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comment savoir si on est en préménopause

Comment savoir si on est en préménopause ?

Les idées clés

  • La préménopause (ou périménopause) peut durer plusieurs années, jusqu’à 10 ans avant la ménopause.
  • Elle se manifeste en premier lieu par des signes d’une carence en progestérone (SPM, règles abondantes, cycles raccourcis, spottings prémenstruels, etc.), puis, au fil du temps, par des indices d’un manque d’oestrogènes (sècheresse cutanée et vaginale, règles peu abondantes, bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, etc.)
  • Il n’est pas possible de détecter l’entrée en préménopause avec un bilan sanguin : l’observation des symptômes est capitale !
  • Si les symptômes de la préménopause sont trop envahissants, il est possible de demander un traitement hormonal à son médecin et/ou de mettre en place une routine d’hygiène de vie adaptée (alimentation, complémentation, activité physique, etc.)

On a tendance à penser que la pré-ménopause précède la ménopause de très près, et qu’il s’agit donc d’une problématique à considérer plutôt en fin de quarantaine. Pourtant, le cycle s’arrête de manière très progressive, et les premiers symptômes de la préménopause peuvent se faire sentir dès 35 ans !

Dans ce cas, comment savoir si on est en préménopause ? Quels sont les premiers signes ? Et surtout, comment mieux les vivre et être moins impactée par tous les changements hormonaux en présence ? On vous explique tout ça !



Préménopause : qu’est-ce que c’est ?

La préménopause (ou périménopause) est l’arrêt très progressif du cycle menstruel : de la même manière qu’il met plusieurs années à se mettre en place à l’adolescence, il met aussi plusieurs années à s’arrêter totalement au moment de la ménopause.

Cette période de transition peut être assez compliquée à vivre, avec un cycle moins facile à suivre et des symptômes étranges : on « sent » que quelque chose ne tourne plus très bien au niveau hormonal, sans parvenir à vraiment l’expliquer. Mais pourquoi ?

hormones cycle menstruel

Ce qui se joue au niveau de nos hormones

Lorsque le cycle menstruel se déroule de manière fluide, le dialogue entre le cerveau et les ovaires suit un certain rythme de croisière pour lancer une ovulation de manière régulière :

  • Pendant la première phase du cycle (des règles à l’ovulation), le système reproducteur donne tout pour permettre l’ovulation. Le cerveau stimule les follicules en sécrétant de la FSH et les follicules, en se développant sécrètent des oestrogènes. Quand un follicule devient dominant, le cerveau ordonne la rupture de sa membrane en envoyant une dose massive de LH. L’ovulation a (normalement) lieu dans les 16-18 heures qui suivent le pic de LH.
  • Pendant la deuxième phase du cycle (de l’ovulation aux règles), le système reproducteur est plutôt en mode « l’ovulation a pu donner lieu à une grossesse, faisons en sorte que toutes les conditions soient réunies pour qu’elle débute sous les meilleurs auspices« . Et la cheffe de projet pour mener cette mission à bien est la progestérone, l’hormone sécrétée par le corps jaune. Elle va alors légèrement augmenter notre température, maintenir et vasculariser la muqueuse utérine préalablement épaissie par les oestrogènes, relaxer nos muscles et calmer notre système nerveux (entre autres). Si on n’est finalement pas enceinte, le corps jaune finit par se désagréger au bout de quelques jours, la progestérone chute, la muqueuse utérine se détache et les règles sont de retour.

Au moment de la périménopause, ce ballet hormonal finement orchestré connaît quelques fausses notes : si au début, ces fausses notes sont assez isolées et potentiellement inaudibles, elles peuvent finir par mener à une véritable cacophonie hormonale !

phases périménopause

En conséquence, l’ovulation va être moins qualitative, car les follicules, dont la qualité peut être altérée avec les années, vont moins bien réagir aux sollicitations du cerveau. Ainsi, en première partie de préménopause, on observe une baisse de la progestérone, dans la mesure où la qualité du corps jaune est forcément moins bonne, car les ovocytes perdant en qualité, leur enveloppe (le follicule), qui se transforme en corps jaune, devient lui aussi moins performant ! Pendant ce temps, les oestrogènes restent normaux, voire plus élevés si le cerveau sur-compense en envoyant beaucoup de FSH pour stimuler les follicules.

