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endomètre grossesse

Endomètre & grossesse : son rôle clé dans la fertilité et la nidation de l’embryon

Les idées clés

  • L’endomètre est la muqueuse utérine qui réagit aux fluctuations hormonales tout au long du cycle menstruel : les oestrogènes l’épaississent et la progestérone est chargée de la vasculariser, de la densifier et de la maintenir.
  • La muqueuse utérine est essentielle à la nidation de l’embryon : la progestérone est également chargée de mettre en place toutes les modifications cellulaires nécessaires à l’implantation, c’est-à-dire la bonne réceptivité endométriale.
  • Le timing de la nidation est très important également : l’endomètre n’est en effet réceptif à l’embryon que sur une courte période, appelée fenêtre d’implantation, lors de laquelle une incroyable réaction immunologique se met en place pour accepter ce corps “à moitié étranger”.
  • En cas de soucis au niveau de l’endomètre (notamment en termes d’épaisseur) qui entravent les chances de concevoir, des techniques médicales et naturelles existent.

Quand on souhaite concevoir, on s’intéresse de près à la quantité et la qualité de nos ovules, on peut aussi se pencher sur les spermatos du futur papa et scruter de près notre fenêtre de fertilité pour avoir un rapport au bon moment. Mais il y a un autre paramètre indispensable à tout début de grossesse : notre endomètre !

En effet, il s’agit tout de même du nid dans lequel notre bébé vient se nicher, et il est important que cette muqueuse utérine soit suffisamment préparée et accueillante.

Dans cet article, on va vous expliquer pourquoi notre endomètre est clé pour notre fertilité, comment il évolue au fil du cycle menstruel et en cas de fécondation, et on va bien sûr voir ensemble quelles solutions sont possibles lorsque notre endomètre n’est pas encore tout à fait opérationnel pour favoriser l’implantation 🙂



endomètre

Qu’est-ce que l’endomètre ?

L’endomètre est la muqueuse utérine, c’est-à-dire la muqueuse qui tapisse l’utérus.

Il faut savoir que notre utérus est composé de 3 couches (les médecins parlent d’ailleurs parfois d’endomètre trilaminaire !), de l’extérieur vers l’intérieur :

  • La séreuse utérine (appelée parfois le périmètre utérin), sa couche externe

  • Le myomètre, qui est en fait le muscle utérin, qui se contracte pendant les règles et l’accouchement

  • L’endomètre, qui est la muqueuse qui réagit aux stimulations hormonales au cours du cycle menstruel (et pendant la grossesse).

Dans cet article, on va donc se concentrer sur l’endomètre, dont le lien avec le cycle menstruel et son rôle dans notre fertilité (et notamment la nidation de l’embryon) est vraiment passionnant !


L’évolution de l’endomètre au cours du cycle menstruel

La muqueuse utérine est soumise aux fluctuations de nos hormones !

Pendant la première partie du cycle menstruel (des règles à l’ovulation), ce sont les oestrogènes qui sont à la manoeuvre : ils sont sécrétés par les ovaires et ont pour rôle d’épaissir l’endomètre (entre autres !). On parle de phase proliférative.

Une fois l’ovulation passée, la progestérone sécrétée par le corps jaune densifie, vascularise et structure l’endomètre : c’est la phase sécrétoire. Cette hormone essentielle au début de grossesse vient comme « cimenter » les moellons empilés par les oestrogènes, pour peaufiner le nid et permettre à un embryon de s’implanter. Et ce travail, elle l’effectue cycle après cycle, qu’il y ait eu une fécondation ou non !

En plus de créer comme une « dentelle utérine » rendant possible la nidation, la progestérone stabilise et maintient l’endomètre en place. Ainsi, lorsqu’elle chute en fin de cycle menstruel s’il n’y a pas de grossesse, la muqueuse utérine se détache et est évacuée par les règles.

Enfin, la progestérone a un autre rôle sur l’endomètre, absolument capital : elle déclenche la décidualisation de l’endomètre. Ce mot barbare désigne un processus complexe (à la fois cellulaire, vasculaire et immunitaire) par lequel l’endomètre devient réceptif à l’embryon (on parle de réceptivité endométriale), capable de le nourrir et de le tolérer avant même la formation du placenta (qui n’est vraiment opérationnel qu’au 3e mois de grossesse). C’est magique, non ?

L’épaisseur et toute la préparation de l’endomètre (densification, vascularisation, décidualisation) par nos deux hormones féminines (oestrogènes et progestérone) sont aussi essentielles l’une que l’autre pour permettre une grossesse. On considère qu’une épaisseur minimale de 7 mm est souhaitable pour maximiser les chances d’ implantation. Et encore une fois, tout ce travail conjoint sur l’endomètre est répété cycle après cycle, que la fécondation ait eu lieu ou pas ! S’il n’y a pas d’embryon, on détruit tout et on recommence (oui, c’est très ingrat pour nos hormones !).

L’utérus n’est donc pas juste une « poche » contenant l’embryon, mais tout un environnement intelligent, vivant et spécialement bâti pour lui permettre de s’installer et de se développer dans les meilleures conditions possibles 🙂

règles

Comment évolue l’endomètre en l’absence de grossesse ?

