique (la dopamine réduit la prolactine) ou à une chirurgie en cas de tumeur plus volumineuse. Une prolactine trop élevée bloque en effet la sécrétion de GnRH, et donc de FSH et de LH.
Solutions naturelles
Très souvent, la FSH est insuffisante en raison d’un blocage au niveau de l’hypothalamus. Cette véritable tour de contrôle prend en compte les signaux envoyés par notre système nerveux, mais aussi les signaux de la leptine, une hormone sécrétée par la masse grasse, qui informe le cerveau du niveau d’énergie disponible. Cela lui permet d’évaluer si nous sommes « aptes » à mener à bien une grossesse ou non !
C’est la raison pour laquelle l’hygiène de vie a clairement un impact sur le message perçu par l’hypothalamus 🙂 Voici comment faire en sorte qu’il débloque le cycle menstruel :
- Avoir un poids suffisant, notre poids de forme !
- Manger de manière équilibrée : cela signifie bien sûr manger le plus sainement possible (limiter les produits transformés, les excès de sucre et d’alcool), mais surtout en bonne intelligence, avec des calories et des nutriments utiles ! Ainsi, faites une belle place aux bons gras (notamment aux oméga-3), aux protéines, aux glucides de qualité, et aux fruits et légumes. L’idée ? Faire le plein de vitamines, de minéraux, et donner aussi à notre corps toutes les briques pour fabriquer nos hormones !
- Limiter les sources de stress : l’hypothalamus étant le carrefour entre le système nerveux et le système reproducteur, il est essentiel de lui faire comprendre qu’on est sereine et en sécurité. De plus, le stress chronique augmente la sécrétion de cortisol, qui à son tour inhibe la production de GnRH : le message de stimulation des ovaires est alors mis sur pause.
On essaie donc de limiter le stress émotionnel (au travail ou dans la vie privée), mais aussi le stress physique : faire vraiment trop de sport, manquer des repas, perdre trop de poids rapidement, etc. Et comme on ne peut pas forcément éviter toutes les sources de stress, on peut aussi essayer de retrouver l’équilibre en instaurant des moments de détente et de relâchement, et de renforcer son système nerveux grâce, là encore, aux oméga-3, au magnésium ou encore aux plantes adaptogènes. - Prendre soin de son sommeil : votre hypothalamus aura du mal à vous sentir en sécurité si vous ne dormez pas bien, ou pas assez ! De la même manière, la production de nos hormones dépend aussi du respect de notre rythme circadien (le rythme jour/nuit).

FSH trop élevée : symptômes, causes et solutions
Quand la FSH est trop élevée, cela signifie que l’hypophyse est obligée d’en sécréter beaucoup pour que les ovaires y répondent : ces derniers sont devenus moins sensibles à la FSH ou disposent de moins de follicules capables de répondre.
Symptômes d’une FSH trop élevée
Etonnamment, les symptômes d’un excès de FSH sont les mêmes que ceux d’un manque de FSH : pourquoi ? Parce que quand la FSH grimpe en flèche, c’est qu’elle hurle sur les ovaires pour qu’ils se réveillent, sans succès.
Ainsi, comme les follicules ne sont pas stimulés (ou ne le sont pas bien), ils ne produisent pas (ou peu) d’œstrogènes et l’ovulation a moins de chances d’aboutir. On retrouve donc aussi des symptômes d’un manque d’œstrogènes, parfois couplé d’une absence d’ovulation, avec une absence de règles.
Le dosage d’autres hormones + le contexte personnel permettent de faire la distinction entre une FSH trop basse ou trop élevée :
- Un manque de FSH survient le plus souvent chez une femme jeune, sportive, stressée ou ayant perdu beaucoup de poids. À la prise de sang, la FSH est basse, la LH est basse et les œstrogènes aussi : ici, on voit qu’on est sur un corps qui “s’économise”, et un cerveau qui a mis le cycle menstruel sur pause.
