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le stress peut retarder les règles de combien de jours

Le stress peut retarder les règles de combien de jours ?

Les idées clés

  • Un retard de règles, hormis en cas de grossesse, ça n’existe pas vraiment. C’est en général un retard de l’ovulation qui vient retarder les règles.
  • L’ovulation peut être décalée par un état de stress, qui peut impacter plusieurs mécanismes physiologiques en lien avec l’ovulation : l’axe cerveau/ovaires (via l’hypothalamus), la régulation de la glycémie, le fonctionnement de la thyroïde ou encore la sécrétion de prolactine.
  • En cas de stress intense, notre corps nous protège et se concentre sur ses fonctions essentielles, dont l’ovulation et la reproduction ne font pas partie !
  • Le stress est un mécanisme physiologique normal quand il est ponctuel et maîtrisé : c’est lorsqu’il est continu qu’il peut devenir néfaste pour l’organisme, l’ovulation et le cycle féminin.
  • Il existe des solutions pour abaisser son niveau de stress, notamment en termes d’hygiène de vie.

On le sait souvent de manière intuitive, sans réellement comprendre les mécanismes derrière ce phénomène : le stress a un impact sur notre cycle menstruel et nos règles ! Ainsi, une question revient souvent : le stress peut il provoquer un retard de règles et si oui, pendant combien de temps ?

Dans ce qui suit, on fait le point sur tous les liens entre le stress et le cycle féminin, et toutes les manières dont nos émotions peuvent impacter la durée de notre cycle et le timing de l’arrivée de nos menstruations 🙂 Prêtes ?



stress

Que se passe-t-il dans le corps quand on est stressée ?

Le stress est provoqué par une situation menaçante (ou considérée comme telle) détectée par le système nerveux et notamment par l’hypothalamus, une aire bien particulière de notre cerveau (dont on reparlera très vite !).

En réponse, nos glandes surrénales (situées au niveau des reins) envoient deux hormones, chargées de nous permettre de gérer la situation : de l’adrénaline et du cortisol, qui mobilisent nos ressources (notamment en sucre) pour fuir ou combattre la menace. En situation de stress, on observe donc une augmentation de la glycémie, c’est-à-dire du taux de sucre dans le sang, une augmentation du rythme cardiaque et du rythme respiratoire.

Ce système de réponse au stress est très archaïque et les réactions physiologiques s’enchaînent en cascade ! C’est la réaction qui se met en place depuis que l’homme est homme (et que la femme est femme !!), notamment quand ils devaient réagir vite et fuire face à un ours. Et quand maintenant on ne stresse pas face à un ours mais face à un coup de pression de notre boss, c’est le même mécanisme qui s’enclenche ! 

Ensuite, une fois le danger écarté, le corps revient en principe à la normale dès qu’on est en sécurité, loin du danger : on précise que le stress n’est pas mauvais en soi, il s’agit d’un mécanisme d’adaptation qui a toujours été très utile à l’espèce humaine 🙂 (cf. l’ours, c’était assez opportun quand même !). Quand il est ponctuel, notre corps sait gérer ces pics de stress : le stress devient en revanche plus problématique quand il est permanent, quand on se trouve en situation de stress chronique ! (un peu comme si l’ours était en permanence derrière notre épaule…). 

Évidemment à l’époque, le danger était essentiellement physique : de nos jours, on a moins de risques de se faire courser par un ours, mais notre cerveau archaïque enregistre toute forme de stress comme une menace potentielle. Ainsi, un stress émotionnel – et même le stress simplement généré par nos scénarios catastrophe – peuvent déclencher ces mécanismes physiologiques de réponse !


Comment le stress agit sur le cycle menstruel ?

Tout l’objectif du cycle menstruel est de permettre l’ovulation, et donc une grossesse ! Et ce, qu’on soit partante ou pas ^^

Les règles sont en fait la conséquence de l’ovulation : en effet, si on a bien ovulé mais que l’ovule n’a pas été fécondé, la muqueuse utérine se détache en raison de la chute hormonale en fin de cycle en l’absence de grossesse. Quoi qu’il arrive, dans cette situation, les règles surviennent maximum 16 jours après l’ovulation : ainsi, si les règles sont retardées (notamment à cause du stress), c’est en fait que l’ovulation a été retardée, on est face à une ovulation tardive !