Puis, au fil des années, les follicules deviennent paresseux et finissent par faire la sourde oreille quand le cerveau les sollicite via la FSH : ainsi, les oestrogènes finissent eux aussi par entamer leur descente et les ovulations s’espacent de plus en plus, jusqu’à la ménopause.

Différence entre préménopause et périménopause

Préménopause et périménopause sont deux termes qui sont très souvent employés pour désigner le même phénomène, sans que l’on connaisse toujours la différence entre les deux.

  • En réalité, la périménopause est le terme médical officiel : elle englobe toute la période de transition avant la ménopause, marquée par des cycles irréguliers et des fluctuations hormonales.
  • La préménopause est son synonyme, mais n’a pas de connotation médicale. Ce terme fait plutôt partie du langage courant 🙂

Différence entre préménopause et ménopause

La préménopause est donc une période durant laquelle le cycle menstruel connaît des fluctuations et des irrégularités, pour aller progressivement vers la ménopause, qui, elle, désigne l’arrêt total du cycle menstruel, sans ovulation ni règles depuis minimum 12 mois.

Différence entre préménopause et insuffisance ovarienne précoce

On entend parfois parler de « ménopause précoce » pour désigner l’insuffisance ovarienne prématurée (ou précoce, IOP) : contrairement à la périménopause et à la ménopause qui sont des phénomènes normaux et physiologiques, l’IOP est un dysfonctionnement pathologique de l’activité des ovaires, souvent avant l’âge de 40 ans.

En cas d’insuffisance ovarienne précoce, les ovulations sont rares et imprévisibles : il reste possible de tomber enceinte, mais les chances de grossesse sont plus faibles que chez une femme qui a une activité ovarienne normale, ou un peu chahutée, justement, par la périménopause. Car oui, on reste fertile pendant la préménopause !


âge préménopause

À quel âge commence la préménopause ?

Il faut savoir que la préménopause peut survenir jusqu’à 10 ans avant la ménopause ! Ainsi, on peut avoir des cycles menstruels un peu chaotiques et des symptômes de la préménopause aux alentours de 35-40 ans, l’âge moyen de la ménopause étant de 51 ans.

Cela signifie que si votre cycle fait des siennes alors que vous êtes en fin de trentaine / début de quarantaine, il est possible que vous soyez entrée en périménopause  (et encore une fois, cela n’est pas du tout synonyme d’infertilité pour autant !) !


examens préménopause

Quels sont les examens pour détecter la préménopause ?

Ok, on entre maintenant dans le cœur du sujet : comment on sait, concrètement, qu’on est en pré ménopause ?

Au risque de vous décevoir, aucun examen médical comme la prise de sang n’est en mesure de vous apporter une réponse : en effet, les dosages de FSH, LH, d’oestrogènes ou de votre AMH ne permettent pas de “diagnostiquer” une préménopause, dès lors qu’ils ne cessent de fluctuer, c’est même l’une des caractéristiques de la périménopause !

Un indice qui peut alerter est une FSH élevée combinée à une baisse des oestrogènes, montrant que l’activité ovarienne est réduite, malgré les sollicitations du cerveau : néanmoins, cela ne se produit qu’en deuxième partie de la périménopause, une fois qu’elle est bien installée ! Par ailleurs, les valeurs de FSH et d’oestrogènes peuvent varier d’un cycle à l’autre.

Le diagnostic repose donc avant tout sur l’observation de vos cycles et de vos symptômes.


symptômes préménopause

Les symptômes de la préménopause les plus courants

Et justement, quels sont les symptômes à surveiller pour repérer l’entrée en périménopause ?