Le corps jaune a une durée de vie maximum de 16 jours si l’ovulation n’a pas donné lieu à une fécondation : il commence même à s’atrophier au bout de 6-7 jours après l’ovulation, ce qui a un impact direct sur la progestérone, qui amorce alors sa descente.

L’action combinée de la baisse de la progestérone et des prostaglandines (qui sont des molécules pro-inflammatoires provoquant les contractions utérines) entraîne le détachement de la muqueuse utérine, et donc les règles.

Pour les geeks de la physiologie, on peut aller plus loin ! En l’absence de progestérone, certaines cellules de de l’endomètre entrent en apoptose (elles s’auto-détruisent). Les artères spiralées, qui nourrissaient l’endomètre, se contractent brutalement sous l’effet de la privation de progestérone. Ce processus s’accompagne d’une libération locale de prostaglandines, qui déclenchent à la fois une inflammation contrôlée et des contractions utérines pour faciliter l’évacuation de tout ça.

L’endomètre nécrosé et partiellement inflammé est ainsi éliminé avec les menstruations (qui sont un mélange de sang, de mucus et de cellules endométriales mortes, mais aussi de cellules souches !).

Le cycle menstruel reprend avec les règles et le cerveau relance très tranquillement une ovulation. Ainsi l’endomètre commence déjà à s’épaissir à nouveau et on est reparties pour un nouveau cycle 🙂

grossesse

Comment évolue l’endomètre en cas de grossesse ?

En cas de grossesse, l’endomètre évolue tout à fait différemment ! Environ 6-7 jours après l’ovulation, l’embryon, qui s’était formé dans la trompe utérine, arrive dans l’utérus, dans lequel il vient se nicher. C’est la nidation ou l’ implantation. Et c’est là que tout commence !

En effet, à partir de l’ implantation de l’embryon, son trophoblaste (qui deviendra le placenta) sécrète de la bêta hCG qui maintient le corps jaune et la progestérone. Ainsi, la muqueuse utérine se maintient, tout le travail des oestrogènes et de la progestérone a fini par payer !

Bien sûr, la progestérone va mener à bien sa mission de « protectrice » tout au long de la grossesse, et poursuivre son formidable travail sur l’endomètre.


fenêtre implantation

Quand le timing de la nidation a toute son importance : la fenêtre d’ implantation

Une fois que la fécondation a eu lieu, le timing de l’ implantation de l’embryon est clé : en effet, il ne dispose que de quelques jours pour pouvoir se nicher dans l’utérus, ces quelques jours représentant la fenêtre d’ implantation.

La fenêtre d’implantation s’ouvre 6 à 10 jours après l’ovulation, ce qui correspond (il n’y a pas de hasard !) au moment où l’embryon arrive dans l’utérus après sa migration depuis la trompe utérine et atteint le stade de blastocyste prêt à s’implanter.

Durant ces quelques jours de migration de l’embryon de la trompe vers l’utérus, on l’a vu, la progestérone a orchestré toute la préparation de l’endomètre pour le rendre hyper accueillant, notamment grâce au processus de décidualisation permettant la bonne réceptivité de la muqueuse utérine.

Il est ainsi crucial que l’ embryon s’implante dans les 10 jours qui suivent l’ovulation : en effet, passé ce délai, l’endomètre redevient non réceptif et l ’embryon meurt ou est éliminé.

Le souci, c’est qu’il arrive parfois que la fenêtre d’implantation soit décalée (elle arrive plus tôt ou plus tard que prévu) pour plusieurs raisons, souvent liées à un déséquilibre hormonal, une inflammation ou des facteurs immunitaires. Ce décalage peut rendre l’implantation embryonnaire plus difficile, car l’ embryon arrive soit trop tôt, quand l’endomètre n’est pas encore prêt, soit trop tard, quand il est déjà devenu non réceptif.

L’autre souci, c’est que la réaction immunitaire qui permet l’accroche de cet embryon qui est, à 50%, étranger à la future mère, est très subtile, et qu’elle peut parfois être trop forte (et rejeter l’embryon) ou trop faible (et l’empêcher de s’implanter, car pour ne pas “glisser” sur l’endomètre, il doit venir “envahir” l’endomètre).

Le Dr Nathalie Ledée nous explique tout ceci en détail dans notre épisode de podcast (et vous allez voir, c’est fascinant !) :


épaisseur endomètre

L’épaisseur de l’endomètre, un élément essentiel de la fertilité

Hormis cette question très importante du timing de la fenêtre d’implantation, l’épaisseur de l’endomètre est aussi une variable à prendre en compte.

Comment savoir si l’endomètre est suffisamment épais ?

Généralement, on évalue l’épaisseur de l’endomètre grâce à une échographie transvaginale, réalisée par votre sage femme ou votre gynécologue.

On considère qu’il faut que la muqueuse utérine mesure environ 7-8 mm d’épaisseur pour favoriser la nidation. Un endomètre pas assez épais (moins de 6 mm) ou un endomètre trop épais (supérieur à 15 mm) peuvent poser problème.

