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ovulation douloureuse

Ovulation douloureuse : causes, symptômes et solutions du SPM d’ovulation

Les idées clés

  • Certaines femmes ressentent une gêne ou une douleur au moment de l’ovulation : il s’agit d’un phénomène méconnu, mais qui semble assez répandu !
  • Les causes de douleur pendant l’ovulation sont encore floues, mais semblent être « mécaniques » et liées à la pression exercée par l’ovule pour sortir de l’ovaire. D’autres pistes sont évoquées, comme l’inflammation nécessaire au processus ovulatoire, ou encore une trop forte concentration en histamine.
  • Outre la douleur ressentie pendant l’ovulation, certaines femmes font face à d’autres symptômes comme l’irritabilité ou la fatigue, qui ressemblent aux symptômes du syndrome prémenstruel (SPM), mais qui surviennent pendant la période d’ovulation : on peut parler de syndrome pré-ovulatoire voire péri-ovulatoire, ou SPO.
  • S’il n’y a pas encore de traitement dédié à l’ovulation douloureuse et au SPO, des solutions naturelles existent pour retrouver confort et bien-être au moment de l’ovulation.

Si pour la majorité des femmes, ce sont les périodes menstruelle et prémenstruelle qui sont difficiles à vivre, chez certaines, c’est plutôt l’ovulation qui pose problème. En effet, lorsque l’ovulation a lieu, elles peuvent ressentir une forte douleur au bas ventre, associée à des nausées, des maux de tête, une grosse fatigue, voire carrément une forte irritabilité !

Pourtant, on nous dit souvent que lors de l’ovulation, on est au « climax » de notre fertilité, clairement dans notre moment Beyoncé du cycle, avec l’envie d’aller vers les autres, de sociabiliser, etc. Sauf qu’il arrive parfois que ce soit pile à ce moment-là que notre cycle menstruel nous fasse souffrir et qu’on « profite » d’un petit SPM des familles… avant l’heure !

Pourquoi l’ovulation peut-elle être aussi douloureuse ? Est-ce le signe d’une ovulation de mauvaise qualité, d’un problème de santé, d’un déséquilibre hormonal ? Est-ce que cela peut entraver vos chances de grossesse et de tomber enceinte ? Comment faire pour soulager la douleur et les inconforts ressentis pendant l’ovulation ? Et comment retrouver l’effet Beyoncé de l’ovulation, plutôt que la version dragon des oestrogènes ?! On décrypte tout ça avec vous 🙂



ovulation

Qu’est-ce que l’ovulation ?

L’ovulation se produit à chaque cycle menstruel et correspond à l’expulsion de l’ovule dans la trompe utérine. Contrairement à ce qu’on lit souvent, l’ovulation ne se produit pas forcément le 14e jour, mais peut avoir lieu plus tôt ou plus tard !

Au début du cycle (qui correspond au premier jour des règles), le cerveau relance tranquillement le processus ovulatoire : l’hypothalamus envoie une hormone, la GnRH, qui va stimuler l’hypophyse (une autre aire du cerveau), laquelle va envoyer de la FSH aux ovaires. La FSH commande aux follicules ovariens, qui contiennent tous un ovocyte, de grandir et maturer ; ce faisant, ces derniers sécrètent beaucoup d’oestrogènes.

L’un d’eux finit par prendre le lead, c’est le follicule de De Graaf : il sécrète énormément d’oestrogènes et en réponse, le cerveau envoie une nouvelle hormone, la LH. La LH déclenche l’ovulation, qui a généralement lieu 36 heures plus tard. L’ovule va alors s’extirper à la fois de son follicule et de l’ovaire, pour aller s’installer dans la trompe utérine et attendre une éventuelle fécondation.

C’est l’ovulation proprement dite, qui dure seulement quelques instants.

Une fois l’ovulation passée, le follicule vide devient le corps jaune et sécrète de la progestérone, jusqu’aux règles suivantes !

courbe hormonale ovulation

Les pertes blanches sont l’un des symptômes de l’ovulation : il s’agit en effet de la glaire cervicale, dont la production est corrélée à celles des oestrogènes. C’est ce qui explique qu’elle gagne en abondance à l’approche de l’ovulation ! Elles sont donc absolument normales si elles sont crémeuses/laiteuses ou ressemblent à du blanc d’oeuf cru. Elles ne doivent pas avoir d’odeur, ni générer de douleurs, de démangeaisons ou d’inconfort. La glaire cervicale est l’un des bio-marqueurs de l’ovulation, avec la température.

La glaire cervicale d’ovulation est parfois accompagnée d’un petit saignement, un spotting d’ovulation. Ce spotting n’est absolument pas grave, ni un signe de « mauvaise ovulation », bien au contraire !

Il arrive parfois que les cycles soient dits anovulatoires, c’est à dire qu’il n’y ait pas d’ovulation entre deux périodes de saignements. En réalité, il s’agit d’un abus de langage car ces saignements, qui ne sont pas des règles (les règles suivent toujours une ovulation), ne marquent pas le début d’un nouveau cycle. Il s’agit de saignements inter-menstruels, qui « ponctuent » le cycle.


symptômes ovulation douloureuse

Quels sont les symptômes de l’ovulation douloureuse ?

On a vu comment se passait l’ovulation, sur un plan strictement théorique : mais comment se passe une ovulation douloureuse ?

À quoi ressemblent les douleurs ovulatoires ?

Les douleurs d’ovulation sont connues sous le terme de « Mittelschmerz » (lien), un doux nom à consonance allemande signifiant « milieu de cycle ».