En effet, la période qui peut s’allonger, c’est la période pré ovulatoire (avant l’ovulation, quand le corps  n’arrive pas à la concrétiser), mais la période post ovulatoire, elle, est toujours à peu près fixe. 

Mais comment nos émotions peuvent-elles perturber le processus ovulatoire ?

cerveau

Perturbation de l’axe hypothalamo-hypophysaire

Il faut savoir que le cycle menstruel démarre dans deux zones du cerveau : d’abord l’hypothalamus, qui envoie de la GnRH à l’hypophyse (le 2e zone) pour qu’à son tour, elle envoie de la FSH puis de la LH aux ovaires.

Or, rappelez-vous : l’hypothalamus est aussi un centre de traitement ultra-sensible qui capte toutes les infos envoyées par notre système nerveux, y compris notre niveau de stress. Et si ce centre détecte un danger potentiel (même si c’est juste un mail un peu désagréable d’un collègue), il active la réponse de stress et peut mettre en pause la fonction reproductive.

Autrement dit, le stress chronique peut totalement perturber la belle mécanique hormonale du cycle, parce que le cerveau se dit : “ce n’est peut-être pas le moment de faire un bébé. (qu’on en veuille un ou non). Résultat : la GnRH peut être bloquée, et l’ovulation aussi.

C’est ce qu’on observe dans certains cas d’aménorrhée hypothalamique, qui peut se présenter chez des femmes très sportives (vraiment très sportives), ou qui ont perdu beaucoup de poids, ou vivent un stress intense. Dans ces cas-là, l’hypothalamus interprète ce signal comme un environnement non sécurisé et freine la fertilité pour nous protéger, ce qui explique l’absence de règles.

prolactine

Elévation de la prolactine

La prolactine est l’hormone de l’allaitement, qui crève forcément le plafond durant cette période très particulière de la vie d’une jeune maman 🙂

Cette prolactine a un revers assez particulier, car elle vient  entraver l’ovulation (pour que la mère puisse se concentrer sur le bébé qu’elle doit nourrir, c’est physiologique), mais cela peut même se produire chez des femmes qui ne viennent pas d’accoucher (nous en sécrétons toujours un petit peu, via l’hypophyse, et il arrive qu’on en sécrète trop, en dehors de tout allaitement.

Or, le stress, en particulier un stress aigu intense (de type choc émotionnel, deuil, grosse panique…), peut provoquer une élévation transitoire de prolactine. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on recommande de rester bien tranquille au moins 20 minutes avant une prise de sang pour doser la prolactine, afin d’éviter un faux pic dû au stress du moment.

Cela dit, ce type d’augmentation ponctuelle ne perturbe pas forcément l’ovulation chez toutes les femmes, mais c’est une piste intéressante à creuser quand il y a des troubles du cycle ou des difficultés à ovuler.

glycémie

Augmentation de la glycémie

On l’a évoqué, le pic de cortisol induit par une situation stressante augmente la glycémie (le taux de sucre dans le sang), car on a besoin de « carburant » pour fuir ou combattre.

Lorsque le stress est chronique, la glycémie est constamment élevée, ce qui crée un climat inflammatoire qui perturbe le cycle menstruel et l’ovulation. De plus, notre corps a besoin que notre glycémie reste toujours dans une fourchette raisonnable, afin de pouvoir fonctionner correctement. Pour ce faire, notre pancréas sécrète deux hormones permettant de faire cet ajustement :

  • le glucagon, qui augmente le taux de sucre dans le sang
  • l’insuline, qui elle est chargée de faire baisser le taux de sucre dans le sang, en permettant le stockage du sucre dans les cellules.

Mais quand ce mécanisme est sollicité en continu (par exemple en cas de stress chronique), l’organisme peut devenir progressivement résistant à l’insuline. Du coup, le pancréas en produit encore plus, et c’est l’hyperinsulinémie, qui entretient l’inflammation de bas-grade et peut perturber le cycle menstruel.