Au début : les signes d’un manque de progestérone

Dans un premier temps, puisque la progestérone est la première hormone à baisser, on peut avoir des symptômes évocateurs d’une insuffisance en progestérone, tels que :

  • Des cycles plus courts
  • Des règles irrégulières et/ou plus abondantes qu’auparavant
  • L’apparition ou l’aggravation d’un syndrome prémenstruel (SPM)
  • Des spottings plusieurs jours avant les règles
  • Des troubles du sommeil
  • Des troubles de l’humeur, de l’ irritabilité

Ensuite : les signes d’un manque d’oestrogènes

Ensuite, au bout de plusieurs mois / années, ce sont les oestrogènes qui diminuent, ce qui explique qu’on puisse avoir des symptômes plutôt en lien avec une carence en oestrogènes :

  • Des bouffées de chaleur, sueurs nocturnes
  • Une peau plus sèche
  • Une prise de poids inexpliquée
  • De la sécheresse vaginale
  • Une baisse de libido
  • Une perte de densité osseuse
  • Des menstruations moins abondantes
  • Des troubles cardio-vasculaires.

Il s’agit des symptômes les plus courants, les plus flagrants ! Cela dit, nous sommes toutes différentes et l’arrêt (très) progressif de votre cycle menstruel peut se manifester sous une autre forme chez vous. C’est la raison pour laquelle, dès que vous sentez que quelque chose « cloche », n’hésitez pas à noter ce que vous observez !

Petit bonus pour celles qui observent leur cycle avec la symptothermie, car là encore, les éléments que vous notez dans votre cyclogramme peuvent évoquer votre entrée en périménopause :

  • Une ovulation irrégulière (avec plus de 7 jours d’écart entre deux cycles : une ovulation à J15, puis à J26 par exemple, avant de revenir à J18, par exemple)
  • Une phase lutéale (post-ovulatoire) courte, inférieure à 10 jours (signe d’un manque de progestérone)
  • Une température qui ne se maintient pas sur le plateau haut après l’ovulation (manque de progestérone)
  • Un cycle qui se raccourcit (manque de progestérone) et/ou qui s’allonge (ovulation tardive, un peu « poussive » avec potentiellement plusieurs tentatives matérialisées par plusieurs pics de glaire, par manque d’oestrogènes).

diagnostic préménopause

La préménopause, un trouble féminin encore compliqué à diagnostiquer

La périménopause est une phase de chaos hormonal, une sorte de « zone grise » finalement encore peu étudiée (et qui véhicule beaucoup de peurs). C’est peut-être la raison pour laquelle les médecins n’ont pas encore de véritable « test » de la périménopause, permettant d’apporter un diagnostic clair !

De plus, toute la difficulté avec la préménopause, c’est que les symptômes peuvent différer d’une femme à l’autre et être confondus avec autre chose : en effet, beaucoup de femmes pensent d’abord à un dérèglement thyroïdien ou à un “coup de stress”, ou encore à une “crise de la quarantaine” par exemple. Pourtant, c’est souvent la préménopause qui s’invite sans prévenir !

Par ailleurs, comme nous ne sommes pas parfaitement linéaires, les symptômes peuvent aussi se chevaucher (un manque de progestérone qui glisse doucement vers une carence en oestrogènes) ou être différents en fonction des cycles. Ce côté “montagnes russes” est typique de la préménopause : donc ne soyez pas trop déstabilisée si vous n’arrivez pas à retrouver un « pattern » de cycle, des symptômes complètement cycliques.

Je ne sais pas vous, mais quand on sait ça, que ce n’est pas « dans notre tête » et que nos symptômes sont expliqués par un processus naturel que l’on peut accompagner, c’est déjà plus rassurant !


traitement préménopause

Comment apaiser les symptômes de la préménopause ?

Traitement hormonal

En cas d’effets secondaires vraiment pénibles pour vous, votre professionnel de santé (médecin traitant, gynécologue, sage-femme) peut vous proposer un traitement hormonal à base d’hormones bio-identiques, avec des hormones (oestrogènes et progestérone) totalement identiques aux vôtres, afin de véritablement combler ce nouveau manque de production hormonale.