Ainsi, certaines femmes ressentent des douleurs au moment exact de l’ovulation, lorsque l’ovule exerce une pression pour sortir de son follicule, puis de l’ovaire. Cette douleur abdominale, ressentie plutôt au niveau du bas ventre, ressemble à un pic très vif, un pincement que l’on ressent nettement du côté de l’ovaire qui travaille pendant l’ovulation.

En effet, généralement, seul un des deux ovaires travaille sur un cycle donné ! En revanche, ils n’alternent pas forcément : chaque ovaire dispose d’une quinzaine de follicules sur la ligne de départ, et chacun va faire la course, avant qu’un seul d’entre eux ne prenne le lead.

Cette douleur s’explique très bien : l’ovocyte transperce le follicule puis ensuite la paroi de l’ovaire ! Ce n’est pas rien, et ça peut entrainer une sensation telle une aiguille qui viendrait piquer l’ovaire.

Cette douleur peut aussi être plus diffuse, comme une sorte de gêne ou de lourdeur dans le bas ventre, ponctuée de quelques tiraillements et de crampes le jour de l’ovulation, voire pendant plusieurs jours.

Les douleurs d’ovulation n’ont pas forcément lieu à chaque cycle menstruel, ni du même côté, ni avec la même intensité.

Combien de temps durent-elles ?

Les douleurs d’ovulation peuvent se faire ressentir seulement à l’exact moment de l’ovulation (lors de la rupture du follicule), ou bien pendant quelques heures ou quelques jours. Ce sont alors des douleurs péri-ovulatoires, liée à la poussée des hormones, qui généralement cessent une fois l’ovulation passée.


soulager les douleurs pendant l'ovulation

Comment soulager les douleurs d’ovulation ?

Il n’y a à ce jour, par de traitement contre les douleurs d’ovulation. Un peu comme pour le SPM (syndrome prémenstruel), le médecin ou le gynécologue peut prescrire des anti-douleurs, voire une pilule contraceptive pour stopper l’ovulation, et donc les douleurs associées.

Certaines femmes posent une bouillotte sur leur bas ventre pour aider ! Mais d’autres solutions naturelles existent, on en parle plus loin 😉

D’ailleurs, si vous souhaitez que votre +1 et les personnes qui partagent votre foyer sachent ce que vous traversez et comment vous vous sentez au fil de votre cycle, on a créé le Décodeur Anti-Embrouille !

Il vous permet d’afficher clairement votre humeur et vos besoins du jour et où vous en êtes dans votre cycle, de manière simple et visuelle 😊 Cela peut vous permettre de communiquer subtilement autour de vos douleurs d’ovulation !


gynécologue

Ovulation douloureuse : quand consulter ?

On vous recommande de consulter un médecin, un gynécologue ou une sage-femme si la douleur est vraiment trop intense et nécessite de prendre un médicament pour être soulagée.

Cela permettra de creuser et d’éliminer, grâce à des examens complémentaires (échographie, prise de sang par exemple), d’autres causes possibles de douleurs au bas ventre, comme un kyste ovarien, une endométriose ou autre.


causes de l'ovulation douloureuse

Quelles sont les causes des douleurs d’ovulation et du SPM d’ovulation ?

Les causes des douleurs d’ovulation ne sont pas encore réellement connues, les études étant encore lacunaires à ce sujet. Toutefois, il semblerait que la forte sécrétion de LH soit en lien avec ces douleurs : en effet, la LH est l’élément déclencheur de la rupture du follicule, mais l’ovulation semble également faire intervenir des prostaglandines pro-inflammatoires pour contracter les muscles lisses du follicule afin de favoriser sa rupture, pouvant générer des douleurs lors de l’ovulation. D’ailleurs, une étude a démontré que la prise d’anti-inflammatoires pouvait entraver l’ovulation.

On peut bien sûr aussi parler de la pression exercée par l’ovule sur son follicule ET sur l’ovaire, qu’il transperce littéralement pour se rendre dans la trompe utérine. Pour vous faire une idée, sachez que l’ovule mesure à peine 0,1 mm : il va quand même réussir à percer le follicule qui mesure 25 mm environ ET l’ovaire qui mesure, quant à lui entre 3 et 5 cm ! Cette prouesse n’est rendue possible que par la pression énorme mise par l’ovule pour rejoindre la trompe.

Certains émettent également l’hypothèse que la douleur serait due au déversement de liquide folliculaire dans le péritoine au moment de l’ovulation.

Toutefois, les douleurs d’ovulation ne sont pas les seuls symptômes qui peuvent gâcher la vie des femmes concernées : en effet, pour certaines, cette ovulation douloureuse peut s’accompagner d’irritabilité, de migraines, de fatigue, de ballonnements… Oui, comme un SPM, mais bien avant les règles, plutôt en milieu de cycle ! Ainsi, au lieu de parler d’un syndrome prémenstruel, on peut ici plutôt parler d’un syndrome pré-ovulatoire… ou SPO 🙂

Le SPO, ou syndrome pré-ovulatoire

Le SPO semble être un phénomène aussi courant que le SPM, même si, là encore, la littérature médicale n’est pas très fournie à ce sujet. Sur Instagram, vous avez été 64% à nous dire que vous avez régulièrement affaire au SPO et 23% à penser en avoir un.

Voici quelques uns des symptômes qui peuvent se faire sentir pendant la période qui encadre l’ovulation, en cas de SPO :

  • Douleurs d’ovulation, crampes utérines

  • Irritabilité

  • Maux de tête

  • Fatigue

  • Nausées

  • Ballonnements

  • Insomnies

  • Démangeaisons

  • Troubles digestifs

  • Troubles du transit

  • Infections urinaires

  • Asthme

  • Entre autres !

