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symptothermie fiabilité

Symptothermie & fiabilité : une méthode de contraception naturelle qui a fait ses preuves

Les idées clés

  • La symptothermie est la méthode de contraception naturelle la plus fiable lorsqu’elle est correctement apprise et appliquée, avec une efficacité pratique de 98,2 %.
  • Elle ne repose pas des calculs de dates, mais sur l’observation quotidienne de trois indicateurs physiologiques : la glaire cervicale, la température basale et/ou le col de l’utérus.
  • Elle identifie la fertilité au lieu de la prédire : la méthode s’adapte aux cycles irréguliers, au post-partum, au SMOP (ex-SOPK) ou à la périménopause.
  • La fiabilité dépend de la qualité de l’apprentissage : une formation rigoureuse et le respect des règles de la méthode sont indispensables.
  • Elle est dépourvue d’hormones et de dispositif médical, sans modifier le fonctionnement naturel du cycle menstruel./li>
  • Il ne faut pas la confondre avec la méthode du calendrier ou les applications de prédiction de l’ovulation, qui reposent sur des estimations et sont nettement moins fiables.

Lorsqu’on parle de contraception naturelle, les réactions sont souvent les mêmes : « Ça ne marche pas, « C’est la méthode du calendrier ? », On connaît toutes quelqu’un qui est tombé enceinte avec… »

En réalité, ces affirmations mélangent souvent plusieurs méthodes qui n’ont absolument rien à voir les unes avec les autres !

Pour être très claire, la symptothermie ne consiste pas à compter les jours de son cycle, ni à laisser une application « deviner » votre ovulation à partir des cycles précédents. Et contrairement à certaines idées reçues, elle ne repose pas uniquement sur la prise de température !

La symptothermie est une méthode d’observation du cycle menstruel fondée sur plusieurs paramètres physiologiques dont la fiabilité a été évaluée dans des études scientifiques.

Lorsqu’elle est correctement apprise et appliquée, la méthode symptothermique affiche une efficacité pratique de 98,2%, ce qui la place parmi les méthodes contraceptives les plus efficaces, tout en étant totalement dépourvue d’hormones et de dispositifs médicaux.

Alors comment est-ce possible ? Comment cette méthode fonctionne-t-elle ? Et dans quelles conditions peut-on réellement lui faire confiance ? C’est ce que nous allons voir tout de suite !


Sommaire

  • La symptothermie, une méthode naturelle pas comme les autres
  • Quelle est l’efficacité de la méthode symptothermique ?
  • Symptothermie ou méthode du calendrier : quelle différence ?
  • Dans quelles conditions la symptothermie est-elle fiable ?
  • La symptothermie reste-elle fiable en cas de cycle irrégulier ?
  • Pourquoi certaines femmes tombent-elles enceintes malgré la symptothermie ?
  • Pour résumer – Questions fréquentes

symptothermie

La symptothermie, une méthode naturelle pas comme les autres

La symptothermie est une méthode d’observation du cycle menstruel qui permet d’identifier, jour après jour, les périodes fertiles et infertiles au cours du cycle.

En effet, une femme n’est fertile que pendant une courte période au cours de chaque cycle menstruel : la fenêtre de fertilité dure environ 6-7 jours, correspondant aux quelques jours précédant l’ovulation et au jour de l’ovulation lui-même. En dehors de cette fenêtre, une grossesse ne peut pas débuter, car ovule et spermatozoïdes ne peuvent pas se rencontrer !

L’objectif de la symptothermie est donc d’identifier cette période de fécondité avec précision, afin d’éviter les rapports non protégés pendant les jours où une grossesse est possible quand on ne souhaite pas concevoir.

Trois indicateurs pour observer la fertilité

Pour cela, la méthode ne cherche donc pas à prédire l’ovulation, mais repose sur l’observation quotidienne de nos signaux de fertilité. Et justement, quels sont les signaux de fertilité à observer ? Ils sont au nombre de 3 :

  • la glaire cervicale, qui sous l’influence des oestrogènes (hormones dominantes en première partie de cycle), devient plus abondante, élastique, translucide et glissante à l’approche de l’ovulation.
  • la température basale, qui augmente d’environ 0,3°C (entre 0,2 et 0,5°C) après l’ovulation sous l’influence de la progestérone (hormone de la deuxième partie de cycle).
  • et le col de l’utérus, qui peut remplacer les observations de la glaire cervicale. En effet, les oestrogènes modifient également sa position, son ouverture, sa hauteur et sa consistance en phase ovulatoire, car il s’aligne avec le vagin, s’ouvre, remonte et devient mou.