À la différence de la contraception hormonale qui bloque la production de vos hormones naturelles en empêchant l’ovulation et en créant un « faux cycle », le traitement hormonal de la ménopause vient remplacer vos oestrogènes et votre progestérone qui sont de moins en moins bien produits, voire plus produits du tout au moment de la ménopause. Et ce traitement hormonal peut être souhaitable pour non seulement soulager les symptômes de la préménopause, mais aussi parce que nous avons véritablement besoin de nos hormones féminines pour notre équilibre global, et pas seulement pour avoir un enfant !

Ce traitement hormonal est différent du traitement hormonal substitutif qu’on appelait jusqu’alors “à l’américaine”, composé d’hormones synthétiques, très différentes sur le plan moléculaire de nos « vraies » hormones, et qui entraînent un certain nombre d’ effets indésirables. Ce sont ces hormones de synthèse qui font peur (à raison, notamment en raison de l’augmentation du risque de cancer du sein), mais elles n’ont rien à voir avec le « vrai » traitement hormonal de la périménopause et de la ménopause composé d’hormones bio-identiques.

Surtout, la FDA (la Haute Autorité de Santé américaine) vient de modifier de manière majeure (et historique !) ses indications sur les traitements hormonaux de la ménopause.

Elle a annoncé la suppression des « black box warnings » (avertissements les plus sévères) concernant les risques cardiovasculaires, d’AVC, de démence probable et de cancer du sein pour la majorité des thérapies hormonales systémiques (œstrogènes seuls ou associés à un progestatif). Seules les formulations systémiques d’œstrogènes sans progestatif chez les femmes ayant encore un utérus gardent un avertissement spécifique pour le risque de cancer de l’endomètre.

Et elle a affirmé les bénéfices de ce traitement pour la santé des femmes, ce qui est une avancée considérable après des années de “dogmes anti THM” et de peurs infondées pour les femmes. Espérons que cela permette de faire évoluer la prudence parfois injustifiée des médecins français !

Solutions non hormonales

Il y a également des choses que vous pouvez faire en toute autonomie pour mieux vivre cette phase de transition bien particulière, sans avoir à recourir à des hormones !

Première chose, observer votre cycle et repérer votre ovulation grâce à la symptothermie peut être précieux pour vous y retrouver (surtout quand le cycle devient imprévisible !) et savoir si vous ovulez bien, à quelle fréquence et si vous êtes dans une phase où vous devez soutenir seulement votre progestérone, ou si vous devez également vous pencher sur vos oestrogènes.

Votre hygiène de vie est également un axe clé ! Réduire votre stress, prendre soin de votre sommeil, soutenir votre corps via votre alimentation et certains compléments alimentaires bien choisis peut clairement faire une différence. Sans oublier la pratique d’une activité physique !

Selon où vous en êtes de votre périménopause et des hormones à soutenir à l’instant T, la stratégie d’accompagnement ne sera pas la même : d’où l’intérêt de comprendre ce qui se joue dans votre cycle à vous et d’être accompagnée par quelqu’un qui pourra vous conseiller au mieux.

Si vous souhaitez être accompagnée par la team Émancipées, le Moody Club est à votre disposition : il est très axé SPM, mais il est surtout question de comprendre et apaiser vos hormones, ce qui peut vous aider en préménopause 🙂

Et si vous êtes en projet bébé, le Fertility Club est la meilleure option : car pour rappel, on peut tout à fait tomber enceinte en préménopause ! Tant qu’on ovule encore et que l’on sait « viser juste », une grossesse reste possible !


questions fréquentes

Pour résumer – Questions fréquentes


On espère que cet article vous aura permis d’y voir un peu plus clair sur les premiers symptômes de la préménopause : globalement, si vous avez 35-40 et que vous sentez que quelque chose « cloche » concernant votre cycle menstruel, ce n’est pas dans votre tête !

La mise en place de la ménopause étant très progressive, les changements hormonaux à l’oeuvre peuvent se manifester de manière discrète, sans que l’on y prête attention au début, avant de devenir plus gênants.