- Un excès de FSH est généralement observé après 35-40 ans (même si cela peut arriver avant) et le bilan hormonal montre donc une FSH haute, qui s’accompagne d’une LH parfois haute également, mais d’œstrogènes trop bas. Ici, on voit clairement que le cerveau donne tout pour réveiller les ovaires, qui font la sourde oreille.
Causes d’une FSH trop élevée
La FSH peut être en excès en cas de :
- Insuffisance ovarienne précoce (IOP) : l’IOP correspond à une perte prématurée de la fonction ovarienne avant 40 ans. Dans ce cas, les ovaires répondent de manière un peu anarchique aux sollicitations de l’hypophyse et l’ovulation est possible, mais s’avère rare et imprévisible. Sans rétrocontrôle négatif des œstrogènes, la FSH reste haute.
- Réserve ovarienne faible : le cerveau tente de compenser le stock d’ovocytes réduit en les sur-sollicitant pour qu’ils maturent et ovulent. C’est la cause la plus fréquente d’une FSH un peu haute avant la ménopause : le cerveau tente de compenser le stock d’ovocytes réduit en stimulant plus fort les follicules restants.
- Atteinte ovarienne : en cas de chirurgie des ovaires, on prélève généralement des tissus contenant des follicules. On a donc moins de follicules pour répondre à la FSH et moins d’œstrogènes pour freiner sa production !
- Adénome gonadotrope : il s’agit d’une tumeur hypophysaire des cellules qui sécrètent LH et FSH et dans ce cas, ce ne sont donc pas les ovaires qui ne répondent pas, mais un souci au niveau de l’hypophyse ! En parallèle, les œstrogènes sont d’ailleurs souvent élevés.
Ici, l’objectif est plutôt de soutenir les ovaires ou de contourner leur défaillance. Mais attention ! On ne peut pas “faire baisser” la FSH directement, et elle baissera d’elle-même si la fonction ovarienne s’améliore 🙂 La FSH n’est que le messager !
Traitements et solutions en cas de FSH trop élevée
Solutions médicales
En cas de désir de grossesse, une stimulation ovarienne peut être proposée si quelques follicules répondent encore, ou un parcours PMA avec fécondation in vitro. Si la réserve ovarienne est totalement épuisée, un don d’ovocytes est envisagé.
Si on ne souhaite pas tomber enceinte (comme pour un manque de FSH) une substitution hormonale est envisagée pour protéger le système ostéo-articulaire et limiter la sécheresse des muqueuses (avec une efficacité cependant réduite des contraceptifs hormonaux sur la santé cardio-vasculaire, comme on l’a vu plus haut !).
Solutions naturelles
Là encore, on ne fait pas baisser la FSH directement avec des plantes ou des compléments : les approches naturelles visent donc à améliorer la réponse ovarienne, soutenir la production hormonale et protéger la qualité ovocytaire.
- Améliorer la qualité ovocytaire et la réponse ovarienne : on mise sur les bons gras, les antioxydants (vitamines C, E, zinc, sélénium, coenzyme Q10), les protéines et la vitamine D (qui régule la sensibilité des ovaires à la FSH)
- Soutenir la progestérone : quand la progestérone est basse (souvent en périménopause), la FSH a tendance à monter davantage, puisque la progestérone exerce un rétrocontrôle négatif sur la FSH 🙂 Dans ce cas, des plantes comme l’alchémille peuvent aider, à condition d’être bien prise après l’ovulation ! Si vous souhaitez creuser ce point, notre mini programme pour booster sa progestérone vous apportera plein de pistes très intéressantes 🙂
- Prendre soin de l’axe hypothalamo-hypophysaire : là encore, on chouchoute son hypothalamus en dormant suffisamment (7–8 h, de manière régulière), en s’exposant à la lumière du jour le matin et en pratiquant la respiration, la méditation ou la cohérence cardiaque selon ses besoins. Bref, tout ce qui nous apaise et envoie un signal positif à notre cerveau !
