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durée phase lutéale

Durée phase lutéale : combien de jours s’écoulent entre l’ovulation et les règles ?

Les idées clés

  • La phase lutéale, ou phase post-ovulatoire, est la phase du cycle menstruel comprise entre l’ovulation et les règles
  • Elle est dominée par la progestérone, sécrétée par le corps jaune.
  • Elle dure généralement entre 11 et 16 jours.
  • Elle peut être plus longue en cas de début de grossesse, ou plus courte en cas d’insuffisance en progestérone.
  • Une phase lutéale courte pose problème en cas d’essai bébé, mais aussi chez toutes les femmes de manière générale, car la progestérone présente des bienfaits essentiels pour notre santé physique et mentale.
  • Des solutions sont disponibles pour allonger la phase lutéale, qu’il s’agisse de la prise d’un traitement à base de progestérone de synthèse ou d’ajustements d’hygiène de vie.

Il est communément admis que les règles surviennent 14 jours après l’ovulation : mais si on vous disait que cette idée reçue est fausse ? En effet, ce principe est essentiellement vrai dans les manuels de SVT, mais ne s’applique pas du tout à toutes les femmes !

Dans ce qui suit, on va tout vous expliquer sur la durée de la phase lutéale (ou phase post-ovulatoire) : sa durée « optimale » (qui se situe plutôt entre 11 et 16 jours en réalité), mais aussi les raisons qui peuvent expliquer pourquoi elle peut être plus longue (ce qui est souvent une bonne nouvelle, en tout cas quand on souhaite une grossesse !) ou plus courte (et ça, c’est plus problématique !).

🍿 Si la qualité de votre phase lutéale vous intéresse, sachez que sa durée n’est que l’un des critères à prendre en compte : dans la vidéo Youtube ci-dessous, je vous liste les autres paramètres à prendre en compte !



Qu’est-ce que la phase lutéale ?

La phase lutéale fait partie des 4 phases du cycle menstruel :

  • Règles : le cycle menstruel démarre avec les règles ! Les hormones féminines (oestrogènes et progestérone) sont à leur niveau minimal et l’endomètre (la muqueuse utérine) se détache et est évacuée avec les saignements.

  • Phase pré-ovulatoire (ou phase folliculaire) : c’est la phase durant laquelle le cerveau relance une ovulation. Sous le commandement de l’hypothalamus (une aire de notre cerveau), l’hypophyse (une autre zone cérébrale) envoie de la FSH aux ovaires, pour faire maturer des follicules. En se développant, les follicules sécrètent des oestrogènes !

  • Ovulation: l’un des follicules se développe plus rapidement que tous les autres. On l’appelle le follicule de De Graaf et sa production d’oestrogènes est exponentielle ! À partir d’un certain seuil d’oestrogènes détecté par l’hypophyse, ce dernier envoie une deuxième hormone, la LH (ou hormone lutéinisante), en dose massive. Ce pic de LH permet au follicule de se rompre et la libération de l’ovule dans la trompe utérine.

  • Phase post-ovulatoire ou phase lutéale : il s’agit de la phase qui nous intéresse ici, celle entre l’ovulation et les règles. Elle est régie par la progestérone, sécrétée par le corps jaune, qui est le follicule vidé de son ovocyte. D’ailleurs, les mots « lutéinisante » et « lutéale » viennent du latin, car « luteum corpus », signifie « corps jaune » en latin !

phases cycle menstruel

Pendant la phase lutéale, le corps se prépare à une éventuelle grossesse, qu’il y ait eu fécondation au moment de l’ovulation ou non. Durant cette période du cycle, la femme n’est plus fertile : en effet, la fenêtre de fertilité se ferme au lendemain de l’ovulation, car la durée de vie de l’ovule est de 24 heures grand maximum (en symptothermie on attend 3 jours par sécurité, pour se considérer comme infertile de façon certaine). De plus, la progestérone inhibe la sécrétion de LH par l’hypophyse, afin qu’il n’y ait pas de seconde ovulation et pour ne pas perturber un éventuel début de grossesse en cours !

Ainsi, si l’ovule est fécondé, la phase lutéale correspond au tout début de grossesse : une fois que l’embryon est implanté dans l’utérus (environ 6-7 jours après l’ovulation), son trophoblaste (le futur placenta) sécrète l’hormone détectée par les tests de grossesse, la bêta hcg. Cette hormone a pour mission de maintenir le corps jaune en vie, afin qu’il continue à sécréter de la progestérone : cette dernière est en effet LA vraie hormone de grossesse, qui maintient la muqueuse utérine en place, inhibe l’ovulation, et nous détend, physiquement et émotionnellement, pour nous mettre dans les meilleures dispositions possibles pour accueillir un enfant 🙂

progestérone grossesse

En revanche, si l’ovule n’est pas fécondé, la production de progestérone suit une forme de cloche : elle atteint son pic 7 jours après l’ovulation, puis amorce doucement sa descente jusqu’aux règles. En effet, le corps jaune a une durée de vie limitée et ne peut pas se maintenir plus de 16 jours si aucune beta hCG n’est sécrétée. Quand il se résorbe totalement, la progestérone atteint un seuil minimal qui provoque le délitement de l’endomètre, aka les menstruations. La phase lutéale s’achève au moment où les règles surviennent.

progestérone règles


Combien de jours dure la phase lutéale ?