Comme pour le SPM, il n’y pas de définition précise du syndrome pré-ovulatoire (qui n’existe pas vraiment médicalement parlant d’ailleurs, c’est un mot que l’on a inventé) et les symptômes peuvent varier d’une femme et d’un cycle à l’autre. La durée du SPO varie également !

Toutefois, le SPO est bien présent et concerne, quand on creuse, beaucoup de femmes autour de nous.

Mais, à quoi est-il dû ? Il semblerait que l’histamine ait aussi un grand rôle à jouer dans les douleurs d’ovulation et tous les symptômes désagréables associés.

Oestrogènes et histamine, le duo maléfique en période d’ovulation

L’histamine est une molécule ayant un effet vasodilatateur et inflammatoire, qui intervient notamment dans nos réactions immunitaires. Celles qui ont des allergies la connaissent bien, car quand on est allergique aux acariens, par exemple, notre système immunitaire sur-réagit et envoie beaucoup trop d’histamine quand on se trouve face à cet allergène. Dans ce cas, on prend généralement des anti-histaminiques !

Quel est le lien entre l’histamine, le cycle menstruel et l’ovulation ?

Et bien en fait, l’histamine est liée aux oestrogènes : plus ils augmentent, plus l’histamine augmente ! L’histamine a en effet des récepteurs dans nos ovaires et notre utérus. Pire encore : les oestrogènes désactivent l’enzyme chargée de dégrader l’histamine, la DAO. Pire encore bis : l’histamine stimule la production d’oestrogènes. C’est l’escalade !

Or, la période d’ovulation correspond à une production d’oestrogènes maximale, ce qui explique que l’histamine soit présente en grande quantité dans notre organisme à ce moment-là. En tant que moyen de défense de notre corps, l’histamine nous passe en mode « inflammation », ce qui peut expliquer les douleurs d’ovulation, et tous les autres symptômes du SPO comme les migraines ou l’irritabilité, par exemple.

Normalement, une fois l’ovulation passée, la progestérone entre en piste et réactive l’enzyme qui dégrade l’histamine. Le souci, c’est que dans nos sociétés modernes, on reste souvent en hyperoestrogénie après l’ovulation, ce qui peut aussi causer ces désagréments en phase post-ovulatoire et les symptômes du syndrome prémenstruel :s


Que faire en cas d’ovulation douloureuse et de SPM d’ovulation (le SPO pour les intimes !) ?

Si, comme dit plus haut, il n’y a pas de médicament à prendre pour soulager la douleur et les symptômes du SPO sur la durée, il y a tout de même quelques pistes à explorer du côté des solutions naturelles et de notre hygiène de vie 🙂

Observer son cycle menstruel

Suivre son cycle menstruel et noter tout ce qui nous semble intéressant permet de voir si les symptômes se produisent bien toujours au moment de l’ovulation.

Réduire l’histamine

Puisque l’histamine semble être l’une des causes du SPO et des douleurs d’ovulation, on peut essayer de réduire les aliments riches en histamine avant l’ovulation (alcool, aliments fermentés, fromages affinés, charcuterie, poissons fumés, épinards, tomates, avocats, vinaigre, etc.), mais aussi ceux qui favorisent la sécrétion d’histamine sans en contenir eux-mêmes (bananes, chocolat, oeufs, lait, ananas, etc.)

On peut aussi intégrer des aliments riches en vitamines B6 et C, qui boostent la sécrétion de DAO, l’enzyme qui dégrade l’histamine

Travailler sur l’excès d’oestrogènes

Pour casser ce cycle infernal histamine-oestrogènes, il faut également limiter l’hyper-oestrogénie. L’idée est donc de réduire les xéno-oestrogènes (les oestrogènes apportés par l’alimentation ou les perturbateurs endocriniens) et de favoriser leur élimination.

La progestérone ayant un effet anti-histaminique, on peut aussi booster cette dernière en travaillant sur la qualité de l’ovulation et du corps jaune 🙂

Toutes ces pistes et d’autres encore sont creusées plus en profondeur dans le Moody Club : il s’agit de notre club dédié au SPM, mais aussi au SPO, en travaillant sur l’équilibre global sur tout le cycle menstruel 🙂

es-tu concernée par le SPM


douleurs détection ovulation

Les douleurs d’ovulation sont-elles un moyen fiable de détecter l’ovulation ?

Les femmes qui connaissent une ovulation douloureuse à chaque cycle menstruel savent que l’ovulation est généralement proche ou en cours. Les douleurs ovulatoires peuvent être considérées comme l’un des symptômes de l’ovulation 🙂

Toutefois, en symptothermie par exemple, il s’agit d’un indicateur secondaire de l’ovulation, qui ne supplante pas l’évaluation de la glaire cervicale et la prise de température pour confirmer le jour de l’ovulation. En effet, l’ovaire peut travailler, puis finalement ne pas recevoir un message hormonal suffisant pour libérer l’ovule. Le follicule peut aussi ne pas se rompre, au dernier moment.


questions fréquentes

Pour résumer – Questions fréquentes


Vous l’aurez compris : si vous ressentez une douleur ou comme une sorte de SPM de milieu de cycle, vous n’êtes pas la seule 🙂 C’est tout simplement le moment de l’ovulation qui est plus compliqué pour vous.

La bonne nouvelle, c’est que si les pistes médicales sont encore à explorer pour mieux comprendre les mécanismes à l’oeuvre derrière une ovulation douloureuse ou le SPO, il existe néanmoins des solutions naturelles pour apaiser tout ça et retrouver un certain bien être pendant l’ovulation et les jours qui l’encadrent 🙂

Et vous, est-ce qu’il vous arrive de vous sentir moins bien au moment de l’ovulation ? Dites-nous tout en commentaire !