Ces mesures ne recréent pas d’ovocytes, mais elles peuvent aider les ovaires à répondre plus efficacement au signal hormonal, et ainsi harmoniser la communication hormonale. Si vous êtes en désir de grossesse et souhaitez travailler sur votre FSH, vos hormones, votre hygiène de vie et votre fertilité, c’est toute la raison d’être du Fertility Club : on sera à vos côtés pour creuser ce qui peut poser souci et vous proposer une routine adaptée à vos besoins pour mettre toutes les chances de votre côté ! ❤️

Le lien entre FSH élevée et périménopause
La FSH commence naturellement à augmenter plusieurs années avant la ménopause : c’est l’un des premiers signes biologiques de la périménopause.
À ce moment-là, les ovaires deviennent un peu moins sensibles au signal du cerveau. Résultat : l’hypophyse “monte le volume” pour tenter de les stimuler, et la FSH grimpe. C’est un phénomène tout à fait normal, qui reflète simplement une communication un peu moins fluide entre le cerveau et les ovaires.
Cette période de transition peut durer plusieurs années : la FSH peut être normale un mois, élevée le suivant, puis redescendre. Ces fluctuations hormonales expliquent pourquoi les cycles deviennent irréguliers, avec des ovulations plus espacées, des règles parfois très abondantes, ou au contraire plus légères.
Cela explique aussi pourquoi on ne peut pas diagnostiquer la périménopause avec un bilan sanguin : tout bouge tout le temps, donc ça ne veut rien dire ! Les symptômes et les cycles sont bien plus fiables pour comprendre qu’on entre dans cette période de sa vie.
En parallèle, les symptômes d’une insuffisance en progestérone (syndrome prémenstruel marqué, irritabilité, cycles plus courts, règles plus abondantes, etc.) puis d’une carence en œstrogènes (bouffées de chaleur, sécheresse, troubles du sommeil, irritabilité) peuvent apparaître par vagues, sans que la ménopause soit encore installée.
Une FSH élevée pendant la périménopause n’est donc pas un signe d’anomalie : c’est simplement le reflet du vieillissement naturel des ovaires et de la réadaptation du système hormonal. Le corps s’ajuste, parfois un peu chaotiquement, mais c’est une étape normale !
Et surtout, attention : l’entrée en périménopause ne signe pas la fin de la fertilité ! En effet, les cycles sont plus compliqués, mais tant qu’on continue d’ovuler, une grossesse reste toujours possible 🙂

Pour résumer – Questions fréquentes
Quand faire un dosage de la FSH ?
On peut faire un dosage de la FSH en début de cycle, entre le 2ème et le 5ème jour, lorsque la FSH est à son “taux de croisière”.
Ce dosage peut être effectué en cas de difficultés à concevoir, mais aussi en cas d’absence de règles ou de symptômes liés à un manque d’œstrogènes (règles peu abondantes / rosées, sècheresse des muqueuses, perte de densité osseuse, bouffées de chaleur, etc).
Quel est le taux normal de FSH pour une femme ?
Le taux “normal” de FSH dépend du moment du cycle, de l’âge et du contexte hormonal (contraception, ménopause, etc.). Ce n’est donc pas une valeur unique, mais plutôt une fourchette de référence 🙂
Si on veut donner un chiffre, au moment de la prise de sang réalisée en début de cycle (entre le 2ème et le 5ème jour), la valeur de la FSH doit être comprise entre 3 et 10 UI/L.
Son taux est également intéressant à regarder en parallèle de celui de la LH, car on est censé avoir un rapport FSH/LH supérieur ou égal à 1 (donc une FSH légèrement plus haute que la LH en début de cycle). Si le rapport s’inverse et que la LH est plus haute que la FSH, cela peut aller dans le sens d’un syndrome des ovaires polykystiques, ou SOPK (avec d’autres critères bien sûr).