La phase lutéale commence le lendemain de l’ovulation et se termine lors du premier jour de règles, les règles étant un saignement franc, qui nécessite une protection menstruelle. Les petits spottings qui précèdent font, eux, partie de la phase lutéale, et peuvent être un signe que la progestérone n’est plus sécrétée en quantité suffisante pour bien maintenir la muqueuse utérine en place.

Contrairement à l’idée reçue, la phase lutéale ne dure pas forcément 14 jours : il s’agit plutôt d’une moyenne ! Elle dure plutôt entre 11 et 16 jours selon les femmes et selon les cycles.

Elle ne peut en revanche pas excéder 16 jours, puisque le corps jaune s’atrophie avant (sauf très rare cas de kyste du corps jaune) ; elle peut néanmoins durer moins longtemps, en cas d’insuffisance en progestérone. En effet, si la progestérone vient à manquer, elle monte puis redescend très vite et l’endomètre se détache plus vite que prévu.


repérer phase lutéale

Comment savoir si on est dans la phase lutéale ?

Ainsi, au vu de ce que l’on vient de voir ensemble, on ne peut pas « calculer » la phase lutéale et se dire qu’elle démarre forcément 14 jours avant le début des règles, puisque tout dépend de la date de l’ovulation.

Néanmoins, on peut la repérer, cette phase lutéale, en observant son cycle menstruel, notamment avec la symptothermie ! Cette méthode d’observation du cycle menstruel combine l’analyse des deux bio-marqueurs de l’ovulation, la température et la glaire cervicale :

  • Courbe de température corporelle : la température augmente sous l’effet de la progestérone, d’environ 0,3 degrés. Ainsi, sur une courbe de symptothermie, on voit bien un plateau de température bas, suivi d’un plateau haut : ce décrochage thermique prouve qu’on a ovulé et donc que la phase lutéale a démarré !

  • Glaire cervicale qui s’assèche : la glaire cervicale est le mucus qui est produit par le col de l’utérus sous l’effet des oestrogènes. Elle est donc particulièrement présente en phase pré-ovulatoire et surtout pendant l’ovulation, car plus les oestrogènes sont hauts, puis la glaire cervicale est présente, lubrifiée, étirable et prend un aspect crémeuse/laiteux/blanc d’oeuf cru. Ensuite, en phase lutéale, la progestérone vient assécher cette glaire, qui reprend un aspect plus pâteux, collant.

température phase lutéale

Le combo température qui monte + glaire cervicale qui s’assèche pendant plus de 3 jours nous indique qu’on est passées dans la phase lutéale.

On peut également déceler la phase lutéale grâce à une échographie, qui révèle la présence du corps jaune ! Enfin, on peut aussi doser son taux de progestérone par prise de sang : si elle est sécrétée en quantité suffisante, l’ovulation a bien eu lieu !


phase lutéale courte

Phase lutéale trop courte : symptômes, causes et conséquences

On estime que la phase lutéale est courte lorsqu’elle est inférieure à 11 jours. Et c’est toujours un peu gênant lorsqu’elle ne dure pas suffisamment longtemps !

Une phase lutéale courte est problématique en cas de désir de grossesse, car elle ne laisse pas suffisamment de temps à l’embryon de s’implanter dans l’utérus : en effet, il lui faut environ 6-7 jours pour faire le trajet entre la trompe utérine où il s’est formé, et la paroi utérine dans laquelle il vient s’accrocher.

Si la progestérone n’est pas suffisante, l’endomètre risque de se détacher avant qu’il n’ait eu le temps d’arriver à bon port et empêcher l’implantation de l’embryon. Par ailleurs, la progestérone n’aura pas eu le temps de bien vasculariser la muqueuse utérine et de créer des aspérités pour que l’embryon puisse s’accrocher. Ainsi, l’embryon peut être évacué avec les menstruations et on ne s’en rend généralement pas compte, puisqu’hormonalement parlant, la grossesse n’a pas démarré (la beta hCG commence à être sécrétée quand l’embryon s’accroche à la paroi utérine).

Une phase lutéale trop courte est également préjudiciable si on ne veut pas d’enfant ! En effet, la progestérone est une hormone hyper intéressante pour notre santé physique et mentale : elle apaise l’anxiété, contribue à notre santé cardio-vasculaire et osteo-articulaire, et relaxe nos muscles (dont le muscle utérin !).

Une insuffisance lutéale peut aussi expliquer un syndrome prémenstruel (SPM) marqué, car la chute hormonale cause des troubles de l’humeur, des crampes utérines douloureuses, des fringales, etc.

causes phase lutéale courte

Causes d’une phase lutéale courte

On l’a dit, une phase lutéale courte vient d’un taux de progestérone insuffisant après l’ovulation. Cette carence en progestérone peut venir :

  • D’une mauvaise qualité ovocytaire : si l’ovule n’est pas de bonne qualité, c’est aussi le cas de son follicule qui devient ensuite le corps jaune ! Il ne sera donc pas assez puissant pour sécréter suffisamment de progestérone. La qualité des ovocytes est essentiellement impactée par le temps qui passe (la phase lutéale est d’ailleurs raccourcie quand on entre en péri-ménopause), mais aussi par le stress oxydatif généré par notre hygiène de vie (alimentation, alcool, tabac, exposition aux polluants, etc).