44 réflexions au sujet de “Ovulation douloureuse : causes, symptômes et solutions du SPM d’ovulation”

  1. Bonjour, merci pour ce site qui je l’espère pourra donner des pistes au gyneco que je consulterai dans 2 mois. J’ai 50 ans, utérus endomyosique, règles régulières et très abondantes, stérilet cuivre posé il y a 6 ans car je supportais difficilement les contraceptifs hormonaux (prise de poids et perte de libodo). Depuis quelques années, je tombe malade tous les 12-15 jours qui suivent le 1er jour des règles : maux de tête, nausées, douleurs au ventre comme si les règles allaient arriver, fatigue intense, pertes avec filets de sang. Cela dure 3-4 jours, et je me sens parfois tellement mal que je dois rester couchée et être arrêtée. Ces crises surviennent de plus en plus intensément et parfois aussi – en moins fort – à la fin des règles. Aucun médecin n’a pour l’instant compris à quel point cet état est invalidant. Je prends du fer car je pensais que c’était de l’anémie mais il y a autre chise. Si vous avez des conseils… Est-ce que prendre un anti staminique (comme pour les allergies) en preventif pourrait fonctionner ? Ou des vitamines ? Je mange des fruits mais cela ne change rien… merci.

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    • Bonjour Karine ! Il serait peut-être intéressant de faire un bilan hormonal complet en début de cycle (entre J2 et J5) et de vérifier peut être du côté du fer et de la thyroïde également. Est-ce que tu penses que ton stérilet ait pu augmenter tes saignements et tes symptômes ? Côté hygiène de vie, tu peux essayer d’appliquer les conseils énoncés dans l’article (réduire les aliments riches en histamine et travailler sur la bonne élimination des oestrogènes), et si tu le souhaites, on pourra aussi t’accompagner plus en profondeur dans le cadre du Moody Club 🙂 Est-ce que tu as également l’habitude d’observer ton cycle et ton ovulation avec ta glaire cervicale et ta température, pour confirmer que ces symptômes sont bien liés à ton ovulation ? Bonne journée !

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  2. pour ma part en lisant l’article je pense que je suis entrain d’expérimenter mon 1er SPO après l’arrêt du Clomid le mois dernier. Même si ma glaire ne suit pas ma température a bien augmenté et j’ai un ventre très gonflé depuis 6 jours. Je pensais que c’était peut-être mon hystero-salpingographie faite 5 jours avant mais ça collerait plus finalement à l’ovulation. Me voilà rassurer.

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    • Coucou Annouck ! C’est tout à fait possible et il se peut aussi que tes symptômes soient à la fois liés au Clomid (qui par ailleurs, assèche la glaire), à ton examen et au SPO 🙂 Bravo pour tes observations en tout cas !!

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    • Coucou Lina ! Oui, il est possible qu’il soit plus « compressé » que ton ovaire droit au moment de l’ovulation ! Néanmoins, n’hésite pas à demander un avis médical pour creuser un peu 🙂 Bonne journée !

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  3. Bonjour, merci beaucoup pour ces articles très complets et clairs sur le SPO et SPM. Ça fait longtemps que je cherche à comprendre tout ça et enfin je trouve des réponses à mes questions. Tout d’abord sur le SPO, je ne comprenais pas pourquoi j’avais des symptômes de SPM aussi loin des règles… Mais aussi sur tous les mécanismes en place.
    Pour ma part je n’ai aucun symptôme régulier, des fois SPO des fois pas, des fois SPM, des fois pas. Je crois que je n’ai quand même jamais eu les 2 le même mois 😅… Ils se passent le relais.
    Et même les symptômes de SPO et SPM ne sont jamais les mêmes, à part peut-être le combo nausée/migraine/fatigue, sachant que j’ai aussi des cycles très irréguliers, c’est le bazar complet pour y comprendre quelque chose 🤣🤣
    Mais merci encore pour tout ça, c’est déjà un soulagement de comprendre !

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    • Coucou Jenny ! Je comprends complètement que tu sois un peu perdue ! Le mieux serait de tout noter dans une application ou un joli carnet, sans oublier de renseigner le moment de ton cycle, pour bien mettre les choses à plat. Est-ce que tu as l’habitude d’observer ton cycle avec la symptothermie, pour bien repérer ton ovulation et t’y retrouver un peu mieux ? Bonne journée !

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  4. Bonjour à toutes 👋🏽

    Merci beaucoup pour cet article qui rassure d’emblée.

    J’étais sous pilule depuis 6 ans et j’ai arrêté il y a 2 mois. C’est la première moi que je ressens ces crampes en bas du ventre qui m’inquiétait mais je suis soulagée de voir que ça peut arriver et que je ne suis pas seule.

    Force à nous les filles, on est ensemble 🫶🏽

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    • Coucou ! Oui, il peut tout à fait s’agir de petites douleurs d’ovulation ou prémenstruelles 🙂 Néanmoins, si tu sens qu’elles s’accentuent, n’hésite pas à en parler à ton médecin 🙂 Bonne journée !

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  5. Bonjour, tout d’abord merci pour ce que vous faite! Je viens de lire votre article et je suis vraiment reconnaissante de votre travail de recherche sur ce sujet qui est très méconnu !

    Voici le contexte : je suis une femme célibataire de 29 ans, j’ai tjr été très réglé au jour près, des règles abondantes et douloureuses ( prise d’anti-inflammatoires régulière pdt 15 ans ) et une douleur très intense mais ponctuel ( pas plus de qlq h) le jour de l’ovulation allant du bas ventre jusqu’aux fesses comme un fil qui tire.