Pourquoi la FSH peut être élevée ?
Une FSH élevée signifie généralement que les ovaires ne répondent pas aux stimulations de l’hypophyse, qui compense en envoyant une dose de FSH plus importante pour se faire entendre.
Cela peut arriver en cas d’insuffisance ovarienne précoce, ou, de manière plus naturelle et physiologique, durant la périménopause.
Quel est le taux de FSH optimal pour tomber enceinte ?
Il n’ y a pas vraiment une valeur magique universelle, mais plutôt une zone d’équilibre où la FSH indique que le dialogue cerveau–ovaires fonctionne bien. Et encore une fois, la FSH doit être interprétée au regard du contexte personnel et d’autres hormones !
En outre, un problème de fertilité peut ne pas être lié à un souci de FSH, mais à un autre déséquilibre hormonal (notamment une insuffisance en progestérone), une mauvaise qualité ovocytaire, un endomètre peu réceptif, un souci au niveau des trompes, des carences, etc.
Quel taux de FSH indique la préménopause ?
La FSH commence à fluctuer plusieurs années avant la ménopause et en général, un taux de FSH supérieur à 10–12 UI/L de façon répétée en début de cycle peut suggérer une entrée en préménopause.
Mais attention ! Le diagnostic repose surtout sur les symptômes et la variabilité hormonale d’un cycle à l’autre, pas sur une seule prise de sang.
Pour conclure, la FSH est un messager précieux de la communication entre le cerveau et les ovaires. Ainsi, une FSH élevée ou basse n’est pas un verdict ou une fatalité, mais une invitation à comprendre ce que le corps essaie de dire, pour pouvoir agir en conséquence que ce soit médicalement et/ou avec une approche plutôt liée à l’hygiène de vie 🙂
Si vous souhaitez tomber enceinte et que vous sentez qu’il y a quelque chose à creuser du côté de cette hormone clé, voire si une analyse de sang a clairement établi une carence ou un excès de FSH, sachez qu’on peut vous aider à travailler sur ce déséquilibre au sein du Fertility Club, c’est un axe important pour nous et il a toute sa place dans notre accompagnement 🙂
Dans tous les cas, surtout, si une question reste en suspens ou si vous souhaitez nous faire part de votre expérience, l’espace commentaires ci-dessous est à votre disposition !
21 réflexions au sujet de “FSH élevée ou trop basse : que faire ?”
Bonjour, j’ai 41 ans,déjà 4 enfants, et je désire un cinquième bébé… lors de ma dernière grossesse j’ai une hypothyroidite de Hashimoto qui s’est déclenchée et je suis sous Levotyrox. Afin de savoir si ce désir de bébé est réalisable, j’ai fait un bilan sanguin, ma TSH est bonne, ma FSH est à 12, ma LH à 7.8 et mon oestradiol à 53. Est ce que cela signifie qu’avoir un bébé naturellement va être compliqué?
Coucou Justine, Déjà un grand merci pour ta confiance !
A 41 ans il est tout à fait possible d’avoir une grossesse naturelle !
Une FSH à 12 est effectivement un peu élevée, mais on l’observe souvent à partir de 35 – 40 ans, cela peut indiquer que les ovaires répondent un peu moins bien qu’avant. Mais le fait que la TSH soit stable et équilibrée sous Levothyrox est un point hyper positif pour un projet bébé ! Aussi, les résultats sanguins doivent vraiment être interprétés en fonction du jour du cycle où ils ont été faits, et je n’ai pas cette info 🙂
N’hésites pas en tout cas à te rapprocher du professionnel qui te suit afin d’approfondir ton bilan si tu en ressens le besoin ! Et si tu ressens le besoin d’être accompagnée et de creuser, on a le Fertility Club !
Je suis en tout cas de tout coeur avec toi !
A bientôt !