Plus précisément, en symptothermie, on observe 2 indicateurs : la température, toujours, et ensuite la glaire ou le col. Mais pour en savoir plus sur ces indicateurs et comment les observer, on vous renvoie vers leurs articles dédiés !

Si vous souhaitez aller plus vite, voici également notre Guide de Démarrage de la Symptothermie, qui vous permet de découvrir toutes les règles de la méthode et vous donne les premières clés concrètes pour observer votre col, votre glaire cervicale et votre température !

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Pourquoi utiliser plusieurs indicateurs ?

C’est probablement ce qui fait toute la force de la symptothermie ! Chaque indicateur renseigne sur un moment différent de la fertilité :

  • la présence de glaire cervicale annonce que la période fertile débute (le col peut lui aussi confirmer que l’ovulation approche, si on préfère observer cet indicateur !)
  • la hausse de température et l’assèchement de la glaire pendant plusieurs jours confirment que l’ovulation est passée, car ce sont des indicateurs de la présence de progestérone, qui n’est sécrétée qu’après l’ovulation.
courbe symptothermie

Autrement dit, les indicateurs se complètent ! La symptothermie fonctionne selon un principe de double contrôle : elle ne s’appuie jamais sur un seul signe de fertilité pour ouvrir ou refermer la période fertile !

Cette combinaison de plusieurs observations indépendantes permet de limiter les risques d’erreur et explique en grande partie les excellents résultats obtenus dans les études cliniques.

C’est également ce qui distingue la symptothermie des méthodes reposant uniquement sur la température, ou uniquement sur la glaire cervicale !


mesure fiabilité contraception

Comment mesure-t-on la fiabilité d’une méthode contraceptive ?

Lorsque l’on compare différentes méthodes de contraception, on voit souvent apparaître des chiffres très précis : 99 %, 98 %, 93 %… Mais d’où viennent-ils ? Et comment les chercheurs évaluent-ils réellement l’efficacité d’une contraception ?

L’indice de Pearl : le nombre de grossesses observées en un an

La fiabilité d’une méthode contraceptive est généralement évaluée grâce à ce que l’on appelle l’ indice de Pearl (du nom de Raymond Pearl, le biostatisticien qui l’a élaboré dans les années 30). Son principe est simple : il correspond au nombre de grossesses survenues chez 100 femmes utilisant une méthode contraceptive pendant un an !

Par exemple :

  • un indice de Pearl de 1 signifie qu’environ 1 femme sur 100 est tombée enceinte en un an
  • un indice de Pearl de 5 correspond à environ 5 grossesses pour 100 femmes sur un an.

Ainsi, plus l’indice de Pearl est faible, plus la méthode est efficace.

Pour faciliter la lecture, cet indice est souvent présenté sous forme de pourcentage d’efficacité, ce qui explique qu’un indice de Pearl de 1 corresponde à une efficacité d’environ 99 %, par exemple.

Même si cette présentation est plus intuitive, il est important de garder en tête que, dans les études scientifiques, c’est bien l’indice de Pearl qui est calculé !

Efficacité théorique ou efficacité pratique : quelle différence ?

Vous remarquerez peut-être que certaines contraceptions affichent deux chiffres de fiabilité, et c’est normal ! Les chercheurs distinguent généralement :

  • L’efficacité théorique (ou utilisation parfaite) correspond à l’efficacité de la méthode lorsqu’elle est utilisée exactement comme prévu, sans oubli, sans erreur d’utilisation et en respectant toutes les recommandations. Autrement dit, elle répond à la question : « Que se passe-t-il si la méthode est appliquée parfaitement ? ». Cette donnée permet d’évaluer la performance intrinsèque de la méthode elle-même.
  • L’efficacité pratique (ou utilisation courante) : il peut arriver d’oublier une pilule, de mettre un préservatif trop tard, de mal interpréter un signe de fertilité ou encore de choisir d’avoir un rapport non protégé pendant une période fertile. L’efficacité pratique tient compte de toutes ces situations et répond donc à une autre question : « Que se passe-t-il lorsque cette méthode est utilisée dans la vie quotidienne ? »

C’est cette donnée qui est généralement la plus pertinente lorsqu’on compare différentes méthodes contraceptives, puisqu’elle reflète leur efficacité dans des conditions réelles d’utilisation !

