Les idées clés
- Il faut distinguer la « fausse couche précoce » et la grossesse biochimique, car c’est plutôt la deuxième qui peut être confondue avec les règles, dans la mesure où le timing est similaire.
- Dans le cas d’une grossesse biochimique, la grossesse s’arrête d’elle-même au bout de seulement quelques jours après la nidation de l’embryon. Les saignements surviennent donc à peu près au même moment que les règles.
- La seule manière de distinguer une grossesse biochimique et des règles est la réalisation d’un test de grossesse positif juste avant l’arrivée des saignements. Sans cela, impossible d’en avoir le coeur net !
- Sur le plan médical, il n’y a généralement rien à faire, surtout qu’une très grande majorité des femmes qui vivent une grossesse biochimique ne s’en aperçoivent pas. Néanmoins, il est possible de prendre soin de soi sur le plan émotionnel (tout arrêt de grossesse peut être très dur à vivre) et de mettre en place une routine dans son hygiène de vie permettant de prendre soin de son cycle menstruel et de ses hormones féminines pour permettre un début de grossesse réussi. Si c’est votre cas, on est de tout notre coeur avec vous ❤️
« Fausse couche précoce ou règles ? » figure parmi les questions qui reviennent le plus souvent dans nos échanges mails ou Insta : et cela est parfaitement compréhensible, dans la mesure où, dans le cas d’un arrêt de grossesse ultra précoce comme dans celui des règles, le principal symptôme visible reste les saignements, qui surviennent à peu près au même moment.
Ainsi, on s’est dit qu’un article sur le sujet vous sera certainement très utile ! Dans ce qui suit, on va vous expliquer comment, concrètement, vous pouvez faire la différence entre une « fausse couche » précoce (on met toujours ces mots entre guillemets tant on les déteste, il n’y a rien de faux dans une “fausse couche”) et vos règles (en sachant qu’un seul élément suffit pour bien les distinguer !) et la conduite à tenir s’il s’avère qu’il s’agit effectivement d’un arrêt de grossesse (et dans ce cas, on vous envoie toute notre tendresse). Let’s go !
L'article, en bref
ToggleRègles ou début de grossesse : que se passe-t-il en fin de cycle ?

Le déroulé du cycle menstruel
Le cycle menstruel a pour objectif de :
- permettre une ovulation (la libération d’un ovocyte) en première partie de cycle
- permettre une grossesse en deuxième partie de cycle, après l’ovulation (et ce tous les cycles, qu’on souhaite une grossesse ou non).
Ainsi, durant la première partie du cycle, le cerveau prépare une nouvelle ovulation et commande aux follicules ovariens sélectionnés de maturer (grâce à une hormone, la FSH) : en se développant, ces follicules sécrètent des oestrogènes, qui sont les hormones principales de la phase pré-ovulatoire. Un follicule finit par prendre la tête de la course, et produit beaucoup d’oestrogènes : le cerveau comprend qu’il est prêt à libérer son ovocyte et envoie une seconde hormone, la LH. Quand tout se passe bien, l’ovulation a lieu environ 16 heures après le pic de LH !
Pendant que l’ovule attend patiemment d’être fécondé dans la trompe utérine, son enveloppe devient le corps jaune, qui sécrète de la progestérone, l’hormone phare de la phase post-ovulatoire.
Scénario 1 : le déclenchement des règles
L’ovule, une fois libéré, a 24 heures maximum pour être fécondé par un spermatozoïde. Si ce n’est pas le cas, le corps jaune s’essouffle progressivement et meurt de lui-même au bout de 16 jours maximum. En se désagrégeant, sa production de progestérone baisse, avant d’atteindre un seuil minimal.
Or, c’est cette chute/disparition de la progestérone qui provoque le détachement de l’endomètre qui avait été bâti tout au long du cycle : cette muqueuse utérine est évacuée par les règles et le cycle recommence.
Scénario 2 : la grossesse
En cas de fécondation, l’embryon formé dans la trompe utérine va ensuite entamer sa migration vers l’utérus, ce qui lui prend plusieurs jours (6-10 jours environ). Ce n’est qu’une fois qu’il est implanté dans l’endomètre que son trophoblaste (le futur placenta) se met à sécréter de la bêta hCG, l’hormone détectée par le test de grossesse.