Merci beaucoup pour ta réponse! Cela a été fait à J3 ! très difficile d’avoir un rendez vous rapidement avec ma Doc , c’est pourquoi je m’adresse à toi !
Bonjour,
Merci pour toutes informations. J ai 46 ans et je suis sous optimizette depuis 3 ou 4 ans. C est une pilule en.continue et sans règles. J ai pris environ 15 kilos et ayant beaucoup de bouffées de chaleur et le sommeil perturbé et des humeurs pas top, mon doc m a fait une prise de sang en décembre dernier. J ai trouvé mes résultats un peu bizarre , FSH à 47.9 , LH à 32.3 et estradiol inférieur à 5. Je n ai jamais eu de tels chiffres. Un an en arrière ma FSH était de 11.5, ma LH de 11.7 et l estradiol à 29.4.
Je me suis dit que c était le début de la premenopause mais Mon doc m a fait sous entendre que ma pilule faussait mes résultats ( bien que ça fait plusieurs années que je la prends).
Mon gynéco m a dit de l arrêter ( en plus apparemment cette pilule donnerait des méningiomes) et de refaire une prise de sang dans 3 mois. Je l ai donc arrêter mais avec des symptômes catastrophiques… Je suis tout le temps angoissée et je pleurs pour un oui ou pour un non. Je viens de refaire ma prise de sang et ma FSH est désormais de 18.2, LH à 12.9 et l estradiol à 32. Je n y comprends plus rien …. Je suis allée revoir Mon gynéco mais étant absent, sa remplaçante, lorsque je lui ai décrit que j étais vraiment pas bien depuis mon arrêt pilule, m a dit de la reprendre et que ce n était pas grave d avoir une FSH à 47.9 sous pilule. Je suis complètement perdue. Est ce que je suis en début de ménopause, est ce que cette pilule ne me convient plus… Je ne sais plus que croire . Merci pour votre aide
Coucou Sandra,
Il est possible que tes résultats soit liés à l’arrêt très progressif de ton cycle, qu’il est possible d’accompagner avec un traitement hormonal pour soulager les symptômes, mais à voir bien sûr avec ton gynécologue !
Je te souhaite une belle journée,
A bientôt !
Bonjour Laurène,
Et déjà, merci pour la mine d’informations que tu nous fournis 🙏
Je suis sur la liste d’attente pour le prochain fertility club, car nous sommes en projet bébé depuis quelques mois avec mon compagnon, et malheureusement cela n’a pas abouti pour le moment.
J’ai 36ans alors je m’inquiète un peu, même si mon gynéco a été plutôt rassurant.
Nous avons tout de même programmé un bilan hormonal que j’ai réalisé au j3 de mon cycle.
J’ai une hyperprolactinémie à 977, une fsh à 8, l’estradiol à 29,5 ce qui me semble un peu bas. Une tsh à 3.36, alors qu’un taux inférieur à 2.5 a l’air d’être recommandé pour la conception…
À côté de ça, mon amh est à 3,53, je suis donc un peu perdue dans ces résultats, on ne me les a pas interprété, et pourtant il semblerait qu’il y ait quelque chose qui cloche 🫤
As-tu un avis ?
Merci beaucoup,
Morgane
Coucou Morgane,
Alors te répondre comme cela, sans te suivre, ça ne serait pas très professionnel de ma part ! Mais effectivement l’hyperprolactinémie peut être quelque chose qui peut perturber l’ovulation et la fertilité ! On a d’ailleurs un article à ce sujet, qui peut déjà te donner de nombreuses informations https://www.emancipees.com/?s=prolactine+.
En tout cas ce sont vraiment des choses que l’on creuse et que l’on prends le temps d’analyser dans le Fertility Club.
Je suis vraiment de tout coeur avec toi !
Je te souhaite une belle journée !
Bonjour Laurène,
Il y maintenant quelques mois que nous avons débuté les essais bébés avec mon compagnon, les essais n’ont rien donné jusqu’à présent.