  • Le stress : l’hormone de la résistance au stress (le cortisol) et la progestérone viennent de la même hormone-mère, la prégnénolone. Or, la résistance au stress est toujours prioritaire à la reproduction : ainsi, les ressources en prégnénolone seront toujours utilisées en priorité pour fabriquer du cortisol, laissant les « restes » à la progestérone. Par ailleurs, le stress cause du stress oxydatif, qui attaque nos ovocytes.

Pour en savoir davantage sur les causes d’une carence en progestérone, on vous invite à consulter notre article dédié !

symptômes insuffisance lutéale

Indices d’une phase lutéale courte

On peut déceler une phase lutéale trop courte en suivant son cycle menstruel, en s’apercevant qu’il s’écoule moins de 11 jours entre l’ovulation (de préférence validée par la glaire cervicale et la température corporelle, et non pas via une application de suivi de cycle menstruel ou un test d’ovulation) et le début des règles.

Si on ne suit pas son cycle menstruel et qu’on ne connaît pas la date de son ovulation, d’autres signes d’insuffisance en progestérone peuvent vous mettre la puce à l’oreille :

  • des spottings (petits saignements) avant les règles proprement dites : ils indiquent que la muqueuse utérine commence (déjà !) à se détacher. Attention, des spottings 2-3 jours avant les règles sont tout à fait normaux : c’est en revanche plus embêtant et un signe que la progestérone a du mal à s’imposer s’ils durent plus longtemps.

  • Des symptômes du SPM, comme un sommeil perturbé après l’ovulation, des troubles de l’humeur (tristesse, irritabilité, etc.), des fringales, de la rétention d’eau, des tensions mammaires, des douleurs utérines, entre autres.

  • Un taux de progestérone inférieur à 15 ng/ml 7 jours après l’ovulation.

  • Des arrêts de grossesse précoces répétés : la progestérone ne parvient pas à remplir sa mission de « gardienne du temple » et l’endomètre se détache alors qu’une grossesse est en cours. Attention néanmoins, car un arrêt de grossesse peut tout à fait venir d’autre chose, et même être multifactoriel.

Notez qu’il est tout à fait possible d’avoir une phase lutéale trop courte avec un cycle menstruel d’une durée normale, voire avec un cycle menstruel considéré comme long. En effet, on peut avoir un cycle qui dure 35 jours par exemple, mais si on ovule le 28ème jour, la phase lutéale ne dure que 7 jours. Idem avec un cycle menstruel de 28 jours : avec une ovulation le 16ème jour par exemple, on a bien 12 jours de phase lutéale et c’est OK ; toutefois, si on ovule le 20ème jour, la phase lutéale ne dure que 8 jours. D’où l’importance cruciale de savoir repérer son ovulation !

traitement carence progestérone

Solutions en cas d’insuffisance lutéale

Que peut-on faire lorsque notre phase lutéale est trop courte ? Il faut alors travailler sur l’insuffisance en progestérone sous-jacente :

  • Prendre un traitement hormonal à base de progestérone, de préférence avec de la progestérone bio-identique (Progestan, Utrogestan), qui des vertus quasiment similaires à la progestérone naturelle (contrairement à la progestérone de synthèse comme le Duphaston). Attention, dans ce cas, la phase lutéale peut s’allonger de manière artificielle ! Généralement, les médecins recommandent de suivre le traitement durant 9-10 jours, puis de l’arrêter. En cas de grossesse, les règles restent absentes, mais sinon, elles surviennent dans les jours qui suivent l’arrêt du traitement.

  • Ajuster son hygiène de vie, en réduisant son stress et/ou en consommant des plantes favorisant la sécrétion de progestérone comme l’alchémille une fois l’ovulation passée (entre autres !)

  • Améliorer sa qualité ovocytaire et travailler sur la phase folliculaire, pour avoir un corps jaune puissant !

En revanche, ne stressez pas outre-mesure si vous constatez que l’un de vos cycles présente une phase lutéale un peu courte : la durée de la phase lutéale varie d’un cycle à l’autre et peut être raccourcie de manière ponctuelle pour plein de raisons 🙂


La phase lutéale peut-elle être trop longue ?

Il est très très rare d’avoir un taux de progestérone trop élevé et une phase lutéale trop longue ! Généralement, si la phase lutéale dure plus de 16 jours, c’est qu’on est enceinte (c’est d’ailleurs un signe précoce de grossesse !) ou qu’on a mal estimé son ovulation.

Il arrive également que la phase lutéale soit plus longue en cas de kyste du corps jaune, qui est très rare.


questions fréquentes

Pour résumer – Questions fréquentes


On espère que vous y voyez maintenant plus clair sur la durée de la phase lutéale ! Cette phase, durant laquelle la progestérone domine, est à chouchouter, que l’on soit en désir d’enfant ou non, tant elle est importante pour notre fertilité et notre santé globale.