Les femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) connaissent également le cercle vicieux induit par l’augmentation de l’insuline et celle de l’hormone LH : en effet, une hausse de l’insuline provoque une augmentation de la LH, ce qui chamboule son équilibre avec la FSH ! La LH est censée connaître un pic déclenchant l’ovulation à un moment bien précis du cycle menstruel : en cas d’insuline constamment élevée, la LH peut rester constamment haute, sans faire de pic, ce qui inhibe l’ovulation !

thyroide

Perturbation de la thyroïde

En situation de stress chronique, une autre glande hyper importante du cycle menstruel peut être impactée : la thyroïde ! C’est elle qui régule notre métabolisme, notre température corporelle, notre énergie… et elle joue aussi un rôle clé dans la fertilité et l’ovulation.

Elle est en lien étroit avec le cerveau : l’hypothalamus (oui, encore lui !) envoie une hormone appelée TRH à l’hypophyse, qui à son tour libère la TSH pour demander à la thyroïde de produire ses hormones (la T4, forme inactive, et la T3, forme active).

Mais quand le stress devient chronique, le cortisol peut freiner la conversion de la T4 en T3, la forme active de l’hormone thyroïdienne. Résultat : un métabolisme qui ralentit, et des ovulations qui peuvent se faire attendre.

Et comme tout est lié, un dérèglement de la thyroïde peut aussi perturber l’axe hypothalamo-hypophyso-ovarien, et provoquer des troubles de l’ovulation (et donc un retard de règles). Donc un stress chronique peut indirectement fatiguer la thyroïde, et impacter la fertilité.

mode de vie

Une hygiène de vie moins favorable au bon déroulé de l’ovulation

Quand on est stressée, on peut adopter malgré nous des habitudes quotidiennes qui ne sont pas très « ovulation-friendly » :

  • Le sommeil peut être impacté, ce qui nous empêche de bien récupérer : or, l’ovulation est un processus énergivore ! Cela peut également augmenter notre niveau de fatigue et altérer notre système nerveux, et c’est un peu le serpent qui se mord la queue :s
  • On peut apaiser ses émotions avec une alimentation « réconfortante », qui n’apporte pas les nutriments essentiels au soutien des hormones (vitamines, minéraux, bons gras, protéines de qualité) et contient beaucoup de sucre par exemple, ce qui fait monter la glycémie.
  • Le tabac et l’alcool, qu’on peut avoir tendance à plus consommer en cas de stress, viennent également perturber négativement le bon déroulé du cycle.

C’est d’autant plus dommage que si on n’ovule pas (ou pas bien), on ne sécrète jamais (ou peu) de progestérone, alors que cette hormone a des vertus apaisantes bien documentées. Vous avez dit cercle vicieux ?


Combien de jours de retard les règles peuvent-elles avoir à cause du stress

Combien de jours de retard les règles peuvent-elles avoir à cause du stress ?

Le niveau de décalage de l’ovulation (et donc des règles) dépend de chacune ! Elle peut parfois être décalée de seulement quelques jours, et ce décalage peut même passer inaperçu si la longueur totale du cycle n’est pas impactée et que les règles sont « à l’heure » : en effet, si l’ovulation est perturbée, la phase post-ovulatoire peut être plus courte (par manque de progestérone) et mathématiquement, cela compense le retard de l’ovulation (d’où l’importance de suivre son ovulation !).

Toutefois, chez certaines femmes et/ou dans des situations bien particulières, l’ovulation peut être bloquée pendant plusieurs semaines voire plusieurs mois et les règles peuvent donc se faire attendre sur une durée plus importante (on parle alors d’aménorrhée secondaire).


solutions stress

Que faire quand le stress retarde les règles ?

Une fois qu’on a dit tout ça, que faire ? Faire diminuer son niveau de stress n’est pas forcément évident et on peut ne pas savoir comment s’y prendre :s Voici quelques pistes pour vous aider, très liées à notre mode de vie !