    Cependant depuis à peu près 6-7 mois maintenant j’ai noté des symptômes autour de mon ovulation : ça commence un jour avant et ça termine 3j après par intermittence. Les symptômes sont des maux de tête, des douleurs au bas ventre qui au fil des mois ce sont transformés en brûlure intense au bas ventre souvent d’un coté mais qui irradie jusqu’à une grosse partie du ventre ( la douleur me réveil dans la nuit c’est dire à Ql point elle peut être forte ), des nausées… et le ventre qui s’inflamme d’un coup en devenant très ballonné.

    Antécédent : pas d’endométriose

    Suivi médicale : j’ai vu medecin traitant, gygy et gastro-anterologue, qui se renvoient la balle.. écho est normale, analyse hormonal normale, réponse générale , « tout va bien … » mais la douleur est bien la.

    Je suis vraiment reconnaissante car pour la première fois je trouve un début de réponse concernant ces symptômes alors que tous les professionnels de santé n’ont rien su m’apporter.

    Une petite question … vous conseillez de diminuer certaines hormones responsable de ce dérèglement, ça n’impacterai pas la qualité de l’ovulation ? Et si ça n’impacte pas, pouvez vous recommandez une quantité d’aliment à tester par exemple.

    En tout cas merci de m’avoir lu et bonne continuation à vous 🙏🏼

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    • Coucou Dounia ! Purée, je suis désolée pour toi, ces symptômes ne doivent pas être évidents à vivre… Il est difficile de te donner des conseils, mais tu peux éventuellement aller voir un autre gynécologue, pour faire un bilan hormonal plus poussé et une échographie permettant de repérer des lésions d’endométriose après d’un professionnel formé à cette pathologie (car souvent, on passe à côté des lésions si on ne sait pas les repérer !). Tu peux aussi éventuellement soulager mécaniquement en allant voir un ostéopathe formé sur ce sujet et si tu le souhaites, on a créé de notre côté le Moody Club, justement pour les femmes qui, comme toi, souffrent au moment de leur ovulation et avant/pendant leurs règles : https://www.emancipees.com/moody-club/ Je t’envoie toutes mes bonnes ondes, en espérant t’avoir apporté quelques pistes !

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    • Je suis désolée de te lire. Je viens de vivre trois jours au lit à cause la douleur qui empêchait de bouger, je découvre que c’est à cause de l’ovulation (après que je suis allée aux urgences pensant avoir une appendicite), la douleur va jusqu’à la jambe et chaque marche revive la douleur. Les antidouleurs n’aident pas car cela irrite mon estomac et produit de gases qui font pression sur mon ventre déjà sensible.. un cercle vicieux.
      Aujourd’hui je suis à mon quatrième jour mais les mouvements forts déclenchent des piqûres doloureuses.

      J’ai découvert la sympathie pour les femmes qui souffrent de ces douleurs. Je voudrais savoir si quelqu’un a déjà connu cela pendant un période si long, et intense ?…

      Répondre
      • Coucou Lida ! Oh purée, je suis tellement navrée pour toi… Est-ce que tu es allée voir ton gynécologue pour lui en parler et voir ce qui peut causer de telles douleurs au moment de ton ovulation ? Il peut être intéressant de faire des examens d’imagerie pour exclure une cause mécanique sur ton ovaire, par exemple 🙂 Je t’envoie toutes mes bonnes ondes !!

        Répondre
  6. Bonjour,
    Merci pour les données que vous nous fournissez 🙂
    J’ai fait une fausse couche et depuis, 2 cycles sont passés. Avant la fausse couche, j’avais des pincements, tiraillements lorsque j’ovulais et depuis la fausse couche, lors de mes deux dernières ovulations, ce sont des douleurs très très fortes qui sont apparues, irradiantes d’un côté du bas ventre ou des deux, jusqu’à parfois avoir des difficultés à être allongée ou debout. Je me demande si une fausse couche peut provoquer ces douleurs à l’ovulation par la suite ou si pire, il y a pu avoir un problème avec cette fausse couche. Mais le contrôle post FC était nickel… Je m’inquiète car suis en essai pour tomber enceinte et j’ai peur de ne plus y arriver. Merci beaucoup à vous.

    Répondre
    • Coucou Lucie ! Pour commencer, on t’envoie toute notre tendresse, sincèrement <3 Ensuite, il est possible que ton arrêt de grossesse soit à l'origine de tes douleurs et qu'elles s'estompent d'ici 1 cycle ou deux, mais si elles persistent, n'hésite pas à demander l'avis de ton médecin. En tout cas, sois rassurée : ces douleurs ne signifient pas que ton ovulation se passe mal et l'espoir et bien évidemment permis pour une nouvelle grossesse <3 On est de tout coeur avec toi !

      Répondre
      • Bonjour, merci pour votre réponse. J’étais très inquiète donc j’ai eu un rdv gyneco ce matin quelques jours après mon ovulation. Mauvaise nouvelle. Le gyneco m’a dit que j’avais de trop nombreux follicules et donc le opk. J’avais fait un bilan hormonal il y a quelques mois et pourtant il n’y avait pas de sopk décelé et rien d’anormal à l’écho … je suis perdue et inquiète. Une fausse couche pourrait elle être à l’origine de cet opk ? Le gyneco m’a dit que je n’avais pas ovulé ce mois ci alors que j’ai pourtant eu de grosses douleurs il y a quelques jours + glaire. Mes cycles durent environ 25 à 28 jours habituellement. Mon amh est de 1,25 et j’ai 29 ans. On ne m’a jamais parlé de opk avant .. J’ai peur de ne jamais pouvoir avoir d’enfant. Si vous pouvez m’éclairer, je vous remercie. Belle journée à vous. 🙂