Comme rien n’est dû au hasard, la bêta hCG a un rôle bien précis : ordonner au corps jaune de rester en vie pour continuer à sécréter de la progestérone, afin que l’endomètre et l’embryon restent bien en place. Résultat : il ne se détache pas, et on ne saigne donc pas. Entre autres, car la progestérone a véritablement cette mission de « gardienne du temple » pendant la grossesse !

Que se passe-t-il en cas de fausse couche précoce ?
Avant de répondre à cette question, il nous paraît important de faire la différence entre « fausse couche » précoce et grossesse biochimique.
La fausse couche précoce (ou arrêt de grossesse précoce, qui est un terme bien plus approprié et de plus en plus adopté par les médecins) a lieu avant 12 semaines d’aménorrhée. Dans ce cas, la grossesse a été confirmée cliniquement, soit par une échographie ou soit avec une prise de sang montrant un taux de beta hCG élevé. Un arrêt de grossesse peut avoir plusieurs causes et se produire pour plein de raisons (et si cela vous est arrivé, on est de tout coeur avec vous).
La grossesse biochimique, quant à elle, a lieu bien plus tôt dans la grossesse (aux alentours de 3-4 semaines d’aménorrhée et parfois plus tardivement, mais avant que l’on puisse voir l’embryon à l’échographie) et peut être confondue avec les menstruations, puisque le timing est relativement similaire. Dans ce cas, l’ovule a bien été fécondé et l’embryon a commencé à s’implanter dans l’endomètre : son trophoblaste a commencé à produire de la bêta-hCG, mais cette implantation échoue très rapidement, et la grossesse s’arrête.
On parle de grossesse biochimique car elle n’est pas visible à l’échographie et seulement détectable par un test de grossesse réalisé très tôt, urinaire ou sanguin (avec dans ce cas un taux assez bas). Certaines femmes se demandent s’il est possible d’avoir un test de grossesse positif, puis des règles : la réponse est oui, et c’est typiquement ce qui arrive en cas de grossesse biochimique. Sous réserve que le test de grossesse soit fiable ! En effet, selon la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), 4 tests d’ovulation et de grossesse sur 10 sont défectueux ! Sachant cela, on vous recommande de faire plutôt un test de grossesse sanguin (ce qui vous sera demandé dans tous les cas pour confirmer la grossesse).
Selon une étude, jusqu’à 50 à 60 % des conceptions n’aboutissent pas, dont une grande part passe inaperçue car l’arrêt a lieu avant ou juste après l’implantation. C’est triste mais c’est la réalité de la fécondation, qui reste une prouesse génétique incroyable, et souvent, l’embryon issu de cette fusion génétique n’a hélas pas les armes pour se développer.

Comment savoir si c’est une fausse couche très précoce ?
Le seul signe distinctif entre les règles et une grossesse biochimique est un test de grossesse positif avant l’arrivée des menstruations.
Les règles peuvent également être en retard de quelques jours : toutefois, un retard de règles vient le plus souvent d’un retard d’ovulation, donc ce symptôme n’est pas forcément significatif !
Les menstruations peuvent aussi être plus abondantes que d’habitude, surtout si l’endomètre avait bien épaissi en vue d’accueillir l’embryon (mais là encore, cela ne suffit pas pour trancher).

Que faire en cas de grossesse biochimique ?
Sur le plan médical, il n’y a généralement rien à faire, mais n’hésitez pas à prendre rendez-vous avec votre médecin, votre sage femme ou votre gynécologue si vous avez des douleurs abdominales inhabituelles, mais aussi pour votre suivi au sens large, afin que votre soignant soit au courant et puisse adapter ses recommandations.
Vous pouvez également faire un test de grossesse sanguin pour vous assurer que le taux retombe bien en dessous de 5, afin d’éliminer une grossesse extra-utérine (qui reste rare, on vous rassure !).
En revanche, un arrêt de grossesse (quel que soit le stade de la grossesse) est un moment qui peut être très dur émotionnellement, entre tristesse, découragement et sentiment de culpabilité : donc n’hésitez pas à prendre soin de vous, à bien vous entourer et surtout, encore une fois, ne vous flagellez pas <3 (et si vous ressentez le besoin d’être accompagnée dans cette épreuve, le Club d’Après est fait pour ça et, promis, il fait énormement de bien <3).