C’est également pour cette raison que deux méthodes ayant une efficacité théorique très proche peuvent présenter des différences importantes en utilisation courante : certaines sont plus sensibles aux erreurs d’utilisation que d’autres.

C’est notamment le cas de la pilule, qui présente une efficacité théorique de 99,7%, mais une efficacité pratique de 93%. A contrario, le stérilet au cuivre, qui, une fois inséré ne demande plus aucune action, présente quasiment la même efficacité théorique et pratique (99,4% vs 99,2%).


efficacité symptothermie

Quelle est l’efficacité de la méthode symptothermique ?

La symptothermie est une méthode de contraception naturelle, sans hormones et sans dispositif médical. Mais une question revient souvent : est-elle réellement fiable ?

La réponse est oui, à condition de parler de la véritable méthode symptothermique, correctement apprise et correctement appliquée !

La principale étude ayant évalué la fiabilité de la symptothermie a été publiée en 2007 par le professeur Frank-Herrmann et ses collaborateurs : les chercheurs ont suivi 900 femmes pendant 17 638 cycles menstruels, en utilisant la méthode symptothermique allemande Sensiplan®, aujourd’hui considérée comme la méthode de référence en matière de contraception naturelle.

Les résultats sont particulièrement intéressants ! En utilisation courante, la méthode a présenté une efficacité de 98,2 %. Autrement dit, un peu moins de 2 femmes sur 100 utilisant la méthode pendant un an ont connu une grossesse non désirée.

Cette efficacité pratique tient compte de la réalité : oublis, erreurs d’interprétation, mais aussi choix délibérés d’avoir des rapports non protégés pendant la période fertile.

Les chercheurs ont également distingué les grossesses réellement dues à une défaillance de la méthode de celles liées au comportement des couples.

Résultat : le taux d’échec attribuable à la méthode elle-même n’était que d’environ 0,4 %, soit moins d’une grossesse pour 200 femmes utilisant correctement la méthode pendant un an. Autrement dit, lorsque les règles de la symptothermie sont respectées, les grossesses liées à une erreur de la méthode sont exceptionnelles.

Pourquoi y a-t-il une différence entre 98,2 % et 99,6 % ? À première vue, ces deux chiffres peuvent sembler contradictoires, mais en réalité, ils ne mesurent pas la même chose !

  • L’efficacité pratique de 98,2 % inclut toutes les grossesses observées au cours de l’étude, y compris celles survenues après un rapport volontairement non protégé pendant la période fertile.
  • Le taux d’échec de 0,4 %, lui, ne prend en compte que les grossesses attribuables à une mauvaise identification de la période fertile malgré le respect des règles de la méthode.

C’est une distinction importante : elle permet de différencier les limites de la méthode de celles liées à son utilisation ! Ces résultats placent donc la symptothermie parmi les méthodes contraceptives les plus efficaces lorsqu’elle est correctement enseignée et appliquée 🙂

Ils expliquent aussi pourquoi il est essentiel de distinguer la symptothermie des méthodes reposant uniquement sur le calcul des dates, une application de suivi de cycle ou la prise de température seule, qui n’offrent pas le même niveau de fiabilité !


méthode du calendrier

Symptothermie ou méthode du calendrier : quelle différence ?

Les méthodes dites « du calendrier » (comme la méthode Ogino-Knaus) partent d’une hypothèse simple : si vos cycles durent généralement le même nombre de jours, il serait possible d’estimer votre période fertile à partir des cycles précédents, en retranchant 14 jours à la durée moyenne de vos cycles antérieurs. Ainsi, sur un cycle menstruel de 29 jours, l’ovulation aurait forcément lieu le 15ème jour.

De nombreuses applications de suivi du cycle fonctionnent encore selon ce principe : elles utilisent vos dates de règles passées et des algorithmes pour prédire votre prochaine ovulation.