Le mois dernier j’ai fait un bilan hormonal à J5 de mon cycle qui s’est avéré être bon et ce mois-ci j’ai décidé de tester mes hormones avec le kit Proov.
Ma FSH à J5 était à 2,4 et aujourd’hui à J7 elle est à 14,7 donc trop élevée de ce que je vois…
Je suis mes cycles en sympto depuis maintenant 3 mois donc je valide bien mon ovulation à J11 ou J12 (j’ai des cycles de 25 jours).
Je me demandais si mes chances d’avoir un bébé étaient diminuées à cause de ma FSH trop haute malgré le fait que j’ovule bien tous les mois…
Un grand merci pour ton contenu topissime !
Bonne journée 🙂
Coucou Camille ! Merci beaucoup ! 🙂 Si cela peut te rassurer, il est normal que la FSH monte juste avant l’ovulation, c’est surtout en début de cycle qu’on ne veut pas qu’elle soit trop haute 🙂 Par ailleurs, le dosage urinaire des kits Proov n’est pas équivalent au dosage sanguin : cela ne veut donc pas dire que ton taux de FSH est de 14,7 🙂 Bonne journée et plein de bonnes ondes !!
Bonjour
J’ai FSH à 43,78 j’ai 37 ans on me dis que c’est une IOP. Pensez vous que je peux tomber enceinte ? Quelqu’un a déjà étais diagnostiqué ?
Bonne soirée
Coucou ! On ne peut pas établir de diagnostic ici, car faut regarder ensemble la FSH, l’AMH et le comptage des follicules antraux. Effectivement ta FSH est haute, mais des solutions existent. Si jamais, voici notre article sur l’IOP, pour que tu puisses y voir plus clair :https://www.emancipees.com/insuffisance-ovarienne-precoce/ 🙂 Bonne journée et plein de bonnes ondes !!
Bonjour,
Je suis rentré dans ce « parcours » où maintenant je surveille mes taux d’hormones, moi qui n’avais jamais eu de problème. Mais un jour, plus de règles pendant 2 mois, ensuite mes cycles sont revenu plus ou moins à la normal. Je consulte malgré le retour de mes regles, bilan hormonal prescrit. Et ce qui ressortait c’était une Fsh élevé à 13.9 LH et oestrogene normal mais amh faible et prolactine tres élevé 141. Mon gyneco me fait 2 annonces, que sûrement je serais ménopausée jeune (jai 34 ans bientot 35) et que jai sûrement un adenome hypophysaire). Je fais une irm qui confirme l’adenome. Je consulte vite une endocrinologue (chose que mon gyneco ne mavait pas dit il m’a laissé seule face à ses 2 diagnostics). Je refais un bilan pour l’endocrinologue bien plus complet (cortisol ect ect et notamment la prolactine) ce 2 eme bilan ne relève aucune anomalie prolactine descendu à 43 je ne comprend pas et elle non plus mais ce résultat lui convient mieux comme mes regles sont revenu à la normal car elle me dit que « normalement » avec une prolactine aussi élevé à 141 les regles ne reviennent pas et nous met en menopause temporairement. Le souci cest que je n’ai pas fait ce 2eme bilan pendant mes regles mais le lendemain de mon ovulation (que javais ressenti avec la glaire +++) donc on ne pouvait pas trop interpréter les autres hormones mais mon bilan lui confirmé que mon ovulation etait passé. Le jour de la consultation je lui avais dit que si je ne mettais pas trompé que mes regles arrivaient le lendemain (et elles sont bien venu le lendemain) du coup on a fait la prise de sang dans la foulée car selon elle pas besoin d’attendre j2 ou j3. Jai eu mes résultats et la prolactine est maintenant à 18 donc tout à fait normal je ne comprend pas, est ce que mon corps se régule seul? 😅 il est vrai que jai joué sur l’alimentation, j’ai augmenté ma consommation d’œufs d’avocat de fruit riche en vitamines c b6 b9 ect fromage blanc enrichi en vitamine D cure de collagène avec vitamine b8(pour les cheveux) sans savoir que cela pouvait avoir un impact sur les hormones. Mais ma fsh reste élevé à 12.3.