Il faut particulièrement se pencher dessus en cas d’essais bébé qui s’éternisent (c’est l’une des clés du Fertility Club !) et/ou de symptômes vraiment pénibles avant les règles, voire de syndrome prémenstruel (dans ce cas, le Moody Club is your guy !).

Qu’en dites-vous ? Est-ce que vous saviez tout cela sur votre phase lutéale ? On a hâte de vous lire en commentaire, et n’hésitez pas à nous poser vos questions !

45 réflexions au sujet de “Durée phase lutéale : combien de jours s’écoulent entre l’ovulation et les règles ?”

  1. Bonjour Laurène,

    Même soucis que Claire phase lutéale de 17 jours aujourd’hui 🤔 et test de grossesse bandelette négatif le 17 avril , je pense avoir bien ovulé car échographie le 31 mars avec un joli follicule de 19 mm et un endomètre de 10 mm , LH positif le 3 avril avec des rapports le 3 et le 5 avril ….J’ai eu plusieurs symptômes…dont glaires rosées à DPO 6 et DPO 8 mais là avec ce test négatif, je n’ose plus croire 🤔 Sinon je reste en plateau thermique 37.1 , 37 , 36.9 , 36.8 et depuis quelques jours 37 ° ..

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    • Coucou Louve ! Attention, la phase lutéale ne peut pas durer plus de 17 jours, elle peut durer maximum 16 jours 🙂 L’échographie montre que l’ovulation était probablement imminente mais pour confirmer l’ovulation, il faut voir un corps jaune à l’échographie et pas seulement un follicule dominant, car l’ovulation peut finalement avoir lieu plus tard. Idem pour le test de LH : on peut avoir un pic de LH, sans ovuler ensuite 🙂
      Pour confirmer l’ovulation, il faut un indicateur de la progestérone, qui est sécrétée uniquement après l’ovulation : soit un test urinaire qui détecte le métabolite de la progestérone, soit une hausse de température au réveil, soit une prise de sang 7 jours après l’ovulation.
      Je ne peux malheureusement rien dire concernant ta température, car il faut avoir toute ta courbe, avec ta température prise sur tout le cycle, pour avoir un plateau bas de référence avant l’ovulation, puis un plateau haut supérieur de 0,3°C pour confirmer l’ovulation.
      Ainsi, si ton test est négatif, il est possible que tu aies ovulé plus tard qu’estimé et/ou que tu l’aies fait trop tôt, car il faut compter 10 jours après l’ovulation pour que le test soit fiable 🙂
      Si tu le souhaites, on voit tout ceci bien plus en détail dans le Fertility Club (entre plein d’autres choses !) 🙂 Affaire à suivre en tout cas, tu me diras ? Bonne journée !

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      • Merci Laurène, étrange en tout cas 😉 Est-ce possible que ça soit un kyste du corps jaune ?
        J’attends de voir avant de refaire un test….
        Je vous tiendrai bien sûr au courant, mMerci 🙏👌

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        • Coucou Louve ! Généralement, c’est plus une erreur d’estimation dans la date de l’ovulation 🙂 Merci beaucoup, je croise fort les doigts pour toi !! 🙏

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  2. Bonjour Laurène,

    Merci pour de mettre ton savoir au profit de chacune d’entre nous, ton site est une mine d’informations.

    Me voilà dans mon 3ème cycle d’essai, et ma phase luteale dure depuis 18 jours (test de grossesse négatif), que cela signifie t-il ?

    Lors des autres cycles, les phases luteales étaient de 16 jours.
    Je n’arrive pas à comprendre…
    Merci pour ta réponse ! 😊

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    • Coucou Claire ! La phase lutéale ne peut pas durer plus de 16 jours, donc il est plus probable que tu aies mal estimé la date de ton ovulation, est-ce que tu pratiques la symptothermie ? 🙂 Bonne journée !

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  3. Bonjour Laurène, Je suis ton super contenu depuis les Pays-Bas et encore plus ces derniers mois, depuis que j’ai commencé un traitement avec le centre de fertilité. Merci beaucoup pour tout ce que tu partages, aussi via ton podcast.

    Cela fait 3 cycles que je prends Letrozol (pour diagnostic de SOPK) et je suis actuellement sur la dose maximale (7,5mg).
    J’ai réagi très différemment selon les doses. Tout a été monitoré à raison de deux échos par semaine, jusqu’à l’ovulation. 2,5mg = cycle de 35 jours ; 5mg = cycle de 40 jours et 7,5mg = cycle de 26 jours. Par contre, pour ces trois cycles, ma phase lutéale a été la même à chaque fois, de 10 jours.

    Il paraît que cette durée « passe » et qu’elle reste convenable selon ma gynécologue mais je me demandais si c’était vraiment optimal et si je pouvais influencer cela pour avoir une plus longue phase lutéale.
    Durant le second cycle, ma progestérone a DPO 6 était à 25 nmol/L et durant le dernier cycle à DPO 5 à 16,2 nmol/L (je n’ai pas pu faire à DPO 7 à cause du weekend de Pâques).

    Serais-tu d’accord de me partager ton avis sur cette durée de phase lutéale? La gynécologue m’a dit que je n’avais pas besoin de prendre de la progestérone en plus mais je ne suis pas si convaincue.