En cas de « fausses couches » à répétition, vous pouvez creuser avec votre médecin, notamment avec un bilan hormonal (lien) réalisé 7 jours après l’ovulation, pour vérifier les taux de progestérone et d’oestrogènes en deuxième partie de cycle ! Si la progestérone est en-dessous des taux attendus (environ 15-20 ng/ml), votre soignant pourra vous proposer un traitement à base de progestérone bio-identique (Progestan, Utrogestan).

L’hygiène de vie peut également être un soutien de poids :
- Alimentation riche en antioxydants (fruits rouges, légumes colorés, noix…), en lipides de qualité (notamment les oméga-3), en protéines, pour soutenir le corps durant tout le cycle menstruel, en lui apportant tout ce dont il a besoin.
- En cas de carence en progestérone, vous pouvez vous aider d’une plante telle que l’alchémille, à prendre après l’ovulation.
- Vous aider d’un complément alimentaire pré-conception contenant de la vitamine B9 méthylée (forme plus active et assimilable que l’acide folique), du magnésium, du zinc et des vitamines du groupe B (entre autres) qui sont autant de micro-nutriments essentiels pour permettre une belle ovulation, et donc d’avoir un corps jaune de qualité et une sécrétion de progestérone suffisante.
- Limiter les sources de stress : le cortisol et la progestérone sont deux hormones soeurs, issue de la même hormone, la prégnénolone. Or, en cas de situation stressante, le corps favorise toujours le cortisol, afin de nous permettre de nous adapter et de réagir face au stress ! La progestérone est donc lésée, ce qui peut compromettre les chances de grossesse.
Entre autres ! L’idéal est de personnaliser votre routine en fonction de vos problématiques propres (pas assez de progestérone, trop d’oestrogènes, mauvaise qualité ovocytaire, SOPK, endométriose, etc.) et si vous souhaitez être accompagnée en ce sens, c’est toute la mission du Fertility Club 🙂
Par ailleurs, on vous a également préparé une ressource qui liste toutes les pistes médicales et physiologiques à creuser quand les essais bébé s’éternisent : il est à votre disposition en téléchargement ci-dessous !

Pour résumer – Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’une fausse couche précoce ?
Une « fausse couche » précoce se produit avant 12 semaines d’aménorrhée : la grossesse s’arrête le plus souvent en raison d’une anomalie chromosomique de l’embryon, ou peut survenir également suite à une grossesse extra-utérine, par exemple.
L’arrêt de grossesse que l’on peut confondre avec les règles est plutôt la grossesse biochimique, qui se produit dans les tous premiers jours de grossesse. Les saignements visibles peuvent donc être facilement confondus avec les menstruations.
Comment faire la différence entre une fausse couche précoce et les règles ?
La seule manière de faire la différence entre les deux est de réaliser un test de grossesse positif juste après l’implantation (plutôt sanguin si possible), environ 10-12 jours après l’ovulation. En cas de grossesse biochimique, les règles surviennent juste après (il s’agit en réalité de saignements liés à l’arrêt de grossesse, car les règles sont, par définition scientifique, des saignements suivant une ovulation qui n’a pas donné lieu à une fécondation).
Sans faire de test de grossesse, il est impossible de déterminer avec certitude s’il s’agit d’un arrêt de grossesse ou des menstruations.
À quoi ressemblent les saignements en cas de fausse couche précoce ?
En cas de grossesse biochimique, les saignements peuvent être légèrement plus abondants que des règles classiques, mais tout dépend des femmes.
En cas d’arrêt de grossesse précoce (qui a donc lieu plus tard, quand la grossesse a été confirmée par un taux de beta hCG important et/ou une échographie), les saignements sont plutôt rouges et abondants, voire plutôt bruns en cas de grossesse extra-utérine.
Peut-on tomber enceinte après une fausse couche très précoce ?
Tout à fait ! Un arrêt de grossesse ne signifie pas que votre fertilité future sera altérée (ce qui explique aussi que les médecins aient tendance à banaliser cet « événement » qui peut être très très dur à vivre).