Le problème, c’est que le corps ne suit pas toujours les prévisions ! Le stress, une maladie, un voyage, un post-partum, la périménopause ou tout simplement la variabilité naturelle des cycles peuvent avancer ou retarder l’ovulation de plusieurs jours. De plus, la phase post-ovulatoire ne dure pas forcément 14 jours ! Elle peut durer entre 11 et 16 jours, de manière totalement normale et physiologique. Un déséquilibre hormonal peut même raccourcir encore plus cette phase post-ovulatoire :s

Dans ces situations, une estimation basée sur les cycles précédents peut devenir inexacte et vous faire prendre des risques inutilement.

C’est ce qui explique que la méthode du calendrier ait un taux de fiabilité bien inférieur à la symptothermie : 75% en usage réel : cela signifie que sur une année, sur 100 femmes ayant utilisé cette méthode, 25 sont tombées enceintes par accident (oui, ça fait beaucoup !).Par ailleurs, la Direction Générale des Fraudes a publié un rapport sur les applications de suivi de cycle menstruel qui se basent sur la méthode du calendrier, afin d’alerter sur leur manque d’efficacité.


conditions fiabilité symptothermie

Dans quelles conditions la symptothermie est-elle fiable ?

Les excellents résultats de la méthode symptothermique ne sont pas le fruit du hasard, et comme toutes les méthodes contraceptives, ils reposent sur une condition essentielle : utiliser la méthode telle qu’elle a été étudiée. Concrètement, cela implique plusieurs choses !

Se former sérieusement

La symptothermie ne s’improvise pas : observer sa glaire cervicale, interpréter une courbe de température ou identifier la fin de la période fertile demande un apprentissage. Heureusement, ces règles sont précises et s’apprennent très bien lorsqu’elles sont expliquées de façon rigoureuse.

C’est pourquoi nous recommandons toujours de suivre une formation complète, dispensée par une conseillère certifiée qui vous suit lors de vos premiers cycles d’observations, afin d’acquérir les bons réflexes dès le départ.

Si vous souhaitez vous former à nos côtés pour en faire votre mode de contraception, avec une approche moderne et sérieuse, mais quand même un peu sympa (promis, c’est loin d’être le bagne ! ), le Serenity Club est là pour vous !

Et si vous souhaitez l’apprendre dans un objectif de grossesse, c’est le Fertility Club qui sera adapté !

Accepter une période d’apprentissage

Comme pour toute nouvelle compétence, il faut un peu de temps avant de se sentir parfaitement à l’aise 🙂 Les premiers cycles permettent d’apprendre à reconnaître les différents signes de fertilité et à appliquer correctement les règles de la méthode.

Être accompagnée pendant cette phase est souvent très rassurant et permet de lever rapidement les doutes qui peuvent apparaître au début !

La symptothermie, c’est comme le permis de conduire ! Au début on tâtonne, voire on a l’impression que c’est sacrément compliqué, et ensuite on conduit toute sa vie sans se poser (quasiment) la moindre question !

Respecter les règles de la méthode et ne pas avoir de rapport non protégé pendant la période fertile

La symptothermie ne consiste pas simplement à observer son cycle et à connaître sa période fertile : quand elle est utilisée comme contraception, il faut aussi adapter son comportement et le timing de ses rapports en conséquence.

Tant que cette période n’est pas officiellement refermée, les rapports devront être protégés ou évités si vous ne souhaitez pas concevoir ! C’est précisément ce respect des règles qui permet d’obtenir les niveaux de fiabilité observés dans les études.

Si un rapport non protégé a lieu pendant la période fertile, la méthode symptothermique n’est plus responsable du risque de grossesse. Si vous pratiquez le retrait, par exemple, c’est le taux de fiabilité de cette méthode de contraception qui s’applique (78%) !


fiabilité symptothermie cycle irrégulier

La symptothermie reste-elle fiable en cas de cycle irrégulier ?

Contrairement aux idées reçues, oui, la symptothermie est une méthode de contraception naturelle qui reste fiable en cas de cycle irrégulier, car les observations se font au quotidien. C’est la méthode qui s’adapte à la variabilité des cycles, et non l’inverse !

Si votre cycle menstruel dure 22 jours, puis 34, puis 56, puis 27, peu importe : elle vous permettra toujours de voir venir l’ovulation et de confirmer qu’elle a eu lieu. D’ailleurs, une fois que vous aurez ovulé, vous saurez que vos règles débarqueront dans les 16 jours, ce qui peut être très utile à savoir quand on ne sait jamais quand elles vont finir par tomber !