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        • Coucou Lucie, mince ! Alors non, des ovaires à l’aspect polykystique ne sont pas forcément liés à un arrêt de grossesse. Par ailleurs, il faut bien distinguer les OPK et le SOPK : en cas de SOPK, tu peux avoir les OPK, mais tu dois aussi présenter soit une hyperandrogénie (mais ton bilan était OK de ce côté là ?) et/ou des troubles de l’ovulation. Ainsi, une observation de ton cycle et de ton ovulation te permettra de voir si tu remplis aussi ce critère.
          De plus, tu peux très bien avoir des douleurs + de la glaire sans ovuler : ces symptômes montrent que tes ovaires travaillent, mais seule la prise de température en complément permet de valider l’ovulation.
          Enfin, si cela peut te rassurer, on peut tout à fait concevoir avec un SOPK, à condition d’adapter son hygiène de vie et d’être suivie. Voici notre article sur le SOPK, si tu veux creuser 🙂 https://www.emancipees.com/sopk-fertilite/ On t’envoie toute notre tendresse en tout cas et n’hésite pas si besoin !

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          • Merci beaucoup pour votre réponse. Mes résultats sanguins en mars étaient dans la norme, au niveau de la testostérone et des autres aspects analysés. Depuis longtemps j’ai cependant quelques poils sur le menton et autour des mamelons mais, pas de là à avoir un sopk selon mes résultats sanguins dans la norme … concernant l’ovulation, je la sens bien tous les mois et ait, 14 jours après, toujours mes règles (j’ai des cycles entre 25 et 28 jours environ) donc je me dis que j’ovule bien … surtout que je suis tombée enceinte au premier essai … Mais depuis la fausse couche j’ai vraiment eu très mal au moment de l’ovulation comme si le opk ou sopk s’était déclenché juste après … ou alors les opk vus ce jour à l’écho ont pourraient être transitoire et l’ovaire pourrait peut-être revenir à la normale dans quelques temps… ? Je suis mince et n’ai pas d’autre symptômes qui pourraient évoquer le sopk… je suis complètement perdue et triste à l’annonce de cela. Le gyneco m’a prescrit de l’urogestan mais sans m’expliquer vraiment l’utilité surtout que lors de mon écho/bilan hormonal en mars tout allait bien … et je suis aussi inquiète avec mon amh bas pour mon âge , je vois l’horloge tourner et mes possibilités d’avoir une grossesse diminuer. Merci encore pour tout ce que vous faites en tout cas!

          • Coucou ! Concernant l’ovulation, comme expliqué dans mon commentaire précédent, elle n’est véritablement confirmée qu’avec la glaire + température (et non le ressenti ou le comptage des jours), donc si tu peux essayer de l’observer avec ces deux indicateurs, c’est vraiment le mieux 🙂 Le poids n’est en revanche pas un critère du SOPK, mais en effet, cet aspect de tes ovaires est peut-être transitoire et le fait que tu aies un AMH bas peut confirmer que ce n’est pas un SOPK (à confirmer avec ton médecin, évidemment) 🙂
            D’ailleurs, voici notre article sur l’AMH si tu souhaites creuser, car pour info, cet indicateur ne dit rien de ta possibilité à tomber enceinte, donc sois rassurée : https://www.emancipees.com/amh/ 🙂
            Concernant l’Utrogestan : il s’agit de progestérone bio-identique, qui est top pour soutenir ta phase post-ovulatoire. En revanche, il faut bien le prendre après l’ovulation (confirmée avec la glaire + la température, il ne suffit pas de retrancher 14 jours à la durée moyenne de tes cycles), au risque de perturber ton cycle et ton ovulation. Voici également un article sur les progestatifs et sur la progestérone bio-identique (qui sont bien deux choses différentes) : https://www.emancipees.com/progestatifs/
            Bonne journée !

  7. Bonjour, j’ai des douleurs ovulatoire depuis l’arrêt de la pilule (il y a + ou – 4 ans) j’ai eu 2 enfants, et depuis ma fille qui a 1 an maintenant, les douleurs sont de plus en plus intense chaque mois et dure plus longtemps.. je suis passé de 1 jour (environ) avant l’ovulation a 4-5 jours aujourd’hui.. c’est parfois très contraignant, mes règles me font moins souffrir..
    Parfois que d’un côté mais parfois c’est tout le bas du ventre qui me fait mal..
    Je ne sais pas trop quoi faire, je prends des antidouleur quand ça va vraiment pas.
    Mais du coup est ce que consulter me servirait vraiment a quelques choses si c’est pour me donner seulement des anti douleurs ? (Que je prends déjà finalement..)
    Et faut il forcément aller voir un médecin ? Est ce qu’une sage femme suffirait ?

    Merci de votre aide

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    • Coucou Elodie ! Mince, je suis vraiment désolée pour toi :s Pour te répondre, non, des anti-douleurs ne suffiront pas à régler le problème de fond et tu peux tout à fqit demander un bilan (notamment hormonal) à ta sage-femme pour faire le point, et comprendre pourquoi ton ovulation est si douloureuse. Par ailleurs, on a également créé le Moody Club, qui est notre programme qui vise à équilibrer et apaiser les hormones féminines : il est axé à la fois sur le syndrome prémenstruel (SPM), mais également l’ovulation douloureuse (qu’on appelle entre nous le SPO :)) : https://www.emancipees.com/moody-club/ . Je t’envoie plein de bonnes ondes pour la suite !

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  8. Bonjour !

    J’ai 26 ans et j’ai appris énormément en vous lisant.
    Merci !
    Car j’ai déjà dû consulter pour des douleurs (maintenant, je le sais !) Liées à mon ovulation. Et bien le médecin ne m’a jamais parlé de ça.
    Donc merci pour ce super article !