Endomètre trop fin

L’ endomètre peut être trop fin en cas de carence en oestrogènes (puisque ce sont eux qui assurent son épaisseur), mais aussi en cas d’insuffisance en progestérone, en raison d’une mauvaise vascularisation. Une inflammation peuvent aussi être en cause.

En dehors de l’échographie, voici quelques indices qui peuvent vous indiquer que votre endomètre n’est pas assez épais :

  • Règles courtes et/ou peu abondantes (mais certaines femmes ont un flux normal malgré un endomètre fin, donc il faut aussi observer d’autres signes !)

  • Une glaire cervicale peu présente (car elle est également sécrétée sous l’influence des oestrogènes)

  • Des cycles un peu longs, qui peuvent démontrer que l’ovulation a du mal à se faire et que les oestrogènes sont un peu en berne.

  • En cas d’insuffisance en progestérone, on peut avoir des spottings après l’ovulation et une phase post-ovulatoire de moins de 11 jours.

Endomètre trop épais

A contrario, l’ endomètre peut également être trop épais et gêner l’ implantation ! C’est notamment le cas si les œstrogènes sont trop élevés après l’ovulation (ou qu’il n’y a pas assez de progestérone pour contrebalancer) : dans ce cas de figure, l’endomètre continue de s’épaissir au lieu de se préparer à la nidation.

L’excès d’oestrogènes peut être causé par des difficultés à ovuler (notamment en cas de SOPK) : l’absence d’ovulation induit une absence de progestérone ! L’ovulation peut également « simplement » tarder à venir, ce qui provoque une imprégnation oestrogénique plus longue et un endomètre qui continue à s’épaissir au fil des jours ou des semaines. Les perturbateurs endocriniens et le surpoids, peuvent aussi, entre autres, être impliqués dans l’hyperoestrogénie.

L’inflammation peut aussi provoquer un sur-épaississement de l’endomètre : en effet, elle entraîne un développement excessif de tissus cicatriciels, épaississant localement l’endomètre.

Cette inflammation de l’endomètre (appelée endométrite) peut être engendrée par une infection bactérienne ou virale, des complications post-opératoires ou post-accouchement, une endométriose ou encore le port d’un stérilet au cuivre. Par ailleurs, contrairement à un épaississement dû à un excès d’œstrogènes, l’endométrite donne souvent un endomètre irrégulier, avec des zones épaisses et d’autres plus fines.

Sans oublier les fibromes ou les kystes, qui sont aussi à l’origine d’un épaississement localisé !

Voici les symptômes les plus fréquents (à confirmer avec une échographie !) d’un endomètre un peu trop épais :

  • Des règles longues et/ou abondantes

  • Des douleurs/lourdeurs pelviennes

  • Des spottings anarchiques.


Comment savoir si on a un souci d’endomètre ?

Hormis les symptômes que l’on vient d’évoquer et qui peuvent nous mettre la puce à l’oreille, voici les examens que l’on peut réaliser pour confirmer que notre endomètre n’est pas aussi fonctionnel qu’il pourrait l’être :

  • L’échographie pelvienne, dont on a parlé plus haut et qui permet notamment d’évaluer l’épaisseur de l’endomètre, l’aspect (trilaminaire ou non) et parfois la vascularisation de l’endomètre.

  • La biopsie, qui sert à analyser la muqueuse utérine pour détecter d’éventuelles anomalies (comme une inflammation, un endomètre trop ou pas assez épais), en cas de saignements inhabituels ou d’infertilité. Elle peut aussi, lorsqu’elle est couplée à une analyse spécifique, permettre d’évaluer la réceptivité de l’endomètre.

  • Le ERA Test, qui est un test de biologie moléculaire qui analyse l’expression de plus de 200 gènes dans l’endomètre pour déterminer s’il est réceptif ou non à l’embryon — c’est-à-dire s’il est dans sa fenêtre d’implantation. Il est surtout utilisé en cas d’échecs répétés d’implantation malgré de bons embryons.

  • Le test MatriceLab, qui est un test de diagnostic endométrial développé par le laboratoire MatriceLab Innove, qui analyse le profil immunitaire local de l’endomètre, à partir de l’expression de certains gènes clés. Il permet de détecter un déséquilibre dans l’environnement immunitaire au moment de la fenêtre d’implantation. Il est utilisé dans certains parcours PMA pour mieux comprendre ce qui peut bloquer l’implantation.

  • Le Win Test (Window Implantation Test), qui évalue la fenêtre d’implantation de manière personnalisée, en analysant l’expression de 11 gènes clés liés à l’implantation embryonnaire. Le but est de déterminer le moment exact où l’endomètre est réceptif, pour pouvoir ajuster le transfert d’embryon au plus juste, notamment en cas d’échecs répétés.

Un peu moins fréquents, on peut également réaliser d’autres examens comme une hystéroscopie (utile pour voir des anomalies de surface type polype, synéchie, etc., qui peuvent gêner l’endomètre) ou un test du microbiote endométrial (type EMMA/ALICE chez Igenomix, mais cela reste encore expérimental.)


Quelles sont les solutions en cas de problèmes de fertilité liés à l’endomètre ?