Par ailleurs, je lui ai parlé de cette annonce de menopause, elle m’assure que pas du tout, que mon bilan ne reflète pas ça et qu’il faut prendre en compte la prolactine et ladenome (sur le 1er bilan). La fsh à 13.9 ne l’affole pas du tout, pour elle, cest normal. Et cest la que je me rend compte que les endocrinologue et les gyneco n’ont pas la même approche sur le dosage des hormones. Mais selon vous, le taux de ma fsh est il en lien avec mon adenome ?
J’ai mon 2eme rdv avec l’endocrinologue le 28 janvier pour interpréter ce 3eme bilan. Mais j’ai l’impression que mon cas est particulier 😅
Petite précision le 1er bilan a été fait fin octobre, le 2eme début décembre et le 3eme fin décembre.
Coucou Céline ! Si cela peut te rassurer, ton cas n’est pas “bizarre », il est surtout typique d’un axe hormonal qui a été perturbé puis qui évolue 🙂
Voici quelques éléments de réponse qui je l’espère, pourront t’aider :
– La prolactine peut énormément fluctuer, en fonction du stress, du sommeil, du moment du cycle, et même des conditions de la prise de sang. Ainsi, une valeur très élevée peut révéler un adénome, mais le fait qu’elle redescende ensuite (43 puis 18) n’est pas incohérent. Et comme le souligne ton endocrino : avec une prolactine durablement à 141, les cycles ne reprennent en général pas spontanément. Cette valeur très haute était peut-être liée au stress de la prise de sang, par exemple 🙂
– Concernant ta FSH à 12–14 : ce chiffre n’est pas un diagnostic de ménopause, surtout à 34–35 ans et pris isolément, il ne veut pas dire grand-chose. Elle est effectivement un peu élevée, mais ce taux doit être interprété avec le jour du cycle, l’ovulation, les règles, l’AMH, et l’évolution dans le temps 🙂
– Idem pour l’AMH basse : l’AMH parle de réserve folliculaire, pas d’une capacité à ovuler ici et maintenant. On peut ovuler, avoir des cycles et concevoir avec une AMH basse 🙂
Par ailleurs, il n’y a pas de lien direct entre ta FSH et ton adénome, car il agit surtout via la prolactine. Une FSH un peu élevée traduit plutôt une stimulation ovarienne plus marquée, parfois transitoire. Elle peut aussi être un peu élevée parce que le cerveau sur-compense l’effet de la prolactine en envoyant plus de FSH pour stimuler les ovaires.
Concernant tes ajustements d’hygiène de vie, ça ne fait pas “chuter” une prolactine très élevée, mais ça peut clairement soutenir un terrain hormonal fragilisé, surtout après une période de stress ou d’aménorrhée !
En résumé, ton bilan ne raconte pas une ménopause précoce, mais un système hormonal qui a été chahuté, puis qui se réajuste.
Ton rendez-vous de fin janvier va sûrement permettre de poser les choses calmement dans la durée 🤍 Je t’envoie toutes mes bonnes ondes !!
Coucou !