Encore une fois, la connaissance de votre corps et l’observation de votre cycle peuvent être des alliés précieux pour comprendre ce qui se joue en vous ! Et surtout, n’oubliez pas que vous n’êtes pas obligée de « subir » votre préménopause : des solutions, hormonales ou plus naturelles, existent.

Qu’en pensez-vous ? Saviez-vous que la préménopause, ce n’est pas que des bouffées de chaleur inopinées, mais un faisceau d’indices qui peuvent vous mettre la puce à l’oreille, dès la fin de la trentaine ? N’hésitez pas à nous faire part de vos retours en commentaire !

2 réflexions au sujet de “Comment savoir si on est en préménopause ?”

  1. Bonjour,

    Merci pour cet article très intéressant. Ci-après, mon expérience et quelques réflexions afin d’amener de l’eau au moulin de l’émancipation des femmes!

    J’ai 41 ans et viens de découvrir que j’étais en 2e phase de périménopause car chute des œstrogènes. Et je vis une véritable crise de la quarantaine! Les symptômes les plus impactants pour moi sont la dépression, les insomnies, les pertes de mémoires et les troubles de l’attention (couramment appelé brouillard mental, c’est très parlant!).
    Les autres symptômes:
    – Grande frilosité
    – Grand besoin de sport
    – SPM violent
    – Caries (est-ce lié? Je n’en avais jamais eues auparavant. Il semblerait que la sécheresse buccale est aussi un symptôme et pourrait expliquer l’apparition de caries, mais à vérifier)
    – Sueurs nocturnes
    – Règles plus abondantes
    – Sécheresse vaginale

    J’ai d’abord pensé faire un burn-out. Un article mentionne que de nombreuses femmes changent d’emploi lors de la perimenopause ou à la ménopause (lien ci-dessous).
    Il me semble très important de mettre l’accent sur les symptômes psy et de bien souligner qu’il s’agit de l’influence des hormones et non des troubles psychologiques. Les employeurs devraient également être sensibilisés à cette problématique. En effet, ayant un poste à responsabilité avec une équipe à gérer, ces symptômes me sont vraiment handicapants. J’ai cependant acquis une bienveillance pour toutes les femmes de mon âge ou plus âgées que je n’avais pas avant de connaître cette nouvelle phase de vie. J’aurais aimé être au courant de cette problématique avant de la vivre. En effet, j’aurais sûrement été moins sévère avec les femmes « plus âgées ».

    Et outre les symptômes négatifs, il en existe des positifs et il faut quand même en parler! Pour ma part:
    – Meilleur souffle, meilleure endurance à la course à pied
    – Fin des symptômes d’endométriose (menstruels et digestifs)
    – Plus d’anxiété (ou plutôt, j’ai découvert que j’avais de l’anxiété à la disparition de celle-ci)
    – Une augmentation de la libido (on parle beaucoup de la perte de la libido à cette période, mais pour de nombreuses femmes, ça peut être l’inverse!).

    Et dernière anecdote: ce putain de correcteur orthographique ne reconnaît pas le terme perimenopause, preuve qu’il y a encore du chemin à faire!

    Ici un site avec un grand nombre des symptômes répertoriés, toujours bon à savoir:
    https://seemenopause.com/fr-fr/symptomes

    Et l’article sur la ménopause et la carrière des femmes: https://www.24heures.ch/sante-au-travail-la-menopause-freine-la-carriere-des-femmes-130356600970

    En espérant que ce témoignage permettra à d’autres femmes de comprendre ce qu’elles vivent.

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    • Merci beaucoup Fanny pour ton témoignage précieux ! Et effectivement, j’espère qu’on informera mieux les femmes sur cette période de vie si particulière (de notre côté, on fait tout pour en tout cas !) 🙂 Bonne journée et plein de bonnes choses pour 2026 !

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Auteur/autrice de l’image

Émancipées redonne aux femmes le contrôle sur leur cycle menstruel.

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Émancipées redonne aux femmes le contrôle sur leur cycle menstruel.