Identifier les sources de stress

Dans un premier temps, il peut être intéressant d’identifier les sources de stress auxquelles ont est confrontée et de lister celles que l’on peut éviter (et donc sortir de notre quotidien) et celles auxquelles on ne peut pas vraiment échapper (les mails désagréables de son N+1, par exemple), et qui nous demandent de renforcer notre résistance au stress.

Soigner son alimentation

On peut faire attention à intégrer des aliments véritablement nutritifs afin de maintenir un poids de forme compatible avec l’ovulation (protéines de qualité, légumes et fruits riches en vitamines et minéraux et les glucides complets et semi-complets ou issus des fruits, par exemple), mais aussi faire la part belle à des nutriments « amis » de notre système nerveux, comme le magnésium ou les oméga-3 !

Choisir des compléments alimentaires anti-stress adaptés

La micronutrition peut également aider en cas de stress, surtout si elle est bien adaptée à vos problématiques et à votre physiologie personnelle :

  • Magnésium bisglycinate
  • Plantes apaisantes comme la mélisse, la camomille, la lavande
  • Plantes adaptogènes comme la rhodiola

Entre autres !

S’aménager des temps de pause et de repos

Pensez à intégrer des moments de « respiration » dans votre quotidien : il peut d’ailleurs s’agir de vrais exercices de respiration, la cohérence cardiaque peut par exemple vous aider à faire baisser la pression !

De plus, n’hésitez pas à pratiquer des activités qui vous apaisent ou génèrent en vous des émotions agréables et stimulantes, quelles qu’elles soient pour vous (sport, danse, jardinage, puzzle, ce que vous voulez !) 🙂

Si la gestion du stress est un axe sur lequel vous souhaitez travailler pour améliorer votre cycle menstruel, on peut également vous proposer deux choses : le Fertility Club si vous êtes en essai bébé, ou le Moody Club si vous avez un syndrome prémenstruel marqué (et/ou une ovulation qui vous en fait voir de toutes les couleurs, les deux peuvent être liés !).


gynécologue

Retard de règles à cause du stress : quand faut-il consulter ?

Si vous constatez des retards de règles récurrents (qui correspondent, vous l’avez compris à des retards d’ovulation) sans que vous soyez enceinte, on vous recommande de consulter dans tous les cas un médecin, un sage-femme ou un gynécologue, qui pourra creuser tout ceci avec vous.

Par ailleurs, si vous vous sentez très stressée au quotidien ou si vous venez de vivre un choc émotionnel, vous pouvez également être accompagnée par un(e) psychologue 🙂


questions fréquentes

Pour résumer – Questions fréquentes


Pour conclure, même s’il ne faut pas culpabiliser et se mettre à stresser de trop stresser, et même si l’ovulation, c’est un processus complexe qui fait intervenir bien plus de paramètres que ceux cités dans cet article, on ne peut pas nier que le stress peut être un ennemi du cycle menstruel. Il est donc important de ne pas négliger la sphère émotionnelle quand on s’intéresse à sa fertilité et son ovulation, tout en restant indulgente avec soi-même, vous l’avez compris. Quelques petits coups de stress par-ci par-là ne vont pas dégommer votre fertilité 🙂 

Bien sûr, on l’a vu, le stress peut également être physique, et il est important de prouver à notre cerveau (le chef d’orchestre) qu’on a les ressources suffisantes pour porter une grossesse (ressources principalement nutritionnelles; en s’alimentant suffisamment) afin de pouvoir ovuler correctement (et ce, même si on en veut pas concevoir, ou concevoir tout de suite !) et avoir ses règles « dans les temps » 🙂

On espère en tout cas que ce lien entre stress et retard de règles vous parait maintenant plus clair : un soubresaut émotionnel en début de cycle peut se traduire par une petite frayeur en fin de cycle quand nos règles se font désirer, mais quand on sait qu’on a en fait ovulé plus tard que prévu, la pression redescend généralement d’un cran 🙂

En revanche, en cas de gros retard sans grossesse ou de retards de règles répétés, n’hésitez pas à demander l’avis de votre médecin pour faire le point. Si vous êtes en désir de grossesse, on peut aussi vous accompagner dans le Fertility Club en parallèle, n’hésitez pas, ça peut faire énormément de bien d’être entourée dans cette période de sa vie, clairement un peu stressante on ne va pas se mentir (et on le sait bien !)  🙂

En attendant, si vous avez des questions, l’espace commentaires est à votre disposition !