Certains soucis de fertilité peuvent donc être directement liés à un endomètre non réceptif et/ou trop fin ou trop épais. Cette mauvaise préparation de la muqueuse utérine peut par exemple être à l’origine d’arrêts de grossesse précoces (de « fausses couches« ).

Ce n’est heureusement pas une fatalité, et il est possible de mettre des choses en place pour changer la donne et augmenter les chances de nidation !

endomètre

Traitement médical et PMA

Lorsque l’ endomètre est trop fin, les médecins disposent de plusieurs techniques :

  • Une stimulation ovarienne pour booster les oestrogènes et la progestérone, et leur permettre de remplir leurs rôles respectifs sur l’endomètre

  • Le Sildénafil (le « viagra vaginal »), souvent utilisé en FIV (fécondation in vitro) pour améliorer la circulation sanguine utérine.

  • Des fluidifiants sanguins, toujours pour permettre la bonne irrigation de la muqueuse

  • Une injection du facteur de croissance granulocytaire (G-CSF – Neupogen®), injecté directement dans l’utérus pour favoriser la régénération endométriale

  • Une injection intra-utérine de plasma riche en plaquettes (issu du propre sang de la patiente) pour là encore, favoriser la régénération cellulaire (cette solution est encore expérimentale !)

  • Un transfert différé avec vitrification des embryons : dans ce protocole, on congèle les embryons après la ponction et on les transfère plus tard, dans un cycle où l’endomètre est optimal.

Lorsque l’endomètre est trop épais, l’équipe médicale va plutôt s’appuyer sur :

  • Un traitement à base de progestérone de synthèse en forte dose (Utrogestan, Progestan, Duphaston)

  • Le retrait des polypes, kystes ou fibromes qui peuvent gêner l’implantation

  • La réduction des œstrogènes avant la FIV, en utilisant des agonistes de la GnRH comme le Décapeptyl ou le Synarel.

solutions naturelles

Solutions naturelles

En complément à ces traitements médicaux, on peut également améliorer la qualité de son endomètre grâce à des solutions naturelles 🙂

Tout d’abord, il est bien sûr important de travailler sur son équilibre hormonal ! Un bilan hormonal et l’observation de votre cycle menstruel grâce à la symptothermie vous aiguilleront sur le déséquilibre en question (pas assez/trop d’oestrogènes et/ou pas assez de progestérone).

Une fois que vous aurez ces éléments de réponse, vous pourrez, en fonction :

  • Favoriser l’élimination des oestrogènes usagés, en soutenant par exemple votre foie et vos intestins (le romarin et les crucifères peuvent vous y aider, pour ne citer qu’eux !) et en limitant les perturbateurs endocriniens.

  • Au contraire, booster vos oestrogènes grâce au trèfle rouge, au houblon ou à la sauge

  • Et soutenir votre progestérone grâce à l’alchémille ou au gattilier (toujours après l’ovulation !).

Attention, ces plantes ont une action hormonale et ne doivent pas être prises sans l’avis d’une personne formée en phytothérapie (naturopathe, médecin ou pharmacien) et soyez vigilantes aux contre-indications éventuelles (pas de plantes à visée hormonale en cas d’antécédent personnel ou familial de cancer hormonodépendant, par exemple).

Vous pouvez aussi réduire l’inflammation, qui on l’a vu, peut impacter votre endomètre. Pour ce faire, vous pouvez opter pour :

  • Les bourgeons de cassis,

  • Une alimentation anti-inflammatoire (qui limite le sucre blanc, la viande rouge, le café, l’alcool, etc.),

  • La réduction de votre stress (émotionnel, mais aussi oxydatif),

  • Les oméga-3, qui sont de bons gras, à la fois anti-inflammatoires et vascularisants, la clé d’un endomètre bien irrigué !

Vous pouvez également chouchouter votre endomètre grâce aux plantes de la circulation sanguine, comme la vigne rouge ou le marronnier d’Inde. S’il n’est pas assez épais, ces plantes contribueront à sa bonne irrigation et s’il est trop épais, il vous sera plus facile de l’éliminer pendant les règles 🙂

Enfin, l’exercice physique modéré ou plus intense, favorise aussi la circulation sanguine !

On espère que ces conseils d’ordre général vous donneront quelques pistes ! Si vous souhaitez soutenir votre fertilité, avoir un avis d’expertes pour bichonner votre endomètre et avoir toutes les cartes en main pour vous construire une routine plus personnalisée, c’est justement l’un des axes du Fertility Club 🙂


Pour résumer – Questions fréquentes


Voici tout ce que l’on pouvait vous dire sur l’endomètre, qui est tellement plus riche et passionnant que ce l’on pourrait croire ! En effet, ce simple tissu fait preuve lui aussi d’une véritable intelligence, et ces transformations tout au long du cycle menstruel et pendant la grossesse le prouvent bien 🙂

La qualité de l’endomètre est définie par son épaisseur, sa vascularisation et sa capacité à se transformer en cas de nidation pour permettre un début de grossesse : si ces paramètres ne sont pas respectés, on peut, heureusement, via des protocoles médicaux et des techniques naturelles, travailler dessus pour optimiser les chances de concevoir 🙂

Qu’en pensez-vous ? Est-ce que vous étiez au courant de tous ces éléments sur la muqueuse utérine ? Dites-nous tout en commentaires !