La symptothermie est donc adaptée en cas de SMOP (ex-SOPK), de post-partum, après l’arrêt d’une contraception hormonale ou en périménopause, par exemple.

On ne peut en revanche qu’insister sur la nécessité de se former avec rigueur et d’être accompagnée !


raisons échec symptothermie

Pourquoi certaines femmes tombent-elles enceintes malgré la symptothermie ?

Aucune méthode contraceptive n’est efficace à 100 %, et la symptothermie ne fait pas exception !

Lorsqu’une grossesse survient, cela ne signifie pas forcément que « le corps a ovulé n’importe quand » ou que la méthode ne fonctionne pas. Dans la grande majorité des cas, les études retrouvent l’une des situations suivantes.

Une erreur d’interprétation

Les premiers cycles peuvent parfois être déroutants ! Une glaire cervicale mal identifiée, une température perturbée non identifiée ou une règle d’interprétation mal appliquée peuvent conduire à une mauvaise évaluation de la période fertile.

C’est précisément pour cette raison qu’un accompagnement est recommandé au début !

Une formation insuffisante

La symptothermie est une véritable méthode, avec des règles précises.

Lire quelques articles, regarder quelques vidéos ou utiliser une application ne suffit pas toujours à maîtriser son interprétation. Comme pour toute compétence, une formation complète permet de limiter les erreurs et de gagner rapidement en confiance !  C’est comme si vous vous lanciez sur l’autoroute sans avoir passé ni le code ni la conduite : )

Les règles de la méthode n’ont pas été respectées

Les études qui évaluent la fiabilité de la symptothermie sont réalisées avec des utilisatrices appliquant les règles de la méthode.

Si certaines règles ne sont pas respectées, avec notamment des rapports non protégés pendant la période fertile ou une mauvaise prise de température, la fiabilité observée dans ces études ne peut évidemment plus être garantie. Dans ce cas, il ne s’agit pas d’un échec de la méthode, mais d’une prise de risque assumée !

Une confusion avec une méthode simplifiée

Enfin, il est fréquent que le terme « symptothermie » soit utilisé pour désigner des pratiques qui n’en sont pas réellement.

Se fier uniquement à une application de suivi du cycle, compter les jours, observer uniquement sa température ou uniquement sa glaire cervicale ne correspond pas à la méthode symptothermique telle qu’elle a été évaluée dans les études et ces approches simplifiées n’offrent pas le même niveau de fiabilité.


questions fréquentes

Pour résumer – Questions fréquentes


Vous l’aurez compris, la contraception naturelle a été associée à des méthodes approximatives, basées sur le calcul des dates ou des prédictions plus ou moins fiables. La symptothermie n’appartient pourtant pas à cette catégorie !

Fondée sur l’observation quotidienne des véritables signes de fertilité, évaluée dans plusieurs études scientifiques et utilisée correctement par des milliers de femmes, elle constitue aujourd’hui la méthode de contraception naturelle la plus fiable dont nous disposons.

Cela ne signifie pas qu’elle convient à tout le monde ! Comme toute méthode contraceptive, elle demande de comprendre son fonctionnement, d’accepter certaines contraintes et d’en respecter les règles. En revanche, pour les femmes qui souhaitent une contraception sans hormones ni dispositif médical, tout en développant une meilleure connaissance de leur cycle, elle représente une option particulièrement intéressante 🙂

Si vous souhaitez découvrir concrètement comment fonctionne la symptothermie, nous vous conseillons de commencer par télécharger gratuitement notre Guide de démarrage de la symptothermie. Vous y découvrirez les bases de la méthode, les premiers repères pour observer votre cycle et les erreurs les plus fréquentes à éviter !

Et si vous souhaitez apprendre la méthode de façon complète, être accompagnée pas à pas et gagner rapidement en confiance, le Serenity Club vous guide à travers une formation fondée sur la méthode Sensiplan®, avec un suivi personnalisé de vos premiers cycles.

Qu’en pensez-vous ? Est-ce que vous saviez que la symptothermie faisait partie des méthodes contraceptives les plus efficaces ? Dites-nous tout en commentaires !

Cet article est informatif et ne remplace pas une consultation médicale.

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Auteur/autrice de l’image

Émancipées redonne aux femmes le contrôle sur leur cycle menstruel.

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