    Je te remercie beaucoup d’avance pour ta réponse. Belle journée! 🙂

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    • Coucou Anne-Sophie ! Merci beaucoup pour ton petit mot <3 Pour te répondre, oui, une phase lutéale de 10 jours est un peu trop courte : le mieux serait que ta gynécologue puisse te prescrire de la progestérone bio-identique, et sinon, tu peux également la soutenir en prenant de l'alchémille après l'ovulation, par exemple. On a un mini-programme dédié, si jamais : https://mini.emancipees.com/favoriser-progesterone-post-ovulatoire Bonne journée et plein de bonnes ondes !

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      • Coucou Laurène,
        Merci beaucoup pour ta réponse ainsi que pour tes conseils. Je vais aller jeter un coup d’œil au mini-programme alors!
        PS: Je viens d’acquérir ton livre en librairie aujourd’hui 🙂

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  4. Bonjour Laurène,

    Je me permets de revenir vers toi pour savoir comment peut on allonger un peu sa phase lutéale, je viens d’avoir 43 ans donc elle se raccourcit, je suis tombée enceinte je ne sais par quel miracle mais elle s’est finit en fausse couche à 3 mois de grossesse… depuis je ne sais plus quoi faire, au vu de mon « grand » âge, je désespère à retomber enceinte. Des compléments alimentaires peuvent ils aider ?

    Merci pour tout ton travail pour toutes les femmes, j’aurai tellement aimé connaître autant de choses sur mon corps avant 🙂
    Océane

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  5. Bonjour Laurène,
    Merci pour toutes ces informations !
    Ayant un SOPK je n’ai toujours pas eu mes règles depuis les dernières « règles » post arrêt pilule du 7 au 12 janvier. 2 tests de grossesse négatifs (7 et 13 février). Des périodes de glaire cervicale ++, quelques crampes mais rien de concret. J’ai l’impression que mon corps est lent à se remettre en route. Auriez-vous d’autres conseils ou bien la patience est mon meilleur allié? 🙂

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    • Coucou Maëlle ! Oui, effectivement, après la pilule le cycle peut mettre un peu de temps à se remettre en place (2-3 cycles). Cela dit, le cycle long + les épisodes de glaire sans ovulation ensuite sont assez caractéristiques du SOPK également ! Il faudrait donc voir si cela vient de l’arrêt de pilule (dans le cas, ton cycle devrait bientôt repartir) ou de ton SOPK (dans ce cas, ton cycle peut être plus long, bloqué, irrégulier). Voici notre article sur le SOPK qui peut t’aider à trouver des pistes pour l’apaiser 🙂 https://www.emancipees.com/sopk-fertilite/ Bonne journée !

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  6. bonjour Laurène,

    Je me pose beaucoup de question au sujet de ma progestérone, après deux fausses couches très précoces a 3 mois d intervalle et des analyses qui n’ont rien montré d’anormal, j’ai demandé un dosage de progestérone, a j22 il était à 0.97 et a j29 à 16.5. on me dit que c’est normal, mais je n’ai pas l’impression d’avoir vraiment de glaire cervical, et des cycle long avec une phase lutéale d’environs 11jours. est il possible même avec des taux  » correct » d’en manquer? merci par avance pour votre réponse.

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    • Coucou Elodie ! Si à J22, ta progestérone était à 0,92, c’est que tu n’avais pas encore ovulé et que tu avais dosé ta progestérone trop tôt 🙂 Pour avoir un vrai avis, il faut bien doser la progestérone 7 jours après l’ovulation, confirmée par la température + la glaire cervicale (si possible). Ensuite, il faut que ta progestérone soit supérieure à 10 ng/ml, voire 15 ng/ml en pré-conception 🙂 Il est également intéressant de doser les oestrogènes, pour voir si c’est la progestérone qui est trop basse, ou les oestrogènes qui sont trop hauts
      Si, en refaisant ton dosage au bon moment, tu t’aperçois que ta progestérone est basse et/ou que tes oestrogènes sont trop hauts, il peut être intéressant de demander à être supplémenter en progestérone bio-identique, ou de travailler sur la bonne détoxification des oestrogènes 🙂 Si cela peut t’aider, voici deux articles complémentaires :
      – Sur le manque de progestérone : https://www.emancipees.com/manque-de-progesterone-symptomes/
      – Sur l’excès d’oestrogènes : https://www.emancipees.com/trop-oestrogenes-symptomes/
      Bonne journée et plein de bonnes ondes !!

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  7. Bonjour Laurène,

    J’écris le matin DPO 16 , j38 . Ma température a augmenté à j23, j’ai arrêté de prendre ma température au bout de quelques jours car cela me stress. ( essai bébé en cours). Il y a qq mois je souffrais de TDPM, c’était directement après l’ovulation ( tension mammaire +++ et dépression), j’ai réussi à me réguler. Au point que mes règles débarquaient sans que je ne le vois arriver. Toujours entre dpo14 et dpo16 ( c’est très long dpo16 quand on est en essai bébé… ) .
    Ce cycle ci tout part en Cacahuète. Il y a eu plusieurs rapports dans la phase fertile. Vers dpo7-8 j’ai commencé à avoir des signes psychiques de spm. Puis ça s’est calmé sauf la grande fatigue. À dpo13 des douleurs mammaires sont apparus. Habituellement elles disparaissent juste avant mes règles ( vers dpo13 justement) .
    Je n’ose pas faire de tests de grossesses car je suis persuadé que ce soit impossible que je puisse être enceinte car je n’ai pas d’autres signes évocateurs. Je suis persuadée que mes règles vont arriver aujourd’hui.