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    • Coucou Margot ! Avec plaisir et merci à toi pour ce gentil mot 🙂 On espère que tes douleurs vont s’apaiser !

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  9. Bonjour,

    Je parcours votre site et le livre qui sont des mines d’or!
    Je me questionne… J’ai un sopk, LH au dessus de FSH et j’ai eu un gros kyste ovarien de 6cm qui a occasionné un cycle de 59 jours. J’ai ensuite retrouvé mes règles et enfin j’ai ovulé dimanche. Je l’ai bien senti passer ( mal partout dans mon corps, à l’ovaire et aux seins). La douleur au sein ne disparaît pas… Je me demandais si c’était en lien avec le fameux spo? Qui se transformerait en spm ensuite… Parce que je suis à 3/4 jours post ovulation et cette sensibilité de la poitrine ne disparaît pas.
    Je n’arrive pas à savoir si c’est le sopk, le kyste et le retour d’un cycle plus normal ou autre chose qui vient tout chambouler…
    Difficile de comprendre tout cela…
    D’ailleurs en lisant la partie sur l’histamine…je me suis demandée si mon urticaire géant deux jours avant le retour de mes règles après le kyste ne s’expliquait pas par un pic d’histamine.

    Si jamais vous avez des pistes je suis preneuse! Merci beaucoup pour ce travail qui permet de mieux se comprendre !!
    Léa

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    • Coucou Léa ! Oui, il est bien possible que tu ressentes un SPO surtout si ton cycle précédent a été compliqué : néanmoins, est-ce que tu peux me dire comment tu as validé ton ovulation ? Concernant ton kyste, il est toujours présent ? En tout cas, si cela peut te rassurer, avoir une ovulation compliquée sur ce cycle ne veut pas dire qu’elles seront toutes aussi compliquées 🙂 Néanmoins, si tu vois que ce souci persiste, des solutions existent : tu peux en parler avec ton équipe médicale et c’est aussi un axe majeur du Moody Club, dans lequel on creuse notamment cette piste autour de l’histamine 🙂 Très bonne journée !

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      • Bonjour,
        Merci beaucoup pour cette réponse !!

        Alors j’ai pas exactement validé mon ovulation dans les règles de l’art, mais je la repère avec la glaire cervicale qui évolue et surtout la plupart du temps’une douleur dans un ovaire, une journée où j’ai mal au ventre et mal aux seins. Généralement j’ai ensuite une semaine tranquille et de nouveau mal aux seins jusqu’aux règles.

        Là du coup symptômes de l’ovulation dimanche avec des symptômes assez forts et depuis hypersensibilité des mamelons et gêne. C’est ce qui m’inquiète un peu.

        Le kyste a disparu, j’ai fait mon écho de contrôle avant hier! Il a donc disparu avec mon retour de règles! J’en suis ravie!

        Mais je me demande si j’ai pas un dérèglement hormonal ou si seulement après 59 jours sans règles et ce kyste, ce cycle n’est pas juste chamboulé, une sorte de remise en route un peu forte ?

        Je vais voir un endocrinologue en juillet pour faire un point sur le sopk car on m’a diagnostiqué il y a 15 ans mais j’ai jamais eu le moindre rdv endocrinologue ni même fait des analyses poussées hormis AMH, LH, Estradiol, FSH et en 2020 testostérone et prolactine… Et le sopk n’était pas vu aux analyses à ce moment là.
        Depuis l’inversion Lh/FSH est bien présente aux analyses…

        Merci!

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        • Coucou Léa ! D’accord ! Quand tu te sentiras prête, n’hésite pas à intégrer la température dans ton observation, car on peut avoir des douleurs ovariennes + de la glaire sans ovuler, cela traduit seulement une activité ovarienne et l’ovulation peut ne pas aboutir dans la dernière ligne droite, surtout en cas de SOPK 🙂 Après, oui, il est bien possible que ton kyste ait chamboulé ton cycle. En tout cas, c’est super si tu as pris rendez-vous avec un endocrinologue, vous pourrez faire le point ensemble ! 🙂 On t’envoie toutes nos bonnes ondes !

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  10. Le jour de mon ovulation, je suis tordue de douleur pendant quelques heures, une douleur puissante dans le bas ventre et qui souvent résonne dans le rectum (avec la sensation de devoir aller à la selle sans que rien ne se passe). C’est un peu invalidant mais seulement pour quelques heures par mois, du coup j’hésite à consulter.

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    • Coucou Aurélie ! Si ton ovulation est trop douloureuse, on te recommande de consulter, car ce n’est pas normal 🙂 Et si tu le souhaites, le Moody Club est aussi là pour apaiser les hormones du cycle, notamment pendant l’ovulation 🙂 https://www.emancipees.com/moody-club/ Très bonne journée !

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    • Bonsoir Aurelie, j’ai exactement les mêmes symptômes que toi : douleurs ovariennes et tiraillement rectum par la même occasion en date qui paraît être celle de l’ovulation… Je n’ai jamais pris la peine de consulter un médecin pour cela (défaillance de ma part), est-ce que toi tu l’as fais ? Qu’est-ce qui en ressort ? Ou, as-tu changé des habitudes pour atténuer les douleurs ? Je serais contente de pouvoir échanger avec toi à ce sujet, histoire d’y voir plus clair peut-être et de ne plus me sentir seule dans ce cas-là…
      Merci en tout cas de ce travail de recherche et courage à toutes les nanas qui luttent contre n’importe quel syndrome 💗

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      • Coucou Angélique ! Mince, pas cool si toi aussi, tu « subis » un peu ton ovulation :s Faire le point avec ton médecin pourra effectivement aider et sinon, tu as quelques postes dans l’article et surtout dans le Moody Club pour apaiser le SPM, mais aussi le « SPO », donc 🙂 https://www.emancipees.com/moody-club/ Je t’envoie toutes mes bonnes ondes !!