26 réflexions au sujet de “Endomètre & grossesse : son rôle clé dans la fertilité et la nidation de l’embryon”

  1. Bonjour !

    D’abord, merci pour ce site. C’est une mine d’or d’informations et ça m’a grandement aidé à mieux comprendre mes cycles malgré mon sopk.

    J’ai malheureusement dû subir une interruption de grossesse en février dernier par aspiration et curetage en raison d’une grave anomalie chez notre bébé.

    À la suite de l’intervention, j’ai eu du spotting continu pendant 18 jours. J’ai passé une échographie pelvienne de contrôle à J29 de mon cycle actuel. Les résultats indiquent un utérus normal, sans lésion annexielle ni rétention de matériel de conception.

    Toutefois, mon endomètre a été mesuré à 5 mm. Considérant que je crois avoir ovulé autour de J20, j’aimerais savoir si cette mesure de 5 mm est normale dans mon contexte :

    Est-ce que les saignements prolongés de 18 jours post-chirurgie ont pu empêcher la muqueuse de s’épaissir normalement ce mois-ci ?

    Est-ce un signe que mon cycle n’est pas encore tout à fait rétabli ?

    Je vous remercie de votre aide,

    Catherine

    Répondre
    • Coucou Catherine ! Merci pour ton gentil mot et je t’envoie tout mon réconfort suite à ce que tu as traversé ❤️‍🩹 Pour te répondre, peux-tu me dire comment tu as validé ton ovulation ? Sinon, oui, sachant que ton équilibre hormonal est sûrement chamboulé par ton arrêt de grossesse, il va lui falloir un petit temps pour se remettre et cela peut expliquer l’épaisseur de ton endomètre, si les oestrogènes ont été sécrétés en moindre quantité sur ce cycle. Bonne journée et plein de bonnes ondes ❤️

      Répondre
      • Bonjour Laurène,

        Merci pour ta réponse. De façon générale, pour préciser le suivi de mon cycle, j’utilise l’application Clue depuis environ 5 ans et je surveille attentivement ma glaire cervicale.

        Mon ovulation est généralement confirmée par plusieurs indicateurs :

        Symptômes physiques : Je ressens des signes récurrents à l’approche de l’ovulation. Dans mon cas, toujours un mal de tête qui dure quelques jours.

        Tests d’ovulation : Je note un pic de LH systématique.

        Suivi médical : Des prises de sang passées ont déjà confirmé mes ovulations par le passé.

        Ce mois-ci, malgré la chirurgie, j’ai observé le retour de ma glaire cervicale et de mes symptômes habituels, exactement comme si de rien n’était. Pour rappel, j’ai un SOPK marqué par un excès d’œstrogènes.

        Encore merci,

        Catherine

        Répondre
        • Coucou Catherine ! C’est noté 🙂 Si à un moment tu te sens prête à le faire, je te recommande de plutôt croiser tes observations de glaire (symptôme pré-ovulatoire) avec ta température, car quand elle augmente, elle est un indicateur précieux de la présence de progestérone et donc que tu as bien ovulé 🙂 En effet, les applications ne sont pas fiables (elles ne peuvent pas savoir quand tu ovules, car elles ne sont pas dans ton corps, elles se contentent de compter les jours, ce qui ne fonctionne pas) et les tests d’ovulation confirment que tu sécrètes de la LH, mais pas forcément que ce pic de LH est bien suivi d’une ovulation 🙂 Idem pour les tiraillements/douleurs, qui montrent seulement que « ça travaille » mais en aucun cas que l’ovulation a bien abouti. Du coup, dans ce contexte, on ne peut pas être sûres à 100% de ta date d’ovulation, surtout avec un SOPK qui peut se traduire par des tentatives d’ovulation non abouties (ça arrive souvent). Si tu as besoin de creuser ces sujets, voici une vidéo qui peut t’aider : https://www.youtube.com/watch?v=–_G2njRyPI Bonne journée !

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  2. Bonjour,
    Jai arrêté ma pilule il y a 8 mois en vue d’une grossesse. Depuis, je n’ai jamais eu de vraies règles. Simplement des pertes marrons de façon régulière (qui pourrait correspondre aux dates des règles) pendant 24-48h max. J’ai peu de glaire cervicale pendant mon cycle. Ma gynéco m’a prescrit du Duphaston pendant 6 mois pour « réveiller mes ovaires » mais rien d’autre. J’ai bientôt 37ans. Je me questionne car j’ai la sensation que qqch ne va pas, que je n’ai rien à évacuer lors des règles. Que puis-je faire de plus sachant que le Duphaston pris depuis 2 cycles n’a absolument rien changé. S’il y a un problème d’œstrogènes, y a t-il un traitement ?
    Merci d’avance.