6 réflexions au sujet de “Le stress peut retarder les règles de combien de jours ?”

  1. Bonjour et merci pour toutes ces belles informations !
    Suite à divers situations passées, je suis devenue anxieuse de nature (avant projet bébé) et j’ai la crainte de ne pas réussir à tomber enceinte. Fausse couche en octobre après 1 mois de grossesse et depuis plus rien.
    Est ce que le stress chronique retarde uniquement ou peut complètement donner absence à l’ovulation et la fertilité ?
    J’essaie de travailler chaque jour sur mon état anxieux mais compliqué de savoir comment le cerveau réagit ..
    Merci d’avance pour votre réponse

    Répondre
    • Coucou Aurore ! Je t’envoie tout mon réconfort <3 Pour te répondre, nous sommes toutes différentes, et à anxiété égale, le dialogue cerveau/ovaires peut être plus ou moins bloqué en fonction. Est-ce que tu as l'habitude d'observer les signaux de ton ovulation, à savoir la glaire cervicale + la température ? Je comprends en tout cas que ce ne soit pas évident, est-ce que tu es accompagnée pour apaiser ton anxiété ? 🙂 Je t'envoie toutes mes bonnes ondes !!

      Répondre
      • Merci pour ta réponse <3
        Oui j’observe bien la glaire cervicale et le pic de température, j’ai le sentiment que mon ovulation arrive tardivement J+17 et règles J+31 voir même J+27 pour un cycle, il m’arrive même parfois de me demander si je n’ai pas eu une fausse couche à nouveau sans m’en rendre compte pendant les règles (gros symptômes inhabituels et règles après).
        J’ai déjà tenté plusieurs choses cependant mon anxiété est bien ancrée et pas évidente toujours au quotidien 😞

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        • Coucou ! Je te rassure, une ovulation le 17ème jour est tout à fait OK et si ta phase lutéale fait plus de 10 jours sans SPM, c’est un bon indicateur aussi ! Je te comprends, l’anxiété peut être un combat de tous les jours, ce n’est pas si simple de s’en défaire (et le fait de stresser de stresser n’arrange rien…) : tu peux être accompagnée par un(e) professionnel(le) si besoin, la respiration et certaines plantes peuvent aider, essaie aussi de trouver des activités qui te font du bien <3 Courage en tout cas, crois en toi !!

          Répondre
  2. Bonjour,

    Merci beaucoup pour cet article. Je suis à dpo2, et ultra stressée car beaucoup de mal à concevoir, chaque mois est un échec. Je suis sous clomid donc ça m’aide à ovuler, mais maintenant j’ai peur que l’implantation ne marche pas à cause de ce stress. Et plus je me dis stress pas sinon ça va échouer, ça me fait encore plus stresser !!! Cercle vicieux … ça marche aussi en post ovulation?

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    • Coucou ! Je comprends tout à fait, les essais bébé sont souvent une période de stress ! Première chose à te dire, c’est que c’est normal que cette période te chamboule au niveau émotionnel et surtout, ne culpabilise pas à ce sujet <3 Il faut surtout que ce stress te permette de te mettre en action et de mettre en place des routines adaptées pour te sentir actrice de ton projet bébé 🙂 Si tu le souhaites, c'est tout l'objet du Fertility Club : creuser avec vous ce qui peut poser problème, vous permettre de trouver des pistes pour le résoudre (en bonne intelligence avec un parcours médical) et surtout, vous permettre d'être entourée de nos expertes et d'une communauté de femmes qui passent par les mêmes montagnes russes émotionnelles 🙂 Bonne journée et surtout, plein de bonnes ondes !!

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Auteur/autrice de l’image

Émancipées redonne aux femmes le contrôle sur leur cycle menstruel.

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