    Est-ce que un cycle de 38j avec une phase luteale de 16j c’est inquiétant sur sa qualité ?

    Merci 🙏🏼🙏🏼🙏🏼
    Ps: dsl pour les fautes …

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    • Coucou Carla ! Un cycle de 38 jours est un tout petit peu long, mais la « norme » est comprise entre 21 et 35 jours, donc ce n’est pas non plus excessif 🙂 Une phase lutéale de 16 jours en revanche, c’est top ! 🙂
      Concernant une potentielle grossesse, je suis navrée, mais je ne peux pas t’en dire + à ce stade, car tes symptômes (fatigue, douleurs mammaires) peuvent être aussi bien liés à ton SPM/TDPM, qu’à une éventuelle implantation :s Le mieux est d’attendre encore quelques jours et de faire un test de grossesse, qui sera le seul moyen d’en avoir le coeur net. Je t’envoie toutes mes bonnes ondes, tu me diras ? 🙂

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      • Oh super, je pensais que 16 c’était haut. Et si jamais je dépasse 16 jours , cela veut dire quoi ?
        Evidemment que tu seras tenue au courant ! Merci pour toutes ces informations qui m’aident à calmer mes angoisses <3

        Répondre
        • Coucou Carla ! Tu ne pourras pas dépasser 16 jours, car c’est la durée de vie maximale du corps jaune 🙂 Si c’est le cas et que ton test de grossesse est négatif, c’est plutôt que ta date d’ovulation est erronée, et que tu as finalement ovulé plus tard qu’estimé 🙂 Avec grand plaisir !!

          Répondre
  8. Bonjour Laurène,
    Un grand merci pour toutes ces ressources que vous mettez à disposition et qui sont d’une grande aide pour comprendre le fonctionnement du cycle !
    Avec une phase lutéale de 9 jours en moyenne, j’ai fait une FC très précoce avec, à 15 DPO, 18 de HCG et, à 16 DPO, 28 de HCG et 31,4 nmol de progestérone. Puis arrêt quelques jours plus tard.
    Je me demande si l’arrêt est dû à un problème génétique de l’embryon, ou à une insuffisance en progestérone ?
    Merci beaucoup pour votre aide !

    Répondre
    • Coucou Marie ! Merci à toi, c’est adorable ! 🙂 Dans l’immense majorité des cas d’arrêts de grossesse, le problème vient d’une anomalie chromosomique, mais effectivement la progestérone peut entrer en ligne de compte. On ne peut pas vraiment savoir avec certitude, j’en suis navrée :s Je t’envoie néanmoins toute ma tendresse et toutes mes bonnes ondes <3 Si tu ressens le besoin qu'on creuse tout ça avec toi, le prochain Fertility Club ouvre lundi 🙂 Je t'embrasse !

      Répondre
  9. Bonjour,

    Actuellement en projet bébé depuis plusieurs mois, je remarque depuis déjà 2 cycles que pendant ma phase lutéale, et notamment environ 7 jours après l’ovulation j’ai des insomnies et mon sommeil est perturbé.
    Est-ce « normale » au vu des fluctuations hormonales ou le signe d’un dérèglement ?

    Répondre
    • Coucou Ophélie ! Le sommeil peut être un petit peu perturbé lorsque la progestérone chute en fin de cycle, mais si tu as carrément des insomnies, cela peut être un symptôme de syndrome prémenstruel ou d’un manque de progestérone 🙂 Voici notre article sur la carence en progestérone, si tu souhaites creuser ce point 🙂 https://www.emancipees.com/manque-de-progesterone-symptomes/ Bonne journée et plein de bonnes ondes !!

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  10. Bonjour !
    Deux petites questions:
    1) est-ce que ressentir des bouffées de chaleur peut être un signe d’ovulation (ma glaire cervicale était très liquide/blanc d’œuf ce jour là mais je ne prends pas ma température basale par contre j’ai eu de grosses bouffées de chaleur ce jour là)?
    2) est-ce qu’en prenant de la progestérone après l’ovulation et en m’arrêtant 2 jours avant mes règles supposées, il est possible d’avoir décalé le début des menstruations? Je suis à J+17 depuis l’ovulation mais je ne sais pas si je dois mettre ça sur le compte de la prise de progestérone?
    Merci beaucoup pour la réponse 🫶🏼

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    • Coucou Helena ! Non, avoir une bouffée de chaleur ne permet pas de confirmer l’ovulation, car on a besoin d’une observation quotidienne de la température pour identifier le plateau bas (avec au moins 6 températures) et le plateau haut (avec au moins 3 températures), afin d’être sûre d’avoir une augmentation 100% liée à l’ovulation, et non à un autre événement.
      Concernant la progestérone, elle maintient en effet « artificiellement » la muqueuse utérine en place et peut décaler l’arrivée des règles. Néanmoins, si tu ne prends pas ta température pour confirmer l’ovulation, il est également possible que tu aies ovulé plus tard qu’estimé. Bonne journée ! 🙂