    Répondre
    • Coucou Estelle ! Il est possible que ton cycle soit effectivement un peu bloqué : le mieux serait peut-être de faire un bilan hormonal (FSH, LH, oestrogènes, etc : n’hésite pas à regarder notre article à ce sujet, https://www.emancipees.com/bilan-hormonal-femme/) pour voir où tu te situes. TU peux également en parallèle et si tu le sens, observer ton cycle (glaire + température) pour voir si tu ovules, si ta phase lutéale n’est pas trop courte, etc. Et oui, s’il y a un déséquilibre hormonal, cela peut se corriger, que ce soit avec des hormones bio-identiques, ou de bonnes habitudes côté hygiène de vie 🙂 Tu peux creuser avec cet article : https://www.emancipees.com/manque-oestrogenes-symptomes/ 🙂
      En revanche, le Duphaston ne réveille pas les ovaires : pris après l’ovulation, il induit un saignement en fin de cycle, mais comme la pilule, il s’agit seulement d’un saignement de privation (et non de vraies règles) et rien ne dit que tu ovuleras au cycle suivant. Cela permet de voir s’il y a un saignement : si oui, tu as une activité oestrogénique, si non, il y a probablement un manque d’oestrogènes. En revanche, il faut bien le prendre après l’ovulation, car sinon, il y a un risque de bloquer l’éventuelle ovulation qui se mettait en place :s J’espère avoir répondu à ta question ? N’hésite pas si besoin 🙂 Bonne journée !

      Répondre
      • Merci pour la réponse. Ma gynéco ne m’a pas prescrit de bilan hormonal, pour elle c’est trop tôt et je dois être patiente. Mais j’avoue que je constate bien que je n’ai tjs aucun saignements (alors que sous pilule lors de la pause j’en avais) et que je me retrouve dans pas mal de choses qui sont décrites dans cet article. Les hormones bio-identiques sont sur ordonnance (après bilan hormonal jentend, je ne prendrai rien sans vérification auparavant) ?
        Concernant le Duphaston je n’ai eu que la consigne de prendre du J16 à J25. Je n’arrive pas à déterminer comment est ma glaire, j’en ai très peu en réalité. Pas facile quand on ne se sent pas écouté par le praticien, et en changer ce n’est pas tjs possible (ils sont tous saturés). Merci de l’écoute et des précisions.

        Répondre
        • Coucou Estelle ! Mince, tu peux peut-être éventuellement lui en reparler ? Après un arrêt de pilule, le cycle peut mettre un peu de temps à revenir à la normale, mais 8 mois, ça parait un peu long :s Oui, les traitements hormonaux sont délivrés sur ordonnance et pour le Duphaston, je te recommande de bien le prendre après ton ovulation, pour ne pas encore plus perturber ton cycle, qui a l’air un peu bloqué (la progestérone bloque l’ovulation). Et il est possible que tu ovules (si tu ovules) après le 16ème jour !

          En attendant, de ton côté, tu peux essayer de creuser du côté de ton hygiène de vie : est-ce que tu te sens stressée ? Est-ce que tu manges suffisamment, avec des protéines, des bons gras, des antioxydants, etc ? Est-ce que tu ne fais pas trop de sport ? Je te glisse notre article sur l’absence d’ovulation, qui peut t’aider : https://www.emancipees.com/anovulation/ Si tu peux également essayer d’observer ton cycle (avec la glaire, même si tu en as peu (ça reste un indice !) + la température) pour essayer de repérer si tu ovules, ce serait super (et ça pourrait te donner des infos à partager avec ta gynéco). J’espère que tout ceci pourra t’aider et si jamais, on pourra t’accompagner de manière plus rapprochée dans le Fertility Club, si tu en ressens le besoin (on a notamment de super médecins relais que tu peux consulter en parallèle du club et qui pourraient te donner un deuxième avis). Bonne journée !

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  3. Bonjour je suis un peu perdue car c’est mon deuxième cycle sous clomid,
    L’échographie aujourd’hui a j13 montrait deux follicules de 18 et 20 mm donc ovulation imminente mais la gynéco m’a dit que l’endomètre n’était pas encore épaissi. C’est bizarre non ?
    Elle m’a dit que c’était normal mais après avoir lu l’article je comprends que l’endomètre devrait déjà être épais.
    Le cycle précédent sous clomid aussi, a j15 (ovulation à j13 confirmé par ma température + échographie) l’endomètre faisait 11 mm.
    Je sais que clomid peut avoir un impact sur l’épaisseur de l’endomètre donc moi qui repartais avec de l’espoir avec mes deux folllicules maintenant je stresse avec Cette histoire d’endomètre, comment interpréter cette écho ?
    Merci pour vos éclaircissements

    Répondre
    • Coucou Claire ! Pour te répondre, l’endomètre doit généralement faire entre 7 et 15 mm au moment de l’ovulation, donc pas d’inquiétude si tu es de nouveau à 11 sur ce cycle 🙂 De plus, le fait que tu aies deux follicules ne veut pas dire que l’ovulation va se faire dans les prochaines heures (il faut que tu aies bien ton pic de LH, qui déclenche l’ovulation dans les 36 heures), donc cela peut laisser le temps à ton endomètre de s’épaissir encore un peu 🙂 Donc ne te stresse pas et surtout, je t’envoie plein de bonnes ondes, n’hésite pas à me tenir au courant ! 🙂

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      • Bonjour,
        petit retour, ma gyneco m’a répondu que mon endomètre faisait entre 3 et 4 mm à j13 avec deux follicules de 18 et 20 mm. Aujourd’hui à J15 je ne sais pas si j’ai déjà ovulé mais je n’ai pas encore observé de montée de température, par contre je n’ai quasiment plus de glaire.