Une fois que la grossesse est évacuée (ce terme est terrible, mais malheureusement également couramment utilisé…) et que le taux de beta hCG est de nouveau inférieur à 5, le dialogue entre le cerveau et les ovaires permettant l’ovulation peut reprendre, et ce, d’autant plus rapidement que l’arrêt de grossesse a eu lieu de manière précoce.
Ainsi, on peut ovuler à nouveau très rapidement après une grossesse biochimique et démarrer une nouvelle grossesse sur les cycles qui suivent 🙂
À partir de quand parle-t-on d’une »fausse couche tardive » ?
On parle de fausse couche tardive lorsqu’elle survient entre 14 et 22 semaines d’aménorrhée (SA), soit entre 12 et 20 semaines de grossesse réelle (SG).
Après 22 SA, on ne parle plus de fausse couche mais d’accouchement prématuré (ou parfois d’interruption tardive de grossesse, selon les cas médicaux), car c’est le moment à partir duquel un bébé très prématuré peut potentiellement survivre avec une prise en charge médicale intensive.
Peut-on avoir des douleurs pendant une fausse couche précoce ?
Oui, c’est possible ! Les douleurs peuvent ressembler à :
- des crampes menstruelles classiques (qui sont des contractions utérines pour évacuer l’endomètre),
- parfois des douleurs pelviennes un peu plus intenses que d’habitude
- une douleur lombaire légère à modérée.
Néanmoins, certaines femmes traversent une grossesse biochimique sans aucun signe différent des règles : ni douleur inhabituelle, ni retard, ni saignement plus abondant.
Quelle est la durée des saignements lors d’une grossesse biochimique ?
En général, les saignements d’une grossesse biochimique durent entre 2 et 5 jours, soit une durée assez proche de celle des règles classiques.
Mais attention, chaque femme est différente ! La durée des saignements dépend aussi du moment exact où l’arrêt de grossesse a lieu : ils seront moins abondants si la grossesse s’est arrêtée tôt après la nidation.
Le test de grossesse peut-il être faussement positif ?
Oui, cela peut arriver avec un test urinaire, même si les faux négatifs sont plus fréquents. Néanmoins, en parcours PMA, une injection d’Ovitrelle (qui contient de la bêta hCG recombinante) peut faire réagir positivement un test pendant une dizaine de jours.
On espère que cet article vous aura éclairées sur la manière de distinguer un arrêt de grossesse très précoce (une grossesse biochimique) et vos règles, en sachant que vous n’êtes clairement pas seules à vous poser la question !
Vous l’aurez compris, les grossesses biochimiques sont relativement fréquentes et passent le plus souvent inaperçues, sauf si on fait un test de grossesse très vite après l’ovulation et l’implantation. Si vous avez des questions complémentaires, surtout, n’hésitez pas à les poser en commentaires, et si vous êtes en train de vivre un arrêt de grossesse, on se répète, mais on est avec vous, de tout notre coeur.
Les sources complémentaires
10 réflexions au sujet de “Fausse couche précoce ou règles ? Les différences majeures”
Merci pour cette article et merci de dire que peut importe la durée, cela reste dur à vivre émotionnellement.
Ici j’ai eu 2 test positifs, je n’ai tellement pas pensé que cela n’aboutirait pas que j’ai même demandé à la nounou si il lui rester une place …
Mais 1 semaine après je ne le sentait pas, petites pertes brunes, gêne à droite et lombaire et puis plus aucun symptômes.
Prise de sang faite : 31 UI.
Beaucoup trop bas pour 4 SA + 3.
Le lendemain je suis allée aux urgences, la gyneco m’a dit que le test urinaire était négatif et que 31 c’est comme si c’était négatif (sauf que forcément les normes du labo ne disent pas la même chose).
Echo faite, effectivement il n’y avait rien.
Et le plus dur, je pense, c’est qu’elle me dit que l’on ne peut pas appeler ça une grossesse …
Dans ces moments on aimerait un peu plus d’humanité.
Peut-être dit elle ça pour relativiser mais ça reste quand même une étape quand on se projette vite.
En tout cas merci à toi et bon courage à toutes les femmes 🫶🏻
Coucou Adèle,
Je suis sincèrement désolée de lire ça, j’imagine ta douleur et ta tristesse !