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      • Bonjour Angelique,

        J’ai exactement la même chose que vous depuis 2021!! Je passe mon temps à changer de docteur pour trouver ce qu’il se passe car ça devient vraiment handicapant. Pour l’instant, après plusieurs sage femmes, Gyneco, IRM et Échos personne ne trouve. On m’a proposé une cœlioscopie que je pense faire en fin d’année …

        Si vous avez des pistes ou des docteurs qui vous prennent au sérieux je serai ravie qu’on se les partage!

        Honnêtement ça me fait vraiment du bien de me sentir moins seule car je désespérais !

        Merci !

        Répondre
        • Bonjour,

          Je présente exactement les mêmes symptômes que vous trois : période ovulatoire très douloureuse, accentuée du côté gauche, irradiant vers le rectum, le dos et la jambe, au point de réussir difficilement à marcher certains mois.

          J’ai consulté plusieurs gynécologues qui n’ont rien trouvé et qui ne prennent malheureusement pas mes douleurs au sérieux.

          Alors tomber sur vos témoignages a fait briller une lueur d’espoir en moi ! Cela me rassure de ne pas être la seule a avoir ces symptômes.

          Avez-vous pu obtenir des réponses (ou pistes de réponses) depuis ?

          Merci 🙂

          Répondre
  11. Bonsoir,
    Depuis la fin de mes règles j’ai des symptômes qui m’inquiètent un peu et je me questionne..

    Douleurs dans le bas ventre et dans le bas du dos, ballonnements notamment le soir et sensation de pesanteur dans le ventre, quelques fois des nausées et des vertiges…

    Pensez vous que cela puissent être dû à un SPO?

    Merci d’avance et belle soirée à vous.

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    • Coucou Elisa ! Oui, c’est tout à fait possible :s Si tu le souhaites, on travaille dessus dans le Moody Club 🙂

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  12. Bonjour et merci pour ce site qui est une vraie mine d’informations !!! Nous sommes en essai bébé 2 depuis bientôt 1 an et selon mon appli de suivi je suis censée ovuler le 3 avril (mais j’ai un SOPK donc je sais que c’est un peu l’anarchie). Depuis ce matin, j’ai une forte douleur en bas du ventre à gauche qui se diffuse en haut de ma jambe. Se peut-il que ce soit un SPO ?

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    • Coucou Marie ! Effectivement, les applications de suivi de cycle ne sont pas toujours très fiables pour déterminer l’ovulation, surtout en cas de cycle irrégulier :s Oui, il est bien possible que cette douleur t’indique que ton corps prépare une ovulation (mais c’est bien la glaire + la température qui valident l’ovulation) 🙂 Merci pour ton petit mot et très belle journée à toi !

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    • Bonjour Marie,
      Tous les mois j’ai des douleurs qui semblent liées à un SPO. J’ai très mal dans le bas ventre de manière diffuse, ainsi que très mal dans le bas du dos, et cela descend jusqu’au milieu de ma cuisse. Parfois la douleur dans la cuisse est même plus intense que celles du ventre et du dos. Le surlendemain j’ai un peu de sang dans mes pertes.

      J’ai eu beaucoup de mal à identifier cette douleur comme SPO car je n’ai pas trouvé autour de moi des femmes qui vivaient la même chose, et mon appli de suivi de cycle m’indique systématiquement mon ovulation environ 7 jours plus tard. (J’ai des cycles longs et un peu irréguliers).
      Partout je lisais que l’ovulation avait lieu 14 jours avant les règles et que les 14 premiers jours du cycle étaient le moment Beyonce: rien de tout ça ne semble être vrai pour moi finalement.

      Merci pour cet article qui continue de renforcer ma conviction que ma douleur est bien liée à mon ovulation!

      Répondre
      • Coucou Serena ! Merci pour ton petit mot ! Effectivement, on ne parle pas assez du SPO, qui concerne pourtant pas mal de femmes 🙁 Si tu en ressens le besoin, le Moody Club est là pour toi <3 Bonne journée !

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  13. Merci pour cet article très intéressant! J’ai rarement remarqué avoir un SPO mais ce mois-ci j’ai été frappée de plein fouet par le pire SPO de ma vie, je croyais que c’était un SPM tellement il était fort. Bref, je souhaitais partager une méthode naturelle que j’ai pu tester sur moi (et que j’utilisais déjà pour le SPM): l’huile essentielle d’estragon, j’en ai appliqué sur le ventre à l’endroit de la douleur et ça l’a fortement diminuée 🙌

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    • Coucou Astrid ! Oui, effectivement, c’est une huile essentielle reconnue pour les douleurs de règles/utérines 🙂 Il faut néanmoins savoir la manier avec précaution, comme toutes les huiles essentielles. Je te souhaite une très bonne journée !

      Répondre
  14. Bonjour, je suis au milieu de mon cycle, que je contrôle avec température + glaire (dans le but d’obtenir une grossesse).
    Sur ce cycle, je ressens des douleurs assez fortes dans le bas ventre, comme si mon utérus entier était douloureux, et la douleur est accentuée lors des rapports (avec impact sur le col de l’utérus).
    Est ce que c’est lié à l’ovulation (qui devrait être imminente) ?

    Par avance merci
    Marie

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Auteur/autrice de l’image

Émancipées redonne aux femmes le contrôle sur leur cycle menstruel.

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