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  11. Bonjour Laurène ! Avant tout merci beaucoup pour tout ce travail que tu mets à disposition !
    Je soupçonne un déséquilibre hormonal ( tensions mammaires très fortes dès l’ovulation, température après l’ovulation qui monte doucement autour de J20 chaque cycle ). Manque de progesterone ou trop d’oestrogène ? Jusqu’à présent j’avais des cycles de 33 jours donc une phase lutéale d’environ 13 jours ce qui est correcte. Cependant j’ai pris les compléments OCYCLE d’equilibrist il y a 2 mois pour réguler/équilibrer mes SPM et depuis ces 2 cycles ma phase lutéale est de 8 jours ! Ovulation toujours J20 grâce à la glaire/col/ température et règles à J28 … aurais-tu des conseils pour augmenter cette phase lutéale et peut être améliorer mon ovulation … MERCI !

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    • Coucou Fanny ! Merci beaucoup pour ton petit mot !! Je ne peux pas te dire si tu as trop d’oestrogènes ou pas assez de progestérone, surtout que l’on peut complètement cumuler les deux :s Le mieux serait de faire un bilan hormonal 7 jours après ton ovulation pour doser ces deux hormones 🙂
      Concernant la longueur de ta phase lutéale, est-ce qu’il y a autre chose, en dehors du complément, qui pourrait expliquer qu’elle se raccourcisse ? Est-ce que tu n’as pas été trop stressée, par exemple ? 🙂 En tout cas, tu pourras retrouver nos conseils dans cet article pour travailler sur ta progestérone et donc sur ta phase lutéale : https://www.emancipees.com/manque-de-progesterone-symptomes/ 🙂 Bonne journée !

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  12. Bonjour Laurène,
    Merci pour tout vos articles c’est vraiment une mine d’or et très enrichissant.
    Je me questionne dans le cadre d’un SOPK, la phase lutéale dure-t-elle plus longtemps ?
    J’ai une ovulation le 17/10 (echo sage femme, test ovulation et glaire ++)’, on a eu un rapport le 13/10. Si la phase lutéale dure 14/16 jours les règles auraient dû arriver début novembre, or je n’ai toujours rien (à environ 19jours de phase lutéale). Est-ce possible que le rapport du 13/10 est marché ? 🥹
    J’ai quelques symptômes ; douleur dur le côté du sein proche de l’aisselle, quelques « crampes » par moment dans le ventre ou aux ovaires..
    merci pour votre réponse ☺️🤞🏻

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    • Coucou ! Non, la phase lutéale dure toujours maximum 16 jours si on n’est pas enceinte, SOPK ou non 🙂 Donc, dans ton cas, cela peut vouloir dire que l’ovulation a eu lieu plus tard : en effet, la glaire + le test ne montrent pas que l’ovulation a eu lieu, mais qu’elle se prépare 🙂 L’ovulation peut ne pas aboutir malgré une belle glaire et un pic de LH, surtout en cas de SOPK :s De même, si ta sage-femme a vu un follicule à l’échographie, cela ne veut également pas dire que l’ovulation a eu lieu : à moins qu’elle ait vu le corps jaune ?. Mais cela peut aussi signifier que tu es enceinte ! Donc, là, le mieux serait de faire un test de grossesse, pour en avoir le coeur net 🙂 Tu nous diras ? Je croise les doigts en tout cas !!

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  13. Bonjour,

    J’ai une phase lutéale de 8 jours et mon taux de progestérone est de 3,01nmol/L et mon estradiol est de 79,0pmol/L à J+7 après mon ovulation. J’ai pourtant bien ovulé. Est ce que ces taux sont trop bas et signalent que j’ai un deficit de progestérone ?

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    • Coucou Ana ! Si tu as une phase lutéale de seulement 8 jours, ta progestérone et tes oestrogènes étaient déjà en forte baisse au moment du dosage à J7 post-ovulation 🙂 Tu as effectivement une phase lutéale trop courte, ce qui peut signaler un manque de progestérone, mais comment as-tu l’habitude de valider ton ovulation ? Bonne journée !

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  14. Bonjour,
    Quand j’avais 19 ans la gynécologue m’avait donner un calcul pour trouver la durée de ma phase lutéale en fonction de la longueur de mon cycle qui était très long à l’époque, j’avais également pu retrouver ce calcul sur internet à l’époque. Aujourd’hui impossible de retrouver ce fameux calcul qui prenais en compter le nombre de jour des menstruation, la durée total d’un cycle complet et je ne sais plus quel autre chiffres. A l’époque j’avais donc une phase lutéale de 16 jour. Mais à ce jour après deux grossesse et ayant passer la trentaine mes cycles ont évolué et j’ai l’impression d’être en déséquilibre de progestérone. Afin d’observer mon cycle je souhaitais refaire ce calcul mais impossible de remettre la main dessus, idem sur internet je ne trouve plus rien !!! Cela vous dit-il quelque chose, quelqu’un connait-il ce calcul ?