J’espère que tu es bien entourée quoi qu’il arrive. Je suis vraiment de tout coeur avec toi.
Bonjour,
Je suis en plein dedans, mes dernière règle on commencé le 19 novembre. Il y a 10 jours j’ai commencé à trouver mi odorat très développée donc test de grossesse lundi 5 janvier positif ( j’en ai refait deux autres positif) samedi matin je devais faire ma prise de sang résultat 526 hcg mais depuis le vendredi dans la nuit saignements en continu. Aujourd’hui nous sommes le lundi 12 et je dois refaire une prise de sang. Je sais très bien à quoi m’attendre et j’avoue que c’est compliqué…
Surtout qu’au mois d’août j’étais tombé enceinte et qu’au bout d’un mois on s’est aperçu que c’était un œuf clair… Donc curetage qui c’est mal déroulé hémorragie interne, de nouveau anesthésie générale et curetage. Et quinze jours plus tard infection de l’utérus dû au curetage….
Je me sens tellement triste et impuissante… Un vrai ascenseur émotionnel.
Merci de m’avoir lu.
Coucou Tatiana ! Je suis désolée de te lire et surtout, j’espère que la prise de sang sera positive, car on peut aussi avoir des saignements en début de grossesse qui sont bénins (mais nécessitent toujours un avis médical), voici notre article à ce sujet : https://www.emancipees.com/saignements-debut-de-grossesse/ Tu me donneras des nouvelles ? Je t’envoie toutes mes bonnes ondes !!
Bonjour Laurène,
Merci pour votre travail !
J’ai une question concernant ce sujet : la température peut-elle être une information (même si non suffisante) ? Quand, contrairement à d’habitude, il n’y a pas de baisse franche le 1er jour des règles, cela peut-il être un symptôme de grossesse biochimique ?
Merci beaucoup !
Coucou Claire ! Merci à toi pour ton petit mot 🙂 Pour te répondre, il peut arriver que la température baisse plutôt pendant les règles, sans que ce soit le signe d’une grossesse biochimique 🙂 On a d’ailleurs écrit un article à ce sujet : https://www.emancipees.com/temperature-regles/ Bonne journée ! 🙂
Bonjour Laurène,
Depuis le 19 novembre, petites pertes brunâtres J´ai réalisé un test de grossesse positif avec une barre très claire.
J’ai fait 3 PDS :
Jeudi 20 novembre fin d’après midi : 17 bêta HCG
Samedi 22 novembre matin : 22 bêta HCG
Lundi 24 novembre matin : 28 bêta HCG
J’ai appelé ma sage femme dans la matinée qui m’a dit d’aller aux urgences gynécologiques car elle craignait une grossesse extra utérine.
J’ai dû faire une échographie pelvienne le 24/11 qui n’a rien montrée (beaucoup trop précoce pour voir quelque chose), nouvelle prise de sang qui a laissé apparaître un taux de 19 bêta HCG le taux diminue donc en seulement quelques heures
Je dois faire un contrôle mercredi avec écho pelvienne + prise de sang pour savoir si le taux chute bien.
Le personnel hospitalier ne sait pas si cela est une grossesse extra-utérine ou une grossesse biochimique…
Je suis donc encore un peu dans le flou à l’heure actuelle et je ne sais pas concrètement ce qu’il s’est passé …
Oh mince Chloé, je suis tellement désolée… Je t’envoie tout mon réconfort en espérant que tu auras des réponses rapidement <3
Bonjour Laurène,
Merci pour tout ces précieux articles.
J’ai fait un test de grossesse positif avec une ligne très pâle et 2 jours après une prise de sang à seulement 12ui pour un dpo à 12 environ je pense que ce taux est très bas surtout que mes tests de grossesse ne foncent pas les jours à venir. Pourrait- il s’agir d’une fausse couche biochimique ?
Merci
Coucou Ali ! Avec plaisir, merci à toi ! 🙂 Il est possible qu’il s’agisse d’une grossesse biochimique, ou bien tu as fait ton test très tôt 🙂 On ne peut pas vraiment trancher sur une seule prise de sang, le mieux serait d’en faire une autre, pour en avoir le coeur net 🙂 Bonne journée et surtout, plein de bonnes ondes, n’hésite pas à me tenir au courant !