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        • Coucou Claire ! Ton endomètre est peut-être un peu fin à ce stade, mais il peut encore s’épaissir, car tant que tu ne vois pas de montée de température, tu n’as pas encore ovulé 🙂 Tu ne vois plus de glaire, mais est-ce que tu as une sensation mouillée ? La glaire peut devenir aqueuse à l’approche de l’ovulation 🙂 Bonne journée !

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          • Bonjour j16 et toujours pas de montée de température.
            J’ai eu un petit retour de glaire hier dans la journée après deux jours sans rien et pas de sensation « mouillé ». Mais c’était ponctuel en allant une fois au toilette , le soir j’ai dû utiliser du lubrifiant (fertilité friendly biensur)
            J’ai aussi eu des douleurs dans le bas ventre hier toute la journée et plus rien aujourd’hui. Je pense que je suis proche de l’ovulation même si j’ai moins de glaire que sans le clomid c’est sûr.
            C’est bizarre car le cycle précédent deux jours après ovulation a l’échographie, l’endomètre était de bonne épaisseur (11 mm) et j’avais plus de glaire alors que j’étais aussi sous clomid pourquoi cet effet secondaire se manifesterait au deuxième cycle et pas au premier.
            Enfin j’espère qu’entre j13 et j16/17 ça aura eu le temps de s’épaissir suffisemment.

          • Coucou Claire ! Je comprends ton questionnement et chaque cycle est différent 🙂 Et normalement, le Clomid est plutôt réputé pour assécher la glaire (c’est un effet secondaire normal et connu des médecins). Affaire à suivre, ta température est peut-être montée ce we ? 🙂 Bonne journée !

          • Bonjour,
            j19 aujourd’hui et je commence à stresser car hier matin j’ai eu une grosse montée de température (+0.6) mais je l’ai prise à 9h alors que d’habitude je la prend à 6h30, et ce matin un peu haute mais je ne suis pas sure (36.5 mais pedant la phase folliculaire j’ai déjà eu deux ou trois températures à 36.4/36.45). Je l’ai aussi prise en pleine nuit avant de me lever pour faire pipi vers 1h30 du matin et elle était vraiment basse (36.15). Je suis perdue là j’avoue je ne sais plus comment interpréter tout ça. En plus j’ai des douleurs; senstation de tiraillement au niveau de l’ovaire droit, j’ai ça parfois mais ça ne dure pas aussi longtemps.
            De plus entre J13 avec les follicules à 18 et 20 mm j’ai peur qu’à J19 si je n’ai pas ovulé qu’il soit beacoup trop gros et donc pas viables 🙁
            vous avez un avis sur tout ce contexte ?
            merci

          • Coucou Claire ! Concernant ta température à J18, elle peut en effet être perturbée à la hausse si tu l’as prise trop tard 🙂 Pour ta température un peu plus haute d’hier, elle peut compter si elle est plus haute que tes 6 dernières températures basses (+0,2 minimum), et surtout, il faut bien attendre d’avoir 3 températures hautes pour confirmer l’ovulation 🙂 Donc si celle d’aujourd’hui et celle de demain sont prises à la bonne heure + supérieures de 0,2 degrés à la plus haute de tes températures basses, a priori, tu auras ovulé. Affaire à suivre ! Concernant les douleurs, elles signales que ça travaille, elles ne suffisent pas pour confirmer l’ovulation 🙂
            Concernant la taille de tes follicules, no stress : un follicule peut grossir jusqu’à 24–25 mm sans souci, et s’il ne reçoit pas le signal hormonal pour libérer son ovocyte (le pic de LH), il va simplement régresser. Donc la question se situe plutôt du côté du signal ovulatoire que de la taille en elle-même 🙂 Qu’en pense ta gynéco ? Je t’envoie plein de bonnes ondes !!

          • Hello merci pour ta réponse,
            je pense que c’est bon j’ai observé 36.5 hier et 36.6 ce matin. Encore à confirmer demain mais je pense que j’ai ovulé, c’est juste qu’il y a une incertitude sur le moment ça peut être entre samedi et lundi. Mais ce qui est bizarre c’est que le Clomid aura stimulé car il y avait deux follicules matures assez tôt mais j’aurai quand même ovulé tard si c’était hier (J19 alors qu’en cycle naturel j’ovule à J22 et que le cycle d’avant avec le clomid aussi j’avais ovulé à J13).
            Si le follicule à ovulé même >25 mm c’est que l’ovule est viable quand même ou passé une certaine taille il n’est plus viable malgré qu’il y ait eu ovulation ?
            Je n’ai pas de nouvelles de la gyneco pour l’instant il n’est pas prévu de refaire un contrôle pour ce cycle.