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    • Coucou ! Non, car il n’y a aucun calcul qui permet de calculer la durée lutéale de manière fiable ! Il faut vraiment observer les marqueurs de l’ovulation (glaire cervicale + température) pour savoir quand on a ovulé, c’est la seule méthode efficace 🙂 Bonne journée !

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  15. Bonjour Laurène !

    J’ai observé que ma température basale montait un petit peu progressivement après mon ovulation puis 3 jours après, ma courbe monte d’un coup. Est-ce « normal » ou le signe d’une insuffisance en progestérone ou du corps jaune ?

    Merci !

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    • Coucou Virginie ! Pour te répondre, cela peut effectivement montrer que ta progestérone a un peu de mal à démarrer 🙂 Néanmoins, pour être sûre que la progestérone est un peu trop basse, il vaut mieux faire une prise de sang 7 jours après l’ovulation (avec les oestrogènes) 🙂 Par ailleurs, est-ce tu prends ta température avec le Tempdrop ? Cela arrive souvent avec ce dispositif, car comme il prend en compte la température sur toute la nuit, il est + précis et la température monte donc plus lentement 🙂 Bonne journée !

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  16. Bonjour la team !

    Ma phase lutéale était de 11 jours mais avec 3 jours de spotting. Est-ce qu’une grossesse serait possible avec un scénario pareil ?

    Merci beaucoup à vous,
    Emma

    Répondre
    • Bonjour Emma ! Cela peut signaler une progestérone un peu en deçà des normes attendues, mais si tous les autres paramètres sont OK (ovulation de qualité, endomètre réceptif, trompes OK, pas de carences alimentaires, etc.), l’espoir est bien sûr permis pour les cycles suivants (car j’imagine que si tu as identifié 11 jours de phase lutéale, c’est que tu as eu tes règles ? ) 🙂 Bonne journée !

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  17. Bonjour la team émancipées !

    Sous progestérone (Progestan), mon taux de progestérone était de 18 à j+6 et là phase lutéale qui se prolonge (j+16) plusieurs jours après l arrêt de du progestan (à j+ 12) alors que d habitude les règles reviennent le dernier jour de traitement.
    Est ce dû au traitement ? À un surdosage ?
    Merci d’avance !

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    • Coucou Marie ! Pour te répondre, il faudrait s’assurer que tu n’aies pas ovulé plus tard qu’estimé, ou que tu n’es pas enceinte 🙂 En effet, en cas de grossesse, la progestérone reste haute car le corps jaune est soutenu par la hCG 🙂 À ce stade, un test urinaire ou une prise de sang pourraient t’en dire plus ! De plus, le Progestan allonge la phase lutéale, en effet, mais elle ne peut normalement pas excéder 16 jours, hors grossesse. Néanmoins, il est possible que le Progestan maintienne l’endomètre plusieurs jours après l’arrêt, surtout en cas de dosage élevé ou si ton corps y est particulièrement sensible. Affaire à suivre donc, tu nous diras ? 🙂

      Très bonne journée !

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      • Merci beaucoup pour votre retour !
        La date de mon ovulation est certaine (confirmée par observation de la glaire + échographies)
        J ai essayé le dernier test de grossesse… Qui n’a pas fonctionné 😅 j attends encore un peu pour voir (marre des faux espoirs après presque 2 ans d essais ! 🙈)
        Bonne journée à vous !

        Répondre
        • Coucou ! Si ton test est négatif, il est très étrange que ta phase lutéale excède 16 jours : à l’échographie, tu as vu des follicules en développement ou un corps jaune (seul le deuxième confirme l’ovulation :)) ? La glaire est également un très bon indicateur que l’ovulation se prépare, mais pas forcément qu’elle a eu lie : c’est pour cela qu’on préfère combiner avec la température, pour bien confirmer que la progestérone est sécrétée. On t’envoie en tout cas toutes nos bonnes ondes !

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  18. Bonjour la team émancipées, j’ai suivi le mini programme « favoriser sa progestérone en phase lutéale » et appliqué beaucoup de vos conseils.
    J’ai vérifié ma progestérone par prise de sang 7 jours après l’ovulation et le taux était de 31 ce qui est plutôt bien si je ne dis pas de bêtise, par contre la phase lutéale ne dépasse toujours pas 10 jours.. de quoi cela peut il venir si ça n’est pas la progestérone ? J’ovule toujours entre J18 et 20
    (PS : on vient de se rendre compte que j’étais en hyperthyroïdie, rdv chez l’endocrino pris, est ce que cela peut venir de ça ?)
    Merci pour votre aide !

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    • Coucou Sophie ! Oh effectivement, c’est un super taux 🙂 Et oui, ton hyperthyroïdie peut jouer, car la thyroïde est hyper connectée à la régulation du cycle. En cas d’hyperthyroïdie, le cycle peut devenir plus court, et la phase lutéale en particulier peut être raccourcie. Donc le rendez-vous chez l’endocrino est une très bonne idée ! Je te souhaite une belle journée 🙂

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Auteur/autrice de l’image

Émancipées redonne aux femmes le contrôle sur leur cycle menstruel.

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