Effectivement pour la 1ere prise de sang j’étais stressé, stressé de savoir ce que l’on allait découvrir et stressé des paroles de mon gyneco et son air inquiet, il me l’a pas dit clairement mais il m’a fait comprendre que quelque chose n’allait pas sur ma fertilité. Javais deja en tête le mot menopause qui me hanté et je ne voulais surtout pas entendre cela. Donc prolactine très élevé mais adenome bien là aussi. Mais à la 2eme consultation il me sort le mot menopause et là c’est la douche froide pour moi et il ne prend même pas en compte l’adenome et la prolactine, me dit que cela n’a aucun impact sur mes cycles et les autres hormones, que c’est rien et qu’on va traiter ça.. mais heureusement l’endocrinologue m’a bien expliqué et n’a pas eu le même discours. J’attends ce 2eme rdv pour savoir ce qu’on fait et moi en attendant je continue de prendre soin de moi, d’avoir une bonne hygiène de vie. Merci beaucoup pour votre reponse qui me réconforte. Il est vrai que tout cela est compliqué à comprendre surtout quand ça nous tombe dessus d’un coup. Merci pour vos articles, je vous suis également sur instagram.
Coucou Céline ! Merci à toi ! <3 Oui, prends bien soin de toi, n'hésite pas à poser toutes les questions que tu as à ton endocrino <3 Si tu es en essai bébé, on pourra aussi explorer tout ça avec toi dans le cadre du Fertility Club 🙂 Je t'envoie toutes mes bonnes ondes !!
Bonjour Laurène,
J’observe pour la première fois mon cycle avec le kit Proov Fertility que tu vends sur le site ! Je suis au tout début de l’observation.
Mon taux FSH à J5 (selon l’appli en fonction de la photo du petit test) est à 3.0.
À J7 il est annoncé à 5.1.
Et ce matin, à J9, il est à 1.1.
As-tu éventuellement une explication ?
En sachant que ce matin je me sens très fatiguée car cela fait plusieurs jours que je ne récupère pas bien en dormant. Cette nuit particulièrement a été assez courte.
Je pense que c’est à cause de mon sommeil que je ne respecte pas.
Coucou Fanny ! Oui, c’est tout à fait normal : la FSH grimpe en début de cycle pour stimuler les ovaires, mais quand les follicules se développent bien et qu’un d’eux commence à prendre le lead, le cerveau a moins besoin de stimuler les ovaires via la FSH, ce qui explique qu’elle se mette à baisser 🙂 Bonne journée !
Bonjour,
Quand vous dites dans votre article que la FSH et la LH sont étroitement lié même si FSH supposée être un peu plus haute que la LH, c’est à dire exactement ?
Moi c’est l’inverse mais de quasiment rien :
FSH : 5,18 et LH : 5,68
Piste à explorer ?
Merci pour tous vos conseils
Coucou Clem ! Si cela peut te rassurer, le ratio FSH et LH doit bien être de 1:1 et le fait que la LH soit un tout petit plus élevée n’est pas grave du tout ici, car on reste dans le même ordre de grandeur 🙂 Ce serait plus inquiétant si tu avais une LH nettement plus élevée (x2, x3 par rapport à la LH),
et accompagnée de signes cliniques typiques comme une absence d’ovulation ou des cycles très irréguliers, etc. J’espère que c’est plus clair pour toi ? 🙂 Bonne journée !
Bonjour mon fsh est elevée,115,comment puis je reequilibrer mon oestrogene,et progestherone,en mui donnant un boost naturellement,je suis en menopose et j ai 74 ans,avec des sueurs nocturnes,qui me donne des insomnie de la fatigue (beaucoup).saute d humeurs et boufee de chaleur,
Esce que l acupuncture peut reequilibrer mon manque d oestrogene.Merci
Coucou Naja ! Mince, je suis désolée pour toi :s Tu as certaines plantes qui peuvent soutenir les oestrogènes, mais le mieux serait peut-être d’en parler à ton médecin pour qu’il puisse te proposer un traitement hormonal ? Le traitement hormonal de la ménopause est souvent composé d’hormones naturelles (qui n’ont rien à voir avec celles de la pilule) et qui peuvent vraiment t’aider à apaiser ces effets secondaires 🙂 Concernant l’acupuncture, ce n’est pas ma spécialité, donc je ne saurais pas te répondre avec certitude :s Bonne journée !