          • Hello Claire ! OK, super, à confirmer demain, en effet ! 🙂 Oui, des fois, d’un cycle à l’autre, on ovule pas au même moment : ce qui compte, c’est que tu aies bien ovulé ! Ne t’en fais pas, si tu as ovulé, l’ovule est a priori resté viable durant 12-24 heures, même s’il fait 26mm par exemple : la taille n’est pas le critère décisif, c’est le contexte hormonal 🙂 On commence plutôt à évoquer un kyste fonctionnel quand un follicule dépasse 30 mm sans ovulation, mais ce n’est pas ton cas si une ovulation a bien eu lieu. Je croise fort les doigts pour toi, tu me diras ? 🙂 Bonne journée !

  4. Bonjour,

    Merci pour tous ces articles qui sont si bien rédigés.

    Je ne sais pas trop où poser ma question, qui concerne la stimulation ovarienne simple. J’ai 39 ans. Je suis tombée enceinte de mon 1er enfant à 36 ans, très facilement au premier essai. Nous avons commencé les essais bébé 2 à 38 ans. Cela fait maintenant plus d’un an que nous essayons. Tous les résultats de nos examens (les miens et ceux de mon conjoint) sont normaux. J’ai des cycles relativement réguliers (entre 28 et 29 jours le plus souvent, avec quelques cycles un peu plus courts (26) ou un peu plus long (32). Je sens mes ovulations car j’ai des douleurs ovulatoires depuis ma première grossesse.

    Je viens de commencer les stimulations ovariennes simples. Au vu de mon âge, j’aurai seulement trois cycles de stimulation. Je sors de ma 1ère écho. J’ai 1 follicule de 13mm… La sage-femme avait l’air de trouver cela bien alors que je m’attendais à en avoir 2 ou 3 (c’est ce que m’avait dit le médecin, pour maximiser mes chances de fécondation). Je ne comprends pas en quoi la stimulation va pouvoir m’aider vu que j’ovule déjà tous les mois et que nous ciblons bien la période d’ovulation. J’ai posé la question ce matin mais je n’ai pas obtenu de réponse claire… Il y a forcément des informations qui m’échappent. Est-ce que la stimulation ovarienne va améliorer la qualité de cet ovocyte ? Est-ce que cela joue également sur l’endomètre et maximise les chances de nidation ?

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    • Coucou Marie ! Pour te répondre, la stimulation permet d’augmenter la croissance du follicule dominant (et un seul follicule suffit, on te rassure, on préfère en avoir plusieurs pour maximiser les chances, mais ce n’est pas forcément nécéssaire), mais aussi de « maîtriser » le timing de l’ovulation, notamment pour synchroniser la préparation de l’endomètre et l’ovulation 🙂
      Oui, certains traitements peuvent avoir un effet positif sur l’endomètre, notamment en stimulant une meilleure sécrétion d’œstrogènes. Mais attention, ça dépend aussi du traitement utilisé : par exemple, le clomifène peut parfois amincir l’endomètre, alors que le letrozole a souvent un effet plus neutre voire positif. C’est pour ça que le suivi échographique est important !
      En revanche, juste petite précision sur la confirmation de l’ovulation : les douleurs ovulatoires ne suffisent pas à confirmer qu’elle a bien eu lieu, car les ovaires peuvent travailler sans que l’ovulation n’aille au bout 🙂 En symptothermie, on préfère prendre en compte la glaire cervicale + la température. Belle continuation dans ton parcours, et merci pour ta confiance 💛

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      • Merci beaucoup 🙏 Ta réponse permet réellement de m’éclairer et cela me redonne espoir pour la stimulation car je partais réellement défaitiste… J’en avais vraiment besoin 🥲 Bonne journée et merci encore sur cette mine d’informations !

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  5. Bonjour,
    Merci pour tous vos articles bien détaillés qui permettent de bien se renseigner.
    Je me demande moi même si mon endomètre n’est pas trop fin. Je suis à J24 de mon cycle et aujourd’hui j’ai eue des pertes marrons (environ 3-4 jours avant l’arrivée de mes règles). Cela m’a fait la même chose le mois dernier : perte marron environ 3 jours avant l’arrivée des règles, ensuite plus rien, jusqu’à l’arrivée réelle des règles 3 jours après. De plus, je n’est qu’un seul jour de vrai sang rouge pendant les règles, puis à nouveau du sang marron pendant 2 jours. Mes règles durent donc seulement 3 jours, ne sont pas abondantes et avec un seul jour de regle rouge. Cela peut il être lié à l’épaisseur de l’endomètre ? J’ai arrêté la pilule depuis 7 mois.
    De plus je ne remarque pas beaucoup de glaire cervicale, a part en y insérant les doigts, et peu abondante.
    Merci de votre lecture.
    Candice

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    • Coucou Candice ! Pour te répondre, oui, il est possible que ton endomètre soit un peu fin, mais il faudrait le confirmer par imagerie 🙂 Tu peux également faire un petit bilan hormonal pour voir comment sont tes oestrogènes ! Après, tu as quand même 3 jours de règles, ce qui est court, mais pas forcément alarmant. Tu peux également essayer de bien faire circuler le sang, en bougeant et en buvant bien, voire en faisant des petits auto-massages du ventre et/ou en prenant des infusions de gingembre, qui décongestionne le bas-ventre 🙂 Bonne journée !

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Auteur/autrice de l’image

Émancipées redonne aux femmes le contrôle sur leur cycle menstruel.

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